00:00 [Générique]
00:06 6h30 minutes en Côte d'Ivoire, ici RTI 1, bienvenue dans la matinale.
00:12 Ce samedi 21 octobre, l'Afrique entière réaffirme son attachement aux droits de l'homme.
00:18 La Côte d'Ivoire n'est pas en marge de cette journée africaine.
00:21 Le Conseil national des droits de l'homme, CNADH, a marqué déjà l'événement.
00:27 Jean-Marc Diagy.
00:29 La résolution de l'Union africaine consacrant en 1989 la journée africaine des droits de l'homme est célébrée cette année.
00:38 Les experts du Conseil national des droits de l'homme, CNADH, ne sont pas restés insensibles à ce rituel.
00:44 Ils s'engagent à vulgariser les mécanismes africains de protection.
00:48 Un appel est lancé à cette occasion pour la promotion du genre.
00:52 Le protocole à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatifs aux droits des femmes en Afrique, appelée Maputo,
00:59 invite les États signataires à garantir les droits des femmes, y compris le droit de participer au processus politique, l'égalité sociale et politique avec les hommes.
01:11 Au-delà de la symbolique, le gouvernement, au travers des ministères de tutelle, soutient le processus de promotion des droits humains en Côte d'Ivoire depuis 1981,
01:20 d'où la ratification de la Charte africaine.
01:23 Notre pays a mis à profit ses deux mandats consécutifs au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies,
01:31 c'est-à-dire de 2013 à 2015 et de 2016 à 2018, pour promouvoir et défendre les droits de l'homme à travers une variété d'instruments juridiques.
01:42 La commémoration de la Journée africaine des droits de l'homme, qui nous a réunis ici ce jour, nous offre l'occasion de rappeler l'importance des droits de l'homme et des peuples,
01:52 et plus spécifiquement l'importance de la promotion et de la protection des dits droits, pour en garantir un plein exercice aux personnes au profit desquelles ils sont consacrés.
02:03 Le Conseil national des droits de l'homme encourage l'État de Côte d'Ivoire, depuis le 30 novembre 2018, date de la légalisation de son mandat, à ratifier les conventions internationales.
02:15 Ouvrons la page économie de ce journal par la bancarisation.
02:20 Sur 100 personnes, 47 avaient un compte bancaire.
02:24 En 2017, le Trésor public veut faire passer ce taux à 60% en 2024.
02:31 Elle poursuit donc sa campagne lancée en 2016, et cette fois, le Trésor public est dans trois régions pour expliquer aux populations les avantages que procure un compte bancaire.
02:43 L'ancienne Bakayoko.
02:45 Le taux de bancarisation en Côte d'Ivoire est l'un des plus faibles de l'espace UMOA, Union économique et monétaire ouest-africaine.
02:53 D'environ 17% en 2016, le taux de bancarisation est passé à 26,1% en 2021.
03:01 Un taux toujours à la traîne par rapport au dynamisme de l'économie ivoirienne selon les aspects du Trésor public.
03:08 Le Trésor public qui veut justement inverser cette tendance a institué la campagne de sensibilisation sur la bancarisation dès 2016.
03:17 Campagne dont l'édition 2023 vient d'être lancée sous le thème "Les services financiers qui répondent aux besoins de la population".
03:25 Cette initiative devrait permettre à terme de contribuer à la réduction progressive de la pauvreté et des inégalités dans la redistribution de la richesse
03:40 et partant consolider le niveau de résilience de l'ensemble des secteurs sociaux-économiques de notre pays à l'occasion des crises conjoncturelles et structurelles éventuelles.
03:59 L'édition 2023 de la campagne de sensibilisation sur la bancarisation concerne trois régions à savoir le Kölöggol, la Nébityassa et le Kavali.
04:09 Au menu, expliquer aux populations les avantages d'avoir un compte bancaire ou mobile money et faire ainsi passer le taux d'inclusion financière de 47% en 2017 à 60% d'ici 2024.
04:25 Vous l'avez suivi, c'était plutôt un commentaire de Dangi Dangi.
04:29 Agriculture pour refermer la page économique, le Sarah 2023 qui vient de s'achever produit déjà des effets.
04:36 Des hommes d'affaires néerlandais visitent des plantations de cacahuillers.
04:40 Ils opèrent dans la chocolaterie et veulent comprendre le processus de production du cacao ivoirien.
