- il y a 2 ans
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00:00L'information sur la SIA TV, Mesdames, Messieurs, bonsoir, les titres de l'actualité.
00:24DREPANOCITOSE, combat planétaire contre la maladie du sang.
00:28C'est 19 juin, journée mondiale de la lutte contre cette pathologie.
00:32Le calvaire des patients et les nouveaux traitements dans le carnet de santé du 20h30.
00:41Yaoundé, embouteillage en accordéon aux entrées de la capitale.
00:46Vitesse des attentes vers les voies de contournement.
00:49Une affaire de temps et de gros sous, mais l'espoir reste de mise.
00:53Boulevard de projets et de promesses dans le dossier du journal.
00:58Carte nationale d'identité, la délivrance.
01:01Établissement en 48 heures d'ici la fin de l'année.
01:04Assurance du patron de la police, Martin Barangélé, qui lançait ce mercredi à Yaoundé,
01:10les constructions du centre moderne de production des titres identitaires.
01:14Voilà pour les titres.
01:16Restez sur la SIA TV pour regarder le 20h30, Mesdames et Messieurs.
01:20Et je vous dis tout sur tout cela, tout de suite.
01:25Montée de fièvre de la croisade contre la grépanocytose ce 19 juin.
01:30Journée mondiale de lutte contre cette maladie du sang.
01:33Comment vivent les patients au quotidien pour tenir et se maintenir?
01:38Elvira Angeline et Balet étaient au chevet de quelques malades.
01:42Reportage.
01:45La grépanocytose en combat permanent.
01:49Les larmes de 7 enfants brisent le silence comme un cri d'impuissance.
01:54La grépanocytose, maladie surnoise impitoyable a volé leur vie,
01:58les laissant prisonniers d'un corps en souffrance.
02:01Le père est en train de mener une activité, soudainement il commence à se sentir mal.
02:06À l'école, il y a des camarades qui me reposent parce que je suis grépanocytée.
02:11Au quartier aussi, également, c'est des enfants.
02:13En quotidien suspendu, au rythme des crises,
02:16leur vie est une valse d'hésitation entre espoir et désespoir.
02:19La maladie dicte ses règles, bouleversant leur lieu de vie,
02:22leurs relations sociales, leurs rêves d'amour.
02:25Pourtant, dans cette tempête, l'amour et la résilience apparaissent comme des phares dans la nuit.
02:29J'ai des amis qui me merdent beaucoup aussi, parce que quand je suis avec eux,
02:33ils cherchent toujours...
02:35Par exemple, je mange toujours ma bouteille, dès qu'elle est vide, on cherche à avoir de l'eau.
02:40Ma force, c'est ma mère, parce que lorsque je suis malade,
02:43elle me soutient toujours.
02:45Et lorsque je désespère, je pense aussi à mes petits-frères.
02:48Les parents, eux aussi, sont emportés dans ce tourbillon.
02:51La grippe anocytose impose de lourdes contraintes financières,
02:54pesant sur leur quotidien et leur avenir.
02:56Mais ils refusent de baisser les bras, malgré le poids écrasant de la maladie.
03:00On espère qu'avec le temps, on pourra revoir certains prix des médicaments sur le marché.
03:06À des moments, c'est même un rupture.
03:08Il faut mourir dans tout ça.
03:11Face à cette fatalité apparente, des brèches d'espoir s'ouvrent peu à peu.
03:15Ils peuvent manger tout ce que les autres enfants peuvent manger,
03:17mais de leur côté, il faudra plutôt plus enrichir.
03:20On doit essayer de prévenir les maladies en leur accordant un environnement déjà propre
03:25pour éviter certaines infections.
03:27Les larmes de l'enfant ont cémé le désespoir,
03:30mais elles ont aussi fait germer un combat acharné.
03:33En combattant la grippe anocytose,
03:35La grippe anocytose ne volera pas leur vie,
03:38car ils ont choisi de lui déclarer la guerre.
03:42Allons à Eboluwa, rencontrer Rose Emmanuel, grippe anocytaire depuis l'âge de 5 ans.
03:48Grâce à la prise en charge médicale et au soutien de sa famille,
03:52la lycéenne brave cette douleur, réussir ses études et devenir plus tard ingénieur.
03:59Elle s'est confiée à Anicet Siesteritian de Sierre-Tivisult.
