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  • il y a 3 ans

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00:00 [Musique]
00:20 Le manioc est l'avenir de l'économie de la région du Sud.
00:25 Mettons-nous ensemble et cultivons-nous.
00:28 [Musique]
00:45 Aujourd'hui, qui aura encore raison de dire que son manioc est pourri ?
00:49 Puisque l'usine est là, vous arrivez, vous allez vendre votre manioc,
00:55 on vous remet votre argent, l'usine transforme et envoie au vent partout où elle veut.
01:01 [Musique]
01:16 À l'usine Yusrakom, nous sortons, nous produisons là-bas le tapuca blanc et le tapuca jaune.
01:24 À l'usine Moderne, nous produisons le couscous de manioc et la farine panifiable de manioc.
01:32 [Musique]
01:40 Le manioc est l'un des aliments les plus cultivés au sud du Cameroun.
01:45 Apprécié à la fois par les humains et par les animaux, on le consomme ici, des feuilles aux tubécules.
01:52 C'est l'aliment de base du génie culinaire des peuples ékans.
01:57 [Musique]
02:01 Le manioc est une vieille culture qui nous a élevés, qui a même élevés nos parents également.
02:10 Donc c'est une culture que nos ancêtres ont utilisée pour se nourrir.
02:20 Le manioc est consommé sous plusieurs formes.
02:26 On peut faire le beignet de manioc au village, on peut faire le couscous de manioc au village, on fait le manioc trempé.
02:39 On appelle ça au village le Mokwamba.
02:43 [Bruit de voiture]
02:49 Situé à 170 km de Yaoundé, la localité de Ngole Makon est la porte d'entrée de la région du sud.
02:58 Avec plus de 7600 tonnes annuelles, c'est aussi et surtout l'un des principaux bassins de production du manioc au Cameroun.
03:07 Ça c'est 3 mètres, ça c'est 2 mètres, il y a une butte là, une butte là, une butte là.
03:15 Et là on met une butte ici, une butte ici, une butte ici.
03:19 Tu suis l'alignement des jalons.
03:22 Ici, on est au cœur de la forêt équatoriale.
03:26 Il faut donc abattre les arbres, les dessoucher, nettoyer les champs, faire des buttes, avant d'y planter les boutures de manioc.
03:35 La culture du manioc est encore manuelle, mais les 20 000 producteurs de Ngole Makon ont développé des mécanismes de solidarité
03:44 qui rendent le travail moins pénible.
03:48 On fait ce qu'on appelle chez nous le "sar".
03:52 Aujourd'hui on va chez moi, nous tous, nous sommes 15 dans nos cougou.
03:56 Demain on va chez l'autre, et si dessus on fait la rotation, on recommence.
04:00 Ça fait que chacun a son champ, mais nous travaillons en groupe.
04:05 On peut se faire de l'argent avec le manioc.
04:07 Pour vous dire, le manioc est devenu une culture de rente.
04:11 Peut-être avant le cacao, parce qu'aujourd'hui, quand tu as ton hectare de manioc bien suivi et crété,
04:20 si tu dépenses 700 000 francs du coût de production, tu peux avoir 1 500 000 de bénéfices.
04:27 Je ne trouve pas qui peut avoir cet argent avec le cacao rapidement comme ça.
04:33 Le manioc se fait deux fois l'an.
04:35 Au-delà de cette dynamique de groupe traditionnelle, les producteurs de manioc se sont organisés en une coopérative
04:43 dénommée "SoCoProMan", la société coopérative des producteurs de manioc d'Ungou-NémaKom.
04:51 Objectif, améliorer la production, limiter les pertes post-récolte, vendre plus et surtout envisager la transformation.
05:01 Le manioc est une culture que nous connaissons depuis nos ailleurs.
05:06 Nos parents nous ont appris à cultiver le manioc.
05:10 On s'est dit qu'avec le manioc, c'est d'abord un denrée qui est connu de tous et qui sera facile à cultiver.
05:19 A partir d'Égypte, nous avons pensé que pour vraiment prendre en compte tout le monde, il faut passer à l'Union d'Égypte.
05:28 Après l'Union d'Égypte, on a pensé à la Fédération.
05:33 De la Fédération, en 2013, on nous dit que ces organes ne pourront plus aller très loin.
05:42 Si vous voulez vraiment avancer, si vous voulez aller très loin, il faut plutôt créer une coopérative.
05:50 C'est comme ça que nous créons la coopérative en 2013.
05:58 La culture du manioc est source de nombreux emplois dans la localité de Mgoulin-Macon.
06:05 En provenance des villes voisines, des groupes de jeunes travaillent aujourd'hui aussi bien dans la plantation de la coopérative que chez les particuliers.
06:14 Grâce au manioc, l'exode rural est en passe d'être vaincu au sud de Cameroun.
