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  • il y a 3 ans
Votre mag spécial "Coupe du Monde de Rugby" - Émission du 13/09/2023

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🥇
Sport
Transcription
00:00 (Générique)
00:08 -Votre mag 100% Coupe du monde, nous allons ce soir d'ici 18h30 pour vous et avec vous
00:15 continuer de vivre cette Coupe du monde partout en France avec vos franges bleues.
00:19 Dans ce bag, on espionne notre adversaire de demain soir, France-Uruguay.
00:23 Les Uruguayens dans leur camp de base en Avignon grâce à franges bleues Vaucluse.
00:28 On va prendre également la température du 15 de France.
00:30 Il y avait l'entraînement du capitaine aujourd'hui et conférences de presse également.
00:34 On va tout vous dire. Bonsoir Kevin Blondel.
00:36 -Bonsoir.
00:36 -C'est vous qui allez nous faire entendre le sélectionneur Fabien Galtier dans quelques minutes.
00:41 Et le tout sous le regard de notre grand témoin. 62 sélections, 2 Coupes du monde.
00:45 Il a gagné un tournoi des 5 nations et 2 boucliers de Brenus.
00:49 Le deuxième ligne, Olivier Roumat est avec nous. Bonsoir Olivier.
00:52 -Bonsoir.
00:54 -Et merci beaucoup de nous accompagner jusqu'à 18h30.
00:58 Vous allez également participer à cette émission avec le 0810 055 056.
01:04 Parce que nous aimerions bien savoir ici à France Bleue comment vous avez vécu l'interprétation des hymnes nationaux depuis le début de cette Coupe du monde.
01:22 Souvenez-vous de cette Marseillaise contre la Nouvelle-Zélande vendredi dernier.
01:26 * Extrait de la Marseillaise *
01:31 Et là, à l'arrivée des premiers canons, ça devient un peu plus compliqué.
01:35 -C'est une mitraillette.
01:36 -Oui, c'est ça. Donc est-ce que ça vous a gêné cette Marseillaise ?
01:40 Parce que parfois ça s'est bien passé, notamment au matemut atlantique de Bordeaux pour l'hymne irlandais.
01:45 * Extrait de la Marseillaise *
01:53 -Où l'on sentait descendre des tribunes quelque chose de nettement plus harmonieux.
01:57 0810 055 056, est-ce que vous avez été gênés par l'interprétation de ces hymnes le week-end dernier pendant les différentes rencontres ?
02:05 J'attends vos commentaires.
02:06 Olivier Roumat, en 62 sélections, est-ce que vous avez vécu une Marseillaise un peu gênante où tout s'est bien passé à 62 reprises ?
02:15 -Oui, il y a eu certains matchs à l'étranger où la Marseillaise a été un petit peu massacrée.
02:23 Parce que soit les conditions n'étaient pas terribles et les haut-parleurs étaient moyens.
02:29 Après c'est vrai que quand il y a des fanfares, comme à l'étranger, notamment dans les pays britanniques, là il n'y a pas de soucis.
02:37 Mais quand vous êtes au fin fond du Canada, à Ottawa, et qu'il y a deux mauvais haut-parleurs qui emboient la Marseillaise,
02:46 il y a des petites coupures.
02:48 Et c'est marrant parce que souvent nous les joueurs, quand on chante en Marseillaise, on est soit en avance soit en retard.
02:54 On est rarement en accord avec les hymnes.
02:57 Mais bon, c'est pas grave, ça fait partie du jeu.
03:00 -Et puis là avec le canon c'était encore plus compliqué évidemment.
03:04 Il y avait pour le 15 de France ce qu'on appelle le "Captain Run", l'entraînement du capitaine Kevin Blondel.
03:10 Quelle est l'ambiance, quelle est la température du 15 de France ?
03:13 -L'ambiance est bien plus détendue que ce qu'on a vu avant les All Blacks.
03:16 D'abord c'était l'entrée dans la compétition et puis c'était les Néo-Zélandais.
03:20 Et c'est pas faire insulte de dire à l'Uruguay que c'est quand même pas tout à fait le même calibre, le même enjeu.
03:24 Le sélectionneur Fabien Galtier est notamment revenu sur l'importance d'Anthony Gelon.
