00:00 - Non, moi ce que je... - Vous n'étiez pas invité, vous ?
00:02 - J'étais pas invité, non.
00:04 - Vous n'êtes pas invité, vous avez mal intrigué, franchement.
00:10 Vous auriez pu... Vous avez fait des grands dîners d'apparat, j'imagine, des dîners d'État ?
00:14 - Arrivés, oui. - Lequel ? Dont vous vous souvenez, par exemple ?
00:16 - L'étranger, oui. - Ah oui, l'étranger ?
00:18 - Des grands dîners d'apparat, comme ça ? - Comme ça ? Non.
00:20 - Oui, des dîners. - Mais vous étiez député.
00:21 - Des dîners avec des chefs d'État, ça m'est arrivé, comme député.
00:23 - Mais vous avez jamais été invité à l'Élysée dans un grand dîner d'apparat ? C'est pas si fréquent ? Jamais ?
00:28 - Moi, ce que je regrette, c'était le 14 juillet, où on rentrait dans l'Élysée, effectivement, ça c'était formidable.
00:33 Non, ce que je voulais dire... Vous voyez, c'est des traditions, c'est dommage qu'elles soient perdues.
00:38 - Mais, mais, mais, comment ? - Non, ce que je voulais dire, c'est que...
00:40 C'est les rayonnements de la France, ça. Et ce sont des images qui sont vues dans le monde entier.
00:45 Vous savez qu'en termes de balance commerciale, derrière l'aéronautique, qui est numéro 1 en fait de devise,
00:52 vous avez le luxe français. D'ailleurs, cet après-midi, il rencontre Bernard Arnault, le roi.
00:56 Et en troisième rentrée de devise, vous avez le vin. Le vin, c'est très important, c'est de l'économie.
01:01 Tout ça, il faut bien le voir comme ça aussi. C'est les rayonnements de la France qui étaient là hier à l'occasion de cet accueil.
01:07 - C'est tout à fait correct. - Merci beaucoup.
01:09 ♪ ♪ ♪
01:11 [SILENCE]
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