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  • il y a 3 ans

Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Aujourd’hui, il reçoit Chantal Goya.

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Retrouvez "Pascal Praud et vous" sur : http://www.europe1.fr/emissions/pascal-praud-et-vous

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Transcription
00:00 Chantal Veille est avec nous sur le repas chez Pascal Proch.
00:04 Une petite surprise pour Chantal.
00:06 Ils sont tous là.
00:07 Et oui, ils sont là.
00:08 Et nous avons Bécassine.
00:09 Bécassine et Pandi Panda.
00:10 Et Bécassine.
00:11 Le panda, il va falloir qu'il mange un peu de soupe de bambou.
00:19 J'ai vraiment pas envie de panda.
00:22 Bécassine.
00:23 Je tiens à dire, maintenant que tout est filmé évidemment à la radio, si vous nous
00:27 écoutez, vous pouvez voir.
00:29 Elle a mis les sabots, elle a tout mis.
00:31 Bécassine, c'est ma cousine.
00:33 Bécassine d'ailleurs, ça me fait souvent penser à Thierry Le Luron, puisqu'il avait
00:36 pris évidemment ce titre et il l'imitait, Chantal Goya.
00:40 Toujours, il m'imitait.
00:41 C'était drôle.
00:42 Il avait mis Bécassine, c'est ma cousine.
00:44 Et c'était les marionnettes de ceux qui étaient au gouvernement à l'époque.
00:49 Marchez, Fabius.
00:50 Marchez n'était pas au gouvernement d'ailleurs, mais les hommes politiques de l'époque.
00:53 Mitterrand, Madame Mitterrand.
00:54 Exactement.
00:55 Et Madame Mitterrand, ça avait fait un peu scandale dans les années 80.
00:59 J'espère qu'on ne fera pas scandale ici en tout cas.
01:01 Chantal, j'ai une petite question.
01:03 Est-ce que vous imaginiez ce type de Bécassine quand vous chantiez la chanson ?
01:06 Non ? Oui ?
01:07 Oui.
01:08 Est-ce que ça vous déçoit ?
01:09 Non, je ne me suis pas déçue.
01:10 Je suis très très fière.
01:11 Mais vous savez qui est Bécassine ?
01:12 Parce que tout le monde ne sait pas qui est Bécassine.
01:14 Je vous ai un petit peu renseigné sur la personne, parce que c'est un petit peu moi quand même Bécassine.
01:17 C'est un personnage un petit peu ingénu, non ?
01:21 Alors un peu, mais c'est une emprunte.
01:23 C'est un employé de maison qui quitte la Bretagne pour venir travailler à Paris et qui est un peu sotte.
01:31 Et on l'a rendue intelligente, poétique et adorable et qui a plein d'idées.
01:35 Et Bécassine c'est devenu quasiment un nom commun.
01:39 Lorsqu'on dit de quelqu'un que c'est une Bécassine, c'est qu'elle n'a pas inventé le fil à couper le beurre.
01:45 On s'en fout, c'est pas grave.
01:47 C'est Jean-Jacques qui a l'idée.
01:49 Mais moi je trouve que ça nous va bien.
01:51 Il y a un effort vestimentaire qui est plutôt conséquent.
01:53 Mais bien sûr, je vous trouve...
01:55 Alors Monsieur le Panda est plus sexuel.
01:57 Bonjour Monsieur le Panda.
01:59 Le Panda ne parle pas.
02:01 Le Panda ne parle pas.
02:03 Pandi Panda.
02:05 Petite chanson de Chine.
02:07 On fait un carton Pandi Panda.
02:09 On est dans les Malaya.
02:11 Mais c'est la chanson qui fait le plus...
02:13 Standing Ovation.
02:15 Non parce que c'est la protection de la nature, c'est l'écologie, c'est tout ce qu'on a besoin aujourd'hui.
02:19 C'est le symbole de tout ça.
02:21 Et Bécassine c'est Jean-Jacques qui l'a trouvé.
02:23 Parce qu'à l'époque quand je chantais Mickey, les Américains ont dit "non, non, faut plus qu'elle arrête Mickey et Minnie".
02:27 Et il a dit "nous on a en France un personnage bien plus connu que les Jean-Jacques, c'est Bécassine".
02:33 Il y a dans les vieux livres qu'on avait.
02:35 Et bien Monsieur et Madame Pinchon sont arrivés...
02:37 Monsieur et Madame Pinchon, tes parents sont arrivés de Bretagne à Montparnasse.
02:41 Et ils sont arrivés avec leur canne en disant "oh quelle chance, notre petite Bécassine sera à Paris et partout".
02:47 J'espère que je fais fierté au personnage.
02:49 Monsieur le Panda.
02:51 Vous pourriez vous mettre derrière Bécassine pour faire des photos.
02:55 Est-ce que je peux poser une question à Chantal ?
02:57 Tout le monde me dit "demande à Chantal, demande à Chantal".
