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  • il y a 1 an
Une nonagénaire a été transportée en état de choc à l'hôpital à Marseille, après un tir de mortier d'artifice qui a provoqué des dégâts dans le logement de la victime.

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Transcription
00:00Oui, on peut penser en priorité à cette thèse.
00:04On veut s'exprimer tout en étant irresponsable.
00:09Il faut savoir que les tirs de mortier aussi sont parfois des armes par destination
00:14lorsqu'on vise des policiers ou des marins-pompiers qui interviennent dans Marseille.
00:18Mais je souligne également que si dans le quartier,
00:20c'est la première fois qu'on a ce genre de catastrophe,
00:24qui aurait pu être dramatique pour cette dame,
00:26ce n'est pas la première fois que des habitations ont été touchées aux tirs de mortier
00:30de manière accidentelle, mais inexcusable à partir du moment
00:33où on se sert de ces engins pour s'exprimer d'une manière ou d'une autre.
00:40Attendez, M. Bartosetti, qu'on essaie de comprendre.
00:42Donc là, on peut se dire qu'on a affaire à des imbéciles.
00:44On est en plein été. C'est le soir. Ils ont un mortier.
00:47Ils se disent on va tirer. Puis dans la manipulation, boum, ça part contre un immeuble.
00:52Mais c'est tous les soirs les tirs de mortier en ce moment ?
00:56– Alors, en tout cas, c'est de plus en plus fréquent.
00:58Vous dire que c'est tous les soirs.
01:00Je ne pourrais pas retenir que ce soit tous les soirs.
01:03Je parle de Marseille.
01:04Maintenant, c'est de plus en plus fréquent.
01:06C'est utilisé de manière très, très fréquente
01:08et de plus en plus irresponsable.
01:11On n'est pas sur des tirs de mortier
01:12où on se retrouve dans un champ privé pour s'amuser.
01:16Non, on est dans l'inconscience la plus totale.
01:19Parfois, c'est utilisé comme une arme par destination.
01:21Parfois, c'est par jeu.
01:22Parfois, c'est juste pour provoquer,
01:25juste pour exister.
01:27Et ça, je peux vous dire que c'est quelque chose
01:28qui arrive de plus en plus fréquemment.
01:30Et d'ailleurs, vous savez, il n'y a pas très, très longtemps,
01:32si vous permettez une parenthèse très rapide,
01:34on a eu la même chose à Béziers
01:37où on a attendu les forces de l'ordre
01:38avec des tirs de mortier.
01:40Un appartement a pris feu dans les mêmes circonstances.
01:43Donc, on échappe chaque fois,
01:45on frôle la catastrophe.
01:47Et cette dame, c'est vrai qu'elle aurait pu
01:49avoir des blessures très, très sérieuses
01:51si elle n'avait pas été protégée, je crois,
01:52par le meuble, comme le disait son fils.
01:54Sous-titrage Société Radio-Canada

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