- il y a 5 mois
Chaque semaine, CAP PME L’Hebdo donne la parole à celles et ceux qui font avancer l’économie réelle. Autour de Julien Gagliardi, Stephanie Cariou-Hellec, directrice générale CNP RETRAITE, Laure Delahousse, directrice générale de l’AFG, et Henry Bouchet, CEO de Xelya, partagent leurs expériences, décryptent les enjeux du moment et apportent des solutions concrètes pour les PME.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:05BFM Business présente
00:08Cap PME, l'hebdo, Julien Gagliardi
00:13Très heureux de vous retrouver sur BFM Business, merci d'être avec nous dans Cap PME, l'hebdo.
00:18On est ensemble jusqu'à cet été, BFM Business qui se mobilise.
00:21On va vous accompagner, vous dirigeant de PME, de TI, sur vos problématiques du quotidien.
00:27Et n'oubliez pas d'ailleurs, c'est ce mercredi 27 mai, cette grande journée Cap PME à Station F.
00:33Une journée exceptionnelle, des conférences, des plénières, des ateliers pour piloter votre business.
00:38Vous pouvez d'ailleurs encore vous inscrire.
00:39Rendez-vous sans attendre sur notre site cap-pme.com.
00:44Au sommaire de cette émission, on va parler de partage de la valeur.
00:48Un sujet cher à nombreux dirigeants de PME, notamment épargne salariale, épargne retraite, participation.
00:53Ces dispositifs qui redessinent le lien entre les salariés et les dirigeants.
00:58Comment est-ce que l'on peut les utiliser concrètement pour attirer, engager, faire grandir l'entreprise ?
01:04Quels leviers concrets existent-ils ?
01:05On en parle avec nos invités Stéphanie Carioelec. Bonjour.
01:08Bonjour.
01:09Merci d'être avec nous, directrice générale de CNP Retraite.
01:12Merci d'être là.
01:13Nous sommes également avec Henri Bouchet. Bonjour.
01:16Bonjour.
01:16Directeur général délégué de Xelia, un spécialiste de l'édition de logiciels métiers dans le cloud.
01:21On en parlera dans un instant avec quelques actions justement assez fortes en faveur du partage de la valeur.
01:27Et vous êtes également membre de Croissance Plus et vice-président également de ce mouvement.
01:32Et puis nous sommes avec Laure Delahousse. Bonjour.
01:34Bonjour.
01:34Merci d'être avec nous, directrice générale de l'AFG.
01:37Vous représentez justement les acteurs de la gestion d'actifs.
01:40Et vos membres, ils ont entre les mains justement les trésors n'est pas salariales, notamment des Français.
01:46Et on en parlera effectivement aussi dans un instant.
01:49Peut-être pour introduire effectivement ces échanges, Stéphanie, peut-être d'un mot,
01:53le regard aujourd'hui finalement que vous avez, dont les entreprises que vous côtoyez, que vous rencontrez au quotidien,
02:00elles se saisissent justement aujourd'hui de ces questions.
02:03Est-ce que vous notez des évolutions, des changements de comportement ?
02:06Oui, tout à fait.
02:07Donc déjà, merci de cette invitation à participer à ce débat sur ce sujet qui est particulièrement clé pour les
02:16entreprises.
02:16Et donc tout à fait, on voit qu'on assiste vraiment aujourd'hui clairement à un changement de paradigme
02:22avec des sociétés qui ne considèrent plus ces dispositifs comme des dispositifs annexes,
02:28mais qui les rendent vraiment au cœur de leurs enjeux stratégiques.
02:33Ça devient un enjeu extrêmement central pour elles.
02:36Alors ça répond en fait à plusieurs questions.
02:40C'est-à-dire qu'il y a une vraie prise de conscience aujourd'hui dans un contexte où on
02:45constate des tensions sur les salaires,
02:47où on peut avoir des difficultés également à recruter ou à fidéliser les salariés.
02:52Évidemment, les sociétés prennent vraiment conscience de la nécessité en fait de renforcer, d'élargir la proposition de valeur.
03:01Et c'est encore plus marqué aujourd'hui sur l'épargne retraite.
03:05On voit un vrai changement dans le positionnement de nos sociétés.
03:10Est-ce que c'est particulier ou est-ce que les PME finalement ont une place particulière dans ce panorama
03:17que vous dressez justement ?
03:18Tout à fait. Je crois que la vraie évolution, elle concerne vraiment les PME aujourd'hui.
03:22C'est-à-dire que jusqu'à présent, les dispositifs d'épargne retraite ou d'épargne salariale étaient vraiment l
03:28'apeennage des grands comptes.
03:30Or aujourd'hui, les PME se saisissent de ces dispositifs, du partage de la valeur, vraiment pour accompagner leur développement.
03:38Henri Boucher, vous avez effectivement, alors on le disait, une casquette de dirigeant, une casquette également de vice-présidente de
03:43Croissance Plus.