02:59 Est-ce que vous pourriez m'inviter sur scène comme ça vous pensez Chantal ?
03:03 Ou est-ce que ça ne rentre pas trop ?
03:05 Alors moi je vais vous dire un truc, ça sera très simple.
03:07 Parce que déjà quand je suis sur scène, il y a une meute d'enfants qui montent.
03:11 Il y en a une centaine qui arrivent de partout en courant, qui sont habillés en Bécassine.
03:14 Il y a même les parents.
03:16 Et quand il n'y a pas le papa, il n'y a pas en lapin ou en panda.
03:20 Je ne sais pas où il se trouve les costumes.
03:23 Celui qui loue les costumes il doit faire de l'argent à mon avis.
03:25 En tout cas, au 14 octobre, au Palais des Congrès.
03:32 - Vous pouvez se checker Chantal ? - Oui, il est à venir maintenant qu'il l'a dit.
03:36 - Vous savez que Monsieur Boubouk... - Ah le panda aussi, j'aimerais venir.
03:38 - Le panda voudrait venir aussi. - Le panda il viendra bien sûr.
03:41 - Il est sorti de l'étudio. - Oh non, il est sorti de l'étudio.
03:47 - Oh non, il est sorti de l'étudio. - Il est sorti de l'étudio.
03:49 - Il est sorti de l'étudio. - Oh non, il est sorti de l'étudio.
03:51 - Non mais ça c'est bon.
03:53 Mais vous savez que Monsieur Boubouk a un peu quelque chose de Jean-Jacques Debout.
03:56 - Il s'appelle Boubouk ? - Non il s'appelle Boubouk.
03:59 - Il faisait la page Facebook de l'émission donc on l'appelle Monsieur Boubouk.
04:02 - De bave je m'appelle Olivier, je m'appelle Boubouk.
04:04 - Mais il a quelque chose de Jean-Jacques Debout, il a une poésie naturelle.
04:08 - Ah ça c'est bien. - Il a quelque chose qui lui échappe lui-même,
04:11 qui fait que c'est un être absolument à part.
04:13 Il a ce que les autres n'ont pas. - Et bien voilà, c'est ça.
04:15 - Je vous assure. - Il est là.
04:17 - Moi je le connais et le simple fait qu'il soit là transmet des bonnes ondes à notre studio.
04:22 - Ça c'est important. - Merci beaucoup.
04:24 - Moi j'ai des bonnes ondes aussi à l'heure actuelle.
04:26 - C'est génial. - Et il pendit pas.
04:29 - Moi je ne connais pas ce monsieur en revanche, je ne sais pas un monsieur d'ailleurs.
04:32 - C'est peut-être le patron d'Europe numéro 1 ? - Mais il vous adore.
04:34 - Vous pensez que c'est Monsieur Lagardère qui est dans le panda ?
04:37 - Non c'est Monsieur Bolloré.
04:39 - Non non non, s'il vous plaît.
04:41 - Fantastique. - C'est possible.
04:43 - Si on pouvait ne pas avoir de soucis sur l'enquête d'Europe 1 s'il vous plaît.
04:47 - Mais je le connais Vincent, il a connu Jean-Jacques il avait 14 ans.
04:50 - Moi si je le connais mais c'est pas le sujet.
04:52 - Si je peux en parler. - Vous parlez des congrès alors ?
04:54 - Oui on va parler du palais des congrès et attends, un grand scoop.
04:57 Est-ce que tu sais que bientôt, je vais faire un scoop ici pour Europe 1,
05:00 il va y avoir Chantal Goya, Marie-Rose en dessin animé,
05:04 tout mon spectacle, où tu seras, BKC News,
05:07 Le mystérieux voyage de Marie-Rose en dessin animé pour le cinéma en 2026.
05:11 Ça y est, on commence à faire les premiers dessins maintenant.
05:14 - C'est une belle annonce. - Mais je dis rien de plus, j'ai des surprises après.
05:17 En tout cas Pandi Panda il est très bien.
05:20 Il faut qu'il mange un peu parce qu'il a un peu un goût méchant.
05:23 - Puisque vous parliez du patron d'Europe 1, Arnaud Lagardère, qui a des enfants encore jeunes,
05:26 je ne doute pas qu'ils viennent vous voir au spectacle.
05:29 - Mais ils viendront, ils viennent tous parce qu'un jour ils ont été petits,
05:32 ils m'ont vu petit, ils amènent leurs enfants.
05:34 On va faire une photo tous les trois ?
05:36 - Avec plaisir, un petit best-of de chansons.
05:39 Qu'est-ce qu'on n'a pas entendu parmi les grands succès ?
05:42 On n'a pas entendu Booba, qui a une histoire particulière ?
05:45 - On l'a entendu, le chat botté, on l'a pas entendu le chat botté ?
05:47 - Je suis le chant de petits toursans.
05:50 - Parce que c'est le rappeur, alors on connaît maintenant l'histoire.
