00:00 - Je sens le 49.3.
00:02 - Ah oui ?
00:03 - Oui, je sens le 49.3 parce que je n'imagine pas qu'on prenne le moindre risque.
00:07 Alors on peut faire des probabilités, on fait des plans sur la comète.
00:10 Bien évidemment, il va y avoir dans les jours qui viennent,
00:12 et tous les jours il va y avoir la carotte et le bâton auprès de chacun,
00:15 un traitement individualisé de chacun des réfractaires.
00:17 - C'est quoi la carotte ?
00:19 - Ça peut être un dossier dans une circonscription.
00:22 - Ça s'achète les voies ?
00:24 - Bien sûr, oui, mais c'est de tout temps.
00:26 Bien sûr, ça peut être un dossier dans une circonscription.
00:29 - Cher ami, allez voir.
00:31 - On sait que vous êtes...
00:32 - Votre gymnase, ça va avancer vite.
00:33 - Votre gymnase, votre gendarmerie, enfin bon, bref.
00:36 Donc je veux dire, l'exécutif évidemment a ce type d'outil,
00:41 mais je crois que là il ne peut pas faire l'erreur et prendre le moindre risque.
00:47 Parce que s'il prenait le moindre risque,
00:49 et qu'il n'y ait pas un vote à l'Assemblée nationale,
00:51 à ce moment-là c'est par ordonnance.
00:53 Et c'est pas sûr du tout que le Conseil constitutionnel
00:56 accepte une telle issue sur une réforme de cette importance.
01:01 Donc je crois qu'ils sont obligés d'avoir un vote à l'Assemblée nationale.
01:04 Soit l'Assemblée nationale se vote, il est clairement identifié et on y va,
01:09 soit on fait le 49-3, un peu comme M. Macron s'était vu infliger le 49-3 sur sa vacroissance.
01:14 - Avec pourtant une majorité absolue.
01:16 - Avec une majorité absolue, mais M. Valls était dans les mêmes hésitations que nous sommes aujourd'hui.
01:19 - Parce qu'il y avait des frondeurs.
01:20 - Pour compter les moutons.