03:45Est-ce que depuis le fameux discours du général de Gaulle avec la troisième voie, que vous citez d'ailleurs
03:51assez régulièrement,
03:52est-ce que vous avez le sentiment justement, comme le disait Stéphanie, qu'on a fait du chemin ?
03:55Je pense qu'on a fait du chemin, mais je pense qu'il en reste encore beaucoup à faire.
03:59Alors, si on redécrit effectivement la troisième voie du général de Gaulle, évoquer un triple niveau de participation,
04:07la participation au résultat, et donc ça on l'a eu au travers des lois sur la participation,
04:12ça c'est déjà une partie du chemin qui est actée.
04:14Après, on avait un deuxième niveau qui était la participation au capital,
04:18et donc là, il y a des initiatives, mais il n'y a pas encore de généralisation de cette démarche.
04:23Et puis après, il y a un troisième niveau qui est carrément le partage de la gouvernance,
04:27où là, effectivement, chez Xélia, nous on a pu prendre également certaines initiatives.
04:30Oui, on en parlera, c'est ce que vous avez fait, effectivement.
04:32Voilà, et après, c'est vrai que ce qu'on observe, en particulier chez Croissance Plus,
04:38vous observez bien qu'on est face à une société qui est quand même de plus en plus clivée,
04:44les tensions sont fortes, et on doit chercher des sujets qui nous rassemblent.
04:50Et notre conviction en tant qu'entrepreneur, c'est que l'entreprise est un lieu
04:55où on passe finalement une bonne partie de son temps.
04:57Et que c'est important de pouvoir s'y sentir bien et de pouvoir contribuer à quelque chose qui nous
05:02dépasse.
05:02Mais c'est un sujet qui est effectivement apprécié des salariés, vous l'évoquiez.
05:07Est-ce que c'est un sujet qui est finalement attendu des collaborateurs d'une entreprise aujourd'hui ?
05:11Non, je pense que ce n'est pas attendu, ce n'est pas classique.
05:14Et en fait, si on interroge l'ensemble de son entourage en disant « Est-ce que toi, tu es
05:20actionnaire de ton entreprise ? »
05:22Je pense qu'on obtiendra un petit pourcentage.
05:25Mais par contre, on voit bien le changement de comportement à partir du moment où le salarié a compris l
05:30'impact que ça pouvait avoir.
05:32Moi, il m'arrive encore d'avoir des discussions.
05:34Encore hier matin, j'étais dans une réunion avec un collaborateur.
05:38La réunion se termine.
05:40Il me refait un message juste derrière en me disant « Est-ce que je peux te reparler, mais en
05:43tant qu'actionnaire ? »
05:45Donc, je lui reparle et il me pose des questions sur des investissements.
05:52Mais je voudrais quand même savoir, est-ce que tu trouves qu'on est menacé quand même par rapport à
05:56l'IA, nous, en tant qu'éditeur de logiciel ?
05:58Est-ce que tu penses que la valeur de l'entreprise, elle est quand même bien défendue, etc. ?
06:02Commence à avoir des discussions avec des collaborateurs qui prennent des portées qui sont sans commune mesure.
06:07Ça fait effectivement aussi évoluer.
06:08Et les conversations, et le mode parfois de gouvernance aussi, ça peut aller jusque-là.
06:12On y reviendra, effectivement.
06:15Lors de la housse, quel regard vous avez effectivement à la fois sur le développement de ces dispositifs,
06:19de ces outils au cœur des entreprises ?
06:21L'usage aussi, effectivement, qu'on en fait de ces dispositifs ?
06:24Et est-ce que vous avez le sentiment aujourd'hui que finalement, le partage de la valeur,
06:27il est justement partagé de manière équitable aujourd'hui ?
06:30Alors, le partage de la valeur, c'est un sujet très sensible et qui a été débattu de tous les
06:37temps.
06:38Et en particulier aujourd'hui, où il y a une pression sur le pouvoir d'achat,
06:41pour des raisons géopolitiques que l'on connaît malheureusement.
06:45C'est vrai que ce débat partage de la valeur ressort.
06:47En France, on constate, contrairement à d'autres pays,
06:49que le partage de la valeur entre salaire et capital, il est assez stable,
06:54et pas défavorable aux salariés.
06:56Les salariés, c'est deux tiers de la valeur ajoutée de l'entreprise.
06:58Donc, c'est beaucoup.
07:00Mais en plus de ça, la France a mis en place, en effet, des dispositifs très particuliers
07:04qui sont institutionnalisés.
07:06En plus des salaires, je partage la valeur que crée mon entreprise.
07:10Et je voudrais illustrer ce que disait Stéphanie Henry par des chiffres,
07:14puisqu'à l'AFG, nous publions les chiffres des dispositifs d'épargne salariale chaque année,
07:18même tous les six mois.
07:19Et on voit une forte progression des encours placés par les salariés,
07:23en actionnariat salarié ou sur d'autres fonds.