05:54 Le rappeur vous avait appelé ou avait appelé Jean-Jacques ?
05:57 - Oui, le patron de Universal m'avait demandé si on pourrait utiliser le nom de Booba pour mon rappeur.
06:03 Jean-Jacques évidemment a dit "mais bien sûr, il n'y a pas de problème, il n'y a pas de contrat, on fait ça naturellement nous".
06:08 - On n'a pas entendu le chat botté ?
06:10 - Ah bah, bah, bah !
06:12 Ici, France Gall l'a chanté, vous vous rendez compte ?
06:14 - En moi ?
06:15 - Oui, France Gall l'a chanté pour moi, pour me faire plaisir.
06:17 - Et je suis le chat, le chat botté ?
06:19 - Monsieur le chat botté.
06:20 - On l'a le chat botté, DJ Phobo ?
06:22 - Ah le chat botté est parti faire une petite course et revient dans quelques minutes.
06:25 - C'est Guignol aussi.
06:26 - C'est Guignol ?
06:27 - C'est Guignol, c'est ça Guignol.
06:28 - On l'a écouté, c'est Guignol ?
06:30 - C'est Guignol, c'est Guignol.
06:34 - Voilà, ça c'est bien.
06:40 Il y a même une famille C'est Guignol qui existe.
06:42 - C'est-à-dire une famille C'est Guignol qui existe ?
06:44 - Non mais il ne faut pas en rire, parce que j'étais l'autre jour visiter le Père Lachève,
06:48 évidemment la tombe de M. et Mme C'est Guignol.
06:50 J'ai dit "qu'est-ce qu'ils ont dû entendre avec moi ?"
06:52 - Ah oui vous avez...
06:53 - Oui ça existe.
06:54 - J'adorais Guignol, il y a toujours un Guignol dans le Luxembourg d'ailleurs.
06:57 - Ah toujours ?
06:58 - Dans le jardin du Luxembourg.
06:59 - Toujours, c'est comme ça qu'on a fait C'est Guignol.
07:01 J'ai toujours là, et mes costumes sont d'époque.
07:03 Bécassine, t'as toujours ta même robe.
07:05 - Ah oui, c'est un costume traditionnel.
07:07 - Je le vois, c'est un vrai tissu.
07:08 - Avec un vrai tissu, brode et main.
07:09 - Ah oui, oui, un vrai sabot.
07:10 - Est-ce que Patricia Charlotte veut nous dire un mot ?
07:12 Parce qu'effectivement on parle, on a été surpris,
07:14 mais cette émission c'est quand même un peu d'interactivité.
07:17 Patricia Charlotte, vous êtes là ?
07:19 - Oui, bonjour Pascal.
07:21 - Comment allez-vous ?
07:22 - Bonjour Chantal.
07:23 - Bonjour Patricia.
07:24 - Je suis ravie de vous entendre tous les deux.
07:27 Chantal, formidable, vous êtes une femme extraordinaire.
07:31 - Oh bah alors !
07:32 - Intergénérationnelle, tout ça, et en plus sans artifices.
07:36 Naturelle.
07:37 - Naturelle, oui.
07:38 - On n'est pas loin de la même génération.
07:41 - Ah bah alors c'est formidable, hein ?
07:43 - Et on a un ami, on a ce Carlos.
07:46 - Ah oui, Carlos, oui.
07:48 - C'est lui le premier qui m'a emmené chez Martin, Jacques Martin, on se détient.
07:53 Et Carlos, vous adorez et adorez Jean-Jacques.
07:56 - Ah bah oui, bien sûr, c'est notre grand ami Carlos.
07:59 - Ah oui, je le sais.
08:00 - On pense tout le temps à lui.
08:01 - Il déguisait beaucoup, il adorait ça.
08:03 Il adorait ce...
08:04 - Toutes les émissions des Carpentiers,
08:06 où Jean-Jacques mettait Carlos en date de Noël,
08:08 qui courait avec Fortum & Maggi.
08:10 - Moi je trouve qu'aujourd'hui, ce qui me frappe dans cette génération,
08:13 c'est combien il faisait des choses parfois enfantines
08:17 qu'un artiste n'accepterait plus de faire aujourd'hui.
08:19 - Ah bah aujourd'hui, non.
08:20 - Par exemple, je me souviens de Carlos en fourmi.
08:22 - Mais oui, c'est encore Jean-Jacques qui l'avait fait mettre.
08:24 - Et en bébé, dans la chaise de bébé.
08:26 - Exactement.
08:27 Et aujourd'hui, je pense que ces artistes auraient peut-être peur d'être ridicules,
08:31 et qu'aujourd'hui, à cette époque-là,
08:34 la dérision dont ils faisaient preuve...
08:36 - Et bien Serge Damas était habillé en guignol.
08:38 - Oui, alors je me souviens effectivement de Serge Damas, aussi en guignol.
