- il y a 2 ans
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00:00 Comme d'habitude, vous levez la main, votre prénom, votre nom, votre média et vous posez votre question au capitaine de l'équipe de France, Kylian Mbappé, qui vous répond.
00:08 Bonjour Kylian, Dominique Serac, Le Parisien. C'est quoi un bon capitaine selon vous ?
00:16 Un bon capitaine, c'est quelqu'un qui est avant tout tourné vers l'équipe,
00:24 quelqu'un qui est capable d'être rassembleur, fédérateur et qui est capable d'emmener les autres dans son sillage.
00:29 Bonsoir Kylian, Nicolas Payard d'Infosport+ et Canal. Comment s'est passée cette première semaine à Clairefontaine en tant que capitaine de l'équipe de France ?
00:38 Et quel type de capitaine vous voulez être pour l'équipe de France ? Merci.
00:42 La première semaine, plutôt bien. C'est vrai que j'ai été félicité par pas mal de personnes.
00:49 C'est vrai que beaucoup de personnes en ont parlé, mais je pense que ma semaine, elle était sympathique.
00:53 On a eu un nouveau groupe, des nouveaux arrivants. On essaie de les intégrer du mieux possible pour qu'ils se sentent comme chez eux rapidement.
01:00 Le groupe fonctionne bien. Après, quel type de capitaine j'ai envie d'être ?
01:04 Je pense qu'il y a des fondamentaux en tant que capitaine qui ne sont pas possibles de bouger.
01:10 Mais après, c'est en fonction de la personnalité de chacun. Après, chacun est le capitaine qu'il pense être.
01:15 Moi, je pense que je vais être un capitaine qui va être tourné vers les autres, qui n'a pas une grande expérience en tant que capitaine.
01:20 Je sais qu'on a des joueurs importants dans l'équipe. Je n'ai pas envie de décider, d'imposer.
01:25 J'ai envie d'ouvrir la possibilité aux autres de s'exprimer. Je pense qu'on est un groupe uni.
01:31 On a montré lors de nos grandes performances que lorsqu'on était tous ensemble et que chacun avait sa place,
01:37 on était capable de faire de grandes choses. Je pense que ce serait une erreur pour moi de bouleverser tout ça.
01:42 Bonjour, Kylian Hugo, Delon, du journal l'équipe.
01:45 Qu'est-ce qui vous fait dire que vous pouvez être un capitaine fédérateur, rassembleur, comme vous le disiez à l'instant ?
01:50 Vous avez une personnalité singulière qui est tournée plutôt vers vous-même.
01:54 Comment on se transforme pour être un capitaine fédérateur ? C'est ma première question.
01:58 Et deuxième question, est-ce que ça va vous obliger à plus défendre, pour montrer l'exemple ?
02:01 Je pense que je ne vais pas me transformer déjà, pour la première des choses.
02:08 Mais je pense que j'ai une parole qui est quand même écoutée dans le vestiaire.
02:13 Il suffit juste de l'apprendre à bon escient et de savoir utiliser cette parole de la meilleure des façons.
02:18 Comme je l'ai dit, la meilleure des façons c'est de penser au collectif,
02:23 d'amener les autres dans son sillage, d'être tourné vers le même objectif.
02:27 Qu'il n'y ait pas un décalage entre moi et mes coéquipiers, qu'on ne forme qu'un seul groupe, qu'on soit unis.
02:32 Et après, plus défendre, c'est une question d'organisation.
02:35 C'est en fonction de ce que me demande l'entraîneur. Je ferai toujours ce que me demande l'entraîneur.
02:38 Il me demande d'aller au but, je vais au but. Il me demande de sortir, je sors, je défends, je défends.
02:45 Bonjour Kylian, Fabrice Wauquins, RMC Sport.
02:49 Vous êtes capitaine, le vice-capitaine c'est Antoine Griezmann qui était assez déçu.
02:54 Comment est-ce que vous avez analysé ça avec lui ? Est-ce que vous avez échangé d'abord premièrement avec lui ?
03:00 Si oui, qu'est-ce que vous lui avez dit ? Et question subsidiaire,
03:03 quels sont les autres joueurs qui peuvent vous accompagner dans cette mission, toi et Antoine ?
03:08 Oui, j'ai parlé avec Antoine parce qu'il était déçu. Et franchement, tout honnêtement, c'est compréhensible.
03:16 C'est normal, c'est une réaction qui s'entend. Je lui ai dit qu'à sa place, j'aurais peut-être la même réaction.
03:22 Il a 32 ans, il a passé 10 ans en équipe de France.
03:25 Ça a été un joueur plus qu'important, peut-être l'un ou le joueur le plus important de l'ère Didier Deschamps.
03:31 Donc, c'est normal qu'il ait cette déception.
03:34 Ce que je lui ai dit, c'est que lorsque moi je suis capitaine et lui vice-capitaine,
03:38 je ne suis pas son supérieur hiérarchique. Il a une expérience en équipe de France que je n'ai pas.