07:25Donc, 230 milliards, c'est un record absolu, mais chaque année, on bat des records.
07:29Et en nombre d'entreprises, c'est ça qui est intéressant pour illustrer ce que vous disiez tout à l
07:33'heure.
07:33C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il y a 450 000 entreprises équipées de dispositifs d'épargne salariale,
07:39intéressement, participation, PEE, paire collectif.
07:42Et chaque année, plus 20 000 entreprises.
07:45Évidemment, on n'a pas encore équipé toutes les PME,
07:48mais on voit bien que ça progresse, parce que c'est 20 000 entreprises nouvelles,
07:52ce n'est pas des grandes entreprises.
07:53Par définition, ce sont des PME et des ETI qui s'y mettent.
07:55Et plus 15 %, effectivement, vous l'évoquiez,
07:57de montants déposés en 2025 par rapport à l'année précédente.
08:00J'imagine qu'on aura les chiffres du premier sommet 26 sans tarder,
08:03dans quelques semaines en tout cas.
08:06Vous évoquiez le contexte économique,
08:08le contexte géopolitique, même politique d'ailleurs intérieure.
08:12Est-ce qu'il y a un lien de cause à effet très clair entre les deux ?
08:15Entre les...
08:16Entre les...
08:17Sinon, c'est hausse des dépôts, c'est hausse des participations,
08:20et finalement, une forme de protection que pourraient avoir,
08:22d'une certaine manière, les épargnants ?
08:24À la marge, peut-être, mais c'est ce qu'on observe
08:26avec cette croissance des dispositifs.
08:29C'est très régulier.
08:30On tient des statistiques depuis le début des années 2000,
08:33et on voit que les montants...
08:34C'est quelque chose qui rentre dans les mœurs davantage.
08:36...ont doublé en 10 ans, et c'est progressif.
08:38C'est-à-dire qu'il n'y a pas du tout d'à-coups,
08:40et on ne voit pas les montants augmentés avec les moments de crise.
08:43C'est une augmentation qui est régulière.
08:45Mais il faut aussi voir que l'épargne salariale,
08:47les dispositifs d'intéressement, de participation,
08:50c'est des dispositifs qui s'incluent dans une vision de long terme.
08:54C'est-à-dire qu'on n'est pas sur du salaire,
08:56du pouvoir d'achat immédiat,
08:57on est sur une rémunération issue de la performance de l'entreprise,
09:03intéressement, participation, pas du court terme.
09:06Les résultats ne sont pas variables,
09:09ils peuvent être variables d'une année à l'autre,
09:10mais on voit bien que c'est une association à long terme des salariés
09:13et d'un alignement d'intérêt avec l'entreprise sur le long terme.
09:16Donc il n'y a pas les à-coups dus à un contexte géopolitique
09:20particulièrement tendu.
09:20Moins dépendant des cycles, effectivement.
09:23Stéphanie, est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?
09:24Il y a une prise de conscience,
09:26ça commence progressivement à rentrer dans les mœurs,
09:28bien au-delà finalement des contextes
09:30et des crises successives que nous connaissons à tout niveau.
09:33Oui, je partage tout à fait.
09:35Après, si je regarde plutôt l'épargne-retraite,
09:37là en revanche, le contexte que l'on connaît,
09:40qui est plus lié en fait à la fragilisation des régimes de base,
09:45ça a clairement un impact sur le niveau d'encours.
09:49Le fait également que les entreprises souhaitent de plus en plus
09:52s'équiper en plan d'épargne-retraite.
09:55Et là, pour le coup, pour rebondir sur les chiffres,
09:58ils se sont parus hier sur les PER qui atteignent désormais
10:02150 milliards et là en croissance de plus de 22%.
10:06Donc il y a un vrai intérêt.
10:07Voilà, il y a un vrai intérêt et un vrai plébiscite.
10:10Justement, on parle des PER.
10:11Quels dispositifs de manière générale,
10:12et peut-être à fortiori sur le sujet de l'épargne salariale,
10:14sont favorisés davantage par les entreprises
10:17et par leurs collaborateurs ?
10:19Pour le coup, je pense qu'il n'y a pas un seul dispositif
10:22qui va répondre à toutes les entreprises.
10:24Et je pense que ça, c'est pour nous quelque chose
10:26qui est extrêmement important, c'est que chaque entreprise
10:29a sa propre culture, a ses enjeux, sa stratégie.
10:32Et donc tout l'enjeu, c'est vraiment de construire
10:34ou de co-construire avec elles en tant que professionnels
10:37vraiment des dispositifs qui leur permettent
10:39de répondre vraiment à leurs besoins.
10:41Et donc la première étape, pour moi, elle est clé.
10:43C'est vraiment d'écouter le chef d'entreprise,
10:45de comprendre quels sont les enjeux qu'ils ont
10:48pour vraiment trouver le meilleur dispositif.
10:51Ça, c'est intéressant finalement.