08:42 Et c'est vrai aussi pour les chanteurs,
08:44 mais c'est vrai aussi pour les comédiens.
08:46 Il y a une manière de faire son métier,
08:48 c'est paradoxal parce que ces gens sont extrêmement cultivés,
08:50 parfois extrêmement intelligents,
08:52 et font des choses très enfantine.
08:54 Et aujourd'hui, j'ai envie de dire, c'est parfois le contraire.
08:56 Ils ne sont plus du tout cultivés,
08:57 ils ne sont pas forcément intelligents,
08:58 mais ils se prennent très au sérieux.
09:00 - Voilà, et je vois, en fait, c'est la magie de Mariti et Gilbert Carpentier.
09:06 - Oui, de faire ce mélange.
09:07 - Vous vous réunissiez le lundi en début de semaine sur le Luxembourg.
09:11 - Oui, chez eux, on prenait le thé, moi je servais les gâteaux, tout ça.
09:14 - Et vous prépariez l'émission, vous aviez cinq jours pour la préparer.
09:17 - Ah oui, et Jean-Jacques écrivait avec Mariti l'émission,
09:20 après il se mettait au piano,
09:21 "Tiens, j'ai une idée, je vais faire cette musique."
09:22 Toutes les musiques sont originales.
09:24 - Ça nous paraît fou, en cinq jours, six jours...
09:26 - Mais tout était fait, après on était en direct.
09:27 - Vous étiez en direct le samedi soir ?
09:28 - Toujours.
09:29 - Et même les fameuses "Ballets d'Arthur Plachat" ?
09:32 - Mais oui, Arthur a fait toutes mes chorégraphies.
09:34 Bon, il n'est plus là, Arthur, mais on n'a rien changé.
09:37 - Bien sûr, c'était des noms que ceux qui ont de plus de 50 ans connaissent.
09:40 - Même ceux qui ne savaient pas danser, ils arrivaient à danser.
09:42 C'était le comble, c'était incroyable.
09:44 - Les "Ballets d'Arthur Plachat", on a grandi avec ces noms.
09:46 - Et les costumes de Michel Frénet ?
09:48 - Bien sûr.
09:49 - Alors là, c'était le paradis qu'on avait cherché.
09:50 - Qui doit toujours être de ce monde, je crois, Michel Frénet.
09:52 - Non, Frénet, il n'est plus là.
09:53 - Ils ont préparé une belle exposition sur ses costumes.
09:55 - Quel dommage, parce que ses costumes, effectivement, étaient magnifiques.
09:58 Bon, Patricia, vous avez des petits-enfants, peut-être ?
10:02 - Non, ni enfants ni petits-enfants.
10:05 - Mais vous irez, par exemple, voir le spectacle ?
10:08 - J'ai travaillé avec des enfants à l'école, on écoutait beaucoup Chantal.
10:12 - Ah, voilà.
10:13 - Ils dansaient, ah oui, j'étais en maternelle, ils adoraient.
10:16 Et surtout, l'alphabet enchantant.
10:18 - L'alphabet enchantant, ils le font directement.
10:20 - Ah, c'est la Yanna.
10:21 - A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T, U, V, W,
10:30 les trois alphabètes sont X, Y et Z.
10:33 Et voilà.
10:34 - Ah, génial.
10:35 - J'adorais.
10:36 Et Chantal, vous vous souvenez de Carlos dans une chaise de bébé avec un hauchet et une cousine ?
10:40 - Oui, oui, très bien.
10:42 Mais tout était magique à l'époque.
10:44 - Carlos, c'était...
10:45 - On n'avait pas de préjugés.
10:47 On n'avait pas de préjugés, on faisait tout avec plaisir.
10:49 - C'est vrai.
10:50 - Exactement.
10:51 - Il y avait cette légèreté, vous incarnez un monde, effectivement, qu'aujourd'hui, il y a un peu plus de lourdeur.
10:55 - Et tout était facile.
10:56 Il n'y avait pas d'agent et d'intermédiaire.
10:58 On téléphonait à Gruglio à Miami, il arrivait trois jours après pour chanter avec Mairie et Mathieu.
11:03 Voilà, tout se passait bien.
11:05 Johnny et Sardou chantaient ensemble, Côte-François.
11:08 Mais tout était facile.
11:10 Et après, on dînait ensemble, on rigolait, on trouvait l'endroit.
11:13 - Après, on va dire, c'était mieux avant et on va être des vieux scrogneugneux.
11:17 - Ah bah écoutez, restons des vieux scrogneugneux.
11:19 - Vous savez pas ce que ça veut dire, scrogneugneux ?
11:22 - Ah non, vous avez jamais entendu ça ?
11:24 - Moi je connais, espèce de scrogneugneux.
11:26 - Un vieux râleur, un vieux...
11:27 - Grincheux, c'est ça ?
11:28 - Quelqu'un qui ratiocine.
11:29 - Ah bah ratiocine, ça m'avance pas du tout.