03:29 Vous savez, le troisième ligne toulousain de retour d'une grave blessure au genou il y a 200 jours.
03:34 Il s'était sacrifié sur un plaquage face aux Écossais. Retour pour lui demain et en capitaine en plus.
03:39 -Anthony représente le groupe parfaitement.
03:41 C'est-à-dire que durant ces quatre années on a été parfois durement impacté.
03:45 On a eu des moments difficiles qu'on n'a pas vu venir parfois sur le plan du jeu, sur le plan de l'adversité, sur le plan de l'environnement.
03:53 Et une fois de plus le groupe a toujours fait corps et les hommes ont été forts.
03:58 Les hommes étaient forts. Je l'ai répété, les hommes et les âmes et ce qui constitue notre groupe,
04:04 et la force de notre groupe, elle se situe là. La détermination, la confiance, la solidarité.
04:10 Et on avance comme ça avec ce capitaine aujourd'hui qui est Anthony.
04:14 -Olivier Roumat, vous avez été huit fois capitaine de l'équipe de France.
04:18 Deuxième ligne, Anthony Gelon chez E3. Ce retour et ce capitana donné par Fabien Galtier, ça vous inspire ?
04:25 -Déjà ça montre que la confiance sur Anthony est importante.
04:33 En retour, il n'a pas joué depuis le mois de février. Il revient pour une reprise en match international.
04:40 Donc ça c'est quand même quelque chose de rare. Et en plus de ça, il est capitaine.
04:43 Donc on voit bien la confiance que lui témoigne Fabien sur les plus hautes fonctions.
04:51 C'est-à-dire le capitaine du XV de France.
04:53 C'est l'Uruguay certes. Je crois avoir vu de ce que j'ai lu dans la presse,
04:58 que Fabien a laissé la possibilité de choisir son match. C'est-à-dire soit l'Uruguay, soit la Namibie.
05:03 Donc a priori, Anthony Gelon, je voulais le démarrer le plus vite possible parce qu'il se sent prêt.
05:08 Donc voilà, après maintenant, place au jeu.
05:10 -On a senti une forme de pathos aussi dans les mots de Fabien Galtier.
05:14 C'est un peu on vit ensemble, on meurt ensemble. C'est presque, ce n'est pas un dû.
05:17 Mais on sent que ce sacrifice qu'avait fait Gelon en s'interposant, en se blessant finalement contre l'Ecosse,
05:23 il lui rend aujourd'hui un petit peu, en le prenant, même si évidemment dans le jeu, surtout Anthony Gelon met à être sa place.
05:28 -Oui absolument. On le connaît bien, Anthony Gelon.
05:32 C'est quelqu'un de très généreux et qui donne un tout pour le maillot toulousain ou le maillot bleu.
05:38 Il s'engage énormément. C'est un joueur qui est issu de la terre.
05:43 Ses parents sont des agriculteurs. Donc c'est des rudes au départ.
05:48 Et Anthony a réussi à revenir au plus haut niveau dans les temps parce qu'il n'a pas fait de match de préparation.
05:56 Il n'a pas fait de match de championnat avec son club, le Stade Toulousain.
05:59 Donc nous, on peut voir ça comme un risque.
06:02 Lui, il ne le voit pas comme ça. Et il se sent prêt, il se sent à 100%.
06:05 Donc qu'est-ce qui va lui manquer ? Il va lui manquer le rythme.
06:08 Et après, bien sûr, il y a toujours un risque.
06:10 Mais le risque existe dans un sport de combat.
06:13 À partir du moment où on porte ce maillot, on sait que la blessure peut être au rendez-vous.
06:17 Il ne faut pas se poser de questions. Et je crois qu'il ne s'en pose pas.
06:20 Donc on sera derrière ce XV de France, comme on l'a été contre les Blacks.
06:24 Et même si la 17e nation mondiale, l'Uruguay, sera plus facile contre les Blacks.
06:32 L'équipe est alignée de main. On n'a pas non plus un grand vécu collectif.
06:36 Donc attention à rester sur les bases.
06:38 Et les bases de ce jeu, comme le disait Fabien Galtier, c'est bien évidemment la solidarité, la détermination
06:43 des joueurs qui ne veulent pas lâcher et qui veulent surtout gagner ce match.