10:52Mais quels sont finalement leurs grands enjeux
10:54et vers quoi on est capable davantage, vous,
10:56dans votre rôle de conseil et de pédagogie ?
10:58On y reviendra notamment, justement,
11:00de les orienter aujourd'hui.
11:02Il y a ceux qui souhaitent vraiment...
11:04Déjà des idées très précises.
11:06Des idées extrêmement précises sur vraiment
11:08intéresser à la performance.
11:10Dans ces cas-là, on va vraiment aussi aller
11:12sur l'épargne salariale.
11:14D'autres entreprises accordent une place
11:17beaucoup plus importante à la protection sociale,
11:19dans son ensemble d'ailleurs, avec la santé,
11:21prévoyance et du coup la retraite.
11:23Voilà, donc on essaye vraiment de répondre au mieux
11:26à leurs besoins, à la taille de l'entreprise aussi,
11:29à son degré d'évolution, de ce qu'elle souhaite
11:32en matière de développement.
11:34Donc tout ça, c'est des facteurs vraiment structurants,
11:36en fait, pour les...
11:39Vous, Henri, vous aviez une idée très précise,
11:41comme le disait Stéphanie,
11:42quand vous avez initié tous ces dispositifs.
11:45Vous saviez vers quoi vous vouliez aller, justement ?
11:47Je pense que clairement, oui.
11:48Je suis associé avec mon frère Cyril et notre associé Blaise.
11:52Et dès le départ, cette volonté de partager les fruits de la croissance
11:55est venue tout de suite.
11:57Dans les premières années, on a procédé par de l'actionnariat direct,
12:00puisqu'on avait fait des levées de fonds qui étaient ouverts
12:03aux friends and family et aux salariés.
12:06Donc globalement, ça, ça a été le premier acte fondateur.
12:09Et puis après, on a eu la possibilité de mettre en place
12:11des dispositifs type BSPCE,
12:14qui a permis encore d'élargir un petit peu.
12:16Puis plus tard, on a pu mettre en place les AGA,
12:18les actions gratuites.
12:19Donc on a traversé un peu tous les dispositifs
12:21mis à notre disposition en fonction des moments qu'on traversait,
12:25des enjeux et de ce qu'on cherchait à faire.
12:27Alors justement, 250 collaborateurs, 21 ans, c'est ça ?
12:3020 ans et quelques mois.
12:3130 millions d'euros de chiffre d'affaires.
12:33Racontez-nous très rapidement, en quelques secondes,
12:35votre métier, justement, pour bien comprendre, finalement,
12:37qui vous avez autour de la table.
12:38Voilà, alors nous, nous sommes une société éditeur de logiciels
12:42dans une approche très verticalisée,
12:44puisque dans un monde aujourd'hui où il y a un certain nombre
12:48d'éditeurs de logiciels qui ont plutôt choisi
12:49d'être des pure players sur un sujet
12:51et de le faire sur tous les secteurs d'activité.
12:54Nous, on a pris le contre-pied de ça depuis l'origine,
12:56c'est-à-dire qu'on a plutôt une approche
12:59à couvrir un périmètre extrêmement large
13:01des besoins digitaux et numériques de l'entreprise,
13:04de la PME, mais par contre,
13:05de le faire dans certains secteurs d'activité.
13:07Donc, on est aujourd'hui présent dans trois secteurs d'activité.
13:10Le monde du service à la personne,
13:12le monde des avocats et le monde des experts comptables.
13:14Et donc, au travers de nos solutions,
13:16nous apportons justement de la digitalisation,
13:18de la transformation des pratiques.
13:20Et surtout, on s'est transformé
13:21comme un accompagnateur à la performance,
13:24c'est-à-dire qu'un logiciel, c'est bien,
13:25s'en servir, c'est mieux,
13:26pour atteindre une meilleure performance.
13:28Et aussi la formation du conseil.
13:30La formation et conseils qui viennent accompagner tout ça.
13:32250 collaborateurs, on le disait,
13:33combien aujourd'hui sont actionnaires de la société ?
13:3530%. 30% des salariés sont actionnaires.
13:38On est très fiers de ce chiffre.
13:39On aimerait encore qu'il soit plus important,
13:41et on y travaille,
13:42par différentes réflexions, différents dispositifs.
13:45Mais c'est déjà une grande fierté.
13:46Et ce que je disais tout à l'heure,
13:48on sent un attachement qui est complètement différent.
13:51On sent des discussions qui sont complètement différentes.
13:54mais un point, pour moi, qui est important,
13:57c'est que, dans les leçons que je retire,
13:59si vous voulez, quand on a eu l'occasion
14:01d'attribuer des BSPCE...
14:03On précise, des bons de souscription,
14:05des parts de créateurs d'entreprise.
14:06Exactement.
14:07Donc, c'est un dispositif qui est mis à disposition
14:09des entreprises de moins de 15 ans
14:10et qui permet justement, finalement,
14:12de disposer d'un titre à une certaine valeur.
