00:00 Ce jeudi 21 septembre 2023, Frédéric Begbede souffle sa 58e bougie. L'occasion de revenir
00:15 sur la fusillade dans laquelle il s'était retrouvé et à la suite de laquelle, traumatisé,
00:21 il a développé une maladie.
00:22 Joyeux anniversaire à Frédéric Begbede ! Ce jeudi 21 septembre 2023, l'auteur, chroniqueur
00:33 et scénariste, entre autres, souffle sa 58e bougie.
00:37 Une journée spéciale durant laquelle, on en est sûr, ses proches auront de tendres
00:44 pensées pour lui, a commencé par ses filles Chloe et Ona, sa compagne Lara McKellie qui
00:50 lui a donné de jeunes enfants mais aussi ses nombreux amis, du monde de la nuit mais
00:54 pas que.
00:55 L'occasion également de revenir sur un événement traumatisant auquel celui qui a définitivement
01:03 quitté Paris avait malgré lui pris part dans un établissement de luxe.
01:07 Nos confrères de gala le racontaient au mois d'avril dernier dans leur page.
01:14 On pouvait lire « J'ai toujours mis un point d'honneur à vouloir rédiger quelques pages
01:21 chaque jour », assure-t-il.
01:23 Un électrochoc l'a conforté dans cette volonté, la fusillade au Ritz en 2018 à laquelle il
01:31 a échappé.
01:32 Des hommes cagoulés en avaient après les bijoux exposés.
01:37 L'épisode de la longtemps privée de sommeil.
01:43 J'ai déclenché peu après un diabète.
01:45 Il paraît que cela peut arriver après un choc, raconte-t-il.
01:52 Des propos qu'il avait complétés quelques jours plus tard sur le plateau de cet avou
02:00 sur France 5, en pleine promo de son livre Confessions d'un hétéro légèrement dépassé
02:05 par Uch et Albain Michel, il paraît que quelquefois on peut déclencher un diabète pré-existant,
02:10 après un stress.
02:11 Moi j'ai été pris dans une attaque à main armée.
02:17 Et d'ajouter, j'ai appris que j'étais diabétique.
02:20 On vous explique que votre espérance de vie, si est-il 11 ans de moins que prévu.
02:29 Si est-il en janvier 2018 que les faits étaient survenus dans le palace du premier arrondissement
02:37 de Paris.
02:38 Sur le coup, personne n'a vraiment compris ce qui se passait lorsque, juste après, trois
02:46 types cagoulés ont fait à leur tour irruption dans le bar.
02:49 Ils ont juste dit, barressez-vous, on ne va pas vous faire de mal.
02:56 Ces quelques mots, qui se voulaient d'imagines rassurants, ont déclenché un vent de panique.
03:04 J'ai cru voir que les types étaient armés de longs objets noirs, comme des fusils, avait-il
03:12 raconté au Figaro, reconnaissant qu'il imaginait qu'il allait tous y passer.
03:16 Le butin ce jour-là sera de 4 millions d'euros pour les braqueurs.
03:23 La suite ? C'est le cas.
03:49 C'est le cas.
04:11 C'est le cas.
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