04:04Dans son quotidien au quartier Mekalat,
04:07Rose Emmanuel est fan de nos vagues paisibles,
04:10aux occupations adaptées à son âge.
04:13En dehors de la cuisine et le ménage,
04:16elle regarde la télé et l'école.
04:19Elle s'intéresse à l'éducation,
04:21à l'enseignement, à l'éducation,
04:23à l'éducation, à l'éducation,
04:25En dehors de la cuisine et le ménage,
04:27elle regarde la télé et écoute la musique.
04:31Un enfant comme il en existe, mais a une exception près.
04:35Depuis le berceau,
04:37la petite Rose Emmanuel mène un combat contre la grippe anocytose.
04:42J'ai découvert que je étais grippe anocytaire à l'âge de 5 ans.
04:46Elle s'est réveillée un matin avec de fortes douleurs articulaires.
04:51dès qu'il l'a mise sur la table et qu'il a commencé à la palper.
04:55La première question qu'il m'a posée, c'est votre enfant est-il épanouciteur ?
04:58J'étais surprise parce que je n'avais encore jamais entendu parler de cette maladie-là.
05:03J'ai pensé que j'étais peut-être la seule dans le monde à avoir cette maladie.
05:07Quand j'ai la crise, je ressens une forte douleur au niveau des articulations.
05:11J'ai accepté ma maladie parce que je me sens comme les autres.
05:14À l'hôpital, on m'a demandé de toujours rester à chaud,
05:18que je ne dois pas jouer sous la pluie,
05:21que je ne dois pas rester pendant un certain moment sans boire de l'eau.
05:25Je dois prendre l'eau, mais comprimée chaque jour.
05:28À seulement 13 ans, Rose Emmanuel poursuit le combat chaque jour
05:33pour devenir, dit-elle, ingénieur agronome.
05:37Et cela est possible puisque c'est permis,
05:41l'espoir est permis pour la guérison de la drépanocytose,
05:44la transplantation des cellules souches formant le sang participe par exemple des trouvailles.
05:50C'est une technologie expérimentée à l'étranger
05:53et qui suscite chez tous les patients l'espoir d'un quotidien sans souffrance.
05:58Daniel Menanga.
06:01Un regard rivé vers l'avenir.
06:04La sentence de souffrance à l'extrême peut être levée
06:07pour les personnes vivant avec la drépanocytose.
06:10Témoignage au service des matos oncologie de la Fondation Chantal Bia.
06:16Ce que je connais qui ont déjà été griffées, c'est cinq.
06:20La première qui est partie, ça a coûté un peu plus cher
06:23parce qu'on ne connaissait pas encore beaucoup l'endroit.
06:25Le procédé de guérison révolutionnaire ne s'effectue pas encore au Cameroun.
06:30Les conditions n'y sont pas encore réunies.
06:33On a le sang de cordon.
06:35Si on voit le nombre de femmes qui accouchent,
06:37et qu'on essaie pas de faire rien avec ça, on jette.
06:40Mais c'est pas facile de le faire parce qu'il faut d'abord un encadrement aussi bien éthique
06:45qu'il faut que ce soit encadré par la loi.
06:48Concrètement, il s'agit de transplantation d'une greffe de moelle osseuse
06:53ou encore de sang du cordon ombilical,
06:56d'un donneur sain et surtout compatible vers le malade.
07:00Il y a dans ce qui produit le sang, on appelle l'hématopoïèse,
07:04qui se passe au niveau de la moelle osseuse,
07:08qui permet de fabriquer les globules rouges, les globules blancs, les plaquettes.
07:12Donc toutes les maladies qui peuvent atteindre ces trois lignées
07:15peuvent être soignées définitivement par la greffe.
07:19On va faire des tests qui vont permettre de voir que oui,
07:22celui-ci est très compatible, qu'il peut être à 50%, 75%, 100%.
07:26Donc on va dire qu'il faut un donneur.
07:29Et les donneurs sont très souvent intrafamiliales.
07:31Le Canada, les États-Unis d'Amérique ou encore l'Inde
07:35ont vu le petit miracle se produire.
07:39Une seconde vie pour les patients transfusés de globules rouges sains
07:43à coût de dizaines, voire de centaines de millions, c'est vrai.
