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  • il y a 3 ans
En 1961, Kempton Bunton, un chauffeur de taxi sexagénaire, vole à la National Gallery de Londres le portrait du Duc de Wellington peint par Goya. Cet homme bavard et qui refuse l'injustice rendra ce tableau uniquement à la condition que le gouvernement renonce à faire payer la redevance télévisuelle aux personnes âgées de plus de 75 ans. Sa femme Dorothy l'adore mais est épuisée par ses éternelles croisades. Elle ne comprend pas pourquoi il ne lui a rien dit de son entreprise. En attendant, Kempton doit répondre de ses actes et comparaît au tribunal. Or son combat devient très populaire et il a le soutien de son petit-fils...
Transcription
00:00 (Voix de l'interprète)
00:02 (Voix de l'interprète)
00:04 - C'est pas très bien, c'est ça ?
00:19 - On est convaincus que la Goya a été volée par une gang de criminels professionnels.
00:24 - Un problème. - Quoi ?
00:27 - Ta mère. - Je peux expliquer.
00:31 - Qu'est-ce qu'il demande ?
00:33 - 140 000 pounds. - Pour quoi ?
00:36 - Pour la charité. - Bon sang !
00:38 - Je suis en train de vivre avec un madman.
00:40 - Je suis en train de gérer la injustice sociale. Je suis comme Robin Hood.
00:43 - Tu es un idiot.
00:44 - Le taxiste a payé pour cette boite.
00:46 - Ils auraient pu donner des milliers à des pensions des vétérans.
00:49 - C'est pour le bien de la mankind.
00:51 - La mankind ? Et la mankind ?
00:54 - Tu aurais pu me le dire.
00:59 - On aurait pu le gérer ensemble.
01:01 - Tu es marié, Jan ? - J'ai dû me marier.
01:03 - Tu as dû te marier ?
01:04 - C'était de l'amour.
01:06 - Il n'est pas un ficheux.
01:10 - Tu as emprunté ta Goya pour faire du bien dans ce monde.
01:14 - Tout ma vie, j'ai cherché des gens et j'ai eu des problèmes.
01:24 - Mais j'avais confiance. - Pas en Dieu, mais en la mankind.
01:29 - Comment avez-vous pleuré ? - Pas de coup.
01:31 - Oui !
01:32 - C'était le pleu, pas le verdict.
01:34 [Rires]

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