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  • il y a 13 ans
Fin de ma rétrospective Star Trek, avec les longs métrages de la Nouvelle Génération ! Dans cette première partie : Star Trek Generations et Star Trek First Contact.

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Transcription
00:04Space, the final frontier.
00:08These are the voyages of the Starship Enterprise.
00:12Its mission, to explore strange new worlds.
00:16To seek out new lifeforms and new civilizations.
00:20To boldly go where no man has gone before.
00:30Bienvenue dans cette deuxième et dernière partie de la rétrospective Star Trek.
00:34Après avoir réalisé 6 films sur l'équipage de l'Enterprise du Capitaine Kirk,
00:37la saga au cinéma est allée s'intéresser à cette fameuse nouvelle génération.
00:42En effet, 21 ans après la série originale, de 1987 à 1994, Roddenberry a enfin gagné son combat.
00:50Fort du succès des 6 films et du culte qui s'est créé autour de la série,
00:53il a réussi à obtenir son retour, et contrairement à la première tentative,
00:56Star Trek Next Generation, dont les événements se déroulent 100 ans après la série d'origine,
01:00sera soutenu par les réseaux de diffusion américains.
01:03Au point que d'autres déclinaisons verront le jour,
01:05sous la forme de Star Trek Deep Space Nine,
01:07prenant place dans une station orbitale contemporaine des aventures de Next Generation
01:10et diffusées de 1993 à 1999.
01:12Star Trek Voyager, suivant les aventures du vaisseau du même nom,
01:15également contemporain de Next Generation,
01:18perdu dans un recoin de la galaxie et diffusé de 1995 à 2001.
01:21Et se terminera avec Star Trek Enterprise,
01:23qui se déroule un siècle avant la série originale,
01:26et dépeint les débuts de l'exploration spatiale des humains,
01:28et sera diffusée de 2001 à 2005.
01:30Si la carrière de Star Trek à la télévision a été couronnée de succès,
01:33il n'en sera pas de même pour son penchant cinématographique.
01:37Et pour cause...
01:396 films.
01:40La saga au cinéma comporte déjà 6 films.
01:44Si déjà les gens qui ne connaissaient pas la série ont pu s'y glisser depuis le temps,
01:47comment intéresser de nouvelles personnes et les faire rentrer dans une saga qui comporte déjà autant d'opus,
01:52surtout à une époque où le vidéoclub était le seul moyen d'y avoir accès.
01:55Et surtout au moment où on change d'équipe.
01:57Et je dois dire que pour tout ce qu'ils ont intéressant en terme de science-fiction,
02:01j'ai du mal à conseiller ces films à des gens qui ne seraient pas déjà fans de la saga,
02:06voire même de la série nouvelle génération.
02:08Car c'est bien là le problème de chacun des 4 films de la nouvelle génération.
02:12A aucun moment ils ne sont pensés pour intégrer une nouvelle audience.
02:15Ils considèrent que le spectateur est forcément un fan de la série et que donc il n'y a rien
02:19à présenter.
02:20Et ils ont à la fois tort et raison.
02:22Raison parce que, soyons honnêtes, qui va prendre une série de films en cours au 7ème épisode ?
02:27Tort parce que... c'est malgré tout pas une raison pour ne faire aucun effort.
02:31Se contenter de satisfaire les assidus avec 4 méga épisodes au budget démesuré par rapport à leur version de TV,
02:36c'est assez feignant et pas franchement accueillant pour ceux qui auraient quand même tenté l'expérience.
02:41Puisque mon but c'est de vous pousser à les regarder malgré tout, allons-y pour un petit passage en
02:45revue.
02:46Patrick Stewart incarne le capitaine Jean-Luc Picard, qui vous l'aurez deviné avec un prénom pareil, est français.
02:51Il incarne un capitaine beaucoup plus respectueux du règlement, droit dans ses bottes mais également très proche de son équipage
02:56et bienveillant,
02:57prêt à contorsionner les règles pour le bien de tous, et surtout des gens sous ses ordres.