03:43 Il est arrivé en équipe de France avant moi. J'étais au centre de formation, il était déjà là.
03:47 Donc, c'est quelqu'un qui est estimé et aimé de tout le groupe.
03:51 Donc, ce serait vraiment dommage qu'on ne puisse pas bénéficier de son expérience,
03:55 de sa joie de vivre aussi, parce que c'est quelqu'un de joyeux.
03:58 Et bien sûr, qu'on va être lui et moi, main dans la main pour essayer de faire régner cette équipe de France
04:03 au niveau européen et au niveau mondial. Donc, il n'y aura pas de moi devant, lui derrière.
04:07 On sera côte à côte. S'il a quelque chose à dire devant le groupe, même moi, je m'assois et j'écoute.
04:12 Voilà, c'est comme ça. Et qui va m'accompagner avec Antoine dans les leaderships ?
04:17 Il faut fermer cette porte à personne, parce que des fois, il y a des leaders naturels.
04:20 Des fois, il y a quelqu'un, un jour, il est dans son bonjour, il veut parler,
04:23 il dit quelque chose de cohérent et de constructif pour le groupe.
04:26 Il faut fermer la porte à personne. Chacun est libre de s'exprimer dans ce groupe.
04:29 C'est ça, l'équipe de France. Elle n'appartient à personne.
04:32 Bonjour, Kylian, Xavier Bonferrand de Radio France.
04:35 On parle beaucoup de vos valeurs dans le Capitana et vous nous parlez de votre rôle.
04:39 Qu'est-ce que ça vous a fait à titre personnel ?
04:43 Quand Didier Deschamps vous a dit « ça va être toi le capitaine des Bleus »,
04:48 est-ce que ça a fait quelque chose aux gamins aussi, que vous étiez il n'y a encore pas si longtemps ?
04:55 Et vous vous êtes dit « voilà, à 24 ans, je suis capitaine des Bleus ».
04:58 En mettant de côté tout ce qui est responsabilité, joueurs et tout le tralala,
05:03 c'est avant tout un kiff. Je suis capitaine de mon pays.
05:06 Ça, c'est quelque chose qu'on ne peut pas éluder.
05:09 Moi, j'étais très content quand il me l'a annoncé.
05:12 Après, bien sûr, maintenant, quand on laisse passer cette joie, cette émotion,
05:18 c'est une nouvelle responsabilité.
05:21 C'est quelque chose que je vais assumer naturellement et avec lequel je ne vais pas me mettre de pression.
05:26 Ça ne va pas changer ma manière de jouer, ça va changer ma manière de me comporter,
05:30 parce qu'il faut être encore plus tourné vers les autres.
05:33 Mais je vais affronter cette épreuve avec beaucoup de bienveillance et de positivité.
05:39 Bonjour Kylian, Philippe Sanfourche pour RTL.
05:43 On vous entend depuis le début de cette conférence de presse.
05:45 Vous avez déjà très souvent prononcé les mots d'équipe, de collectif.
05:49 J'imagine que ce n'est pas un hasard.
05:52 Il y a beaucoup de commentaires ces derniers jours d'anciens joueurs de la sélection
05:56 ou qui ont eu le brassard de capitaine qui disent que Kylian Mbappé va forcément évoluer,
06:01 va forcément changer en se tournant plus vers le collectif.
06:04 Ça sous-entend quand même que vous véhiculez toujours un petit peu l'image d'un joueur
06:08 qui a accompagné de son talent une forme peut-être d'égoïsme ou un peu auto-centré.
06:15 Est-ce que ce sont des remarques que vous entendez ?
06:18 Est-ce que vous comprenez qu'on puisse avoir cette image de vous de l'extérieur ?
06:22 Est-ce que vous pensez que vous pouvez faire évoluer cette image ?
06:24 Ou est-ce que vous estimez qu'il y a un malentendu et qu'on ne vous perçoit pas tel que vous êtes réellement ?
06:29 Je ne comprends pas mais j'accepte.
06:33 Parce qu'aujourd'hui, c'est la vie d'un joueur de haut niveau qui est ultra médiatisé.
06:39 Les gens jugent sans parfois être de l'intérieur et je n'ai pas de problème avec ça.
06:45 Je pense que les joueurs qui ont joué avec moi, qui ont toujours joué avec moi,
06:48 savent que ma première obsession c'est de gagner.
06:52 Et je ne gagne pas tout seul, je gagne avec l'équipe.
06:54 Après, un attaquant qui marque des buts, tant qu'il marque des buts ça va.
06:58 Si un jour il ne marque pas, il est vite taxé d'égoïste.
07:00 On trouvera toujours une manière de jouer avec les autres, de faire autre chose.
07:05 Et ça c'est normal, je n'ai jamais eu de problème avec ça.
07:08 Maintenant, comme j'ai dit, j'accepte mais je ne comprends pas forcément
07:11 parce que ce sont des gens qui ne m'ont pas côtoyé et qui ne savent pas le comportement
07:15 que j'ai à l'intérieur d'un groupe et d'un vestiaire.