06:22 Nous sommes là, on fait les jobs, nous sommes en groupe.
06:26 Quand on a besoin de nous, on nous contacte, on vient sur les lieux travailler.
06:30 Donc, ça fait une semaine que nous sommes dans le village d'Akwata.
06:36 On vient deux fois par jour pour travailler.
06:40 On vient le matin, on peut travailler du matin jusqu'à 14h.
06:46 Nous sommes derrière en crépe, on peut travailler jusqu'à 15h, 16h.
06:51 On fait les sillons pour sémer du manioc.
06:56 Quand j'ai quatre enfants orphelins, ça fait pratiquement neuf mois aujourd'hui que j'ai perdu mon mari.
07:07 Dans ma vie, rien que c'est grave.
07:12 Donc là où on chante quelque part, on m'appelle, je ne vais pas travailler, on me paye.
07:17 C'est comme ça qu'on fonctionne.
07:19 Ça m'aide à nourrir mes enfants.
07:22 [Musique]
07:45 L'arrivée de la coopérative a véritablement boosté la production du manioc Angoulême-Akwam.
07:50 Dans chacun des 45 villages que compte cet arrondissement,
07:55 on cultive désormais le manioc, non seulement pour la consommation en famille, mais aussi pour vendre.
08:03 La fête régionale du manioc, organisée une fois l'an, est ainsi l'occasion de bonnes affaires.
08:10 Pour la cité de Ngoulémakon, le manioc est désormais un label.
08:16 Qui dit Ngoulémakon dit manioc, parce que nous sommes un véritable bassin de production du manioc.
08:22 En ce qui concerne, ne serait-ce que la région du sud.
08:25 Donc c'est devenu un label, le manioc pour Ngoulémakon,
08:30 notamment avec le travail qu'a basé jusque là la coopérative Sokopromane,
08:36 société coopérative de producteurs de manioc de Ngoulémakon.
08:40 Nous les avons aidés à ne pas déformer, à ne pas mettre en place le processus d'organisation structurelle des unions d'Égypte et autres.
08:51 Elles se sont mutées plus tard en coopérative pour se conformer et être capables de saisir les opportunités.
09:00 Donc notre rôle a été un rôle juste d'accompagnateur,
09:04 en tant que structure qui peut accompagner les économies locales dans sa localité.
09:08 Et nous pouvons dire aujourd'hui que nous sommes fiers du travail et des pas accomplis par ces structures là.
09:15 Ce n'est pas facile, mais nous pensons que c'est quand même une fierté locale.
09:22 Le déclic vers la transformation va se produire au cours de la deuxième édition de la fête du manioc.
09:31 Les revendeuses et invités vont répondre aux abonnés absents.
09:36 Trois tonnes de manioc sorties de Shaom vont se perdre en cette triste occasion.
09:42 Ces femmes ne sont pas venues, nous avons sorti plus de 2000 filets de manioc.
09:50 Lorsque nous nous sommes retrouvés avec 1500 à la fin de la fête,
09:57 nous avons essayé de transformer en bâton, cela n'a pas signifié à quelque chose.
10:05 Nous avons essayé de faire un "watafufu".
10:09 A la fin, nous avons jeté ce manioc qui a, pendant des semaines, pourrissé.
10:17 Il n'y avait que l'odeur du manioc.
10:22 Au résultat de tout cela, nous avons pensé qu'il fallait réfléchir à la transformation.
10:30 Nous avons donc commencé à faire des formations,
10:35 à apprendre comment transformer le tapioca, le couscous et les autres dérivés.
10:45 Par la suite, nous avons même bénéficié des formations à l'extérieur,
10:51 notamment au Bénin, en Israël et en Corée du Sud.
10:58 Après ces formations, nous avons pensé qu'il fallait mettre une petite unité artisanale,
11:06 en tout cas semi-artisanale, pour commencer cette transformation.
11:13 Le vendredi 30 octobre 2015, Laurent Sege et Tundengwa, alors ministres des petites et moyennes entreprises,
11:20 de l'économie sociale et de l'artisanat, inaugurent à Angoulême-Akong,
11:25 les premières unités de transformation du manioc au Cameroun.
11:29 D'une capacité de 7 à 8 tonnes par jour,
11:33 l'ultracom permet de produire du tapioca, du couscous de manioc et de l'amidon,
11:39 selon des procédés semi-industriels.
11:43 Pour produire du tapioca, on part des racines du manioc.
11:47 Il y a d'abord la première étape qui est la pesée.
11:50 Comme nous sommes dans une industrie, il faut peser bien pour connaître les rendements en fin de production.
11:55 Le tapioca, c'est une sorte de semoule.
12:04 Après ce processus, on passe à la presse.
12:08 Une fois tamisé, on va passer à la torréfaction.