11:31 - Je vais vous dire, heureusement qu'on a vu ça, parce qu'on peut le raconter aujourd'hui.
11:35 - Exactement.
11:36 - On a des bons souvenirs.
11:38 - Bon allez, on marque une pause.
11:39 - Est-ce que je peux juste remercier Dona Vidal-Revel pour le costume ?
11:42 Il nous a soutenus, il m'a soutenu dans cette petite séquence.
11:44 - Vous parlez du directeur d'Europe.
11:45 - Du directeur d'Europe, bien sûr, merci à lui.
11:47 - C'est un des bons.
11:48 - C'est lui qui autorise que vous...
11:50 - Ça va, tout va bien dedans ?
11:51 - Ça a changé, Europe.
11:52 - Je suis venu le voir, je lui ai dit "est-ce que je peux m'habiller en Bécassine ?"
11:55 "Bien sûr, avec grand plaisir !"
11:57 - Il a su à qui il avait affaire.
11:58 - Oui, je crois.
11:59 Il a compris aujourd'hui.
12:00 - Moi j'adore Pandi Panda, parce que Pandi Panda il est muet, évidemment.
12:05 - Mais on comprend tout ce qu'il dit.
12:07 - Mais on comprend tout ce qu'il dit, regardez, il a tout fait, les gestes...
12:10 Vous pourriez le mettre sur scène, franchement, il est fait pour le rôle.
12:15 - Vous venez tous les deux, Pascal.
12:17 - Moi, je viendrai.
12:19 - Pascal, il faut que vous veniez, parce qu'il y a quelque chose qui se passe dans la salle qui est unique.
12:23 - Oui, exactement.
12:24 - On connaît Chantal Goya, mais c'est sur la salle.
12:26 - Je vous jure, je viens le 14 octobre.
12:27 - Ah ben venez, je vous jure.
12:28 - C'est à 14h30, je viens.
12:31 - On y va, on y va.
12:32 - J'ai pas de petits-enfants.
12:33 - On vous mettra à côté de Jean-Jacques.
12:34 Alors là, il sera tellement heureux.
12:36 - Eh ben je viens, je viens le 14 octobre.
12:38 - On vous mettra spécialement à côté de Jean-Jacques.
12:40 - Eh ben vous êtes adorables.
12:41 On marque une pause et puis on revient avec le "Chatboté".
12:44 - J'ai dit, mais t'es quand même fou, tu as fait sur l'air de Carmen une chanson sur l'araignée
12:53 et tous les gosses de France la chantent.
12:55 Pourquoi, j'en sais rien, il y a des trucs comme ça.
12:57 Ben j'ai rien à leur montrer, parce que j'ai pas le CD, j'ai rien.
13:00 - Le Palais des Congrès.
13:01 - Ah ben ça, c'est le Palais des Congrès.
13:03 - Formidable.
13:04 - Là, il y aura 15 danseurs qui seront habillés par les beaux costumes
13:07 qui ont 40 ans.
13:09 J'ai gardé tous mes costumes de scène.
13:11 J'ai un hangar où il y a tout dedans.
13:13 Je regarde, ils ont à mettre ça, la voiture de décaissé.
13:16 Alors c'est beau ça.
13:18 - Le Palais des Congrès, c'est 3500 personnes.
13:27 C'est-à-dire que quand vous faites 14h30 et 17h30, vous faites 7000 personnes.
13:30 - Oui.
13:31 - Et je crois que vous avez le record de spectateurs au Palais des Congrès
13:35 depuis le Palais des Congrès, ça a 50 ans sans doute.
13:37 - 80, 1980.
13:39 Personne ne croyait en nous.
13:40 Sous les équivoles, ils sont complètement cinglés.
13:42 Des décors de partout.
13:44 Et puis finalement, c'était archi-complet, les 80 séances.
13:47 Et après, on a refait en 82 La Planète Merveilleuse.
13:51 Archi-complet, les 150 représentations.
13:54 Plus la tournée.
13:55 Et puis le Mystère et le Voyage de Marie-Rose avec Monsieur Le Chêne.
13:58 C'est celui-là qui sera en dessin animé.
13:59 Mais archi-complet.
14:01 - J'y étais, j'ai encore les images dans la tête.
14:03 - Et Chateaumonté, après.
14:04 - Géraldine qui était présente lorsqu'elle était enfant.
14:07 - Petite !
14:08 - Mais oui, mais c'est des beaux spectacles.
14:10 - Et j'ai encore les images dans la tête.
14:11 - C'est des spectacles faits comme ça, le faire les Américains, Jean-Jacques.
14:13 - Mais personne ne fait ce que vous faites.
14:14 Personne ne tente de faire ce que vous faites.
14:16 - Pascal.
14:17 - Par exemple, ce spectacle, le jour où vous ne le faites plus,
14:19 personne ne pourra le reprendre.
14:21 - On ne sait pas, peut-être qu'on trouvera un jour.
