00:00 Ce soir, Gabrielle Attal s'est expliquée sur le cas Amélie Oudéac-Astérat.
00:04 Voilà ce qu'il dit, je veux rendre hommage à son travail.
00:06 Elle organise les JO, il y avait un trouble, un malaise.
00:11 Elle s'est expliquée, elle s'est excusée.
00:13 Il faut qu'on puisse avancer, dit-il.
00:15 Les conditions n'étaient plus réunies.
00:17 Est-ce que malgré tout, le fait qu'elle reste au sein du gouvernement,
00:21 ça ne plombe pas un petit peu quand même ce remaniement
00:24 qui est censé être, c'est Gwen Royale, un peu un nouveau départ ?
00:28 Je pense que c'est un sujet secondaire en fait.
00:31 Le sujet principal, ce sont les deux secteurs
00:34 qui sont prioritaires pour les Français, l'éducation et la santé.
00:38 Comme vous l'avez dit très justement à l'instant,
00:39 il y a eu tellement de valses de ministres à la tête de l'éducation nationale
00:43 que ce secteur est en grande souffrance.
00:45 Le secteur de la santé est en grande souffrance.
00:47 Après, il y a eu la crise Covid, il y a eu la dégradation
00:50 des conditions de travail dans l'hôpital.
00:51 Il y a aujourd'hui des morts dans les services d'urgence.
00:55 Donc, il y a des besoins d'investissement public dans ces deux secteurs.
01:00 Et la vraie question que se posent aujourd'hui les Français
01:02 quand ils regardent le remaniement, ce n'est pas tellement tel ou tel nom.
01:05 D'ailleurs, le fait même que ça ait pris beaucoup de temps
01:08 et que ça n'ait aucun impact sur le fonctionnement.
01:11 Ce qui était important, c'était de bien gérer la sortie sur l'éducation et sur la santé.
01:15 Et pour l'instant, il y a deux personnes à la tête de ces ministères
01:19 qui connaissent au moins les secteurs dont ils vont avoir la charge.
01:22 Est-ce qu'ils auront la santé ? Frédéric Valtho, et on y reviendra.
01:25 Et pour l'éducation, Nicole Belloubet, ex-garde des Sceaux sous Édouard Philippe.
01:30 Et surtout, ancienne rectrice.
01:32 Donc, elle connaît le secteur de l'éducation nationale.
01:34 Moi, je l'ai connue en tant que ministre comme rectrice.
01:37 Donc, sérieuse, à la tâche, qui appliquait les politiques qu'on lui demandait d'appliquer.
01:43 Et qui, contrairement...
01:44 C'est-à-dire, c'est une des rares femmes rectrices.
01:47 Et quand je parlais déjà d'éducation civique,
01:50 de lutte contre la violence à l'école, de campagne contre le racket,
01:54 d'intégration des parents d'élèves à l'école,
01:56 de réforme du collège pour que les enfants réussissent,
01:58 elle ne levait pas les yeux au ciel, comme faisaient certains hommes recteurs,
02:02 en disant « mais pourquoi la violence à l'école ? ».
02:05 Donc, vous qui la connaissez, Nicole Belloubet.