07:47Mais la seule évocation de la guérison donne un nouveau souffle.
07:53Presque malade, la CNI affiche désormais une bonne santé.
07:57A Yaoundé était lancé ce jour le chantier du Centre moderne de production des titres identitaires.
08:03Le délégué général à la Sûreté nationale, Martin Barganghelé,
08:06promet la production des CNI en 48 heures grâce à cette nouvelle structure.
08:12Franck Evina.
08:16Le nouveau système d'identification sécuritaire pour la République du Cameroun
08:21sera exploité dans 543 postes
08:26déciminés dans les circles de régions, de départements et d'avancements,
08:32ainsi que dans les autres localités à forte concentration démographique de notre pays.
08:38Ce projet vise donc, entre autres,
08:42à faciliter l'identification des ressortissants camerounais et des étrangers
08:49en attribuant à chaque demandeur le titre identitaire auquel il a droit,
08:55rapprocher l'identification du citoyen
08:59par la multiplication des postes d'identification
09:02et le déploiement des postes mobiles pour une identification foraine en cas de nécessité.
09:09Faciliter l'authentification des titres identitaires au niveau des postes de contrôle
09:17grâce aux terminaux mobiles mis à la disposition des fonctionnaires de police.
09:24Cérémonie similaire dans la capitale économique ce mercredi à Brunandjo,
09:30le gouverneur du littoral Samuel Dieudonné y va à Dibois
09:34posait la première pierre des travaux de construction du centre secondaire de production des titres identitaires.
09:40Présentation de l'ouvrage et des attendus, Léon Bertrand, TANIFO.
09:47La première pierre posée consolide la base d'une nouvelle relation
09:52entre les habitants de la capitale économique et leurs pièces d'identité.
09:56La maquette laisse entrevoir un bâtiment futuriste de type A plus 1
10:01occupant une superficie de 1400 m2 sur un terrain disponible de 2500 m2.
10:08L'investissement consenti pour la modernisation de ce nouveau système d'identification
10:13va permettre désormais aux Camerounais d'obtenir leurs titres identitaires en 48 heures.
10:19Les CNI, les cartes de séjour, les cartes de résidence, celles de réfugiés
10:24et même des cartes professionnelles qui seront produites répondront suite aux normes internationales.
10:41Le centre secondaire de production des titres d'identité de Douala,
10:45ainsi en cours de construction, est situé à Bonanchor dans le premier arrondissement de Douala.
10:52Circulation difficile dans le dossier de la rédaction,
10:55Yaoundé est otage des embouteillages en l'absence des voies de contournement.
11:00Illustration à l'entrée nord de la capitale, les automobilistes perdent de 1 à 2 heures
11:07pour faire le trajet en Kozoa et Mana Mbala du Lankak.
11:11D'autres pénétrantes et artères de la ville ne sont pas plus fluides.
11:19C'est la première image de la matinée, axe en Kozoa et Mana.
11:23Les embouteillages ont décidé de jouer avec les nerfs des automobilistes.
11:42Des kilomètres de bouchons cumulés, c'est le calvaire quotidien qui s'étend.
11:47Dans le sens de départ, mais pas seulement.
11:55L'astuce était de prendre la route plutôt, quitte à tricher un peu sur le temps.
11:59En roulant peut-être au-dessus de la norme, mais sauf que trop de têtes pensantes ont eu la même idée.
12:04Résultat, rien ne bouge, les bouchons restent toujours fermés.
12:12Il y a aussi indiscipline des chauffeurs, ça devient difficile pour la circulation.
12:18Autre explication, la météo et l'état de la route, comme ici à Bata Lankak.
12:30Une preuve de patience chèrement payée sur cette toile de route
12:34où le compteur de pertes lui tourne en centaines de millions de francs CFA.
12:39Et lorsque ça s'ouvre un peu, c'est si vite que vous n'avez pas le temps de répondre à nos questions, n'est-ce pas ?
12:46Mais allez-y, en tout cas, la galère qui se prolonge devant vous attend, c'est sûr.
12:53Mais l'une des solutions aux embouteillages et à cette galère, c'est la construction des voies de contournement de Yaoundé.
12:59Une partie des projets est conduite par le ministère de l'Habitat et du Développement Urbain.