14:23 Mais c'est compliqué, parce qu'ils n'ont pas la même...
14:25 Ça sera autrement, mais pourquoi pas.
14:27 - Mais ces chansons, ce patrimoine de Jean-Jean.
14:30 - J'ai 400 chansons, mais c'est pour ça qu'on fait un dessin animé.
14:32 Il y aura toutes les chansons, et au cinéma, on les fait en espagnol, en anglais d'abord.
14:36 Et on va faire, évidemment, de...
14:38 Moi, je pense qu'un jour, je dis à Jean-Jacques, ce qui serait bien,
14:41 et aux personnes autour de moi, c'est qu'on trouve une petite japonaise,
14:44 une petite chinoise, une russe, pourquoi pas ?
14:46 Pourquoi pas ne pas donner le plus beau de ce qu'on a fait en France ?
14:49 Regardez, tous les produits français,
14:51 qui sont les produits que je ne vais pas citer,
14:53 mais les produits de luxe, ça va dans le monde entier,
14:56 parce que c'est le savoir-faire des Français.
14:58 Nous, aujourd'hui, mes décors ont été faits par l'Opéra de Paris.
15:01 Les costumes, les robes, c'est celui qui a fait pour Nourieff et Noëlla Pontoie
15:05 qui a fait mes robes de scène.
15:06 - Et ces robes sont dans le hangar ?
15:08 - Elles existent. Mais j'en ai encore deux là, que je vais faire arranger tout à l'heure.
15:11 - Et elles ne sont pas abîmées par le temps ?
15:13 - Non, rien. - Elles sont intactes ?
15:14 - Elles sont mises dans du papier de soie, moi j'arrange tout.
15:16 Attendez, moi je ne suis pas celle qui s'en fout.
15:18 Je m'en vais dans mon hangar avec ma voiture,
15:20 j'ouvre les portes moi-même, et il y a trois portes d'allée,
15:22 et je regarde tout ça avec mon costumier.
15:24 - Bon, Chantal, on va vraiment vous remercier,
15:27 parce qu'on va citer toutes ces villes dans lesquelles vous allez aller.
15:30 Vous allez aller à Angers, à Lyon, à Bruxelles, à Liège.
15:34 Vous irez au Liban.
15:35 - Oui, le 9 et 10 décembre, ça je suis contente,
15:37 parce que les Libanais me demandent beaucoup, beaucoup de venir.
15:39 Et puis il y a mon DVD qui sort aujourd'hui,
15:41 "Sur la route enchantée", ça sort aujourd'hui.
15:44 Ainsi que "La poupée de sucre", qui était un DVD qui a été fait par les Carpentiers,
15:47 que je recherchais depuis toujours, et ça y est, on l'a retrouvé.
15:49 - Dont on a un petit extrait. - Donc c'est pour moi un beau cadeau.
15:52 - Dont on a un petit extrait, me dit Gifab. Allons-y.
15:55 - Ah bon ? "La poupée de sucre" ?
15:56 * Extrait de "La poupée de sucre" *
16:03 - Ce qui est drôle, c'est qu'on a l'impression d'être le 20 décembre,
16:06 quand on écoute cette chanson, d'être devant une émission de Marie-Thiergilbert Carpentier,
16:10 d'être devant le numéro 1, de voir à côté Joe Dassin, Carlos,
16:15 les gens avec qui vous étiez présents.
16:18 Et c'est une partie, effectivement, de nos vies, de notre enfance.
16:23 - C'est encore écrit par Jean-Jacques Debout, c'est toujours la magie.
16:26 - C'est un album de famille, on tourne les pages.
16:30 Alors on pourrait également dire que Jean-Jacques a écrit d'autres chansons que pour Chantal,
16:35 et des chansons magnifiques.
16:37 - Comme un garçon pour Sylvie Vartan, il a écrit "Mistinguette",
16:40 on dit que je suis italienne pour Dalida.
16:42 - Formidable. - Il a écrit "Capitaine Flamme".
16:44 - Alors justement, "Le Capitaine Flamme".
16:48 C'est pour ça que Jean-Jacques Debout, les gens...
16:52 - C'est très éclectique, il a écrit pour Zizi Jormer,
16:54 il a écrit pour Johnny, pour beaucoup dans les numéros 1, pour tous les artistes.
16:58 - Je crois que c'est lui qui avait écrit pour moi "La vie va commencer".
17:00 - Oui, pour Johnny, il avait 17 ans.
17:02 - Vous vous rendez compte ? C'est un des titres emblématiques de la carrière de Johnny.
17:06 "Mistinguette", bien sûr, on dit que mon meilleur ami c'est Pierre de Jardin, c'est vrai.
17:12 - C'est vrai, c'est une chanson très célèbre.
17:16 Donc je vais citer "14h30" par exemple, le 25 novembre à Bordeaux.
17:20 - Oui, c'est complet, le féminin.
