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Parents' concerns escalate as the ESAT de Bel Air faces the potential closure of its vital support program, jeopardizing the daily lives and acquired skills of individuals with disabilities. Discover how this decision impacts their ability to work and thrive, and what solutions are being sought.

Meanwhile, the FNAT, celebrating over a century of defending victims of accidents and illness, addresses the alarming rise in workplace accidents and professional illnesses. Learn about their crucial role in navigating legal challenges and advocating for new legislation, particularly concerning mental health and young workers.

The Loire region gears up for a tourism boom, with local officials convening to strategize for growth. Explore discussions on enhancing accommodations, cross-community collaboration, and leveraging European funding to boost visitor numbers and promote the area's rich heritage.

Finally, a new initiative at Collège Gambetta aims to demystify the German language, making it more accessible and appealing to students.

#Handicap #AccidentsTravail #TourismeLoire #ApprendreAllemand

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00:01Musique
00:14C'est une situation qui ne se débloque pas depuis plusieurs semaines.
00:18Les parents des travailleurs handicapés de l'ESAT de Bel Air se retrouvent face à une décision incompréhensible,
00:24celle de fermer le dispositif qui complète cet établissement et service d'aide par le travail.
00:30Même si ces personnes en situation de handicap sont dans la capacité de travailler,
00:35ils ne peuvent pas le faire à temps plein et doivent quand même être accompagnés d'éducateurs spécialisés sur l
00:40'autre moitié du temps.
00:40Sans aide, c'est très compliqué pour lui d'organiser des après-midi où il ne perd pas son temps,
00:47où il ne tourne pas en rond et où il ne perd pas des acquis parce que c'est ce
00:50qui a bien été expliqué.
00:51C'est un tout la SAISAT et ce qu'on propose entre la partie éducative et la partie travail,
00:57c'est quand même ce qui permet à ces adultes de développer des acquis, de les maintenir sur la durée
01:02aussi.
01:04Et tout seul, il ne le ferait pas.
01:05Ce n'est pas nous qui pouvons le faire.
01:07Un parent, c'est un parent, ce n'est pas un éducateur.
01:09Et quand il est plutôt âgé, comme c'est maintenant mon cas et comme beaucoup d'autres parents,
01:14je veux dire, on est usé.
01:16On n'a fait que ça de porter nos enfants à bout de bras, le mien pendant 41 ans.
01:20Les parents sont donc contre cette fermeture et souhaitent une réunion collective
01:24avec la direction de l'ADAPI de la Loire pour trouver une solution qui convienne à tous et non individuelle.
01:31Il est la figure emblématique de l'association de la fenêtre Baptiste Marseille.
01:36En 1921, il fait partie des fondateurs de la Fédération des mutilés par le travail
01:42avant qu'elle ne change de nom et devienne un lieu pour les accidentés de la vie.
01:46Même si la structure a beaucoup évolué depuis plus de 100 ans,
01:51la base reste la même, accompagner et défendre leurs bénéficiaires.
01:55Les adhérents qui viennent nous voir, d'abord, viennent nous voir généralement
01:59parce qu'ils ont un problème suite à un accident, une maladie, un accès au droit,
02:03que ça peut être une carte de mobilité inclusion de la MDPH,
02:08comme un grave accident de travail, comme un accident de la route,
02:12pour quelque raison que ce soit.
02:14Donc on va prendre en considération tout son dossier,
02:18on va voir ce qu'il faut faire, on va lui conseiller, on va l'accompagner.
02:21Et nos juristes dans tout le territoire peuvent accompagner
02:24jusque devant les juridictions de sécurité sociale,
02:26les tribunaux judiciaires et les cours d'appel pour défendre les droits.
02:30Depuis plusieurs années, l'association a vu le nombre d'accidents augmenter,
02:35particulièrement sur la route, mais aussi une évolution
02:38dans le nombre des maladies professionnelles recensées.
02:40Les secteurs les plus touchés restent le tertiaire et le médical,
02:44et dans une ville au fort passé minier et très industriel,
02:48avoir une association de ce type a de l'importance.
02:51C'est tout à fait logique, c'est la place aujourd'hui de la FNAT,
02:54on est aujourd'hui la centralité, bien évidemment, des luttes sociales passées,
02:59mais aussi encore un terrain et un territoire industriel très fort.
03:04Et Saint-Etienne-Métropole aujourd'hui a des grands atouts,
03:06que ce soit dans les industries souveraines, de défense, du nucléaire, de l'aéronautique.
