00:00 Mora Milotinovic, ici nous voyons la jouée, comme en T3, que bien fait Brian González,
00:05 mais la tachada sort de son zone petite.
00:08 Myron Mora, regarde seulement en T3, comment se met le 7 mexicain,
00:11 et là, c'est son envoyé, il n'avait plus de risque pour faire du mal à la portière Tika.
00:17 Là vient le groupe costarricense, mais rapidement, démarre le Mexique.
00:23 Ici Rodrigo González, un homme qui a été fondamental pour que cet équipe arrive à ces instances.
00:29 Il participe à la jouée, de nouveau, le groupe de Gaios.
00:33 C'était très important de gérer les temps du match,
00:40 sans perdre confiance, mais aussi de jouer avec la désespérance
00:45 et que le passage des minutes puisse améliorer le groupe Tika.
00:48 Regarde seulement les erreurs dans lesquelles tombe Costa Rica,
00:51 quand il essaie d'aller vite,
00:55 il y a deux hommes de la sélection mexicaine qui couvrent cette approche de André Soto.
00:59 Mais attention, ce que fait Myron Mora,
01:02 ce sont déjà trois interventions de la portière de l'équipe de l'association sportive de San Carlos,
01:07 là-bas, à Costa Rica.
01:10 La vérité, c'est qu'il a déjà demandé à la Mexique,
01:13 en quelques occasions, d'amplifier le marché.
01:15 Oui, et évidemment, quand on dit porteur costarricense,
01:19 on se rend immédiatement compte de Keylor Navas,
01:23 qui a déjà eu la carrière de porteur de la Ligue 1re de l'Angleterre.
01:28 Un homme qui, pendant plusieurs années, a eu le luxe de...
01:31 j'ai envie d'utiliser cette parole, mais je ne sais pas si c'est la bonne,
01:34 de choisir les tournois où il jouait ou non avec Costa Rica.
01:38 Il disait à plusieurs d'entre eux "à celui-ci, non, à celui-là, oui".
01:41 Et c'était quelque chose que le pays critiquait beaucoup,
01:44 qu'il aurait dû voir beaucoup plus souvent avec son casque national.
01:47 Imaginez la compétition, si on perd un match à Madrid,
01:51 ou au PSG,
01:53 Keylor Navas sort à la lumière, à un niveau mondial,
01:57 grâce à sa travail au Levante, qui a eu des saisons
02:01 d'un niveau incontestable.
02:03 Ici vient Costa Rica, tout en blanc, l'équipe de Centro-Amérique.
02:09 Zamora, il pousse la balle,
02:10 et il la trouve parfaitement avec Jordi Evans,
02:13 qui, là-bas, cherchait à faire quelque chose.
02:16 La balle est encore de la part du groupe costarricense.
02:20 Il doit reculer et aller en arrière.
02:22 Le Mexique attend, le Mexique calme.
02:24 Il n'y a pas de pression, il n'y a pas de pression.
02:27 Il a l'avantage, et bien ordonné.
02:30 Ou bien c'est ça, le service long,
02:32 qui se perd simplement
02:34 de Jordi Evans, quand il a marqué
02:38 la manche en faveur de Costa Rica.
02:40 Non, c'est que les Ticos sont maintenant
02:43 en train de pousser avec le Mexique pour avoir la balle.
02:46 On les voit plus déterminés à essayer un jeu de tenance.
02:50 Ici, c'est ce que le Gortico maximise,
02:53 mais la manche existe.
02:55 Et bien, le Mexique doit revenir à la base,
02:58 avoir la balle et marquer la règle,
03:02 déconnecter les infusions de vertigo
03:05 que porte Costa Rica, qui commence à générer
03:08 une pression naturelle, parce qu'il a une nécessité.
03:10 Le Mexique doit être précis et surtout,
03:14 il doit changer le rythme.
03:15 Parfois, accélérer, parfois,
03:18 si il faut jouer latéralement,
03:19 mais il faut avoir la balle
03:21 et les Ticos ont pris la balle de Mexico.