17:22 - Voilà, le féminin, à chaque fois dans des grandes salles.
17:24 Vous serez à La Boule, le 6 janvier, dans cette merveilleuse salle qui s'appelle Atlantia.
17:28 - Oui, ça je suis contente.
17:30 - De monsieur le maire, Franck Louvrier, que nous connaissons.
17:34 Vous serez à Saint-Brieuc, vous serez à Marseille.
17:36 Bien sûr, à chaque fois, c'est des salles de 1000, 2000 personnes.
17:38 - Marseille, Toulouse, Lille.
17:40 - Vous serez à Nantes également.
17:42 - Exactement. Barle-Duc, qui va à Barle-Duc, moi je vais y aller.
17:46 C'est vrai. Barle-Duc et Nancy.
17:48 - Écoutez, c'était un vrai plaisir à 11h52 de passer cette heure avec vous.
17:54 - Merci Pascale.
17:56 - On a encore un auditeur ou une auditrice et puis on va peut-être changer de sujet.
18:00 - Salut ! - Salut, évidemment, votre talent, votre vitalité.
18:02 - Embrassez l'ami Jean-Jacques. - Je vais lui dire, il sera très heureux.
18:06 - Bien évidemment, qui, vous l'avez dit, sort un nouveau disque.
18:08 - Un nouvel album, mais pour la rentrée, pour le 2024, parce qu'il fera le DejaZay, le 15, 16, 17.
18:14 Ça y est, c'est signé. Et ça, c'était mon cadeau pour le public, c'est que Jean-Jacques Debout rechante.
18:18 - Je pense que ça fera plaisir, effectivement, à beaucoup de gens.
18:22 Et puis nous, on va enchaîner avec des sujets parfois plus sombres.
18:25 - Je sais. - Bien sûr, parce que c'est l'actualité.
18:27 Je ne sais pas ce que vous avez pensé du dîner hier soir royal à Versailles.
18:31 - Je trouvais que c'était un beau dîner, mais enfin bon...
18:35 Il rigole, Pascal.
18:38 - Je ne veux pas vous piéger. - Non, non, je ne piège pas.
18:41 J'arrivais de Bruxelles, c'était la fin.
18:44 Mais j'ai vu que Mick Jagger et sa femme ont fait la révérence.
18:47 Voilà, j'ai repéré ça, parce que je les aime beaucoup.
18:50 - Donc c'est vrai que ce dîner du roi Charles, était-il indécent ? Certains l'ont trouvé.
18:54 - Non, ça devait être bien, ça devait être bien quand même.
18:57 - Oui, mais pour les gens qui y étaient. - Ah, qui y étaient ? Ben non, on n'ira jamais.
19:00 Comme moi, jamais en tout cas.
19:03 - Vous n'avez jamais été invité à l'Elysée ?
19:06 - Non, je suis allée être invitée avec tous les autres présidents, mais pas celui-ci.
19:09 Pourquoi il m'a connue petite, je pense ?
19:12 - C'est plus lui qui vous a connue petite, à mon avis, je pense.
19:17 - Ben oui, mais sa femme est très gentille. Je l'avais rencontrée deux, trois fois.
19:20 Elle avait été très gentille avec moi, parce que ses petits-enfants viennent me voir.
19:23 - Et ben écoutez, peut-être qu'il y a... - Les enfants de sa fille...
19:26 Ben ils ne viendront pas aller aux congrès de l'Ouest.
19:29 - Peut-être que sa fille Tiffen... - Tiffen, voilà, exactement.
19:32 - Qui a des jeunes enfants, peut-être viendront-ils.
19:36 Alors c'est vrai que ça a fait parler, forcément.
19:39 - De toute manière, ça fait toujours parler.
19:42 - Je suis d'accord avec vous, mais moi je ne veux pas faire de démagogie du tout.
19:45 Parce que ce n'est pas le lieu.
19:48 Et d'instrumentaliser, comme l'a fait par exemple la France Insoumise,
19:51 je n'ai pas envie d'être sur cette ligne-là.
19:54 Mais en même temps, c'est vrai que je me mets à la place de ceux en ce moment
19:57 qui ont la bouclée, les fins de mois,
20:00 et qui voient cet étalage d'argent, est-ce que ça les choque ou pas ?
20:03 On peut se poser la question, mais on est sur un fil.
20:06 Parce que, je vous dis, j'ai pas envie de tomber dans cette démagogie.
20:10 C'est aussi l'image de la France qui rayonne. - Mais bien sûr.
20:13 - Et cette image est positive. On est avec Philippe, justement,
20:16 peut-être qu'il voulait... Philippe qui est chef d'entreprise.
20:19 Et vous allez rester jusqu'à midi avec nous ? - Oui, avec plaisir.
20:22 Ah non, je ne peux pas, j'ai... Non, non, midi. - Pourquoi ?
20:25 - Il est quelle heure ? - Il est bientôt midi. - Ah mais bien sûr, je passe avec vous, évidemment.