06:47 Alors, issue de la terre, vous disiez, cette terre, c'est celle du Gers, à Vic-Fezensac pour Anthony Gelong.
06:53 Et peut-être demain, les futurs stars du XV de France viendront des terres du Nord.
06:58 Fanny Lechevestrier, vous vous êtes rendu dans un petit club,
07:01 petit avec beaucoup évidemment d'honneur derrière ce mot.
07:06 C'est avec France Bleu Nord à Haumont.
07:09 Et tout a commencé il y a une petite semaine, Fanny Lechevestrier.
07:12 Lundi dernier était un grand jour pour Julien Casapaglia.
07:15 C'est le tout premier entraînement du club qu'il vient de créer, le Stadeau Montoirudbi,
07:19 à Haumont, petite ville dans la vallée de la Sambre.
07:21 Pour la première fois dans la foulée du foot, le terrain communal vit au rythme du ballon ovale.
07:26 Alors là, ce que je vais faire, c'est que je vais juste aller récupérer le matos.
07:29 Des éplos et des ballons récupérés à la maison, des maillots offerts par un club ami.
07:33 Allez, on vient par là.
07:35 L'idée, c'est vraiment de faire en sorte que le rugby devienne un sport plus populaire dans le coin.
07:39 Et en tout cas, au moins connaître auprès des jeunes et que quand on leur parle de rugby, ça leur dit quelque chose.
07:44 Bien aidé par quelques copains tous fondus de rugby comme Coralie.
07:47 C'est le moment de le développer avec la Coupe du Monde, ça va nous aider aussi.
07:50 Tous les gamins veulent faire du foot parce que les gens appréhendent beaucoup de l'effet contact.
07:54 C'est vrai que quand tu regardes comme ça à la télé, t'es vite impressionné, ça ne te donne pas envie.
07:58 Mais après, c'est comme tout, c'est de l'apprentissage.
08:00 Oh, bon tranché !
08:03 Et au bout, la naissance d'un vrai club de proximité, ajoute Cindy, qui s'occupe des plus petits.
08:08 Ce n'est pas une région riche. Il faut penser à ces enfants-là qui n'ont pas forcément les moyens.
08:12 C'est un peu le but de pouvoir développer dans des quartiers aussi où des familles sont assez démunies,
08:18 qui ne peuvent pas forcément se déplacer.
08:20 Et cela marche.
08:21 Via le Boucha Aurel, le Stade aux Montois démarre avec une quarantaine de joueuses et joueurs.
08:25 Parmi eux, Alexandre, 15 ans.
08:27 Ça a permis de construire ma conscience en moi, de m'améliorer aussi.
08:31 Du coup, j'ai un projet de créer un tournoi dans mon enceinte du lycée pour faire découvrir le sport.
08:36 L'école qui est aujourd'hui le vecteur privilégié par la Fédération Française de rugby
08:40 pourra tirer de nouveaux licenciés.
08:42 D'ailleurs, le Stade aux Montois rugby va bientôt intervenir dans deux établissements primaires de la ville.
08:47 Avec un rêve qu'à terme, les meilleurs joueurs du Nord restent dans la région.
08:51 Fanny Lechevestrier, depuis le club d'Aumont, pas très loin de Lille ou en Solifrance-Bleu Nord,
08:57 le Stade Pierre-Maurois de Lille qui va accueillir demain le deuxième match de l'équipe de France pour cette Coupe du Monde.
09:02 France-Uruguay, 0810 055 056, j'ai à vous offrir ce soir Pro Cup France Rugby.
09:08 C'est le jeu de dés à thématique rugby de l'équipe de France de rugby.
09:13 Vous pouvez y jouer à partir de 6 ans, on n'a pas besoin de connaître le rugby par cœur, toute la famille peut y jouer.
09:18 Quelle est la capitale de l'Uruguay ? 0810 055 056, on révise un peu en même temps la géographie du rugby.
09:26 Ça va être dubitatif Kevin Blondin, je pense que ce n'est pas vous qui gagnerez la boîte ce soir.
09:29 Ah je suis mal bâti !
09:30 0810 055 056.
09:32 Tout France-Bleu avec les Bleus, le match 100% Coupe du Monde de rugby.