13:04Le tronçon Nkosoa Minkwameyos, long de 23 kilomètres, nécessite à lui tout seul 153 milliards de francs CFA.
13:13Le point de chantier projeté en 2025, Agnès Solange Abesolo.
13:19Nous sommes là dans l'arrondissement de Yaoundé 5e.
13:25Le tronçon qui permettra de désengorger les zones dites fins cimetières
13:29et transformateur Ngusso, intègre les quatre pôles d'aménagement urbain de la voie de contournement de Yaoundé
13:36et ses sept arrondissements, environ 470 milliards de francs CFA, dont 20 pour les indemnisations.
13:42Mais le tronçon prioritaire dans le calendrier d'exécution des travaux des pouvoirs publics
13:48est Nkosoa Minkwameyos, long de 23 kilomètres vers l'autoroute, sans compter les voies de desserte.
13:55Vous avez également la voie de contournement qui va prendre le dispensaire Nkosoa à partir de la nationale numéro 4.
14:02On n'a plus besoin de passer par Missassi.
14:05Dispensaire Nkosoa qui va nous ramener du côté de Nyom pour rejoindre Bonnefontaine et Mana, Missassi.
14:14Ceux qui sont du côté de Colbisson qui veulent rejoindre par exemple Mendon.
14:18Donc il y a également cette voie de contournement là qui sera aménagée pour 2025.
14:24Donc on vient du côté de Colbisson, on passe par l'Irat et on rejoint Jean de Mery, Mendon.
14:30Dans le collimateur du gouvernement aussi, les tronçons Akak soit d'une part,
14:35parcours Vita, Bonnefontaine et Mana d'autre part.
14:38De même que le tracé Cheferi-Simboque-Carrefour des Sœurs-Petit-Génie dans l'arrondissement des Yaoundé 6e.
14:45Des projets pilotés par le ministère de l'Habitat et du Développement Urbain pour 2025.
14:51En plus des voies de contournement, les pouvoirs publics ont pensé à la fluidité du trafic entre les principaux axes de Yaoundé.
14:58Le projet de construction de la pénétrante nord de la capitale participe de ces solutions.
15:04Il devrait réduire les embouteillages sur l'axe Olembe-Echangeur-Dobala.
15:09Rodrigue Bertrand Touénaud.
15:11Le projet de construction de la pénétrante nord de Yaoundé vise à dédoubler l'axe Olembe-Echangeur-Dobala de 2 x 1 à 2 x 2 voies.
15:20Il est question de construire une deuxième voie de 7 mètres de large et de réhabiliter la première voie qui existe déjà.
15:31Et de séparer l'interplaine centrale avec des aménagements spécifiques par endroits.
15:37Des carrefours à niveau qui pourront se faire à l'entrée du champ de tir là où on construit le lieu de la chambre de compte.
15:45Et nous avons aussi des carrefours spécifiques qu'on aura le droit de les aménager tout le long du quartier.
15:50Le montant global des travaux est de 22,7 milliards de francs.
15:55Et la mission de contrôle à peu près 1,2 milliards de francs.
15:59Plusieurs aménagements connexes sont prévus.
16:02C'est les salles de classe, c'est les centres de santé, c'est le condo.
16:05Et aussi nous avons quelques routes de voirie dans le compte à réhabiliter à peu près 5 kilomètres.
16:13Et à peu près 8 kilomètres d'une rue communale aussi dans le département concerné à réhabiliter.
16:20La pénétrante fait partie des corridors Douala Yaoundé N'Djamena, Douala Yaoundé Bangui et Yaoundé Bamenda Inougou.
16:30Nos excuses pour la qualité est quelque peu heurtée du son de cet élément.
16:34Retour au bercail de Philemon Young en provenance de New York.
16:38Le président élu de la 79ème assemblée générale des Nations Unies a regagné la capitale camerounaise hier mardi.
16:45Et à son domicile plusieurs dignitaires dont des membres du gouvernement mais aussi du cercle des amis du Cameroun.
16:51Et d'autres hautes personnalités qui lui ont réservé, vous allez le voir, un accueil des plus chaleureux.
16:57William Badié.
17:01Mobilisation exceptionnelle à l'égresse générale à la résidence de Philemon Young.
17:06De retour de New York où il a très récemment été élu président de la 79ème assemblée générale des Nations Unies.