12:19 Pour ce qui est du tapioca blanc, pour la plupart des gens qui ne consomment pas d'huile,
12:24 ils consomment plus le tapioca blanc.
12:26 Pour ce qui est du tapioca blanc, on n'ajoute pas d'huile.
12:29 On fait juste une torréfaction qui peut durer 30 à 45 minutes.
12:32 Après cela, on va passer au séchage.
12:35 Le séchage se fait dans le séchoir, dans les séchoirs soleils.
12:39 Le tapioca jaune, c'est le même processus.
12:41 La seule différence, c'est qu'on va ajouter de l'huile de palme.
12:44 Ou de tapioca, je ne sais pas, c'est de l'huile de palme qui donne la couleur jaune au manioc.
12:50 Cinq ans plus tard, l'unité semi artisanale de transformation du manioc
13:09 va se révéler insuffisante et technologiquement inadaptée pour transformer.
13:15 Les quantités toujours plus importantes de manioc produit en Goulimakon.
13:19 Angélie Naqua pense alors à une transformation industrielle.
13:25 Nous avons commencé à prendre des contacts avec des organisations paysannes et des projets.
13:34 Nous sommes tombés sur le Pidma qui nous a accompagnés avec l'acquisition des équipements.
13:43 Avec nos petits moyens, nous avons essayé de mettre la structure en place.
13:52 Mais nous nous sommes dirigés vers le Minepad qui nous a accompagnés
13:59 pour pouvoir construire les bâtiments qui devaient abriter ces équipements.
14:05 C'est d'ailleurs pour moi l'occasion de remercier le chef de l'état
14:11 et tout son gouvernement pour cet accompagnement.
14:15 Parce qu'aujourd'hui, nous avons une usine industrielle.
14:20 Il faut dire que cette usine est une usine Ninox de haute qualité pour les produits de haute qualité également.
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15:14 Chaque matin et à tout drôle, les camions de la coopérative apportent à l'usine Flambin Neuve
15:22 des quantités importantes de manioc provenant des champs des producteurs de Ngoulé Makom.
15:28 Le manioc calibré et pésé est ensuite épluché manuellement
15:34 grâce à la dextérité d'une douzaine de jeunes filles qui travaillent au quotidien à l'usine.
15:41 On arrive ici, la première des choses, on met la blouse, on apprête les seaux, les couteaux
15:53 et après le pésage, on commence à nettoyer.
16:00 Toute la journée, on est là et la pause, c'est à partir de midi, on prend la pause à midi pour recommencer à créer ce camp.
16:09 Il y a des jours où on fait deux tonnes, trois tonnes, trois tonnes de manioc.
16:17 Il y a parfois, comme aujourd'hui, c'est cinq tonnes, environ cinq tonnes qu'on est en train d'éplucher aujourd'hui.
16:26 Ce travail me permet de résoudre beaucoup de problèmes dans ma famille,
16:32 comme par exemple payer mon loyer, prendre soin de mes enfants, aider mon conjoint de temps en temps.
16:42 La nouvelle usine de Ngoulé Makom est un bijou de technologie.
16:48 Elle est constituée de trois grands ateliers équipés de machines de dernière génération
16:54 qui permettent la transformation industrielle des tubercules de manioc en farine.
17:01 Après avoir reçu la matière première, cette matière première est divisée en deux parties.
17:07 Nous avons des grosses tubercules de manioc et des petites tubercules de manioc qui sont mis de côté.
17:13 Les grosses tubercules de manioc sont découpées et seront traitées plus tard par notre laveuse-éplucheuse automatique.
17:20 Et quant aux petites tubercules de manioc, elles seront traitées manuellement.
17:26 Soigneusement lavées et épluchées, le manioc est introduit dans une râpeuse automatique d'où il sort en pâte à peller râpure.
17:47 Cette râpure de manioc est ensuite dirigée vers la presse hydraulique.
17:53 Il faut extraire le maximum d'eau qui fournira l'amidon.
17:59 L'opération de pressage est cruciale pour la suite de la transformation car moins le manioc aura de l'eau, plus vite il sortira du séchoir.
18:10 Nous pressons le manioc et en sortie de cette machine nous avons deux produits.
18:16 Nous avons le manioc pressé d'un côté et nous obtenons également de l'eau amidonnée de l'autre côté.
18:23 Le manioc pressé sera déversé dans la trémie d'alimentation du séchoir.
18:31 L'amidon va subir d'autres étapes de transformation pour produire l'amidon que nous commercialisons également sur le marché.
18:41 Le manioc pressé est envoyé vers le séchoir automatique à travers un convoyeur à courroie.
18:48 D'une capacité de 5 tonnes, le séchoir dispose d'un système de chauffage à vapeur et d'un refroidisseur.
18:57 Tout est automatisé dans cette zone et ce séchoir fonctionne en continu 24 heures sur 24. Il n'est pas conçu pour s'arrêter.