07:17 Donc il faut laisser couler et être sûr de ce qu'on sait faire et le faire bien.
07:22 Bonsoir Kylian, Jean-François Pérez, Europe 1 Laos.
07:26 Vos prises de position sur les réseaux sociaux ou autres, sur le racisme,
07:30 sur la Convention du droit à l'image, sur les propos de Noël Legret, sur Zidane notamment,
07:34 évidemment ça a eu une énorme influence.
07:36 Je voulais vous demander si maintenant que vous êtes capitaine de l'équipe de France,
07:39 vous comptez, vous aurez la même liberté de parole que celle qui a été la vôtre jusqu'à présent.
07:44 Merci.
07:45 Moi je peux vous poser une question, pourquoi voulez-vous que ça change ?
07:48 Parce que le rôle de capitaine c'est aussi un peu celui de diplomate en équipe de France.
07:52 Qui l'a dit ?
07:54 La tradition, depuis que l'équipe de France existe.
07:57 Hugo Lloris qui a été un capitaine qui mettait quand même beaucoup les formes.
08:00 Oui et comme j'ai dit avant, chacun est un capitaine en fonction de sa personnalité.
08:06 Je ne suis pas comme Hugo, Hugo n'est pas comme moi, je ne suis pas comme les anciens capitaines.
08:10 Chacun a été un capitaine différent donc je serai un capitaine encore différent.
08:13 Donc ça veut dire que vous voulez garder cette liberté de parole ?
08:17 Je ne pense pas que le coach m'a mis capitaine parce qu'il s'est dit que j'allais faire exactement la même chose qu'Hugo.
08:20 Ou peut-être je me trompe.
08:22 Non tu ne te trompes pas.
08:24 Merci.
08:25 Bonjour Kylian, Baptiste Desprez de Villehaut, ici en face.
08:28 C'est ça ?
08:29 Ici.
08:30 Pour répondre sur la question de Jean-François, votre tweet sur Noël Legret en janvier dernier,
08:34 sur les propos sur Zidane a fait du bruit.
08:37 Est-ce que vous êtes conscient de ça quand vous prenez à la parole le bruit que ça fait ?
08:41 Et en tant que capitaine de l'équipe de France, qu'est-ce que vous inspire sa démission au poste de président de la FED ?
08:46 Que mes paroles font grand bruit, je pense que oui je le sais.
08:51 C'est aussi pour ça que je me suis exprimé.
08:54 Après, qu'est-ce que je pense en tant que capitaine ?
08:57 Je ne pense rien.
08:58 Je pense qu'il a démissionné.
09:00 Il faut le remercier pour ce qu'il a fait parce qu'il n'a pas fait que des choses négatives.
09:05 Mais maintenant il ne fait plus partie de l'actualité de l'équipe de France et de la Fédération française de football.
09:10 Bonsoir Kylian, devant vous, Julien Thomas, Ville et Deana,
09:18 on n'a pas l'habitude de vous avoir devant nous pour vous exprimer.
09:22 Est-ce que c'est quelque chose que vous allez faire maintenant régulièrement, maintenant que vous êtes capitaine ?
09:25 On vous sent quand même pourtant à l'aise.
09:26 Est-ce que c'est un exercice qui vous plaît ou qui vous embête ?
09:29 Qui me plaît, ça dépend des jours.
09:31 Mais oui, on va me voir un peu plus souvent.
09:35 Après, comme j'ai dit, je vais être le type de capitaine qui veut laisser la place à toute l'équipe.
09:39 Il ne faut pas non plus que je monopolise tout l'espace médiatique de l'équipe de France,
09:43 tout l'espace de cette équipe.
09:45 Il va falloir aussi laisser de la place aux autres.
09:48 C'est comme ça que l'équipe de France, à chaque fois, elle a réussi à régner.
09:50 C'est quand tout le monde a trouvé sa place.
09:52 Donc je ne pense pas que je vais venir ici tous les matchs pour venir vous parler.
09:57 Parce que je sais l'importance et la résonance que ça va avoir.
10:00 Et je pense que c'est important que l'ensemble des joueurs de l'équipe de France aient une place importante dans cette équipe.
10:05 - Qu'est-ce que ça fait d'être le leader de cette nouvelle génération de jeunes plein de talents ?
10:14 Randal Colomoy, Nidaio, Pamecano, Konate, j'en oublie.
10:17 - Si vous listez, vous pouvez lister les 23.
10:20 Non, non, non, c'est un plaisir.
10:24 Parce que déjà, en tant que joueur, avant même d'être capitaine, en tant que joueur,
10:27 c'est un plaisir de jouer avec des joueurs de qualité.
10:30 C'est un réel plaisir.
10:32 La vie est beaucoup plus facile quand vous jouez dans une équipe qui est bonne.
