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00:35 Pour nous c'est totalement dérisoire, c'est une goutte d'eau dans l'océan des besoins qui est actuellement à Gaza.
00:47 Pour une petite comparaison, avant la guerre, il y avait environ de 300 à 400 camions qui rentraient quotidiennement, chaque jour, sur Gaza.
00:55 Donc effectivement, 20 camions, c'est totalement dérisoire.
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01:02 La population se retrouve dans un cas de figure où elles ont beaucoup moins d'eau, d'une part, en termes de quantité,
01:16 ce qui pose des problèmes aussi du point de vue de l'hygiène et des possibles maladies de la peau qui peuvent arriver par derrière.
01:22 Et puis l'eau est de moins bonne qualité, donc on s'aperçoit qu'il y a des gens qui commencent à boire de l'eau qui n'est pas potable.
01:28 Et ça c'est un très gros risque de développement de toutes les diarrhées et d'épidémies diarrhéiques qui peuvent être fatales, je le rappelle, chez les enfants.
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01:40 Je parlais avec un collègue hier qui me disait que les gens, littéralement, criaient sur leur lit parce qu'ils n'ont pas d'antidouleur.
01:54 Donc ça c'est des choses très concrètes qui font que, pour le personnel médical, c'est très difficile de travailler dans ces conditions.
02:01 Et pour les patients, c'est totalement indigne.
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02:07 Je dirais que ce qui est important, c'est de rétablir très rapidement l'électricité.
02:15 Parce que l'électricité, c'est ce qui permet de pomper l'eau potable dans les sources.
02:20 C'est ce qui permet de désaliniser l'eau salée de Gaza, qui est actuellement en Gaza.
02:25 Et c'est ce qui permet de faire marcher les hôpitaux, entre autres.
02:28 Donc effectivement, l'électricité c'est un bien essentiel aussi qui doit rentrer, soit sous la forme de fioul, soit sous la forme directement depuis Israël.
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