19:08 L'envoyeur à marteau se charge de réduire les râpures de manioc séchée en poudre.
19:16 Cette farine est expulsée dans le tamis vibratoire.
19:21 Au bout de cette chaîne de transformation, on obtient la farine panifiable de manioc.
19:28 Le tamis vibratoire est constitué de 9 tamis.
19:33 Le but ici est de se rapprocher le plus possible à la taille de particules du blé, qui est généralement entre 120 micromètres.
19:42 Notre farine doit subir des étapes successives de tamisage.
19:52 Au sorti du tamisage, une partie sera recueillie dans un fût, et cette partie sera le somme.
19:59 L'autre partie sera recueillie dans la cuve.
20:03 Au sorti de cette cuve, nous allons actionner notre visseuse sans frein.
20:13 Cette visseuse sans frein va donc prendre notre produit et notre produit sera empaqueté en 50 kilos selon la demande de notre magasin central.
20:23 Si la demande est de 25, nous faisons des paquets de 25 kilos.
20:27 Si la demande est de 50 kilos, nous faisons des paquets de 50 kilos.
20:31 Si la demande est de 1 kilo, nous faisons des paquets de 1 kilo.
20:37 Au sorti de ce paquet, nous prenons notre produit et l'envoyons au laboratoire pour un contrôle qualité.
20:46 L'exploitation de l'usine et la maintenance des équipements sont assurés à Angoulême-Acon par deux jeunes ingénieurs camerounais compétents,
20:57 dévoués et surtout déterminés à relever tous les défis.
21:02 Au vu de la technologie et de la main d'oeuvre qualitative qui se trouve sur le terrain, les pannes sont minimisées parce qu'il y a un service d'enquêteur qui est déjà bien suivi.
21:12 On évite au maximum les pannes d'orgue technique.
21:21 La grosse difficulté, c'est d'abord au niveau du financement parce que les banques ne font pas confiance aux entreprises agricoles.
21:32 En plus, la farine que nous produisons aujourd'hui dans notre deuxième usine, les boulangers ne s'arrivent pas encore à l'utilisation de cette farine,
21:50 qui est une farine locale, la farine de Manioc, alors qu'aujourd'hui on doit déjà faire confiance à la production locale, à la farine locale.
22:04 On est au four et au moulin dans cette boulangerie située à l'entrée de la ville de Boulobar.
22:15 Depuis l'avènement de la farine panifiable de Manioc de N'goulémakon, on produit ici, avec bonheur, du pain enrichi de la farine locale.
22:25 Dans un premier temps, nous avons fait un test de la farine de Manioc incorporée avec la farine de blé.
22:33 Nous avons eu un résultat satisfaisant. Nous avons constaté qu'en incorporant la farine de Manioc avec la farine de blé,
22:43 le poids du produit final est beaucoup plus élevé que le poids de la farine de blé uniquement.
22:53 Nous avons décidé de mélanger maintenant tous nos produits en incorporant ce puissant de la farine de Manioc dans la farine de blé.
23:06 Malgré le rachérissement du prix de la farine de blé, patience compte.
23:19 Une vendeuse de beignets installée au centre-ville de N'goulémakon fait de bonnes affaires.
23:24 Ses beignets à la farine de Manioc connaissent un franc succès.
23:30 C'est le beignet Manioc, il est mélangé avec la farine de blé.
23:35 On est créé, on achète, personne ne me dit jamais que le beignet n'est pas bon.
23:40 Tout le monde mange et me dit que c'est bon, c'est bon, c'est bon.
23:44 C'est comme ça qu'on a utilisé la farine Manioc.
23:49 Le beignet Manioc est très bon.
23:52 Tous les motormans, beaucoup, ce matin, les élèves, ils mangent aussi.
23:56 Même les enfants mangent aussi avant la fin de l'école.
24:17 Farine panifiable de Manioc, couscous de Manioc, tapioca blanc et jaune, amidon,
24:25 ces dérivés du Manioc produit à N'goulémakon sont de plus en plus présents dans les grandes surfaces à Ibounovan et à Yaoundé,
24:33 en attendant de s'étendre dans tout le pays.
24:37 Parce qu'elle apporte une réponse à la politique d'import-substitution au Cameroun,
24:44 l'usine de transformation de Manioc de N'goulémakon mérite d'être soutenue et ses produits largement consommés.
24:51 J'ai acheté l'amidon qui nous permet de bien laver nos habits, qui garde bien les habits.
25:00 J'ai pris du tapioca pour les enfants.
25:04 C'est un bon tapioca, ça permet aux enfants quand ils rentrent de l'école,
25:08 si tu n'as pas encore fini de préparer, tu peux d'abord mettre dans l'assiette et c'est très bon.
25:12 Et c'est nourrissant en plus.
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