00:00 ce week-end, en fait, ça peut se jouer sur deux systèmes.
00:05 La première des choses, c'est le gagne du match.
00:07 Mais la deuxième, c'est peut-être une possibilité de gagner encore le tournoi.
00:11 Aujourd'hui, on n'est plus maître de notre destin comptablement parlant.
00:18 Mais on a la possibilité quand même de jouer avec une belle équipe d'Angleterre qui vient
00:24 de changer son staff.
00:26 Il y a des joueurs qui reviennent avec des ambitions encore plus grandes.
00:30 Et c'est vrai que l'occasion de gagner aussi à Twickenham, elle est magnifique.
00:36 Parce que c'est quelque chose qui reste dans les mémoires.
00:38 C'est quelque chose qui est assez, depuis le temps que ça n'a pas été fait, qui est
00:41 quelque chose de grandiose.
00:42 Je crois que c'est un défi qui plaît à toutes les équipes que de rentrer dans un
00:47 contexte un petit peu hostile.
00:48 D'aller un petit peu en terrain connu et de se mesurer un adversaire qui a toujours
00:54 été un adversaire incroyablement fort et avec énormément de tempérament sur le week-end.
01:01 L'équipe de France, elle est dans sa progression.
01:03 Elle est dans cette possibilité de grandir encore.
01:06 Je le disais tout à l'heure à vos collègues, mais je déteste ces formules toutes faites
01:12 "on ne perd pas, on grandit".
01:14 C'est réservé aux gens qui perdent.
01:16 Ce n'est pas l'équipe de France.