17:13Ce qui nous anime c'est d'abord, n'est-ce pas, la gratitude à celui par qui c'est passé.
17:21Et je nomme son excellence, monsieur le président de la République Camerounaise, Paul Bia.
17:26Le Cameroun s'est tissé encore une fois de plus au plus haut niveau international.
17:32Au salon d'honneur de la résidence, des visages bien connus de la scène publique camerounaise
17:37comptaient parmi les membres du gouvernement, le cercle des amis du Cameroun,
17:41les parlementaires, les directeurs généraux et une immense foule d'anonymes.
17:46C'est un moment de fierté, c'est un moment historique pour nous
17:50et nous sommes tellement contents pour l'arrivée du nouveau président de l'assemblée générale.
17:56Dans un bref moment de prière et d'action de grâce,
17:59cette haute victoire de la diplomatie de participation, de présence, de discrétion et d'efficacité
18:05que mène le président Paul Bia a été confiée au Dieu Tout-Puissant.
18:09La communion entre le président élu Philemon Young et ses frères et soeurs était totale.
18:17À son retour, il trouve en cours la session de juin au Parlement
18:23et dans la foulée, l'Assemblée nationale a jugé recevable ce mercredi
18:27le projet de loi portant régime des forêts et de la faune.
18:31La plénière a été conduite par Kava Yégui Dibril, le président de cette chambre du Parlement.
18:37Clarisse Tang
18:40La journée très studieuse à l'Assemblée nationale a débuté à la salle des commissions
18:44du cabinet du chef de chambre, où s'est réunie la conférence des présidents
18:49sous la houlette du très honorable Kava Yégui Dibril.
18:52L'instance a reçu et jugé recevable le projet de loi portant régime des forêts et de la faune.
18:58Au cours de la plénière qui s'en est suivie à l'hémicycle du palais des congrès de Yaoundé,
19:02présidé par le vice-président honorable Théophile Bahoro,
19:06le projet de texte qui prévoit en substance que l'exercice à but lucratif
19:11d'une activité forestière ou faunique est assujetti à l'obtention d'un agrément
19:16a été présenté à la chambre entière.
19:18Ce projet de loi prévoit également, en cas d'infraction à l'une de ses dispositions,
19:23des sanctions administratives et pénales, dissuasives et une possibilité de transaction.
19:29Dans le même lieu et sur la même scène, les élus prendront part en présence de trois députés tchadiens,
19:35de haute personnalité, de membres de la société civile et d'experts,
19:39à un séminaire sous-régional de renforcement de capacité des parlementaires sur les technologies innovantes,
19:46le cas de l'intelligence artificielle, ouvert au nom du chef de chambre par le premier vice-président,
19:52l'honorable Hilarion Eton.
19:54Qu'est-ce qui est fait par le gouvernement du Cameroun en la matière
19:58et quelle est la vision dans le secteur en objet ?
20:01La révolution industrielle, la quatrième encore, est irréversible.
20:05Le Cameroun ne peut pas se mettre de côté.
20:07Il faut donc anticiper pour sensibiliser, informer,
20:12pour que les uns et les autres puissent se mobiliser vers le côté positif
20:18et mettre en place un cadre réglementaire qui va éviter les débordements.
20:24L'économie numérique est ainsi un des leviers de l'émergence du Cameroun.
20:28Le chef de l'État n'a de cesse de le souligner dans ses adresses.
20:32Nos textes, nos lois réglementant les télécommunications sont obsolètes.
20:37Il faut absolument de nouvelles lois pour bien cadrer l'intelligence artificielle.
20:43C'est dire l'importance capitale des TIC pour le Parlement camerounais.
20:48Coup d'œil sur quelques photos pour raviver le souvenir des 20 ans du pipeline Tchad Cameroun.
20:55Le vernissage de l'exposition se mécrédit à la Société Nationale des Hydrocarbures,
21:00à donner à revoir, à donner à revoir,
21:03les temps forts de chaque étape de la réalisation de ce projet unique en Afrique centrale.
21:08Cyril King Mbeppe
21:11Une flopée de souvenirs, un devoir de mémoire.
21:14La SNH, à travers ses équipes de reportage,
21:17refait l'histoire du premier et plus grand projet reliant deux États,
21:21le Cameroun et le Tchad,
21:23des privés et une institution mondiale de financement, la Banque mondiale.