14:14Et si la valeur monte,
14:15j'aurai la possibilité d'activer,
14:18à un moment donné, le titre
14:20et de bénéficier, finalement,
14:21de toute la différence entre la valeur du titre
14:23et le moment où cette transaction s'opère,
14:26eh bien, toute cette différence, elle est pour moi.
14:28Donc, ça, c'était très intéressant.
14:31Le point que je voulais mentionner,
14:33c'est qu'il y a une vraie différence
14:35entre attribuer quelque chose à quelqu'un
14:37ou un acte d'investissement
14:39de la part du collaborateur.
14:40Ça, pour moi, c'est fondamental
14:41parce que ce n'est pas la même relation.
14:43Il y en a un où, finalement,
14:44c'est peut-être perçu par le salarié
14:46comme une rémunération,
14:48une récompense d'un travail fourni.
14:49Donc, vous, vous n'êtes pas très branché
14:50à intéressement et participation ?
14:52Si.
14:52Non, non, ce n'est pas incompatible.
14:54Ah non, ce n'est pas du tout incompatible.
14:55Mais il y a quand même une vraie différence,
14:57si vous voulez,
14:57entre quand il y a une décision
14:58de la part d'un collaborateur d'investir,
15:01il aurait pu décider de racheter une voiture
15:03ou de faire autre chose.
15:04Il a pris une décision d'investir
15:05dans l'entreprise dans laquelle il travaille.
15:06C'est une vraie décision.
15:07Et du coup, son comportement dans l'entreprise,
15:10il cherche beaucoup plus le futur.
15:12Et donc, nous, dernièrement,
15:14on a eu plutôt tendance à venir abonder
15:16des décisions d'investissement individuels
15:18par des dispositifs qui viennent renforcer
15:20la démarche.
15:20Lors de la housse, vous voulez réagir ?
15:22Oui, je voulais réagir.
15:23Parce qu'en effet,
15:24quand un salarié reçoit de l'intéressement
15:26et de la participation,
15:27il peut le percevoir immédiatement
15:28et aller faire ses courses avec.
15:29Bien sûr.
15:30Or, en fait, toute l'éducation financière,
15:31la pédagogie des dispositifs
15:33d'épargne salariale,
15:34de partage de la valeur,
15:35c'est l'entreprise donne des sommes
15:37aux salariés issus de sa performance.
15:40Donc, je partage mon résultat.
15:41Et ensuite, j'ai le choix
15:42entre les percevoir ou les placer.
15:43Et donc, la pédagogie,
15:45ce qu'il faut expliquer aux salariés,
15:47c'est l'intérêt qu'ils ont à l'investir
15:49dans l'entreprise
15:50ou faire d'autres investissements.
15:52On parlera d'épargne retraite.
15:54Et pour ça, on a fait une étude,
15:55nous, avec Elab,
15:56qui montre que les Français
15:59sont conscients
15:59qu'ils ne connaissent pas grand-chose
16:00à l'économie et à la finance,
16:02mais ils ont envie d'en savoir plus.
16:03Et l'épargne salariale,
16:04le partage de la valeur,
16:05c'est un excellent outil
16:07de pédagogie et d'éducation financière.
16:09Mais finalement,
16:10qui doit faire aujourd'hui
16:10cette pédagogie
16:11pour tous les chères entreprises
16:12de PME,
16:13a fortiori qui nous écoutent ?
16:14Est-ce qu'on considère,
16:16on doit considérer finalement
16:17que c'est leur job ?
16:18Ou est-ce qu'il y a
16:19effectivement aussi
16:19des rôles de conseil ?
16:20Je pense que rien ne se passe
16:22sans le chef d'entreprise
16:23et sans la direction de l'entreprise.
16:24C'est-à-dire qu'il faut
16:25qu'ils initient la tendance.
16:29Quand ils mettent un accord
16:30d'intéressement,
16:30un accord de participation en place,
16:33s'ils n'expliquent pas
16:34pourquoi l'intéressement
16:35une année est de ce montant,
16:37que l'année suivante
16:37il monte ou il baisse,
16:39ça fait partie de la pédagogie
16:40de montrer comment cette somme
16:41est liée aux performances
16:42de l'entreprise.
16:43Ensuite,
16:43c'est plutôt le chef d'entreprise.
16:46Après,
16:46la façon dont sont placées
16:47les entreprises,
16:48il y a des professionnels,
16:49les gérants d'actifs,
16:50les assureurs
16:51qui accompagnent les entreprises
16:53pour qu'ils font des réunions
16:55avec les salariés,
16:56qui ont mis des outils digitaux
16:57en place,
16:57qui permettent justement
16:58d'accompagner les salariés
17:00dans leur choix de placement.
17:01Et d'un mot très rapidement,
17:02le rôle aussi des partenaires sociaux
17:03dans cette affaire,
17:04à la fois sur cet effort
17:05et cet exercice de pédagogie
17:08et puis aussi sur la gouvernance
17:09de ces dispositifs.