03:11Aujourd'hui, on a tout un écosystème qui fait que,
03:13non seulement on a été une terre industrielle, mais on le reste encore,
03:16et on a des savoir-faire, et 18% d'emplois industriels à Saint-Etienne-Métropole,
03:20et on est prêt à accueillir beaucoup d'industries.
03:22Par la suite, la FNAT veut également faire reconnaître les maladies
03:25liées à la santé mentale comme maladies professionnelles.
03:28L'association a aussi pour but de faire un projet de loi
03:32concernant les accidents mortels qui s'intensifient chez les jeunes au travail.
03:36Quoi de mieux pour parler tourisme que le château de Boutéon ?
03:40À l'intérieur de ces murs, les questions fusent.
03:42Oui, par exemple, la Haute-Loire.
03:44Est-ce que vous avez fait des comparaisons en termes de nuitée ?
03:47Et essayez de rechercher pourquoi il y a peu de nuitée.
03:50Alors on est à peu près comme la Haute-Loire.
03:53On est au-dessus, par exemple, de l'Allier ou du Cantal.
03:56Et après, ce qui manque, c'est souvent des hébergements pour rester sur le territoire.
04:01Ces élus locaux, venus de toute la Loire, espèrent trouver des réponses à leurs interrogations,
04:06notamment ceux fraîchement élus.
04:08Échanger avec des élus qui sont déjà présents depuis plusieurs mandats,
04:13ou au moins leur deuxième mandat,
04:15pour savoir comment on peut faire au niveau subvention,
04:20de manière stratégique pour mieux faire connaître la commune.
04:23Puis communiquer aussi avec les autres communes, parce que c'est important.
04:26Et justement, là, on a rencontré des personnes de Saint-Anne-le-Vieux, Saint-Anne-le-Châtel.
04:30Et on disait, étant donné qu'on a une commission culture et patrimoine,
04:34de faire visiter, en fait, par groupe, la commission.
04:38Avec 5,2 millions d'excursionnistes en 2025,
04:41le secteur est en pleine expansion dans le département.
04:43Mais pour faire mieux, Loire Tourisme ne peut pas travailler seul.
04:46La première clé, c'est de bien travailler ensemble,
04:49et de faire en sorte que tous les acteurs soient là, autour de la table,
04:52dès le départ du projet.
04:53La deuxième chose, c'est ensuite d'aller mobiliser les financements.
04:56Et nous, Loire Tourisme, on a un enjeu de mobilisation,
04:59notamment de fonds européens,
05:00parce qu'il y a l'Union Européenne qui finance des projets touristiques.
05:03Et puis le troisième enjeu, c'est ensuite d'en faire la promotion.
05:05Et ça, c'est notre rôle à Loire Tourisme, de faire cette promotion-là.
05:08Une nouveauté était aussi au centre des interrogations,
05:11la nouvelle taxe de séjour départementale.
05:14Appliquée dans une majorité de départements,
05:16elle impactera uniquement les touristes.
05:18Cette somme servira uniquement à investir dans le secteur.
05:23Tu vois ?
05:25Parfait !
05:26Alors, on va t'appeler ?
05:28Ce sont des phrases toutes simples,
05:31mais pourtant, elles ont un but bien précis.
05:33Prouver que la langue allemande n'est pas compliquée,
05:36pour la première fois,
05:37le Pôle Synergie autour de l'allemand du Collège Gambetta
05:40organise une fête d'été,
05:41dans le but de promouvoir la langue
05:43et attirer des futurs élèves dans cette filière.
05:46Il y a plein d'activités ludiques,
05:47c'est surtout par le jeu.
05:49Il y a des jeux qui vont découvrir,
05:51des jeux typiquement allemands.
05:52C'est surtout par l'amusement
05:54et par les jeux aujourd'hui,
05:55en fait,
05:55qu'ils vont se rencontrer aussi,
05:57les futurs élèves,
05:58en fait.
05:58Du coup,
05:58ils vont découvrir l'Allemagne
06:01à travers les jeux,
06:02en fait.
06:02Et quelques mots d'allemand,
06:03bien sûr,
06:04oui,
06:04forcément.
06:05Donc,
06:05ils vont voir d'un côté
06:07les pays germanophones,
06:09mais aussi quelques mots d'allemand,
06:10tout à fait,
06:10des mots transparents,
06:11des mots qui connaissent peut-être déjà,
06:13des marques aussi.
06:14Donc,
06:15là,
06:15c'est vraiment juste
06:16pour une première découverte
06:18avant d'arriver au collège
06:19et d'apprendre vraiment l'allemand en cours.
