00:00Non, mais je pense que pour Israël, c'est de revenir aussi à cette idée qu'il y a des milliers et des milliers d'Israéliens qui ont fui le Nord, justement, en raison de ces tirs, de cette présence du Hezbollah.
00:12Et aussi, quand même, au cours des derniers jours, avec ces frappes, avec ces attaques, justement, pour les vipeurs, pour les walkie-talkies, c'est quand même, je vous dirais, un gros coup de la part d'Israël parce qu'on est dans un vrai coup de déstabilisation pour le Hezbollah.
00:29C'est assez gros. Et en plus, quand on regarde, justement, Ibrahim Akil, ce numéro 2 militaire du Hezbollah, qui était quand même même à la tête de l'unité d'élite pour le Hezbollah, donc c'est quelqu'un qui était recherché depuis des décennies aussi, qui était soupçonné dans le cas des attentats.
00:47Un CV. Un long CV. Un très long CV. Oui, un très long CV, effectivement. Et donc, quand même, là-dessus, on peut parler d'une opération réussie, sauf que pour ce fameux risque d'embrasement, il est toujours présent, mais on peut se retourner aussi de ce qui se passe du côté de Gaza parce qu'on pense maintenant aux familles israéliennes qui s'interrogent sur les otages.
01:07Et on se dit, bon, bien, pendant ce temps-là, on détourne l'attention aussi. Et que se passe-t-il avec les otages? Est-ce qu'on les a oubliés entre-temps? Est-ce qu'on est occupés, justement, à faire des avancées militaires, des avancées de défense? Mais encore une fois, je crois que pour une partie des Israéliens, ça va être compliqué parce que la question des otages n'est toujours pas résolue.
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