03:01Il est secondé par William Riker, interprété par Jonathan Frakes, un bon vivant optimiste qui cache un commandant émérite.
03:08Marina Sirtis incarne Diana Troy, la psychologue de l'équipage, un poste qui n'existait pas jusque là,
03:13et lui est facilitée par ses origines à moitié bêtazoïdes qui lui permettent de lire les pensées.
03:18Elle est plus ou moins officiellement la copine de Riker, malgré quelques épisodes de la série où elle a exploré
03:22la possibilité d'une relation avec le lieutenant Wolfe.
03:25Joué par Michael Dorne, il est le premier officier Klingon à avoir rejoint les rangs de Starfleet une fois la
03:29paix obtenue dans le 6ème film de la franchise.
03:32Il y jouait d'ailleurs l'avocat de Kirk et McCoy, mais le personnage n'a aucun lien avec celui
03:36qu'il incarne ici,
03:37bien qu'il soit souvent dit que l'avocat serait l'ancêtre du lieutenant.
03:40L'officier scientifique, dont le rôle incombait à Spock, est cette fois l'apanage de Data, joué par Brent Spinner.
03:46Le personnage est certainement le plus attachant de la série puisqu'il s'agit du seul androïde connu de l
03:50'univers.
03:50La recherche de son créateur et sa quête d'humanité seront parmi les intrigues principales de Next Generation,
03:55et si certains points sont résolus, d'autres ne le seront que dans ses longs-métrages.
03:59Dans les rôles moins importants, on retrouvera l'officier médecin Beverly Crusher, joué par Gates McFadden,
04:04qu'on soupçonne toujours d'être l'intrigue amoureuse de Picard mais qui ne saute jamais vraiment et définitivement le
04:08pas,
04:08et Jordi Laforge, joué par Lever Burton, le chef mécanicien aveugle de naissance mais équipé d'une prothèse visuelle
04:14qui lui permet d'avoir une vision parfois supérieure à celle des humains.
04:17Ce petit récapitulatif étant fait, voyons ce que cela donne avec le film qui servira de passage de relais,
04:22le bien nommé Star Trek Generations sorti en 1994.
04:26Le film commence sur l'inauguration d'un nouveau vaisseau par l'équipage de la première génération, le Capitaine Kirk
04:31en tête.
04:32Pardon, LES Capitaines Kirk puisqu'ils sont manifestement plusieurs dans ce corps désormais.
04:36Le vaisseau va tomber sur la trajectoire du Nexus, une déformation de l'espace, un événement céleste, qui met en
04:41danger deux vaisseaux.
04:42Au cours du sauvetage, Kirk se retrouve encore une fois à jouer au Cador et à la suite d'une
04:46violente explosion est considéré comme mort.
04:49Un petit siècle plus tard, l'équipage de l'Enterprise est contacté pour enquêter sur l'attaque d'une base
04:53spatiale
04:54abritant les recherches menées par le docteur Soran interprété par Malcolm McDowell, excusé du peu.
04:58Ils réaliseront bien vite que le bon docteur est en fait un cinglé qui prévoit d'utiliser son invention pour
05:03détruire un soleil
05:04afin de perturber le chemin du fameux Nexus du début du film pour qu'il entre en collision avec la
05:08planète sur laquelle il se trouve.
05:10Le Nexus est en effet l'équivalent du paradis, un lieu où le temps n'existe pas, une faille dans
05:15l'espace où tous nos désirs prennent forme
05:16et notre conscience s'oublie dans un bonheur béat.
05:19Il est cependant trop risqué d'y rentrer en vaisseau, d'où le projet de le faire passer à travers
05:22une planète
05:23afin d'être protégé par l'atmosphère de celle-ci.
05:25En fin de film, Picard retrouvera Kirk qui n'était pas mort mais entré dans le Nexus et ils uniront
05:30leurs forces pour vaincre Soran.