09:38 Merci monsieur, voici l'équipe de France !
09:42 Olivier Roumat est avec nous, Olivier, vos Coupes du Monde en 91-95, il y a 16 nations, là on est passé à 20.
09:50 Elles sont importantes ces 4 équipes supplémentaires qui ne sont pas des nations qui sont forcément des terres de rugby ou dominantes.
09:59 Je pense à l'Uruguay par exemple, c'est important qu'il y ait de plus en plus de nations en Coupe du Monde Olivier ?
10:04 On a souvent reproché au rugby d'être un peu confiné sur une dizaine d'équipes.
10:11 Le format Coupe du Monde tel qu'il est en actuel avait un équipe, ça permet à des nations d'émerger, de venir se frotter au milieu.
10:20 Je prends toujours l'exemple du Japon qui lors de la première Coupe du Monde avait pris plus de 100 points contre le Black.
10:26 Et à la dernière Coupe du Monde c'était une équipe qui jouait un quart de finale contre l'Afrique du Sud qui a été sacrée 3 ou 2 matchs plus tard.
10:33 Bien sûr que c'est un exemple qui est difficile parce que l'Uruguay, la Namibie, on peut citer aussi la Roumanie,
10:41 ce sont des clubs, des équipes qui ont des championnats qui ne sont pas comparables aux nôtres.
10:47 Mais on s'aperçoit que, et notamment les Iliens, Samoan, Tonga, Fidji, grâce à l'immersion de ces joueurs dans nos championnats,
10:56 c'est-à-dire principalement le championnat anglais et le championnat français, ont des équipes redoutables et qui peuvent créer la surprise.
11:03 Peut-être pas au niveau de l'Uruguay, de la Roumanie ou de la Namibie, mais par contre des équipes comme les Tonga, Samoa, Fidji,
11:12 croyez-moi, pour les avoir joués, ce n'est pas forcément un cadeau parce que ce sont des équipes très solides, des joueurs extraordinairement physiques.
11:20 Et au contact des Anglo-Saxons du top 14 et de la première ligue anglaise, on a amélioré leur niveau.
11:28 Et c'est vrai qu'on l'a vu particulièrement avec les Fidji face au Pays de Galles lors du premier week-end de la Coupe du Monde.
11:35 Premier week-end de Coupe du Monde 10e édition, donc 20 nations, comme on le disait dans ce match de la Coupe du Monde sur France Bleue.
11:42 Et quelques couacs déjà. Bonsoir Emma Sarango.
11:45 Emma Sarango du service des sports de Radio France qui suivait cet après-midi la conférence de presse des organisateurs de la Coupe du Monde.
11:57 On n'a pas la ligne avec Emma Sarango, si Emma est revenue avec nous. Bonsoir Emma.
12:01 - Bonsoir.
12:03 - Vous étiez, je le disais à l'instant, en conférence de presse avec les organisateurs de la Coupe du Monde,
12:07 parce qu'on a vu le problème d'Esym, on va en reparler dans un instant, si l'on en croit les propos de Raphaël Ibanez,
12:13 l'un des managers de l'équipe de France. Le problème va être réglé.
12:17 En revanche, en ce qui concerne les accès au stade et les files d'attente, ça a été très compliqué Emma.
12:21 Est-ce qu'il en a été question ?
12:23 - Oui, vous vous souvenez de Marseille, samedi dernier, plusieurs milliers de spectateurs qui ont manqué le début du match Angleterre-Argentine.
12:30 C'est un dysfonctionnement qui est de notre responsabilité à reconnaître ce matin.
12:33 Jacques Rivoile, le président de France 2023, à cette conférence de presse dont vous parliez.
12:38 Alors il y a sûr qu'il n'y a pas de problème structurel, il n'empêche que ce week-end,
12:43 trois nouveaux stades vont être baptisés, Lille demain, Nantes et Nice samedi.
12:48 Donc évidemment, il faut éviter que ces problèmes conjoncturels ne se reproduisent.
12:53 Et donc, il va y avoir davantage d'annonces dans les transports, des stands d'information aussi multipliées aux abords du stade,
13:00 un dispositif qui a été vu à la hausse et puis aussi un redéploiement des volontaires vers ces endroits clés à Marseille.
