Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 ans
7info est la première chaîne d'information en continu en Côte d'Ivoire. Retrouvez ici en replay nos programmes et restez informés en temps réel en vous abonnant à nos différentes plateformes :

Site web : https://www.7info.ci
YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCqA1FRAWs2VIiXf2cUYSQBQ
Dailymotion : https://thao.funnymoment.net/7info
Facebook : https://www.facebook.com/7infoci/
Twitter : https://twitter.com/7info_ci

#7INFO #VUDECOTEDIVOIRE

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00 Bienvenue dans ce numéro de C'est à dire. Aujourd'hui, nous parlons d'éducation aux
00:10 médias et à l'information. Un agenda mondial collectif, dans un monde de plus en plus connecté,
00:16 savoir décrypter et faire le tri entre information, communication et désinformation reste un défi
00:23 majeur. Alors, quels sont les enjeux éthiques soulevés par l'accès et l'utilisation de
00:28 l'information ? Comment chercher, évaluer de manière critique et contribuer à du contenu
00:34 à bon escient, que ce soit en ligne et en dehors ? Et pour en parler, nous recevons
00:38 aujourd'hui Monsieur Mam Oumar Diop. Il est représentant et chef de bureau de l'UNESCO
00:44 en Côte d'Ivoire. Bienvenue. Merci de m'avoir invité. Merci à vous d'avoir répondu à notre
00:50 invitation. Merci beaucoup. D'accord. Alors, on le sait, chaque année est organisée par l'UNESCO
00:55 la semaine mondiale de l'éducation aux médias et à l'information. Alors, concrètement,
01:01 en quoi consiste l'éducation aux médias et pourquoi une semaine dédiée à cela ? Merci
01:06 pour l'opportunité de pouvoir parler de cette question ô combien importante. Donc,
01:12 vous avez parlé de la semaine de l'éducation aux médias et à l'information. Donc, c'est
01:17 du 24 au 31 octobre. Ce n'est pas une semaine qui est organisée par l'UNESCO, mais ça
01:23 a été institué comme les journées internationales, comme les célébrations internationales pour
01:27 marquer un peu la thématique et puis sensibiliser autour de la question. Qu'est-ce que maintenant
01:33 l'EMI ? L'EMI, c'est l'éducation aux médias et à l'information. Pour l'UNESCO, c'est
01:41 une compétence du 21e siècle qui est nécessaire parce que les citoyens doivent être équipés
01:49 de compétences pour pouvoir lire les informations, les consommer, mais aussi de développer un
01:57 certain esprit critique pour vérifier la véracité de ces informations. D'accord,
02:04 vous l'avez dit, c'est très nécessaire. Mais qu'est-ce qui est fait concrètement
02:07 durant cette semaine ? Durant la semaine, c'est une série de conférences, de déplacements
02:16 autour des populations pour sensibiliser sur la question. Parce que vous savez, c'est
02:21 très important aujourd'hui de parler de la question parce que le monde est devenu
02:26 un village planétaire. Donc je vous donne juste des chiffres pour illustrer. En 2023,
02:33 près de 60% de la population mondiale s'est connectée sur Internet. On parle de 4,75 milliards
02:41 de personnes qui se sont connectées en 2023 dans les plateformes pour s'exprimer, pour
02:47 s'informer, pour avoir un avis sur quelque chose. Donc paradoxalement, ça donne la liberté
02:54 d'expression, ça donne un peu de démocratie. Mais en même temps, paradoxalement, ça crée
03:03 des défis. Un défi qui est très important qui est la désinformation. Parce que de la
03:08 même manière que certains y vont pour donner des avis, d'autres ont d'autres agendas
03:13 pour désinformer, pour faire véhiculer des messages de haine ou faire une propagande
03:20 pour une cause donnée. Et surtout que tout le monde peut aujourd'hui diffuser des informations,
03:24 il n'y a pas forcément de régulation sur les réseaux sociaux. Tout à fait. Donc il
03:28 est important aujourd'hui d'équiper ces citoyens-là de compétences pour qu'ils
03:36 puissent exercer leur esprit critique, ne pas forcément croire à l'information reçue,
03:43 mais aussi avoir ce réflexe de la vérifier systématiquement, de vérifier les sources,
03:49 de vérifier, d'avoir un avis contraire pour pouvoir un peu mitiger ce qui pilule aujourd'hui
03:57 dans les plateformes. Alors c'est vrai qu'on en parle de manière
04:00 générale, mais quel est l'état actuel en Côte d'Ivoire concernant l'éducation
04:05 aux médias et à l'information ? Quel est l'état des lieux ici en Côte d'Ivoire ?