20:28 - C'est quoi votre programme aujourd'hui, Chantal ?
20:31 - Je m'en vais dans une autre radio, puis après je m'en vais... Non.
20:34 C'est pas grave. Je m'en vais surtout... Puis je fais TPMP ce soir.
20:37 Je fais la mia nuna ce soir.
20:40 - Mais il va vous faire un triomphe ! - Mais oui, lui il me respecte, y'a pas de problème.
20:43 - Mais pourquoi... Vous trouvez qu'il y a des gens qui vous respectent pas dans les médias ?
20:46 - Avant. - Ouais. - Enfin, avant. - Il y a eu une émission...
20:49 - Mais celui-là, on sait plus où il est, il est même plus ici, donc c'est clair.
20:52 - Mais vous trouvez... Parce que je disais qu'à un moment, justement,
20:55 je me souviens, j'avais été toujours choqué dans les années 80,
20:58 je trouvais que Guy Bedos, par exemple, était très rude avec vous.
21:01 - Ah ben, moi il a été très dur, mais oui, mais moi je lui disais carrément
21:04 quand je faisais une émission à la télé qu'il était en face de moi,
21:07 je lui disais "attends, explique-moi, le dimanche tu fais quoi ?"
21:10 Il me dit "je fais des sketches". "Ben dis donc, tu peux pas aller respirer l'air pur de la forêt,
21:13 ça te laverait le cerveau". Alors tout le monde rigolait
21:16 parce que j'ai toujours la réponse, moi. - Il était pas gentil avec vous.
21:19 - Non, non. - Mais ça tournait, et effectivement, maintenant vous êtes culte.
21:22 - Mais maintenant ils peuvent plus me dire des méchants choses,
21:25 on m'a déjà tout dit, ils sont démodés aujourd'hui, c'est fini,
21:28 puis moi j'ai ma robe en toile cirée, et quand je me mets au-dessus
21:31 d'une bouche d'égout, tout ce qu'ils racontent ça part dedans, c'est fini.
21:34 On n'en entend plus parler. - Mais c'est vrai que
21:37 c'est en France le souci, qui ne touche pas que vous d'ailleurs,
21:40 des gens extrêmement populaires,
21:43 qui a aussi parfois touché des grands comiques, je pense
21:46 à Louis de Funès, qui de son temps est méprisé. - Ah ben Louis de Funès, qu'est-ce qu'il aimait bien ?
21:49 Il venait voir mes spectacles, et Barbara qui m'avait dit un jour
21:52 "tu verras ma petite Chantal, tu seras toujours là, tu verras l'institution,
21:55 tous les petits d'hier seront les parents de demain". Tout est arrivé.
21:58 - Mais c'est vrai que on a un rapport
22:01 parfois à ce qui marche,
22:04 et aux choses très populaires, on a en France,
22:07 qui n'est pas le cas forcément aux Etats-Unis, on a une critique
22:10 parfois très rude, très acerbe. - La jalousie ?
22:13 - Oui, pas de la jalousie, pour Bedos par exemple,
22:16 - On n'aime pas la grosse réussite, par contre.
22:19 - Pour Bedos, il vous accusait d'infantiliser au fond les masses.
22:22 C'était ça le sous-texte, de dire
22:25 "vous rendez les enfants idiots".
22:28 - Écoutez, tant mieux, c'est pas grave, si ils ont cette poésie-là
22:31 idiote, c'est déjà un bon signe.
22:34 - C'est tout sauf ça, évidemment, la preuve c'est qu'on a tous chanté
22:37 dans le studio toutes vos chansons. - Et puis en disant ça, moi,
22:40 c'est pas moi qui ai écrit tout ça, c'était Jean-Jacques Debout et Roger Dumas.
22:43 Donc quelque part, c'est pas sympa pour eux.
22:46 - Roger Dumas qui était un merveilleux comédien. - Oui, il était un grand littéraire, lui,
22:49 il mettait de la littérature dans mes belles paroles. - Bon ben je vous embrasse.
22:52 - Merci Pascal. - On est tellement heureux d'avoir été avec
22:55 vous, et puis on a amorcé le débat dont on va parler
22:58 dans une seconde, c'était évidemment Charles III hier soir à Versailles,
23:01 il est 11h57, ça va être la pause, le rappel
23:04 des titres. Merci Chantal Goya. - Merci. - Mais ben Chantal Goya,
23:07 et avant ça, je vous rappelle que chaque samedi de 13h à 14h, vous retrouvez
23:10 Isabelle Morizet sur Europe 1, il n'y a pas qu'une vie dans la vie, c'est l'émission
23:13 où Isabelle Morizet révèle les mille et une facettes de son invité,
23:16 et samedi, elle recevra l'actrice Mélanie Pache
23:19 qui nous parlera de sa pièce "Brexit sentimental".
23:22 A tout de suite sur Europe 1.
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