06:21Dans la Loire,
06:2215% des élèves
06:23ont choisi de prendre allemand
06:25en deuxième langue au collège.
06:27Et souvent,
06:27ce ne sont pas les enfants
06:28qui ne veulent pas apprendre cette langue,
06:30mais bien les parents
06:31qui ont des a priori
06:32sur la difficulté d'apprentissage.
06:34Il y a beaucoup de parents
06:35qui sont encore
06:36sur leur représentation d'élèves
06:38qui ont fait peut-être de l'allemand
06:40avec des professeurs
06:40qui étaient peut-être formés autrement.
06:42Donc,
06:42il faut en effet
06:44déconstruire
06:44même les petits jeux
06:45qu'on fait
06:46anglais et allemand.
06:47Parfois,
06:47dans les réunions de parents,
06:48on leur fait faire
06:49pour qu'ils se rendent compte
06:50que l'accès
06:51est plus aussi facile
06:53qu'une autre langue
06:54tant qu'elle est commencée
06:55assez tôt.
06:55Lors de la prochaine année scolaire,
06:57le Pôle Synergie
06:58continuera de mener
06:59plusieurs actions
07:00dans différentes écoles
07:01du secteur du collège Gambetta.
07:04Un véhicule 9 sur 2
07:06est désormais acheté
07:07en version électrique
07:08en France.
07:08Pour répondre aux besoins
07:09de recharge,
07:10Enedis
07:11électrifie l'un des plus grands
07:12parkings privés du pays.
07:14A la résidence
07:15Armeville,
07:1675 places
07:16sont déjà raccordées.
07:18A terme,
07:18les 600 garages
07:19pourront être équipés
07:20à la demande
07:21des copropriétaires.
07:22Deux ans de charge
07:23pour changer son kilomètre,
07:24un usage classique,
07:25il n'y a vraiment aucun souci.
07:26On a des personnes
07:27un peu à part
07:28qui ont besoin
07:29de puissances
07:30un peu plus élevées.
07:31On peut les alimenter
07:32jusqu'à une puissance
07:33de 36 kVA.
07:34Et ça,
07:34ça peut être
07:35par exemple
07:35l'exemple d'un taxi.
07:36Dans les allées du parking,
07:38les techniciens
07:38installent
07:39les raccordements individuels.
07:41Chaque résident
07:41peut ensuite
07:42choisir sa borne
07:43et son fournisseur
07:44d'électricité.
07:45Avec une construction
07:46qui n'était pas du tout
07:47prévue
07:48pour installer
07:49à la fois
07:49un deuxième poste
07:50de distribution,
07:51parce qu'il y a
07:52une puissance
07:52potentiellement
07:55conséquente,
07:55on anticipe
07:56ici les besoins futurs
07:58pour aller jusqu'à
07:59600 places
08:00qui sont équipées
08:01avec 600 véhicules
08:03qui se rechargent.
08:03Près de 285 000 euros
08:06de travaux
08:07ont été préfinancés
08:08par Enedis
08:08pour déployer
08:09le réseau
08:10dans l'ensemble
08:10du parking.
08:11L'objectif est de faciliter
08:13l'accès à la recharge
08:14à domicile.
08:14Pour la métropole,
08:15ce projet s'inscrit
08:16dans une stratégie
08:17plus large
08:18de transition écologique.
08:19Nous avons en 2025
08:2055 000
08:22recharges électriques
08:23sur les bandes
08:24qui ont été installées
08:25par Saint-Étienne-Métropole.
08:26C'est l'équivalent
08:27de 5 millions
08:27de kilowattheures
08:29et surtout
08:29de 5 millions
08:31aujourd'hui
08:32de kilomètres
08:33qui ont été parcourus
08:34au niveau électrique
08:35qui soit une économie
08:36de 550 tonnes
08:38de CO2
08:39qui n'ont pas été
08:41dans l'atmosphère
08:42et donc là
08:43on est dans la réduction
08:44de l'empreinte carbone.
08:45Avec ce chantier,
08:46la résidence Armeville
08:47devient une vitrine
08:48de l'électrification
08:49des logements collectifs,
08:50un modèle
08:51que l'entreprise
08:52souhaite désormais déployer
08:53dans d'autres grandes
08:54copropriétés du territoire.
09:00Pendant que certains
09:00préparent leurs vacances
09:01d'été,
09:02Marine, elle,
09:03prépare son cardio
09:04et son mental.