21:27Les photos de divers formats, sous des angles inhabituels parfois,
21:31pour démontrer qu'il y a 20 ans, la vision du développement sous-régional intégré
21:35habitait déjà un homme, le président Paul Biya.
21:38Et ces photos montrent son homologue Ibris Déby, lui également engagé dans cette œuvre.
21:43Les témoins de la pose de la première pierre sont immortalisés.
21:46Trois autres chefs d'État africains et des hauts dignitaires,
21:49les négociateurs, conduits côté Cameroun par Adolphe Moudik,
21:54actuel administrateur-directeur général de la SNH,
21:57mandant du chef de l'État et de l'État.
21:5920 ans déjà et l'histoire reste entière, le souvenir vivace.
22:03Des photos dans le hall, ici,
22:05sont la preuve que l'Afrique peut prendre son développement à bras-le-corps.
22:09De Kribi au sud, Adamta vers le nord du Cameroun,
22:13puis Doba au Tchad, le pipeline a fait du chemin.
22:17Puis il y a les images de la faune et de l'environnement protégés.
22:20Les acteurs de cette œuvre ont le mérite d'avoir été là au bon moment
22:24alors que s'écrivait cette belle épopée.
22:2620 ans et encore beaucoup de bonheur pour les visiteurs de 2024 en photo.
22:34Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine s'est réuni ce mercredi à Addis Abeba.
22:40Les travaux qui regroupaient les ministres des affaires étrangères étaient placés sous le thème.
22:45Les réfugiés, les personnes déplacées à l'intérieur
22:49et la situation humanitaire en Afrique.
22:52La délégation camerounaise était conduite par le jeune Belambela,
22:55ministre des relations extérieures.
22:58William Badié.
23:01Près de 36 millions de personnes sur le continent africain ont le statut de réfugiés.
23:05Le sujet est si préoccupant pour les ministres des affaires étrangères
23:09réunis par visioconférence au Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine.
23:14Le Cameroun, avec 488 285 réfugiés, fait face à un afflux important de personnes
23:26flouant les zones de conflit et la persécution dans leur territoire d'origine.
23:34Le ministre des relations extérieures Belambela a proposé une résolution des conflits,
23:39l'amélioration de la gouvernance, le rapatriement volontaire et progressif des migrants,
23:44y compris leur insertion socioprofessionnelle comme solution durable.
23:49Son Excellence Philippe Morian a soumis dans sa vision
23:56de faire de l'assistance humanitaire l'un des points importants de son mandat.
24:05L'ambassadeur du Royaume-Uni de Grande-Bretagne a été reçu en audience
24:08par le ministre délégué Félix Mbayou.
24:11Un thème dans notre discussion était le potentiel de développer un partenariat moderne
24:19de bénéfices mutuels de haute qualité.
24:22Et je pars comme toujours avec un sentiment d'optimisme pour notre partenariat.
24:30Une journée consacrée au renforcement de la coopération bilatérale
24:34entre le Cameroun et ses partenaires africains et européens.
24:38Il vous souvient que lors de l'inauguration du Centre hospitalier de recherche et d'application
24:44en chirurgie endoscopique et reproduction humaine,
24:48la marraine de l'institution, la première dame camerounaise Chantal Bihan,
24:52lui avait assigné l'objectif de faire accoucher 500 bébés par fégondation in vitro à l'horizon 2025.
25:00L'on n'en est plus si éloigné puisque ce mercredi,
25:03deux jumeaux ont porté à 492 le nombre de naissances.
25:08Joseph Clément Omba.
25:10Sur le chemin de la procréation médicalement assistée au CRASER,
25:14le bloc opératoire ouvre ses installations à l'équipe médicale pour une césarienne.
25:19Au bout de l'intervention, décret de deux jumeaux.
25:24Un garçon pesant 2,4 kg et une fille de 2,7 kg.
25:30Le cap est mis sur 500 bébés à l'horizon 2025.
25:34Les 500 bébés sont pratiquement là puisque nous sommes à 492.
25:39Il reste encore 8.
25:42Les grossesses sont en cours, une grossesse de 9 mois.
25:45Donc j'espère qu'on va atteindre l'objectif d'ici la fin de l'année.
25:49Plusieurs problèmes en travers la fertilité chez cette jeune dame de 23 ans.