04:47 Parga se reconnaît.
04:50 S'imprégner de l'expérience des opérateurs économiques ivoiriens depuis la chaîne de production jusqu'à la transformation du cacao en Côte d'Ivoire.
04:58 Échanger sur d'éventuelles possibilités de partenariat commerciaux gagnant-gagnant.
05:03 C'est tout le sens de la visite d'une délégation des entrepreneurs néerlandais à la coopérative agricole des cacahuilles Simpa dans la commune d'Aboville.
05:12 Pour nous il est important que notre entreprise néerlandaise peuve découvrir les possibilités, les opportunités de travailler ensemble pour une production durable et aussi assez profitable pour améliorer la situation économique aussi pour les producteurs.
05:30 Occasion pour Moussa Sabadogo, dit Moussa Cacao, président du conseil d'administration de la dite coopérative d'indiquer ses attentes pour la signature d'un partenariat futur à court terme.
05:41 Avec les opérateurs économiques néerlandais.
05:44 Au niveau de la transformation, nous voulons vraiment avoir un partenariat de bonne machine qui va nous permettre de pouvoir aller à une transformation vraiment moderne et bien fait.
05:54 Avoir des partenaires qui vont nous permettre d'avancer plus dans ce que nous faisons.
05:59 C'est au Sarah 2023 que les responsables de la coopérative Simpa ont tissé les premiers contacts avec la délégation néerlandaise.
06:07 Créé le 15 mars 2023 à Hanno dans la région de Naniabitiasa, la coopérative Simpa dont le ciel se trouve à Agboville a débuté ses activités par la collecte et la commercialisation des fèves, des cacao et des cafés avec 150 producteurs.
06:26 La question dans ce journal c'est comment accompagner efficacement les médias. L'agence de soutien et de développement des médias ouvre donc les débats avec les organisations de la presse.
06:39 L'agence veut ainsi recueillir leurs propositions et contributions pour améliorer ces mécanismes et procédures d'appui aux médias.
06:48 De l'audiovisuel à la presse imprimée en passant par la presse en ligne, le financement des productions et des impressions demeure une épine pour les entreprises mais également pour le développement des médias.
07:01 La conjoncture à laquelle font face ces 15 organes de presse est au centre des préoccupations des fêtiers et de l'agence de soutien et de développement des médias.
07:10 Nous sommes là en fait pour travailler sur les critères d'éligibilité, les conditions d'accès à ce fonds public, ce qu'on appelle l'aide publique à la presse.
07:20 Parfois certains critères d'accès ou critères d'éligibilité peuvent poser problème et pour nous en tant que fêtiers il est important de venir apporter un tant soit peu un lobbying.
07:37 Les attentes qui sont les nôtres sont plus les attentes qui vont concerner les producteurs pour la partie médias télé.
07:43 Comment est-ce qu'on va pouvoir les accompagner ? Est-ce que les mécanismes seront simples ?
07:47 J'ai déjà entendu parler qu'il y aura une partie qui pourra se faire de manière digitale donc c'est déjà une bonne initiative qui a été prise par la SDM qui travaille sur ce dossier.
07:56 Donc oui on va être attentif à la manière dont on va pouvoir travailler au quotidien avec la SDM.
08:01 A l'ouverture des échanges, le conseil de gestion et le directeur général de l'agence ont rassuré sur l'engagement du gouvernement à travers le ministère de la communication d'accompagner la presse.
08:13 Cette rencontre est un cadre de constatation en vue de recueillir les contributions.
08:19 Cette aide publique doit faire l'objet vraiment d'une approche totalement transparente et elle doit faire l'objet également dans son exécution, dans sa mise en œuvre, donc d'une approche également inclusive.
08:33 Cet atelier de 24 heures va déboucher sur des recommandations des organisations professionnelles des médias.
08:39 Les résultats seront soumis au conseil de gestion en vue de prendre en compte les préoccupations des acteurs des médias.
08:46 Il vous souvient le principe fondamental de la paix que je cite "c'est dans l'esprit que naît la guerre, c'est donc dans l'esprit que se développe la paix".
08:55 Les anciens pensionnaires du CAFOP de Gambassa m'en ont compris et veulent des générations de paix en inculquant la paix aux éducateurs.
09:04 A leur initiative donc, le président de la Fédération universelle pour la paix, section Côte d'Ivoire, vient d'animer une conférence.