04:09 Quels sont les défis auxquels notre pays est confronté en termes d'information ?
04:14 Alors la Côte d'Ivoire est en phase de développement de l'éducation aux médias et à l'information.
04:20 Donc le gouvernement est assez mobilisé sur la question. Nous avons déjà eu une première
04:29 coopération où on assiste, le gouvernement, à un peu formuler sa stratégie et puis voir
04:39 dans quelle mesure on peut éduquer aux médias et à l'information.
04:45 Donc aujourd'hui la Côte d'Ivoire est en phase de réflexion, mais beaucoup plus approfondie,
04:55 parce que le pays s'est doté d'une loi pour la cybercriminalité.
04:59 Donc ça c'est un premier pas. Et le second pas ce sera de disposer d'une stratégie nationale
05:06 où le pays d'équiper les enseignants qui sont dans le système éducatif pour qu'eux-mêmes
05:12 ils puissent enseigner l'éducation aux médias et à l'information. Ça va nécessiter des
05:16 modules, que des modules soient conçus et soient insérés dans le programme éducatif.
05:24 Et le défi de la Côte d'Ivoire, c'est le défi de plusieurs pays aujourd'hui, c'est
05:31 que jusqu'à présent il y a de la désinformation qui circule.
05:35 On en voit presque tout le temps, tous les jours. Et surtout que quand on parle de médias,
05:40 on parle de télévision, on parle des journaux, on parle de l'app, en tout cas c'est large,
05:47 internet, les réseaux sociaux, etc. Mais comment est-ce que l'accès à ces médias
05:51 peuvent impacter les usagers en tant que tel ?
05:54 Alors, les défis n'étaient pas aussi multiples avant l'apogée de l'internet et avant la
06:04 presse en ligne et les plateformes numériques. Je veux dire par là que les autres médias
06:13 traditionnels qu'on connaît, la télé, les journaux, sont contrôlés dans le sens
06:19 où il y a une certaine organisation qui filtre les informations, qui vérifie aussi la véracité
06:26 de ce qui est. Mais par contre, le défi de taille, c'est
06:32 aujourd'hui tout le monde qui se lève est capable de générer une information, de la
06:36 diffuser et forcément au bout, il y aura quelqu'un qui va consommer cette information.
06:42 Mais maintenant, on n'est pas sûr que quelqu'un qui va consommer cette information soit déjà
06:48 mieux équipé pour discerner le vrai du faux. C'est pour ça que l'accès est mitigé
06:59 d'une certaine manière parce qu'en zone rurale, nous avons encore des problèmes de
07:05 disparité, de connectivité, on va dire. Parce que si on intègre maintenant la presse
07:10 en ligne et les plateformes dans les médias d'information, il faut aussi prendre en
07:15 compte tout ce qui est fracture numérique. Et donc forcément, il y aura des disparités
07:20 en termes de connectivité et d'infrastructure. Justement, on va en revenir un tout petit
07:25 peu à ces disparités-là. Vous en avez parlé tout à l'heure, mais quelles sont
07:28 ces disparités en tant que telles ? Quand j'ai dit infrastructure, c'est déjà
07:34 disposer d'un appareil qui nous permet d'aller en ligne. Je pense qu'aujourd'hui,
07:41 si on est à Abidjan, peut-être que les gens qui sont dans les villes sont mieux équipés
07:46 d'appareils pour aller en ligne pour consommer ce qui est dans les plateformes. Ce qui n'est
07:51 pas forcément le cas pour ceux qui sont dans des zones assez reculées, dans les zones
07:55 rurales. Ou même si on dispose du terminal, on peut avoir un défi qui est lié à la
08:00 connectivité, tout simplement. Pouvoir accéder à l'opérateur qui permet d'accéder
08:07 en ligne. Mais en termes de couverture pour les autres médias, je pense que le territoire
08:13 national a un maillage extraordinaire. Et je pense que la télé couvre tout le territoire
08:18 national. De la même manière, tout ce qui est presse, papier ou autre. Donc c'est
08:22 beaucoup plus sur le numérique qu'il y a ces disparités-là.