10:35 Et en tant que leader, bien évidemment, c'est facile parce que c'est des gens qui comprennent vite.
10:40 Ils comprennent rapidement.
10:41 Je ne pense pas que j'ai besoin de répéter 70 fois des choses.
10:46 Ils savent dévoiler des choses avant même que vous parliez.
10:48 C'est des gens qui sont doués.
10:49 Ils jouent dans les meilleurs clubs du monde.
10:51 Donc pour moi, c'est avant tout un plaisir de pouvoir faire partie de cette équipe
10:54 et d'être considéré comme un leader de cette équipe.
10:56 - Bonjour, Kylian.
10:59 Loic Tanzy pour l'équipe.
11:01 Est-ce qu'il y a quand même une réflexion chez vous pour savoir si vous allez accepter le poste ?
11:05 Est-ce qu'à la base, dans les mois qui ont précédé, vous aviez envie quand même d'être capitaine ?
11:10 Est-ce que ça a été quelque chose ?
11:12 Il y a toujours une envie chez vous d'être capitaine ?
11:13 - La réflexion, elle est difficile à avoir.
11:17 Parce que quand le sélectionneur national vient vous voir et vous dit "est-ce que tu veux être capitaine ?"
11:21 même si tu veux avoir une réflexion, ta bouche elle dit toute seule "oui".
11:26 Mais sérieusement, les mois qui ont précédé, je ne pensais pas que j'allais être capitaine.
11:32 Je vais vous dire la vérité.
11:34 Je n'y pensais pas du tout.
11:36 C'est vraiment quand lundi, le sélectionneur m'a parlé.
11:40 On a échangé.
11:42 Il m'a demandé si ça me tentait, si je voulais devenir le capitaine.
11:45 J'ai dit oui.
11:46 Mais franchement, trois mois avant, quand je vais au Mondial au Qatar,
11:50 jamais je ne me dis que après la Coupe du Monde, mon objectif c'est d'être capitaine.
11:53 Maintenant, je suis capitaine, je suis très content.
11:56 Il va falloir que je m'adapte à ce nouveau rôle.
11:58 - Bonjour, Kylian.
12:00 Sur votre gauche, Bertrand Latour, la chaîne "l'équipe".
12:03 Il y a quelques jours de cela, certaines joueuses de l'équipe de France de foot féminin
12:08 se sont retirées à cause de Corinne Diac.
12:11 Ça lui a coûté sa place.
12:12 Vous savez le poids que vous avez au Paris Saint-Germain ou avec la sélection.
12:16 Vous le savez, vous le dites aussi.
12:17 Qu'est-ce que ça vous inspire ?
12:19 - J'ai échangé brièvement avec Wendy Renard sur ça.
12:26 C'était à The Best Award parce que je ne savais pas grand-chose.
12:29 J'ai lu comme tout le monde.
12:31 Je n'étais pas au courant.
12:33 Je pense qu'elles avaient leur raison.
12:35 Certaines personnes vont penser que la forme était un peu déplacée.
12:41 Mais je pense qu'il faut les comprendre aussi.
12:44 Je pense qu'elles avaient leur raison.
12:46 Maintenant, elles ont eu ce qu'elles ont demandé.
12:48 C'est à elles de revenir en équipe de France.
12:55 Ce sont des joueuses importantes.
12:56 Elles ont arrêté comme ça.
12:57 Je pense que c'est important.
12:58 Elles ont une Coupe du Monde.
12:59 On va les soutenir.
13:01 On va être derrière elles.
13:03 On va espérer que tout rentre dans l'ordre.
13:05 C'est important d'avoir une équipe de France féminine qui est au niveau qu'elle mérite.
13:11 Ce sont des grandes joueuses qui jouent dans les meilleurs clubs.
13:13 C'est important qu'elles puissent rayonner autant que nous.
13:16 - On va prendre une dernière question avec Marc Méchainois de Goal.com.
13:21 - Bonjour Kylian.
13:22 Puisque l'idée n'est pas de faire la même chose que Hugo Loris,
13:25 quel capitaine vous a demandé d'être Didier Deschamps ?
13:29 Est-ce qu'il vous a fait part des raisons pour lesquelles il vous confie cette mission ?
13:34 - Il veut que je sois fédérateur.
13:38 Que j'essaie d'emmener cette équipe dans mon sillage.
13:42 Parce que j'ai une certaine expérience de l'équipe de France.
13:45 Que je suis le lien entre la nouvelle génération et l'ancienne.
13:48 Que je connais les deux parties.
13:51 Essayer de contribuer à ce qu'on soit un groupe uni.
13:55 Et que ça nous emmène vers les sommets.
13:57 C'est-à-dire les titres.
13:59 - Merci Kylian.
14:01 - Merci beaucoup.
14:03 - On va arriver avec Didier Deschamps.
14:05 - Allez.
14:07 - Ça va, t'es chaud ?
14:16 - OK.
14:17 - Au revoir.
14:19 - Au revoir.
14:21 - Baisse les tridents.
