00:00 il a fait un choix très particulier, le nouveau ministre de l'éducation nationale.
00:04 Il s'inscrit dans ce contexte post-émeute, des émeutes du début du mois de juillet,
00:10 auquel il a fait d'ailleurs référence dans son discours de passation hier soir,
00:14 à côté de Papendia et de son prédécesseur.
00:18 Le ministre de l'éducation nationale va se rendre dans les Yvelines,
00:22 en effet pour visiter à la fois une école qui a été touchée par ces émeutes,
00:26 et à la fois prendre connaissance d'un dispositif d'accueil pour les élèves
00:32 qui sont impactés par cette école, par cette dégradation de cet établissement scolaire.
00:37 Le ministre de l'éducation nationale a parlé hier de cette notion de l'autorité.
00:42 On sait que c'est quelque chose que la droite, notamment, parfois même jusqu'au rang de l'extrême droite,
00:47 reprochait à Papendia et de n'avoir pas su incarner cet impératif, selon eux,
00:52 de ce ministère de l'éducation nationale.
00:54 Gabriel Attal a tout de suite mentionné que c'était l'une de ses priorités
00:58 d'être aux côtés des professeurs qui parfois ont des difficultés à enseigner,
01:02 on le sait, dans certains contextes.
01:05 C'est là-dessus donc que le ministre de l'éducation nationale, Gabriel Attal,
01:08 a choisi d'axer son premier déplacement avec aussi, on peut le noter,
01:13 cette méthode très politique qui est la sienne.
01:15 Il se déplace très rapidement après ce premier conseil des ministres.
01:19 Hier, il a parlé très rapidement après l'annonce, la confirmation officielle de sa nomination
01:25 et avant les journaux de 20h.
01:27 On voit là-dessus qu'il y a un profil extrêmement différent de celui de Papendia.