17:10Comment est-ce que vous regardez
17:11ce sujet ?
17:11Tout à l'heure,
17:12vous disiez qu'il faut souligner
17:15les bonnes nouvelles,
17:15il faut rassembler dans l'entreprise
17:18les différents protagonistes.
17:20Il faut savoir que l'épargne salariale,
17:22le partage de la valeur,
17:23c'est le premier sujet de négociation
17:25dans le dialogue social en France.
17:28Et on arrive à...
17:30On peut citer aussi
17:31l'accord national interprofessionnel
17:34sur le partage de la valeur,
17:35qui a donné lieu à la loi
17:36de partage de la valeur.
17:37Donc, les partenaires sociaux,
17:38sur ce sujet-là,
17:39ils s'entendent,
17:40ils négocient
17:41et c'est très consensuel
17:43dans l'entreprise.
17:45Stéphanie Carioelec.
17:46D'un mot, d'abord,
17:47est-ce que vous êtes effectivement
17:48d'accord avec cette nécessité
17:49de pédagogie ?
17:50Et c'est tout votre job,
17:51j'allais dire,
17:52aussi pour vous,
17:53chez CNP Retraite.
17:54Comment est-ce que vous regardez
17:55ce moment-là ?
17:56Et puis, peut-être,
17:56on passera et on parlera
17:57d'épargne retraite.
17:59Je suis complètement d'accord
18:00avec tout ce qui s'est dit.
18:01La pédagogie, aujourd'hui,
18:03elle est vraiment au cœur
18:05de notre proposition de valeur.
18:07Sans ça, on n'y arrivera pas.
18:08Il y a tout un travail
18:10qui a été fait
18:11pour mettre à disposition
18:12justement des outils digitaux,
18:14au-delà des réunions physiques
18:16qui sont toujours très importantes,
18:18on accorde beaucoup d'importance,
18:20mais des outils justement
18:21pour éclairer et associer
18:23les salariés
18:24dans la gestion
18:25de leurs dispositifs,
18:26mais aussi pour associer
18:28les patrons de TPU-PME
18:30qui n'ont pas toujours le temps
18:31pour devenir des vrais spécialistes
18:33et donc sur lesquels
18:34on les accompagne.
18:35Vous allez jusque dans l'entreprise
18:36pour rencontrer les salariés,
18:37rencontrer les collaborateurs,
18:38leur expliquer ?
18:39Bien sûr, c'est très important.
18:40Le dialogue social également.
18:42Bien sûr.
18:43On intègre effectivement.
18:45Un mot sur l'épargne retraite
18:46pour avancer.
18:48C'est effectivement le sujet,
18:50dans le sujet,
18:51d'une certaine manière,
18:52avec ce regard si particulier.
18:56On le mentionne tout à l'heure,
18:57le PERCO qui a fait
18:59vraiment cet effet booster.
19:01Comment est-ce qu'on l'explique
19:02finalement à la fois
19:03cette notion si particulière
19:05de l'épargne retraite
19:06et puis la dynamique favorable
19:07qu'on a depuis le PERCO ?
19:08Il y a une prise de conscience.
19:10Alors on revient aussi
19:10au sujet d'actualité,
19:11mais est-ce que les débats,
19:12alors j'allais dire en cours
19:13depuis maintenant une bonne
19:14quinzaine voire vingtaine d'années
19:15sur ces sujets,
19:16là aussi ils sont sans fin,
19:17effectivement,
19:18est-ce qu'ils ont aussi
19:19leur part de responsabilité ?
19:21Bien sûr.
19:22En fait, le contexte que l'on connaît
19:24sur les régimes de retraite,
19:25effectivement,
19:27influe énormément
19:28sur l'appétence des Français
19:32vis-à-vis de ces dispositifs.
19:33Il y a une vraie prise de conscience
19:34aujourd'hui,
19:35et d'ailleurs,
19:36y compris chez les jeunes,
19:37on constate un vrai rajeunissement
19:41des souscriptions de PER,
19:44voire de versements
19:45dans les PER entreprises.
19:46Voilà, et donc ça,
19:47c'est effectivement lié
19:48à tout ce contexte
19:49que l'on connaît
19:50de vieillissement
19:51de la population
19:52et des difficultés
19:54du taux de remplacement
19:55qui baisse
19:55de manière inexorable.
19:57Aujourd'hui,
19:58un cadre du secteur privé,
20:01il ne va toucher
20:02qu'entre 50 et 60 %
20:05à la retraite
20:06de ce qu'il touche aujourd'hui.
20:07Et lorsqu'on regarde
20:08les TNS
20:08ou les patrons de TPE-PME,
20:10le taux est encore plus bas.
20:11Voilà,
20:12et cette prise de conscience,
20:13elle est vraiment en train de...
20:14Vous disiez,
20:15on rajeunit
20:16à partir finalement aujourd'hui
20:17de quel âge
20:18vous allez commencer
20:18à arriver à capter
20:19des collaborateurs
20:20qui s'intéressent
20:21à ces sujets
20:21d'épargne-retré
20:22dans l'entreprise ?