08:25 Alors on a parlé de télé, on a parlé des journaux qui sont plus ou moins régulés,
08:32 qui filtrent les informations. Mais quand on en arrive aux réseaux sociaux, c'est
08:36 là le gros problème. Il y a tellement d'informations qu'on ne contrôle pas. Forcément, on ne
08:41 connaît même pas parfois la source de ces informations-là. Alors ma question, est-ce
08:46 que vous pensez que les plateformes en ligne, quand je parle de plateforme en ligne, Facebook,
08:50 Twitter, etc., devraient jouer un rôle plus actif dans la lutte contre la désinformation
08:55 ? Si oui, comment s'y prendre ?
08:57 C'est exactement l'objectif et le travail acharné que nous menons à l'UNESCO. En
09:07 2021, il y avait la déclaration de Windows +30. Et par la suite, au mois de février
09:14 dernier, nous avons tenu une conférence internationale sur un Internet de confiance. Et il s'agit
09:23 là d'ouvrir cette réflexion, pas seulement à ceux qui consomment et au gouvernement,
09:30 mais aussi aux géants de l'Internet, aux géants de ces plateformes, donc Meta, Google,
09:40 tous les géants de ce monde, et de convenir sur des normes et aussi une certaine régulation.
09:46 Parce que les rôles et les responsabilités sont partagés.
09:50 Et il faut les situer. Il faut que chacun puisse prendre ses responsabilités. Et l'UNESCO,
09:56 dans les prochains jours, va publier les principes pour aller vers une régulation, les principes
10:04 qui vont identifier clairement des directives pour, par exemple, en termes de modération
10:10 de la plateforme, en termes de fonctionnement des algorithmes qui sont derrière cette plateforme-là
10:17 et qui génèrent pas mal de flux et d'informations, en termes de respect de la vie privée des
10:26 personnes et aussi évaluer les risques de menace des droits humains. Et dans les prochains
10:34 mois, l'UNESCO est assez avancé sur la question. Ce sera le premier pas qui sera posé pour
10:40 aller vers une régulation du secteur.
10:42 Vous avez parlé justement de responsabilité. Est-ce que les usagers ont eux aussi une part
10:47 de responsabilité ?
10:48 Tout à fait. Moi, quand je reçois une information dans les réseaux sociaux, je suis libre.
10:53 Qu'est-ce que je fais ? On en reçoit tellement tous les jours.
10:57 Ma responsabilité première, c'est de savoir, c'est de me dire, est-ce que ce que je lis,
11:03 c'est vrai ?
11:04 C'est vrai ? Mais comment savoir que c'est vrai, justement ?
11:05 Voilà. Donc c'est là où l'éducation aux médias et à l'information est importante.
11:09 Il faut équiper les citoyens. C'est quoi le fact-checking, par exemple ? Comment est-ce
11:17 qu'on va aller vérifier une source, vérifier les dates, regarder si la photo qui illustre,
11:22 par exemple, l'information appartient à ce contexte ?