14:29 Ah non, champion le sien.
14:31 Je vois que dalle là.
14:33 C'est fort celui-là.
14:35 - Je peux remonter un peu le micro si ça t'embête.
14:37 - Je vois rien.
14:39 - Bonjour Didier.
14:41 Ici au centre.
14:43 Mathieu Rolinger pour Sopho.
14:45 - Je vous aperçois sans vous voir.
14:47 - Vous avez donc annoncé votre nouveau capitaine.
14:49 Kylian Mbappé.
14:51 On voulait savoir déjà comment vous avez pris cette décision.
14:53 Comment ça s'est passé dans les échanges.
14:55 Et ensuite je voulais savoir vous, à titre personnel.
14:57 Comment ça va changer vos relations éventuellement avec Kylian.
14:59 Parce que c'est toujours un duo.
15:01 Sélectionneur, capitaine.
15:03 Est-ce qu'il y aura un temps où il faut s'apprivoiser ?
15:05 Avec le changement de statut de Kylian.
15:07 - Je vais passer l'apprivoisement.
15:09 Parce qu'on est depuis un bon moment quand même.
15:11 Je ne vais pas rentrer dans les détails.
15:13 Vous savez comment chronologiquement ça s'est passé.
15:15 Ce que j'avais déjà dans ma tête.
15:17 Et par rapport aux discussions que j'ai eues.
15:19 La décision, je l'ai prise lundi soir.
15:21 Je suis allé à l'hôtel.
15:23 Je suis allé à l'hôtel.
15:25 Je suis allé à l'hôtel.
15:27 Je suis allé à l'hôtel.
15:29 Je suis allé à l'hôtel.
15:31 Je l'ai prise lundi soir.
15:33 Et ça se met en place.
15:35 Kylian est déjà habitué à être un bon moment dans ce groupe.
15:39 Donc voilà.
15:41 Il ne sera pas seul.
15:43 Comme Hugo n'était pas seul.
15:45 Parce qu'il avait Raphaël.
15:47 Il avait d'autres joueurs importants.
15:49 Là il y aura Antoine qui est vice-capitaine aussi.
15:51 Évidemment que ce petit groupe a un relais avec moi.
15:55 Comme il va avoir un relais aussi avec la Fédération et le président Philippe Diallo.
16:03 Après ça se met en place naturellement.
16:09 Et le plus important c'est que pour Kylian ce ne soit pas un poids de plus.
16:17 C'est une logique.
16:21 Il faut toujours avoir cette notion de collectif.
16:27 D'amener ce groupe sur l'objectif qu'est le Nord se qualifier à l'Europe.
16:33 - Bonjour Didier.
16:35 - Oui.
16:37 - Le sélectionneur des Pays-Bas a annoncé qu'il y avait 5 joueurs qui étaient tombés malades en face.
16:41 Vous avez connu ça lors de la Coupe du Monde.
16:43 Les 5 joueurs ont peut-être pu contaminer d'autres joueurs qui seront sur la pelouse demain.
16:47 Est-ce que ça vous inquiète si il y a un match lundi après derrière ?
16:49 - Vous êtes rassurant.
16:53 Je sais qu'en ce moment on ne peut pas dire que l'environnement, pour d'autres raisons d'ailleurs,
16:57 mais apparemment c'est le cas.
17:01 Ils ont eu 2 ou 3 blessés avant.
17:07 Je ne suis pas virus, pas virus.
17:09 Il y en a certains qui ne seront peut-être pas là.
17:11 Ce dont je suis sûr, c'est que de toute façon on aura une équipe très compétitive en face de nous.
17:19 Il y a un match, on va jouer contre eux.
17:23 Après, les conséquences ou pas, je n'ai pas plus de réponses que vous.
17:29 On ne va pas jouer avec l'anxiété ou même une situation qui la considérait anxiogène.
17:39 Ça leur arrive malheureusement pour eux, mais ça ne change pas nous ce qu'on aura et la qualité de cette équipe.
17:49 Parce qu'individuellement, ce sont des joueurs qui jouent dans les meilleurs clubs, qui sont habitués à la Champions League.
17:55 Pour certains qui ont pas mal d'expérience avec cette équipe hollandaise,
17:59 même s'il y a un changement de sélectionneurs,
18:01 qui amèneront certainement des changements aussi en termes de système et d'organisation.
18:07 Bonsoir Didier, Jean-François Peres, Europe 1.
18:09 Si vous voulez bien nous ouvrir la porte quelques instants,
18:12 comment avez-vous annoncé à Kylian Mbappé lundi soir qu'il était le nouveau capitaine,
18:17 puis à Antoine Griezmann qu'il était le vice-capitaine ?
18:20 Quels ont été les mots que vous avez choisi éventuellement, si vous voulez bien nous le dire ?
18:23 Non, désolé.