20:23C'est justement
20:23toute la surprise
20:24que l'on a.
20:24Là, nous aussi,
20:25on a pas mal d'études
20:26et des statistiques
20:27et on les capte
20:29très très jeunes.
20:30Aujourd'hui,
20:31on a un âge moyen
20:31qui est plutôt à 40 ans,
20:33mais ça veut dire aussi
20:34pour avoir 40 ans
20:38qu'il y a aussi des personnes
20:40très jeunes
20:41qui décident d'investir.
20:42Si la moyenne est à 40,
20:43c'est quand même en dessous.
20:44C'est quand même en dessous.
20:45Même avant 40 ans,
20:46finalement,
20:46on commence à regarder aussi
20:47effectivement ces sujets.
20:48Et pareil,
20:49ils ont une vraie inquiétude.
20:51C'est parmi les générations
20:53qui ont le plus d'inquiétude
20:54par rapport
20:55à l'avenir de la retraite.
20:57Lors de là,
20:58justement,
20:58vous citiez cette étude
21:00que vous faites
21:01très régulièrement
21:02effectivement à l'AFG.
21:03Quels enseignements
21:04effectivement sur le sujet
21:05de l'épargne-retraite ?
21:06Est-ce que ça corrobore
21:06ce que disait justement Stéphanie,
21:09notamment sur l'intérêt,
21:10sur le regard ?
21:11Et est-ce à dire aussi finalement
21:12que cette petite musique
21:14finalement nous ferait commencer
21:15à accepter d'une certaine manière
21:16une forme de capitalisation ?
21:18Parce que c'est d'une certaine manière
21:19un peu ce mot-là
21:21qu'on n'ose pas trop dire d'ailleurs encore.
21:22Mais est-ce que de plus en plus
21:23on est en train de le dire ?
21:24Alors en fait,
21:24il y a un sujet de vocabulaire.
21:26L'épargne-retraite,
21:27c'est de la retraite
21:28par capitalisation.
21:29J'épargne pour ma retraite
21:30et donc je capitalise
21:31les revenus de cette épargne
21:33et c'est bloqué jusqu'à ma retraite.
21:34Donc, faisons attention
21:37au terme en effet,
21:38mais en vrai,
21:38c'est la même chose.
21:39Donc on a un peu
21:40de capitalisation déjà en France,
21:41mais c'est très faible
21:42puisque grosso modo,
21:43c'est entre 2 et 3 %
21:45des ressources des retraités
21:47qui proviennent
21:48de l'épargne-retraite
21:49des pays européens.
21:50Ça veut dire qu'on pourrait
21:50amplifier ce mouvement ?
21:51Mais bien sûr.
21:52Et dans d'autres pays européens,
21:54on parle de la Suède,
21:55du Danemark,
21:56des Pays-Bas,
21:57ce mouvement,
21:57il a été fait
21:58beaucoup plus tôt
21:59et beaucoup plus fort.
22:00La Suède,
22:01c'est dans les années 90
22:02qu'ils ont complètement
22:03refondu leur système
22:04de retraite
22:05en obligeant finalement
22:07à une part de capitalisation
22:09faible au départ
22:09qui est montée en puissance ensuite
22:10et aujourd'hui,
22:12entre 40 et 50 %
22:13de leur revenu
22:14à leur retraite
22:15vient de la retraite
22:17par capitalisation
22:18et donc,
22:19je pense qu'en France,
22:20on a une exception
22:21qui est positive,
22:22qui est qu'on a mis en place
22:23ces dispositifs
22:24de partage de la valeur
22:25alors qu'ils n'existent pas ailleurs.
22:26En revanche,
22:27on est aussi une exception
22:28et là en creux,
22:30c'est malheureux
22:31de ne pas avoir commencé
22:32plus tôt
22:33à mettre en place
22:34de manière obligatoire,
22:35systématique,
22:36ces systèmes d'épargne-retraite
22:37parce qu'aujourd'hui,
22:38les Français seraient plus riches
22:39et mieux préparés
22:40à la retraite
22:41pour compléter
22:42ces systèmes de répartition
22:43qui doivent rester le socle
22:44et tout le monde est d'accord là-dessus.
22:45Et ce que vous évoquiez,
22:46c'est qu'effectivement,
22:47on a des systèmes aujourd'hui
22:48en Europe notamment
22:49dont on peut très largement
22:50s'inspirer,
22:50qui fonctionnent
22:51et qui sont intéressants
22:52en Europe du Nord notamment.
22:53nous allons publier
22:54des propositions sur ce sujet
22:55fortement inspirées
22:56de ce qu'on a vu
22:57comme bonne pratique
22:58dans d'autres pays européens
23:00dans les semaines qui viennent.
23:01La Suède et le Danemark
23:02notamment, exactement.
