Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 ans
Plusieurs camions chargés d’aide humanitaire ont commencé à pénétrer dans la bande de Gaza via le point de passage de Rafah, unique ouverture non contrôlée par Israël, samedi 21 octobre.

Ils doivent venir en aide aux 2,4 millions de Gazaouis, privés d’eau et d’électricité en raison du siège imposé par Israël depuis lundi 9 octobre, à la suite de l’attaque du mouvement islamiste Hamas, deux jours plus tôt. Avec un camion pour environ 100 000 habitants, cette aide est jugée insuffisante par les associations humanitaires.

« C’est une goutte d’eau dans l’océan des besoins qu’il y a actuellement à Gaza. Pour une petite comparaison, avant la guerre, il y avait environ 300 à 400 camions qui rentraient quotidiennement chaque jour sur Gaza », explique Léo Cans, chef de mission pour Médecins sans frontières en Palestine.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a par ailleurs réclamé « un accès humanitaire durable et ininterrompu par le poste-frontière de Rafah », après son ouverture à un premier convoi humanitaire.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00 [Musique]
00:05 [Musique]
00:08 [Musique]
00:13 [Musique]
00:18 [Musique]
00:23 [Musique]
00:32 [Musique]
00:35 Pour nous c'est totalement dérisoire, c'est une goutte d'eau dans l'océan des besoins qui est actuellement à Gaza.
00:47 Pour une petite comparaison, avant la guerre, il y avait environ de 300 à 400 camions qui rentraient quotidiennement, chaque jour, sur Gaza.
00:55 Donc effectivement, 20 camions, c'est totalement dérisoire.
00:59 [Musique]
01:02 La population se retrouve dans un cas de figure où elles ont beaucoup moins d'eau, d'une part, en termes de quantité,
01:16 ce qui pose des problèmes aussi du point de vue de l'hygiène et des possibles maladies de la peau qui peuvent arriver par derrière.
01:22 Et puis l'eau est de moins bonne qualité, donc on s'aperçoit qu'il y a des gens qui commencent à boire de l'eau qui n'est pas potable.
01:28 Et ça c'est un très gros risque de développement de toutes les diarrhées et d'épidémies diarrhéiques qui peuvent être fatales, je le rappelle, chez les enfants.
01:36 [Musique]
01:40 Je parlais avec un collègue hier qui me disait que les gens, littéralement, criaient sur leur lit parce qu'ils n'ont pas d'antidouleur.
01:54 Donc ça c'est des choses très concrètes qui font que, pour le personnel médical, c'est très difficile de travailler dans ces conditions.
02:01 Et pour les patients, c'est totalement indigne.
02:03 [Musique]
02:07 Je dirais que ce qui est important, c'est de rétablir très rapidement l'électricité.
02:15 Parce que l'électricité, c'est ce qui permet de pomper l'eau potable dans les sources.
02:20 C'est ce qui permet de désaliniser l'eau salée de Gaza, qui est actuellement en Gaza.
02:25 Et c'est ce qui permet de faire marcher les hôpitaux, entre autres.
02:28 Donc effectivement, l'électricité c'est un bien essentiel aussi qui doit rentrer, soit sous la forme de fioul, soit sous la forme directement depuis Israël.
02:36 [Musique]
02:39 [Musique]
02:42 [Musique]
02:46 [Musique]
02:50 [Musique]
02:53 ♪ ♪ ♪

Recommandations