18:25 Et ensuite, comment avez-vous vécu la semaine d'Antoine Griezmann,
18:28 qui est apparu déçu ? Est-ce que vous comprenez sa déception
18:32 et est-ce que vous entendez qu'il puisse se poser des questions pour la suite,
18:35 ou c'est pas du tout d'actualité ?
18:37 C'est bien d'avoir votre avis là-dessus aussi, on a lu beaucoup de choses,
18:40 et on aimerait bien avoir votre avis là-dessus. Merci.
18:42 Si c'est que mon avis, c'est un peu plus que mon avis.
18:44 Après, je vais pas rentrer dans les détails, j'ai eu des discussions,
18:47 je suis pas attendu non plus, puisque évidemment c'était quelque chose d'amusant.
18:56 Quelque chose d'important pour que ça prenne pas la place par rapport à l'importance du match.
19:03 Je peux vous assurer, c'est pas vous rassurer, je peux vous assurer que Antoine,
19:10 depuis lundi, il est très souriant, et on a fêté son anniversaire.
19:17 Qu'il ait eu la déception sur le moment, elle est légitime, et pour tout le monde,
19:23 que ça soit Antoine, mais ça s'est arrêté là, et voilà, de par tout ce que je vois d'Antoine,
19:33 et avec Ilian, et avec le groupe, chacun a le même objectif par rapport au groupe,
19:40 et pour Antoine, de toute façon, même s'il est pas capitaine, mais il est vice-capitaine,
19:45 il a un rôle aussi important, comme il l'a toujours eu,
19:48 parce que ça fait depuis le départ qu'il est là, avec des périodes moins heureuses pour lui,
19:57 où il a certainement, je vais pas dire souffrir, mais passé des moments moins agréables,
20:04 mais non, non, il est rayonnant, resplendissant, que ça soit à travers les séances,
20:10 dans la vie de groupe, donc il n'y a pas le moindre souci là-dessus.
20:17 Bonjour Didier, Vincent Romain à Sud-Ouest, c'est un nouveau cycle qui s'ouvre,
20:23 avec de nouveaux joueurs aussi, est-ce que vous pouvez nous parler de l'identité de jeu
20:26 que vous souhaitez donner à votre équipe, à quoi vous voulez qu'elle ressemble sur le terrain,
20:30 dans sa manière de jouer, sur la route de l'Euro 2024 ?
20:35 Écoutez, nouveaux joueurs, oui, il y a quand même sur le 23, il y en a 18 qui étaient à la dernière compétition,
20:43 donc après il peut toujours avoir quelques blessés ou autres,
20:49 mais l'objectif c'est toujours le même, on part sur une phase de qualification,
20:54 qui est jamais évidente, et là on rencontre sur le papier la meilleure équipe, les Pays-Bas,
21:02 avec pour moi, mettre une équipe dès le départ, qui ait le plus de possibilités,
21:10 de mettre en difficulté l'adversaire, de lui créer des soucis,
21:17 de pouvoir se créer des occasions, de pouvoir marquer des buts,
21:20 ça ne va pas au détriment de l'aspect défensif, c'est toujours en rapport de force,
21:26 mais j'ai toujours cette idée-là, quand je choisis une équipe, il y a un système,
21:32 même en restant dans le même système, il peut y avoir des profils de joueurs différents,
21:38 qui amènent forcément une animation différente,
21:41 mais je reste là-dessus pour, je répète, avoir le ballon plus que l'adversaire,
21:51 après on l'aura ou on l'aura pas, mais c'est l'objectif, et de les obliger à défendre,
21:59 mais quand on sera nous aussi en position de s'emballer, d'être efficace,
22:07 c'est en rapport de force, après imaginez le scénario de demain,
22:11 savoir comment va jouer les Pays-Bas, et avec quels joueurs, à quel poste,
22:17 si vous avez des infos précises, je vais bien les prendre, mais je pense que ça ne va pas être évident.
22:26 Bonjour Didier, Philippe Sanfourche pour RTL, c'est une très grande page de l'histoire de l'équipe de France
22:33 qui se tourne demain avec le recordman de sélection, l'ancien capitaine,
22:37 qui a donc décidé d'arrêter Hugo Loris, Mike Maignan prend le relais,
22:42 c'est forcément une pression importante pour lui sur les épaules, d'être intronisé numéro 1,
22:48 dans un grand match au Stade de France, vous allez croiser les doigts pour que ça se passe bien ?
22:54 Il y a plus à perdre qu'à gagner.
22:56 Ne l'éditez pas ça, parce que vous allez me... il est solide.
22:59 Mike est habitué d'être avec nous, il a déjà fait des matchs, certes,
23:02 mais de par ce qu'a fait Hugo, il ne peut pas remplacer l'expérience d'Hugo du jour au lendemain,
23:09 mais Mike s'est débarrassé de ses problèmes physiques,
23:15 a toute la capacité en termes de gardien et mentalement pour répondre à ses exigences.