13:06 Il est même envisagé de piocher dans la réserve de bénévoles qui s'étaient manifestés lors de l'appel à candidature mais qui n'avaient pas été retenus.
13:14 Donc tout est fait évidemment pour mettre en priorité l'expérience spectateur,
13:20 vous savez que c'est un mot très à la mode dans l'événementiel et qui est pris très au sérieux par la ministre des Sports,
13:25 notamment à un an des Jeux Olympiques. Elle-même d'ailleurs va se déplacer dans tous les stades dans les prochains jours
13:31 avec à chaque fois un rendez-vous en amont avec des responsables des stades,
13:36 avec un passage à chaque fois dans les PC sécurité des stades pour tout vérifier,
13:41 y compris qu'il n'y a pas trop de file d'attente, vous savez, pour se réfrigérer, pour boire une bière ou pour boire de l'eau évidemment.
13:47 Amélie Oudéa Castera qui a demandé à l'organisation de se hisser au niveau des standards olympiques pour que l'image de la France et de son organisation des événements sportifs ne soit pas écornée.
13:59 Est-ce qu'il a été quand même, pour conclure en quelques secondes, Emma Sarango, un peu question des hymnes durant cette conférence de presse des organisateurs de la Coupe du Monde ?
14:06 Oui, il en a même été beaucoup question, beaucoup de questions là-dessus évidemment puisque c'est un des sujets dont on parle beaucoup,
14:13 un des couacs de ce premier week-end. Ce qui a été décidé, c'est simple, c'est que oui, en effet, les canons, bon clairement, ce n'est pas terrible,
14:21 ce n'est pas l'effet qu'on escomptait, nous a dit Jacques Rivoal. Donc plus de canons, plus d'effet de polyphonie, on repart sur des versions plus simples avec les enfants.
14:31 On les fait écouter à chacune des fédérations, soit elles donnent leur accord, soit vraiment si elles n'aiment pas du tout, elles auront droit à une version plus classique des hymnes.
14:41 Mais l'idée c'est quand même qu'on garde les enfants parce qu'il y a 7000 enfants qui travaillent depuis un an sur ce projet.
14:46 Et c'est notamment ce qu'a choisi la Fédération française. Donc demain au stade Pierre-Montrand, on aura une marseillaise avec enfants mais sans canons.
14:52 Plus harmonieuse a priori.
14:53 On le souhaite évidemment. Emma Sarango, merci de ces précisions. Emma Sarango du service des sports de Radio France.
15:00 France Bleu, le mag 100% Coupe du monde de rugby.
15:04 18h21 dans le mag 100% Coupe du monde de France Bleu. Laurent est avec nous depuis Carignan, c'est le département de la Gironde, auditeur de France Bleu Gironde. Bonsoir Laurent.
15:17 Oui, bonsoir à tous.
15:19 Merci d'être avec nous. On a à vous offrir ce soir le jeu pro cup de l'équipe de France de rugby pour jouer au rugby en famille à la maison.
15:28 Quelle est la capitale de l'Uruguay ?
15:30 Je pensais à Montevideo.
15:31 Montevideo, exactement. Laurent, vous êtes le regagnant à une petite question subsidiaire qui, vu que c'est un peu le thème ce soir, c'était de nous chanter l'hymne uruguayen.
15:40 En canons, seul.
15:41 Euh, voilà, comment dirais-je ?
15:44 Comment vous dire ?
15:46 Un petit blanc.
15:48 Oui, évidemment. Ça vous a gêné vous Laurent, ces hymnes, l'interprétation le week-end dernier ?
15:55 Oui, franchement, oui. J'ai eu la chance d'assister à Bordeaux à ce magnifique match, au plus beau, je pense, pour le moment, pays de Galfigi.
16:04 Où il y a eu le plus de suspense et dommage pour ces petits Fidjiens. Et merci encore pour ce trio arbitral anglais qui les a bien aidés.
16:13 Bref, c'est juste un petit... C'est juste au passage.
16:16 Crac ! Viril mais correct.
16:18 Ça c'est fait. Et non, ouais, les hymnes, non. Alors, ça passe moyen quand même. Après c'est qu'un avis perso.
16:26 Mais j'ai beaucoup d'amis qui aiment le rugby aussi et ça passe pas trop trop trop.
