00:00Ça fait trois semaines qu'on a déposé ce budget, moi j'ai parlé d'une course de haie, on a passé les trois premières, il en reste sept.
00:05Le Premier ministre, quand il a choisi de ne pas faire à peine à l'article 49 à l'INA 3 de la Constitution, il a mis tout le monde devant ses responsabilités.
00:13Ça veut dire que toute la liste que vous venez de faire, si elles sont votées, elle risque de se retrouver in fine dans le texte.
00:20Je dis elle risque parce qu'après l'Assemblée on passera au Sénat, ensuite il y aura ce qu'on appelle une commission mixte paritaire qui permettra d'assembler les deux,
00:26ensuite on retournera à l'Assemblée. Donc on est à la troisième haie, il en reste sept.
00:30Mais moi j'ai parlé de sorcellerie fiscale, vous le savez, je considère qu'il y a un certain nombre de choses qui ont été votées qui sont inopérantes.
00:37Je vais vous donner un exemple très concret. On essaye d'exporter notre problème. On dit on va taxer les multinationales dans le monde entier qui font des affaires en France,
00:45on va à l'encontre de 125 conventions fiscales qu'on a signées avec 125 pays différents. En gros on taxe deux fois les entreprises, y compris des entreprises françaises, qui gagnent de l'argent ailleurs.
00:54Donc ça, ça saute ?
00:56Bah écoutez...
00:57Mais ça saute comment ? Vous en avez les moyens de faire sauter ça ?
00:59Bien sûr, d'abord le Sénat, ensuite la CMP, moi mon job c'est d'expliquer l'effet pervers de cette taxe. Pourquoi ?
01:06Parce que si cette taxe s'applique demain, c'est le contribuable français qui la perd, on devra rembourser.
01:12On devra rembourser.
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