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Transcription
00:00 On va se rassembler rapidement.
00:03 Le cas de Birame Souley Diop est un fils de la partie PASTEF.
00:11 Il est en train de se défendre, il est condamné et il est exclu.
00:19 Est-ce que c'est une bonne chose de le garder derrière les barreaux?
00:23 Comment peut-on le garder en présidence?
00:27 C'est la personnalité de ce type.
00:30 Il a dit qu'il n'y avait pas de problème avec sa vie.
00:37 Il a dit qu'il ne pouvait pas s'occuper de sa vie.
00:43 Donc, il a décidé de le défendre.
00:47 Je ne suis pas un talibé qui ne peut pas se défendre.
00:57 Je ne peux pas le garder derrière les barreaux.
01:02 - Je vais vous dire ce que je vais dire. - D'accord.
01:05 Président Macky Salle a décidé de le défendre.
01:13 - C'est lui le délété. - Oui, c'est lui.
01:17 Il n'a rien à voir avec ça.
01:19 Si tu as un problème, tu peux me dire.
01:23 Tu sais bien que le président de la République a des pouvoirs pour le coeur.
01:29 Si quelqu'un le veut, il peut venir chez toi.
01:33 C'est un super pouvoir que le président de la République a apporté.
01:37 Pendant un temps.
01:40 Pour ton propre conscience et pour l'histoire
01:45 car personne ne peut le défendre, on peut te dire ce que tu veux.
01:51 Mais tu dois te défendre pour ton propre conscience.
01:56 C'est une faveur que l'on demande.
02:01 Ce que tu veux, c'est ce que tu as accordé.
02:05 Ce n'est pas une faveur que Birame Soulek a accordé.
02:10 Je te rappelle que son président du groupe parlementaire
02:15 Oumar, je te le rappelle, a demandé de le défendre.
02:19 Mais il n'a pas pu le faire car il s'est attaqué à un pays frère.
02:24 Il a été attaqué par Alassane Ouattara.
02:27 Mais je te rappelle qu'il n'a pas entendu ce qu'il a dit.
02:32 Sais-tu que sa mère Nabintou Sissé
02:36 a été tuée par des hommes de l'armée
02:39 et que les Ivoiriens l'ont tuée et qu'ils l'ont tuée.
02:44 Sa mère a été tuée par des hommes de l'armée
02:49 et qu'il a été tué par des hommes de l'armée.
02:53 Il a avancé et c'est pour ça qu'il a été tué par des hommes de l'armée.
02:59 C'est pour ça que c'est arrivé.
03:02 Car l'Ivoirie était frappée du sceau de la légalité.
03:07 La légalité et la légitimité sont deux choses.
03:11 Le légal est ce que nous avons appris à l'école.
03:15 Le légitime est ce que nous avons appris à l'école.
03:17 Mais nous avons été tués par des hommes de l'Ivoirie.
03:21 Nous avons appris à l'école que les Ivoiriens ne peuvent pas être candidats à la république.
03:30 Donc, il est impossible de devenir candidat à la république.
03:37 Mais si on le fait, tout sera en place.
03:40 Car si on parle de nationalité, on parle d'État.
03:43 Le Côte d'Ivoire a commencé en 1960.
03:46 Alassane est né en 1961.
03:50 Donc, son père et sa mère ne sont pas Ivoiriens.
03:54 Comme nous avons dit, les parents de nos enfants sont au Sénégal en 1960.
04:02 Mais au-delà de 1960, l'état du Sénégal n'existait pas.
04:06 Donc, si on dit que les Ivoiriens doivent être de père et de mère,
04:12 ils sont d'origine Ivoirien, c'est une blague.
04:15 Mais Alassane a été un homme de l'Etat et il est devenu président de la république.
04:23 Mais il n'a pas été un homme de l'Etat.
04:26 Il a été un homme de l'Etat et il a été un homme de l'Etat.
04:34 - Il n'a pas fait de plainte. - Non, il n'a pas fait de plainte.
04:38 Donc, si on exprime leur désaccord ou leur manque de confiance en ce sujet,
04:48 ils seront très contents.
04:50 Si vous êtes d'accord, on peut peut-être comprendre leur réaction.
04:56 Mais c'est inélégant de dire que c'est une blague.
05:00 Tout ça est un scénario qu'on doit calculer.
05:06 Si on considère les familles, El Malik sous le bracelet,
05:11 Birame Souley, Ousmane Sonko sous résidence sur le VMI
05:16 même si ce n'est pas la nomination qu'on lui donne,
05:20 qu'est-ce qu'il peut faire pour les leaders reconnus?
05:24 C'est ça le vrai problème.
05:26 Au-delà de toutes ces difficultés,
05:30 si le 15 décembre, ils parviennent à rassembler les Sénégalais autour de l'investiture de Ousmane Sonko,
05:36 ce sera une force contre le parti qu'ils veulent.
05:40 On va le voir rapidement car c'est notre deuxième parti.
05:44 On a parlé avec Abdoulaye Seidi sur l'actualité des 300 migrants.
05:52 Rapidement, je veux qu'on parle.

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