05:32Le film est, franchement, en canne.
05:36Son principal problème étant qu'il s'adresse en priorité, voire même exclusivement, aux fans de la série.
05:42Prenons par exemple la scène de l'Holodeck.
05:44Cette hauchan holographique aux règles assez flou servira souvent aux auteurs de la série
05:48pour s'échapper de la science-fiction et créer des épisodes de styles radicalement différents
05:51comme lorsque Picard souhaite jouer un de ses détectives privés favoris pour copier des films noirs.
05:56Mais aussi pour tout un tas de fantaisies diverses et variées.
05:59C'est donc en partie une des pires inventions de la série car celle-ci, bien plus que la première
06:03génération,
06:04accorde énormément d'importance à la vie quotidienne de l'équipage.
06:07Certains épisodes sont entièrement dédiés à leur passe-temps et récréation et deviennent souvent assez ridicules.
06:12Cette version en est le parfait exemple.
06:13L'équipage y célèbre donc une promotion acquise par le lieutenant Worf dans une simulation holographique du premier vaisseau Enterprise
06:19en réorganisant le bizutage pratiqué à l'époque en de telles circonstances
06:23qui consiste à mettre l'officier promu sur la planche pour qu'il rattrape son nouveau chapeau sans tomber.
06:28Worf réussit l'épreuve mais, taquin, Riker fait disparaître la planche afin que Worf tombe quand même dans la mer.
06:33Data se demande alors en quoi c'est drôle, lui qui n'a aucune connaissance des émotions humaines, l'humour
06:38y compris.
06:38Mais nul besoin d'être un androïde pour se demander ce qu'il y a effectivement de drôle là-dedans.
06:43Outre la nature profondément potache, puisque militaire du gag et qui ne plaira pas à tout le monde,
06:48un spectateur qui n'a aucune connaissance de ses personnages, aucune connaissance de ce côté quotidien de la série,
06:53ne peut que se sentir extérieur à ce qui se déroule sous ses yeux.
06:56Ainsi donc, on tente d'expliquer à Data ce qui rend cette situation comique.
06:59Il reproduit donc l'expérience avec le docteur Crusher, qui prend très mal la plaisanterie.
07:03Ce qui peut surprendre, c'est que le reste de l'équipage non plus.
07:08Parce que c'était censé l'être avant ?
07:11Le film va ainsi régulièrement se montrer plus comme un nouvel épisode que comme une œuvre cinématographique.
07:16Quelques minutes après cette scène, par exemple, Picard confiera à Diana que la nouvelle qu'il a reçue après avoir
07:21quitté la simulation
07:22n'est autre que la mort tragique de toute sa famille française dans un incendie.
07:26Tragique, oui. Mais pour un spectateur qui vient de découvrir Picard, n'a aucune idée de qui sont ces gens,
07:31et surtout ne les voit jamais, difficile de se sentir investi.
07:35Même les fans, d'ailleurs, n'ont eu l'occasion de les voir que dans un seul épisode.
07:39Alors qu'on vient à peine de demander à ce nouveau spectateur de s'intéresser à un nouvel équipage complet,
07:44qu'on lui présente brut de décoffrage déjà bien installé dans une routine,
07:47il leur faut en plus déjà être en empathie avec ce capitaine qui n'arrive qu'après un quart d
07:51'heure de film ?
07:51Je vous conseille d'être motivé pour réussir à rentrer là-dedans.
07:54Le film tourne de plus en partie autour du personnage de Guyana.
07:57Whoopi Goldberg, en pleine ascension à cette époque, avait toujours eu beaucoup d'admiration pour Nichelle Nichols,
08:02qui avait été la pierre angulaire de la libération des actrices afro-américaines avec son interprétation d'UHura.
08:07Elle avait alors fait du forcing auprès de la production de la série pour obtenir un rôle récurrent.
08:11Ce que l'équipe avait d'abord pris pour une blague est finalement devenu réalité,
08:14et même si elle n'était présente que dans quelques épisodes,
08:17Guyana est bien devenue la barmaid extraterrestre de l'Enterprise.