11:25 De suite, si vous regardez bien à la télé, il y a une chaîne étrangère qui donne beaucoup
11:33 d'éducation sur tout ce qui est info ou intox. Je trouve que c'est magnifique. Mais c'est
11:39 rapporter ça maintenant dans le système éducatif et équiper les citoyens pour qu'ils
11:45 puissent se dire, bon, voilà, je suis devant une information. Je prends la responsabilité
11:51 de partager ou pas ? Donc c'est aussi simple que ça.
11:56 D'accord, je prends la responsabilité de partager ou pas. On va en revenir un tout
12:01 petit peu. Moi, j'aimerais bien comprendre. Je reçois une information qui arrive. Je
12:05 ne sais pas si elle est vraie ou si elle n'est pas vraie. Mais est-ce qu'il y a des moyens
12:10 pour pouvoir savoir que cette information, en fait, elle est fausse ? Je me limite juste
12:15 à ma propre responsabilité de la partager ou pas.
12:17 Le premier réflexe qu'il faut avoir, c'est que quand on reçoit une information, c'est
12:25 de se dire qu'elle peut être fausse. Donc déjà, l'esprit critique.
12:29 Donc avoir un esprit critique lorsqu'on reçoit une information.
12:33 D'accord.
12:34 Avoir tout de suite l'esprit critique. Et surtout quand ça vient des proches, ça peut
12:38 venir de la famille.
12:39 Bien sûr.
12:40 Je pense se dire, ce que je lis, peut-être que ce n'est pas vrai, peut-être que c'est
12:44 faux. Maintenant, ça va pousser à aller dans d'autres étapes, qui est de dire qui
12:50 a écrit, qui a généré cette information. Déjà, la source.
12:54 Il faut que je fasse mes propres recherches personnelles, c'est cela ? C'est ce que
12:57 vous voulez dire ?
12:58 Je pense, regarder déjà la signature. Qui est-ce qui a signé cette information ? C'était
13:04 dans quel contexte ? Est-ce que ça a été sorti de son contexte ou pas ? On ne va pas
13:07 demander aux citoyens d'être tous des journalistes.
13:09 C'est cela, justement.
13:10 Mais c'est d'avoir des principes d'esprit critique et de remettre en cause ce qu'on
13:17 reçoit. Et puis de voir c'est quoi l'utilité de partager ou pas. Voilà. Garder aussi les
13:24 principes démocratiques, de respecter la diversité d'opinion, bien sûr, mais aussi
13:30 de respecter la diversité culturelle. C'est-à-dire que j'ai cette information, je sais que si
13:38 je la fais passer, ça peut heurter d'autres. Essayons de construire la paix tous ensemble
13:44 et une certaine cohésion. Je pense que le fait de refuser, par exemple, de faire partie
13:50 intégrante de la chaîne, déjà, bloque la chaîne.
13:52 Bloque la chaîne, justement.
13:53 Donc ne pas tout partager, attendre de savoir que cette information est crédible ou pas.
13:59 Moi, je dirais même qu'il faut pousser un peu la recherche un peu plus loin parce qu'on
14:03 a tendance, dès qu'on reçoit une information, on partage automatiquement. Ce n'est pas
14:08 bien. C'est ce que vous voulez dire.
14:09 Ce n'est pas bien. Et si ça reste dans le cadre de l'humour aussi, pourquoi pas, pour
14:14 faire rire son entourage ou partager quelqu'un de bonheur. Mais quand des informations sont
14:20 censées être sérieuses et que parlent de situations du pays ou de contextes particuliers,
14:26 je pense que chacun a sa responsabilité.
14:28 D'accord. Alors, en tant que représentant du bureau UNESCO en Côte d'Ivoire, comment
14:33 est-ce que vous voyez l'avenir de l'éducation aux médias en Côte d'Ivoire ?
14:37 Je vois déjà une première étape qui est d'aller vers une régulation. Une régulation,
14:44 c'est-à-dire mettre les gardes fous, distribuer les responsabilités. Donc, il y a quelque
14:50 chose qui a déjà été fait. La loi contre la cybercriminalité, je pense que c'est
14:55 un premier pas. Et c'est d'aller dans ce sens. Et par la suite, c'est d'engager
15:04 la conception de modules pour l'intégration de ces modules-là dans l'enseignement. Et
15:09 pourquoi pas dans le système scolaire depuis le plus bas âge.