09:12 Akasaïe Lazare avait pour interlocuteur les élèves maîtres de ce CAFOP.
09:17 Centre d'animation et de formation pédagogique de Gambassa, les deuxièmes années, 255 élèves maîtres en salle de conférence, bien attentifs, calepins et stylos d'usage.
09:30 L'orateur de jour Akasaïe Lazare, leader national de la Fédération pour la paix universelle, venu parler de transmission de valeur.
09:39 Être de bons enseignants, c'est avant tout être des acteurs de paix et d'amour.
09:44 "La vie d'être bon enseignant, bon parent, nous devons prendre les élèves que nous enseignons comme nos propres enfants".
09:51 "Culquer ses valeurs aussi à ses enfants, leur montrer qu'une fois qu'on vit dans une société, on doit promouvoir la paix et vivre en cohésion".
10:00 "Nous avons appris de grandes valeurs sur la paix et je pense que si ces élèves ont pris bonne note, ils seront nous représentés sur le terrain".
10:12 La paix en partage, l'idée est de transposer dans l'univers de l'école de bons rudiments de la cellule familiale pour un meilleur équilibre de l'enseigné.
10:22 "En tant qu'être spirituel sensible, les enfants ont besoin d'avoir des modèles et qu'ils se reconnaissent à partir de ces valeurs de paix que les enseignants vont refléter".
10:32 "Pour faire la paix, pour que les enfants deviennent des hommes de paix dans le futur, il faut leur apprendre à aimer, à aimer leurs parents, à aimer leurs frères et soeurs".
10:45 "Et une fois que cet acquis est une réalité, et bien ils viennent à l'école avec ces valeurs-là pour aimer leurs enseignants comme leurs parents".
10:54 Objectif, un meilleur équilibre social. De quoi ravir la promotion 78-79 du CAFOP de Grand Bassam à l'initiative de la Conférence,
11:04 les seniors qui ont prodigué du sage conseil à leur cadet, mais aussi fait des dons en matériel didactique et phytosanitaire.
11:12 C'était un reportage signé Franck Coadjo. Restons à l'école pour promouvoir cette fois l'outil informatique avec le prix Ivoire TIC School.
11:23 Ce concours sillonne les écoles laïques et confessionnelles. Sa cinquième édition vient de se tenir dans la commune de Kumasi.
11:32 Serge Pacom Didi, Abdelaï Kouné, reportage.
11:35 La cinquième édition du prix Ivoire TIC School a récompensé cette année plusieurs élèves issus des lycées et collèges d'Abidjan et ses environs.
11:47 Ces derniers sont repartis avec des bourses d'études, des tablettes numériques et des outils informatiques.
11:54 Comme son nom l'indique, la compétition promeut une utilisation saine et rationnelle des TIC, un milieu scolaire.
12:02 Aujourd'hui l'informatique est l'outil de notre ère. Comme le dit l'anaphabète de demain, ce ne sera pas celui qui ne sera pas lit ni écrit,
12:10 mais c'est celui qui ne sera pas sous le sévice d'un outil informatique.
12:13 Résumons pour lequel nous nous encourageons. D'abord à aimer l'informatique et à bien pratiquer.
12:19 À l'endroit des parents d'élèves, nous leur demandons, leurs enfants qui ont assez à cet outil, de jeter un regard sur l'utilisation.
12:27 Internet nous aide à connaître de nouvelles choses, internet nous aide à calculer et aussi l'ordinateur calcule plus rapidement.
12:37 Une initiative que salue l'ensemble des partenaires éducatifs, dont les parents d'élèves.
12:43 C'est une initiative à soutenir parce qu'il faut que nos apprenants, nos élèves, nos enfants apprennent la technologie dès leur plus jeune âge
12:53 et c'est une initiative qui va leur permettre vraiment de s'acclimater et de pouvoir suivre les progrès technologiques.
13:02 Ce sont au total 12 élèves qui ont été récompensés au cours de cette cérémonie essentiellement marquée par une campagne de sensibilisation sur la cyberdépendance.
13:14 En bref, et pour parler de la guerre israélienne en masse, le secrétaire général de l'ONU est à Rafa.
13:21 À ce point de passage, Antonio Guterres prépare l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza.
13:28 Fin de ce journal, l'info revient aux Flashs de 10 heures.
13:32 Merci de rester sur RTI.
13:34 Très bonne journée.
13:36 *Musique de fin*