08:20Dans le film, elle est importante puisqu'elle partage les mêmes origines que l'ennemi, le docteur Soran.
08:25Et là aussi...
08:26Qu'est-ce qu'un spectateur qui ne connaît pas la série en a à foutre de Guyana ?
08:31La barmaid !
08:32A la limite, la surprise de voir Whoopi Goldberg peut faire son effet,
08:35mais elle est plus présente en tant que clin d'œil que de vraies intrigues.
08:39Pour continuer sur les mauvais points, mesdames et messieurs,
08:41la France du 24ème siècle !
08:45Euh, j'ai dit 24ème, pas 4ème !
08:49Dans la série, la famille de Picard vivait dans un petit village de Franche-Comté,
08:52et on pouvait accepter que la ville ait voulu garder un look traditionnel et campagnard.
08:56Mais là, quand même !
08:57Enfin, le film ne se rappelle de son titre qu'à la fin,
09:00puisque Jean-Luc Picard et James Tickerck ne se rencontrent qu'à 20 minutes de la fin du film.
09:05Certains ont été déçus que la rencontre de ces deux légendes se fasse dans une cabane en bois,
09:08et qu'ils fassent la cuisine ensemble.
09:10Mais je trouve ça au contraire plutôt sympathique.
09:12L'idée que leur rencontre soit celle de deux hommes et non de deux capitaines,
09:16a quelque chose d'assez émouvant et plutôt bien trouvé.
09:19Malgré tout, si c'était juste pour ça, c'était pas la peine d'en faire autant.
09:22Cela dit, ce sont principalement des défauts liés à l'ouverture au grand public,
09:25ce qui en fait malgré tout un film bancal en tant que tel.
09:28Quels sont donc les meilleurs points de ce Star Trek Generations ?
09:32Le message est intéressant, à quel point la quête du bonheur personnel peut conduire un homme à la folie destructrice.
09:37La science-fiction permet d'atteindre des degrés inégalés,
09:40puisque l'on parle de détruire un soleil, détruisant ainsi tout un système solaire,
09:44uniquement dans le but de modifier la gravité de cette zone pour y attirer le nexus.
09:47Une quête du paradis ou de la terre promise qui rappelle également les guerres de religion,
09:51mais l'ennemi étant seul, cette analogie est plus sujette à controverses.
09:54Finalement, ce que j'apprécie le plus, c'est justement un élément filé depuis la série,
09:58Data et sa puce à émotions.
10:00Récupérée vers la fin de la série, cette puce lui a été offerte par son créateur
10:03afin de le mener vers sa mise à jour ultime, celle qui lui permettra de devenir l'égal d'un
10:07humain.
10:08Jamais utilisé jusque là, il décide de le faire après l'échec de sa blague avec le Dr Crusher.
10:13Data endosse certes alors un rôle de quasi-tomic relief,
10:28Mais le ton de The Next Generation a toujours frôlé de près avec le comique, du fait de son aspect
10:32plus quotidien.
10:33Loin du sérieux de la première génération, beaucoup plus moralisatrice,
10:36ne s'autorisant qu'une petite touche d'humour en fin d'épisode et quelques échanges salés entre Spock et
10:40McCoy.
10:40On accepte donc totalement cette orientation de Data, d'autant que l'acteur rend à merveille la situation d'un
10:45être extrêmement intelligent
10:46faisant la découverte pour la première fois des émotions humaines.
10:56On pourrait formuler l'hypothèse que cet aspect gros épisode vient du metteur en scène du film.
11:01David Carson était un inconnu qui repartira aussitôt dans l'oubli,
11:04qui n'a de sa vie réalisé que des épisodes de série et des téléfilms.
11:08Peut-être lui manque-t-il et cette touche de grandeur dans la mise en scène qui donnerait un vrai
11:11côté cinématographique à l'ensemble.