15:12 Alors, est-ce que vous pensez que l'éducation aux médias et à l'information devrait
15:16 être intégrée dans nos cursus scolaires aujourd'hui ?
15:19 Oui, tout à fait. Je pense que ça devrait être intégré dans l'enseignement national,
15:24 donc depuis le plus bas âge. Donc, les premières classes, cours préparatoires, dans une certaine
15:31 mesure, pour préparer les élèves depuis le plus bas âge à la consommation d'informations
15:37 dans le numérique.
15:39 D'accord. Alors, on le sait, l'éducation aux médias et à l'information dans les
15:43 espaces numériques, c'est l'une de vos grandes batailles depuis de nombreuses années.
15:48 Alors, comment vous abordez ces différents défis liés à la désinformation ?
15:53 La désinformation, c'est quelque chose qui est devenu très difficile à combattre
16:02 parce qu'il y en a qui en ont fait des outils de guerre, il y en a qui en ont fait des stratégies
16:15 même pour impacter un plus grand nombre de personnes.
16:21 Donc, comment on aborde ça ? Déjà, on a fait adopter à Windhoek +30 en 2021, par
16:31 tous les États membres de l'UNESCO, une déclaration qui reparlait de la liberté
16:38 d'expression et de la diversité des opinions, mais aussi qui alertait déjà sur les risques
16:46 qui étaient liés à la démocratisation de ces plateformes-là et la désinformation
16:51 qui peut trouver son endroit pour se propager.
16:58 Donc, le plus grand défi que nous rencontrons aujourd'hui, c'est la vulnérabilité des
17:04 citoyens à la désinformation.
17:06 Et clairement, ça nous fait revenir encore sur ce que j'avais dit au départ, c'est
17:11 l'esprit critique équipé de compétences aux citoyens pour qu'ils puissent discerner
17:18 un peu le faux du vrai.
17:19 D'accord.
17:20 Alors, c'est bientôt la fin de cette émission et vous êtes sur ce plateau en tant que l'un
17:28 des éducateurs aussi aux médias et à l'information.
17:30 Quel est votre message que vous souhaitez adresser aux téléspectateurs et aux usagers
17:34 des réseaux sociaux ?
17:35 Soyons des citoyens responsables, citoyens aussi du numérique responsables.
17:45 Nous sommes libres de consommer toute information que nous recevons, mais de la même manière,
17:52 nous devons aussi être responsables de savoir la véracité de cette information.
17:58 Si l'information n'est pas vérifiée et qu'on n'a pas pu être convaincu du caractère
18:04 vrai et authentique de l'information qui est véhiculée, on peut tout simplement prendre
18:11 la décision d'être le bout de la chaîne, c'est-à-dire de ne pas partager ou bien
18:15 de signaler.
18:16 Donc voilà le message que je peux passer et puis dire que la diversité d'opinion,
18:21 la liberté d'expression n'est que bonheur, n'est qu'une bonne chose pour la démocratie,
18:28 mais si seulement elle est basée aussi sur l'authenticité et la vérité.
18:34 Merci M.
18:35 Mam' Omar Diop.
18:36 Je rappelle que vous êtes représentant et chef de bureau de l'UNESCO en Côte d'Ivoire
18:41 et avec vous, nous parlions d'éducation aux médias et à l'information.
18:44 Alors chaque année, une semaine mondiale est dédiée à cet effet pour sensibiliser
18:49 le public à l'importance de développer des compétences d'analyse et en esprit
18:53 critique.
18:54 Merci à vous très chers téléspectateurs de nous avoir suivis.
18:56 L'actualité continue sur cette info et sur cetteinfo.ci.
19:00 [Musique]
19:04 Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org

Recommandations