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00:07 Il y a maintenant 20 ans, les biothérapies ont révolutionné la prise en charge des patients atteints de maladies chroniques
00:13 comme la polyarthrite rhumatoïde.
00:15 Aujourd'hui, on parle de plus en plus des biosimilaires, qu'Esaco.
00:19 On en parle aujourd'hui avec Sonia Tropé, directrice de l'Andar.
00:23 Alors Sonia, tout d'abord, qu'appelle-t-on un biosimilaire ?
00:26 Alors un biosimilaire, c'est en fait une copie d'un médicament dit de référence
00:31 dont le brevet est tombé dans le domaine public et qui a été repris par un autre laboratoire
00:35 et développé avec, logiquement, une période de recherche et développement moins importante
00:40 qui lui permet donc de proposer un prix beaucoup plus abordable
00:44 avec les mêmes garanties de sécurité, de tolérance et d'efficacité
00:49 ce qui permet quand même de soutenir un système de santé déjà très contraint.
00:53 Sont-ils tous identiques et quels enjeux pour les patients atteints de maladies chroniques ?
00:57 Alors, ils sont tous identiques, oui, en termes d'efficacité, de tolérance, etc.
01:02 Ça, il n'y a pas de souci.
01:03 Mais par contre, il peut y avoir quelques différences
01:05 notamment au niveau des adjuvants, de la concentration ou du système d'injection.
01:09 Donc à partir de là, c'est essentiel d'avoir une décision
01:13 qui sera partagée entre le patient et le médecin
01:15 pour choisir le traitement qui sera le plus adapté aux patients.
01:19 Donc ces traitements-là, on peut les proposer soit en initiation de traitement
01:23 c'est-à-dire au début où on commencerait avec cette molécule-là,
01:26 soit en interchangeabilité, c'est-à-dire alors qu'un autre traitement a été débuté,
01:30 souvent un traitement de référence, et on bascule vers le biosimilaire.
01:34 La condition, c'est que la maladie soit stabilisée,
01:37 contrôlée au moment où on passe sur le biosimilaire.
01:40 – Merci Sonia. – Avec plaisir.
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