23:04Henri, justement,
23:05d'un mot pour boucler
23:06sur cette question,
23:06mais est-ce que vos salariés
23:08à 40 ans
23:09ou même un peu avant,
23:09ils commencent à être sensibles
23:11aussi à ces sujets
23:11d'épargne-retraite ?
23:12Est-ce que dans le panel
23:14de dispositifs
23:15que vous pouvez proposer
23:16et conseiller finalement
23:16à vos salariés,
23:17c'est un sujet
23:18qui revient régulièrement ?
23:19Ce n'est pas encore un sujet.
23:20On en parlait juste avant
23:21de rejoindre votre plateau.
23:22Ce n'est pas encore un sujet.
23:23Je pense que ça va le devenir
23:24puisque aujourd'hui,
23:25la moyenne d'âge
23:26chez Xélia
23:27est de 38 ans.
23:28Oui.
23:28Mais quand même,
23:30on commence à observer
23:30que 20% des collaborateurs
23:33ont passé la barre
23:34des 45 ans.
23:35Donc, on commence à arriver
23:36quand même un petit peu
23:36sur ces sujets de réflexion.
23:38Après, au-delà de Xélia,
23:40je pense que vous avez mentionné
23:41tout à l'heure
23:42mon rôle chez Croissance Plus.
23:43C'est vrai que sur ce sujet,
23:45la valeur fondatrice
23:46de Croissance Plus,
23:47c'est bien évidemment
23:47le partage de la valeur.
23:48Donc, on est né justement
23:50de cette initiative
23:51qui a donné naissance
23:52au BSPCE avec Denis Paire.
23:54Mais un peu plus tard,
23:56il y a un point qui est important
23:57qu'est la pédagogie.
23:58Je voudrais juste dire
23:59un mot là-dessus.
24:00Très rapidement,
24:01la pédagogie,
24:01c'est que la première personne
24:03qui doit être formée
24:05sur ces sujets,
24:06c'est l'entrepreneur humain.
24:07C'est le dirigeant.
24:07Voilà.
24:08Et donc, c'est le rôle
24:09justement que nous avons
24:10chez Croissance Plus,
24:10c'est de former là-dessus.
24:11Et deuxième point
24:12sur l'enjeu des retraites,
24:13vous savez que Croissance Plus
24:14a toujours été favorable
24:16à introduire un bon équilibre
24:17entre la retraite capitalisation.
24:19Et donc, nous,
24:19on est favorables
24:20à trouver des équilibres,
24:21des dispositifs,
24:22la réduction des impôts
24:23de production
24:23au profit de cette retraite
24:25et voire même
24:26de le lier
24:26au partage de la valeur.
24:28Bien sûr.
24:28Il nous reste 30 secondes.
24:29Ça permet à 10 secondes,
24:33chacune et chacun,
24:34pardon,
24:34de nous donner,
24:35de vous délivrer finalement
24:36le conseil
24:37aux dirigeants d'entreprises
24:38qui nous regardent justement,
24:39qui hésitent,
24:40qui s'intéressent effectivement
24:41à ces sujets,
24:41mais qui n'osent pas encore
24:42franchir le cap.
24:44Et on sait qu'ils sont nombreux
24:45à nous écouter,
24:46à nous regarder.
24:46Henri, en 10 secondes,
24:47Top Chrono,
24:47le mot-clé,
24:48le conseil que vous donneriez.
24:49Ouvrez votre capital
24:50et n'ayez pas peur.
24:50Et n'ayez pas peur.
24:52Ça, effectivement,
24:52c'est intéressant.
24:53L'essayer, c'est l'adopter.
24:54L'essayer, c'est l'adopter.
24:56Vous, oui.
24:56Donc ça, c'est dans le même sens.
24:58Stéphanie ?
24:58Un peu pareil, effectivement.
25:00Il faut ne pas hésiter
25:01à ouvrir des dispositifs
25:04d'épargne salariale
25:05et retraite.
25:05Et effectivement,
25:06être conseillée
25:06et être bien informée
25:08soi-même en tant que dirigeant
25:09sur ces sujets.
25:11Merci beaucoup
25:11d'avoir accepté
25:12notre invitation.
25:13Nous étions avec Henri Boucher,
25:15avec Stéphanie Carioelec
25:16et avec Laure de la Housse.
25:17Merci à vous de nous avoir suivis.
25:18Vous retrouvez bien évidemment
25:19cette émission en replay
25:20sur le site de BFM Business,
25:21bfmbusiness.com
25:22et rendez-vous également
25:23sur les réseaux sociaux
25:24et les réseaux sociaux de KPM
25:25également pour pouvoir
25:26retrouver toutes les interventions
25:29de cette grande journée.
25:30On vous attend très nombreuses
25:31et nombreux,
25:32kpme.com
25:33pour encore vous inscrire.
25:34On se retrouve dimanche prochain.
25:35Très belle journée.
25:36Très bon week-end.
25:40KPM, l'aide d'eau
25:41sur BFM Business.