16:31 Mais c'était dommage parce que l'hymne des Galois, bon les Fidjiens, on le connaît pas, mais l'hymne des Galois il est assez prenant.
16:38 C'est comme les Irlandais et les Écossais.
16:40 Et voilà, c'est pas trop... Ça a pas été ce que ça a été. Même en tribu, en télé, sur le canapé, devant la télé, c'est quelque chose.
16:49 C'est sympa. Et quand on est dans le stade, je pensais que... Et puis finalement, ça a pas été ça. Mais bon.
16:54 Faites-le avec la radio demain, Laurent. Vous allez voir que c'est très bien.
16:58 Vous avez en intégralité sur France Bleu le match France-Uruguay demain, 21h.
17:04 Donc surtout, ne vous préviez pas de ce plaisir.
17:06 Laurent, ne vous raccrochez pas, on vous donne tous les détails pour vous offrir ce jeu Pro Cup, le jeu de l'équipe de France 2 Rugby.
17:12 Laurent Depuis Carignan, c'est en Gironde. Auditeur de France Bleu Gironde.
17:16 On va dans quelques minutes s'intéresser à l'Uruguay. Il y a eu, Olivier Romat, des France-Uruguay dans votre carrière.
17:26 J'en ai pas trouvé, mais je vais avancer prudemment. J'ai pas l'impression que vous ayez joué l'Uruguay.
17:30 Non, non, jamais. Je n'ai jamais eu l'occasion de disputer un tel match.
17:36 Vous avez rencontré des nations du continent sud-américain pour autant ?
17:39 Oui, l'Argentine, bien sûr. Oui, c'est la seule équipe que j'ai disputé de l'Amérique du Sud.
17:49 Et après, oui, des équipes comme les Fidji, les Tonga.
17:55 Mais c'est vrai que l'Amérique du Sud, on ne pouvait les jouer ces équipes-là que lorsqu'elles étaient qualifiées pour les Coupes du Monde.
18:03 Je crois que l'Uruguay, dans ma génération, 91-95, n'a pas disputé la Coupe du Monde. C'est compliqué.
18:09 Fabien Galtier, qui était un de vos camarades de jeu en sélection aujourd'hui, c'est le Fabien Galtier que vous avez connu joueur.
18:17 Vous retrouvez le même homme ?
18:19 Bien sûr que tout le monde a évolué. Il a une casquette de manager sélectionneur, donc il est complètement différent de sa casquette de joueur.
18:28 Mais par contre, il y a quand même des similitudes parce que Fabien a été quelqu'un d'exigeant, de précis.
18:36 Et quand vous regardez un peu l'histoire des sélectionneurs du 15 de France, vous partez depuis, admettons, Jacques Faureaux.
18:42 Vous avez eu derrière Pierre Verbizier, vous avez eu Bernard Laporte et Fabien Galtier.
18:47 Et les quatre joués demi-mêlés. Il y a quand même un rapport de cause à effet.
18:52 Ce sont des joueurs qui ont toujours été le lierre entre les avants et les trois quarts.
18:56 Donc une connaissance du jeu de ligne, mais aussi une forte connaissance et une forte emprise sur les avants.
19:03 Ce n'était pas le cas de Marc Lievraumont, c'est la seule exception.
19:06 Ce n'était pas le cas de Marc Lievraumont, mais c'est l'exception qui confirme la règle.
19:10 Il y a eu Jean-Claude Escréla, qui était des trois demi-mêlés aussi.
19:14 Mais quand vous regardez, il y en a quand même eu quatre qui ont été des entraîneurs des anciens demi-mêlés de haut niveau.
19:21 Donc il y a toujours un lien.
19:24 Mais c'est vrai que Fabien a évolué dans son parcours parce que la fonction l'a fait évoluer.
19:30 Mais ce sont toujours des gens qui cherchent, ce sont des chercheurs de demi-mêlés,
19:34 qui cherchent toujours à trouver un équilibre.
19:36 Ce sont des gens qui sont habités par la fonction de sélectionneur
19:42 parce qu'ils cherchent toujours l'équilibre entre être suffisamment costaud devant,
19:47 avoir une troisième ligne équilibrée, une ligne trois quarts puissante tout en gardant de la vitesse,
19:52 une charnière qui est toujours difficile en France, c'est toujours difficile à l'imposer.