23:23 Donc je ne croise pas les doigts, je n'ai pas le moindre doute, j'ai totale confiance en lui,
23:34 il était là, même s'il n'a pas eu le temps de jeu parce qu'il y avait Hugo,
23:39 mais il y a un moment qu'il est avec nous, et de par ce qu'il a démontré avec nous,
23:43 ce qu'il démontre avec les clubs avec lesquels il a joué,
23:50 voilà, Mike a tout pour être à ce niveau-là.
23:55 Didier, bonjour, Nicolas Payard d'Infosport + Les Canals,
23:58 même s'il s'adapte toujours à tout très facilement,
24:01 demain ça va être sa première avec le brassard en tant que capitaine pour Kylian Mbappé,
24:05 quel conseil vous allez lui prodiguer, vous qui avez vécu cette expérience d'être capitaine en bleu,
24:11 est-ce que c'est particulier ou pas pour aborder un match ?
24:13 Il n'était pas né, donc il ne peut pas s'en rappeler quand je l'ai été.
24:16 Non, non, il ne faut pas non plus, je sais que ça prend beaucoup de place,
24:21 c'est normal parce qu'être capitaine de l'équipe de France, c'est une responsabilité,
24:27 mais Kylian, quand il est sur le terrain, il pense à ce qu'il doit faire sur le terrain,
24:35 évidemment, là il est venu avant, j'espère que ça s'est bien passé,
24:40 ça vous a fait plaisir, il sera amené à y revenir,
24:43 et dans le fonctionnement en interne, oui, mais ça se fait naturellement,
24:52 je n'ai pas de conseil, je ne vais même pas lui en parler parce que Kylian y sait,
24:57 et puis quand il est sur le terrain, c'est continuer de faire ce qu'il a fait jusqu'à maintenant,
25:03 et qu'il fait très bien.
25:05 Bonjour Didier Clément-Arion pour Sud Radio,
25:08 avec ses performances à la Coupe du Monde, est-ce que Randal Colomoynié a un nouveau rôle en équipe de France,
25:12 et est-ce que ce rôle, ce sera celui du nouveau numéro 9 ?
25:19 Colo, déjà avant la Coupe du Monde, à la Coupe du Monde,
25:22 et après la Coupe du Monde, a fait de très bonnes choses,
25:26 et à partir du moment où il est là, il a un profil qui est différent de Olivier ou de Marcus,
25:32 même s'il a la capacité, aussi comme ça a été le cas à la Coupe du Monde,
25:37 de pouvoir évoluer sur un côté, donc évidemment qu'il aura un rôle,
25:42 et s'il a un rôle, c'est à travers du temps de jeu,
25:44 ça peut être une option au départ, en cours de match,
25:47 mais il fait partie de ces joueurs qui avaient un potentiel,
25:53 qu'ils l'ont déjà fait voir à travers la dernière compétition,
25:57 et de par ce que lui fait, ou d'autres aussi, dans leur club,
26:01 peuvent être amenés à avoir du temps de jeu.
26:06 Bonjour Didier, Baptiste Desprez de Figaro,
26:10 certains joueurs ont fait partie de leur désir de disputer les JO à Paris dans un an,
26:14 certains de tes joueurs.
26:15 D'ici un an ?
26:17 D'ici un an, un petit peu plus, oui.
26:19 Quelle est ta position là-dessus, et qui sera l'ultime décisionnaire ? Merci.
26:24 Je ne sais pas si je peux vous répondre à ça, c'est plutôt une bonne chose,
26:29 parce que les JO sont en France, et qu'un certain nombre de joueurs puissent représenter leur pays,
26:37 la France en l'occurrence, pour ses JO, on n'y est pas.
26:44 J'espère de tout cœur qu'il y aura une autre compétition qui sera prioritaire avant,
26:49 vous savez laquelle, avec le championnat d'Europe, la possibilité ou pas de faire les deux.
26:55 A la limite, je pense, non ce n'est pas la limite,
27:00 ce sera plus des discussions entre le joueur et son club,
27:04 puisque les joueurs ne sont pas salariés de la fédération,
27:07 donc voilà, s'il y a la faisabilité ou pas,
27:11 mais évidemment que c'est un objectif,
27:15 et le fait d'avoir les JO en France, et que cette équipe de France de foot,
27:20 qui représentera notre pays, soit la plus compétitive possible,
27:25 ça me semble quelque chose de normal, ce qui n'a pas été malheureusement le cas pour les derniers JO,
27:32 donc il y aura des discussions, mais ce n'est pas moi qui sera l'ultime décideur.
27:41 Bonjour Didier, Guillaume Lenné pour les JO de France.
27:46 Ah, pardon.
27:48 Bonjour, est-ce que l'état de forme relativement incertain, un peu moyen, d'Aurélien Chouamény,
27:54 vous soucie, vous inquiète, vous pose question par rapport au choix immédiat sur le poste de numéro 6 ?