25:53Et pour ne rien arranger, des bébés en position transversale.
25:57Quand on commence les contractions, l'enfant ne sortira pas par le bas.
26:02Et si vous insistez, elle peut rompre son utérus.
26:05Et elle meurt.
26:07Donc vous comprenez que c'était un cas très délicat.
26:10Dr Vanina Ngono et Dr Pascal Mpono accompagnent le professeur Jean-Marie Kassia,
26:15heureux d'accomplir la mission que leur a assignée la marraine du classeur, Mme Chantal Bia.
26:21Pour remercier beaucoup le président de la République, Mme Bia,
26:29pour tout ce qu'ils ont fait pour que cet hôpital soit ce qu'il est aujourd'hui.
26:33Bon an, mal an, l'objectif de 500 bébés par fégondation in vitro en 5 ans est en passe d'être atteint.
26:39On croise simplement les doigts.
26:45Dans le deuxième épisode de notre feuilleton sur le travail des enfants en cette période de vacances,
26:51direction les marchés,
26:53certains petits commerçants comptent entre 5 et 13 ans.
26:57Vous les retrouvez dans les tâches de pousseurs, vendeurs à la sauvette et d'autres occupations réservées aux adultes.
27:04Retrouvons au marché du Mfundi, ici à Yaoundé, Laurence Okalia pour les constats.
27:11En cette période de vacances, les enfants s'amusent.
27:16Au marché du Mfundi, ici à Yaoundé, ils jouent à un jeu où on leur fait pousser des ailes d'adultes
27:23et porter de lourdes responsabilités sur leur tête.
27:27Le but, c'est d'attirer le maximum de clients en criant.
27:31Avoir honte, c'est normal. Leurs égaux sont à l'abri des risques qu'ils encourent.
27:40Ce jeu pervers est encadré par des aînés cupides.
27:52Et encouragés par des parents véreux.
28:02Dans le marché de l'exploitation de l'enfance, ces victimes doivent se rouler dans la boue pour battre l'ultime adversaire, la pauvreté.
28:24A ces âges pourtant, on s'amuse encore à gagner des billets de Monopoly.
28:29Innocence violée, enfance volée, à quand la fin de la récréation ?
28:36Un taux de réalisation appréciable malgré des efforts encore à fournir,
28:41constat du programme pluriannuel de résilience pour le Cameroun,
28:46qui évaluait ce mercredi à Yaoundé le niveau de prise en charge éducative des enfants vulnérables.
28:51Le récit de Georges-Marcel Messila.
28:55Depuis sa mise en œuvre en 2022, le programme pluriannuel de résilience pour le Cameroun s'est donné à terme l'objectif de garantir une éducation effective,
29:05de qualité et en toute sécurité aux enfants en âge scolaire des zones de crise.
29:10Sur les 227 000 enfants ciblés par Education Can Wait, un peu plus de 91 000, dont 23% de réfugiés,
29:17ont pu bénéficier de meilleures conditions d'études dans les régions du Nord-Ouest, du Sud-Ouest, de l'Extrême-Nord et de l'Est.
29:24Ces zones de crise où les enfants sont les plus vulnérables, on parle des enfants réfugiés, les déplacés,
29:29aussi les enfants qui vivent avec des handicaps, puissent pouvoir accéder à l'éducation.
29:34Seule ombre au tableau, quelques incertitudes financières qui menacent la pérennité du programme.
29:40Il faut trouver 50 millions de dollars américains, soit un peu plus de 30 milliards de nos fonds CFA, dans les meilleurs délais.
29:47Ce mercredi, c'est un appel à la mobilisation qui a été lancée.
29:51L'agenda de ce qui doit être réalisé nous permettra de pouvoir trouver le financement additionnel qui manque,
29:59étant entendu que plus de deux tiers avaient déjà été réalisés.
30:04Un appel visiblement entendu, puisque la Banque Islamique de Développement, le Conseil norvégien pour les réfugiés et l'UNESCO, entre autres,
30:12se sont engagés à accompagner le programme.
30:15Ainsi va le Cameroun ce soir. Merci de votre précieuse attention.
30:20Très belle soirée sur votre antenne, la CRTV. L'information, c'est ici. Bonsoir.
30:34Sous-titrage Société Radio-Canada
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