19:57 Fabien l'a imposé, on le sait sur les quatre dernières années,
20:00 Antoine Dupont et Romain Tannaraque.
20:03 Là il est obligé de faire presser et de remplacer Romain par Mathieu Jalibert,
20:08 ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose.
20:11 - Loin de là, mais on voit bien le profil de sélectionneur qui se dessine,
20:16 des gens qui cherchent, j'aime beaucoup cette expression Olivier Roumat et je vais la retenir.
20:21 On va aller espionner un peu notre adversaire de demain,
20:24 France-Uruguay, qui est en camp de base en Avignon grâce à France Bleu, Vaucluse.
20:29 Bonsoir Philippe Paupert.
20:31 - Bonsoir à toutes et à tous.
20:33 - Des Uruguayens qui ont fait des entraînements très discrets mais très intenses.
20:37 - Oui, tous les entraînements de l'Uruguay à Avignon étaient vraiment à huit clous,
20:42 il y a des bâches qui ont été mises autour du stade, on ne peut absolument rien voir.
20:45 C'est un stade de rugby à Avignon.
20:47 Avignon c'est une terre de rugby, pas du rugby à 15, du rugby à 13.
20:51 Les Uruguayens, les Terros, ils sont sur le terrain du SOA, le Sporting Olympique Avignonnais,
20:57 une équipe qui joue en élite de rugby à 13.
21:00 Pour l'instant le stade est réservé aux Terros, aux Uruguayens.
21:06 Ce qu'ils nous disaient c'est qu'ils sont venus à Avignon pour fuir la pression médiatique,
21:11 fuir la pression autour de l'équipe de France, autour des All Blacks.
21:15 Eux ils se préparent au calme, un peu comme au pays, avec effectivement un gros accent
21:20 depuis une dizaine de jours qu'ils sont arrivés sur la préparation physique, des entraînements
21:25 à haute intensité, ça c'est pour se préparer au choc contre le 15 de France, avec une salle
21:29 de musculation qui était à leur disposition, où ils sont passés régulièrement avant
21:33 d'aller faire un peu de décontraction musculaire dans la piscine.
21:38 Les Avignonnais ont pu nager dans la ligne d'eau juste à côté des Uruguayens.
21:42 - Ah oui, ils faisaient un sacré exercice.
21:44 Vous disiez les Terros, juste pour conclure, Philippe Aupère, ça veut dire quoi les Terros ?
21:50 - Un Terro c'est un petit oiseau, de la taille d'une perderie, c'est un oiseau cœur et leur.
21:57 Alors le Terros, on n'en parle pas trop à Avignon, mais ce qu'ils ont apporté à Avignon
22:02 les Uruguayens, c'est le maté hier bas, on les voit en ville, ils sont avec leur paille.
22:05 Très décontracté, mais très motivé, parce que eux comme les autres, les petites équipes
22:09 skivis, c'est la troisième place pour se qualifier pour une autre Coupe du Monde.
22:12 - Pour une prochaine Coupe du Monde, exactement.
22:14 Bien vu Philippe Aupère, merci d'avoir été avec nous sur la sirène depuis France Bleu.
22:19 - Ça compte.
22:20 - Olivier Roumat, merci beaucoup, on vous retrouve à Hausse-Segor, si on a envie de parler un peu rugby.
22:25 - Absolument, c'est chez moi, à Hausse-Segor, c'est un terrain magnifique.
22:30 - Le nom de l'établissement, Olivier Roumat ?
22:33 - C'est l'hôtel Mercedes S.
22:35 - Voilà, comme ça vous pouvez aller parler rugby.
22:37 - Comme à la voiture, mais ça n'a rien à voir.
22:39 - En toute confiance, vous parlerez rugby avec Olivier Roumat, deuxième ligne de l'équipe
22:43 de France qui a disputé notamment deux Coupes du Monde.
22:46 Kevin Blondel, merci, SPS TV, de France Bleu de nous avoir accompagné.
22:51 Merci à toutes et tous de votre fidélité, à votre mât qui revient demain dès 18h.
22:57 Et bien sûr, n'oubliez pas, allez les Bleus !
22:58 *Rires*

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