28:01 Il n'est pas dans sa meilleure période pour différentes raisons,
28:05 il a fait une très bonne Coupe du Monde, où il a beaucoup joué,
28:08 certainement il a eu un contre-coup, comme beaucoup de joueurs d'ailleurs,
28:13 pas que français, qui étaient à cette compétition,
28:16 et puis il a eu un petit souci musculaire, après il a été absent aussi parce qu'il était malade,
28:23 donc dans un grand club où il y a beaucoup de concurrence,
28:29 il a eu un temps de jeu moindre, mais je garde totale confiance en Aurélien,
28:38 de par ce qu'il est capable de faire,
28:41 ce qui ne veut pas dire que je ne regarde pas ce que font les autres à son poste aussi,
28:46 mais à partir du moment où je l'ai appelé, il aura un rôle à jouer lui aussi.
28:53 Bonjour Didier Hugo Delon, du journal l'Equipe,
28:56 on connaît la personnalité de Kylian Mbappé,
28:59 qui est plutôt centré sur elle-même, en tout cas avec son poste,
29:03 qui fait qu'aujourd'hui on le perçoit comme quelqu'un de profondément altruiste,
29:08 qu'est-ce qui vous fait dire aujourd'hui qu'il peut fédérer un groupe comme l'équipe de France ?
29:12 Après vous avez une image peut-être, je ne sais pas,
29:16 de par ce que vous voyez sur le terrain,
29:18 qu'un attaquant et qu'il puisse avoir des actions individuelles,
29:24 ça fait partie des attaquants, lui il peut se le permettre,
29:26 il y a d'autres attaquants qui ne peuvent pas se le permettre parce qu'ils ont besoin des autres,
29:30 mais ce n'est pas non plus tomber dans l'égoïsme ou quelque chose de ce type-là.
29:43 Je n'ai pas de doute là-dessus, il n'a pas à changer,
29:48 évidemment de par le fait qu'il soit capitaine,
29:54 mais déjà il n'a pas eu à le faire,
29:57 il était très jeune aussi au départ, il y en a d'autres qui l'ont fait,
30:02 il a pu se regarder, écouter, mais il a cette capacité-là,
30:07 si je fais ce choix-là, ce n'est pas pour faire un choix pour lui faire plaisir,
30:12 évidemment ça lui fait énormément plaisir,
30:14 mais parce que je suis convaincu qu'il a toutes les qualités pour bien le faire.
30:21 On va prendre deux dernières questions, Fabrice Hawkins de RMC et Xavier Monferrand de Radio France.
30:28 Bonjour Didier, Fabrice Hawkins de RMC,
30:31 il y a un joueur qui a bluffé tout le monde à la Coupe du Monde, c'est Daio Pamecano,
30:35 il continue à prouver match après match avec le Bayern et aussi avec l'équipe de France,
30:40 il n'y a pas encore eu de match depuis le Mondial,
30:42 mais est-ce que vous attendez, c'est un leader déjà au niveau technique sur le terrain,
30:47 est-ce que vous attendez que ce soit aussi un leader dans le vestiaire ?
30:51 Non, mais qu'il continue d'être ce qu'il a très bien fait,
30:55 parce qu'avant la Coupe du Monde, c'était plus compliqué qu'il ait pu passer ce cap-là
31:01 et qu'il ressemble de très près à ce qu'il faisait avec son club,
31:05 c'est une très bonne chose qu'il maintienne ça, bien évidemment.
31:09 Leader technique, oui, il est plutôt à droit avec le ballon,
31:13 mais c'est surtout un très très bon défenseur, c'est quand même mieux, vu le rôle où il joue.
31:18 De là, est-ce qu'il devienne un leader expressif ? Non.
31:24 Mais de par ce qu'il fait, il y a différentes formes de leadership,
31:29 et lui dans tout ce qui est sa capacité athétique dans le duel,
31:36 c'est un bon exemple.
31:40 Il faut qu'il puisse confirmer ce qu'il a fait de très bien avec nous
31:48 et le maintenir dans le temps.
31:52 Bonsoir Didier, Xavier Monferron de Radio France.
31:57 C'est un rassemblement un peu particulier, c'est un peu votre entrée des classes,
32:03 mais avec deux matchs assez costauds, les pays bas à domicile et le déplacement en Irlande,
32:09 qui peut être piégeux. Comment vous avez abordé les choses avec vos joueurs là-dessus ?
32:14 Est-ce que vous les avez avertis ?
32:16 Oui, quand même, ils savent le programme, mais oui, de par la qualité des deux adversaires,
32:23 d'avoir que trois jours, même si je ne vais pas parler de lundi,
32:28 nos amis irlandais ont fait un match amical mercredi, mais ils n'auront pas le match qu'on a demain.
32:35 Oui, vous voyez, il n'y a jamais de rentrée tranquille,
32:40 mais de par la qualité et le fait du contexte d'avoir que ces trois jours,
32:45 évidemment, ça nous demandera d'être performants tout de suite,
32:51 même s'il y aura des points après aussi à prendre, beaucoup de points,
32:56 mais ces deux matchs-là sont importants.
32:59 Merci.
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