11:13S'il y a quelques idées intéressantes, comme l'ouverture sur la bouteille de champagne qui va inaugurer le vaisseau,
11:18globalement, sa mise en scène se résume à des champs contre champs et tout cela manque un peu d'audace.
11:22Il n'est pas forcément aidé par les compositions musicales fournies par Dennis McCarthy,
11:26lui aussi issu et officiant toujours dans les séries, les téléfilms et les longs métrages à très petite distribution,
11:31et dont les compositions seront parfaitement oubliables.
11:34Le film intervenant comme une sorte d'hommage à la fin de la série télé marchera plutôt bien au box
11:38-office,
11:38tout en restant cependant un des films les moins bien notés de la saga.
11:42Il n'en faudra pas moins pour mettre en chantier un huitième film,
11:45cette fois-ci uniquement avec le casting de cette nouvelle génération.
11:50Et Dieu merci !
11:54Bien que souffrant des mêmes problèmes que son prédécesseur,
11:57ce film est un pur orgasme pour le fan de science-fiction que je suis !
12:04Pourquoi ?
12:05Pour ça !
12:27Les Borgs sont les meilleurs ennemis jamais créés par la saga Star Trek.
12:31La série a toujours eu pour réputation de faire l'apologie de la technologie qui serait notre seul salut.
12:35Mais en y regardant de plus près, elle a surtout servi à améliorer notre confort et à résoudre les problèmes
12:40de surpopulation,
12:41mais elle n'a jamais pris le pas sur l'humain.
12:43Au final, il y a toujours besoin d'un Scotty ou d'un Jordi pour faire fonctionner un Enterprise.
12:47Les Borgs sont l'illustration de l'excès de technologie,
12:50où les prothèses ne sont plus utilisées uniquement en cas de besoin, mais comme la base même de l'individu.
12:56Déshumanisés, les Borgs fonctionnent plus comme des insectes, comme une masse, une collectivité,
13:00chaque Borg étant une ramification d'une seule conscience collective.
13:04Leur seul objectif est d'étendre leur race en assimilant celles qu'ils rencontrent.
13:08L'équipage de l'Enterprise les avait rencontrés à plusieurs reprises au cours de la série,
13:11jusqu'à ce qu'ils parviennent un jour à assimiler le capitaine Picard, qui ne s'en est jamais vraiment
13:15totalement remis.
13:16Dans ce huitième film, les Borgs décident de retourner en arrière dans le temps pour coloniser la Terre
13:20avant qu'elles n'établissent le premier contact et les premiers essais de distorsion, et soient donc sans défense à
13:25l'issue de la Troisième Guerre mondiale.
13:26L'équipage de l'Enterprise va donc défendre les survivants du conflit sur Terre et les aider à réaliser leur
13:31premier vol,
13:31pendant que le vaisseau résiste à une colonisation directe des Borgs.
13:35Et... c'est un peu le problème.
13:38Là où la première partie du film se concentre sur les Borgs et le fait magnifiquement bien,
13:42la deuxième partie, où Riker, Troy et Geordi, Ed Zefram Cochrane, interprété par James Cromwell, amène à bien son vol
13:48d'essai,
13:48a un côté plus humoristique et léger.
13:50Qu'on soit d'accord, les deux parties sont aussi réussies l'une que l'autre.
13:53Mais après une petite demi-heure de film, la seule chose que provoque cette alternance,
13:57c'est la sensation que la partie sur Terre est une sorte de pause,
14:00comme une page de pub un peu chiante au milieu d'un excellent épisode de Next Generation.
14:04Les deux ont beau raconter la même histoire, l'une est totalement prenante,
14:07alors que l'autre fait immédiatement chuter l'attention et l'attention.
14:11Calembo.
14:14La tension.
14:16La tension.
14:19Je vais vous l'écrire, c'est un peu simple.
14:21Je vais vous placer en parler.
14:22Au revoir.
14:33Où ou Où ou Où ou Où ?
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