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  • il y a 3 ans
Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des droits de l'Homme, est l'invité de BFM Story, ce jeudi 21 septembre.

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Transcription
00:00 Et d'ailleurs, la Ligue des droits de l'homme a appelé, avec un texte spécifique,
00:06 a participé à cette manifestation, comme à la plupart des manifestations contre les violences policières,
00:10 qui n'ont strictement rien à voir avec des manifestations contre la police.
00:13 Mais pourquoi vous dites "violences policières" et pourquoi vous ne dites pas "bavures policières" ?
00:17 Tout simplement parce qu'au bout d'un moment, on se rend compte que ce ne sont pas que des actes individuels.
00:23 Évidemment, quand il y a mort d'homme, comme avec l'affaire de Nahel,
00:27 ou avec d'autres personnes qui ont été tuées ou blessées, avec Eddy, par exemple, à Marseille, ou bien d'autres encore,
00:33 on peut se dire que ce n'est que l'affaire du policier.
00:35 Et on se rend compte qu'en fait, ces actes résultent souvent de carences dans la formation,
00:41 dans le recrutement, dans les ordres qui sont donnés, et peut-être aussi dans la fatigue.
00:47 Et la fatigue, elle est liée également à une carence de l'État.
00:51 Et donc, ce dont on se rend compte, c'est qu'il ne s'agit pas simplement d'actes individuels,
00:55 mais peut-être de ce que l'on appelle le caractère systémique, qui n'a rien à voir avec le caractère systématique.
01:00 Ce n'est pas parce qu'il y a un problème dans le système des ordres qui sont donnés à la police
01:05 qu'il y a une systématicité des violences policières.
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