09:05A 34 ans,
09:06cette agricultrice
09:07s'apprête à vivre
09:07l'un des plus grands
09:08défis de sa vie,
09:09parcourir l'intégralité
09:11du Tour de France
09:11un jour avant
09:12les coureurs professionnels.
09:14Lâchement,
09:15je vais faire un petit tour
09:15bien mal-balle.
09:17Voilà,
09:18et puis peut-être
09:18remonter à la coin de l'onvure.
09:20Je verrai en concentre du temps.
09:21Pour être prête,
09:22Marine enchaîne
09:234 à 5 sorties par semaine
09:24avec un total de 300 kilomètres.
09:26L'idée,
09:27c'est de faire
09:27entre 15 et 20 heures
09:28de vélo par semaine.
09:29C'est vraiment
09:30un exercice d'endurance
09:31le Tour,
09:32enfin pour nous
09:32comme on le fait
09:33puisque ce n'est pas une course
09:34en fait,
09:34c'est une rando.
09:36Donc du coup,
09:38en fait,
09:38l'idée,
09:38c'est de travailler
09:39le foncier un maximum
09:41donc vraiment de rouler
09:43de manière
09:44à pouvoir s'économiser
09:46et pouvoir durer
09:46le plus longtemps possible.
09:47Car le défi est immense,
09:49plus de 150 kilomètres
09:50par jour
09:51pendant trois semaines
09:52avec six autres cyclistes
09:53amatrices
09:54elle traversera
09:55l'Espagne,
09:56les Pyrénées,
09:57le Massif central,
09:58les Alpes
09:58avant une arrivée
09:59à Paris.
10:00Mais derrière
10:00la performance sportive,
10:02Marine porte aussi
10:02un message.
10:03Je fais le métier
10:04d'agricultrice
10:04et du coup,
10:05je souhaite montrer
10:05que c'est un métier passion
10:06mais que
10:08ce n'est pas parce qu'on fait
10:09ce métier
10:10qu'on ne peut pas avoir
10:11d'autres passions aussi.
10:11Il faut que les filles,
10:12elles osent
10:13et pas qu'elles se mettent
10:14des barrières
10:14parce qu'il y a certaines choses
10:16qui ne sont pas faites
10:17pour les filles.
10:17Il faut oser
10:19et se lancer
10:20et que tout le monde
10:21est capable
10:22de faire du sport
10:25et peu importe le niveau.
10:27Entre son exploitation agricole,
10:29sa vie de famille
10:30et ses entraînements,
10:31l'organisation est millimétrée.
10:33A travers cette aventure
10:34avec l'association
10:35Donnons des ailes au vélo,
10:37Marine veut aussi encourager
10:38la place des femmes
10:39dans le cyclisme.
10:40Le 3 juillet,
10:41il sera temps
10:41de prendre le départ
10:42avec la seule ambition
10:43de finir ce Tour de France.
10:48Ils ont fait le déplacement
10:50depuis les quatre coins
10:51de l'Hexagone
10:52et d'Outre-mer.
10:53A l'Institut des métiers
10:54de Saint-Etienne,
10:55six chefs se disputent
10:56une place
10:57pour la finale mondiale
10:58du World Burger Contest.
11:00Un concours exigeant
11:01où les candidats
11:02présentent deux recettes,
11:03un burger traditionnel
11:05et un burger cocktail.
11:06On a l'habitude
11:07dans notre restauration
11:08de travailler fort
11:09et vite,
11:10sauf que là,
11:11c'est chronométré,
11:12pression,
11:13transpire un peu.
11:14Ça, c'est plus dur.
11:15Pour cette sélection française,
11:16les candidats doivent composer
11:17avec des produits imposés
11:19de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
11:21Formes de Montbrison,
11:22noix de Grenoble
11:22ou encore cerises de Bessonnet
11:24doivent trouver leur place
11:25dans leur création.
11:26Avec des produits imposés,
11:28celui qui va se différencier
11:29en faisant une autre sauce,
11:30par exemple,
11:31avec cette cerise
11:32ou un pickles
11:33ou quelque chose comme ça,
11:35c'est ce qui va faire la différence,
11:36c'est ce qui va marquer le jury surtout.
11:38Dans un esprit de transmission,
11:39chacun des chefs en compétition
11:41était accompagné d'un commis
11:43apprenti au sein de l'IMSEE.
11:45Ce qui nous intéresse,
11:45c'est mettre en valeur
11:46les jeunes talents de la gastronomie.
11:48On a besoin
11:49d'avoir des salariés
11:51bien formés
11:51dans nos entreprises,
11:52d'avoir des jeunes motivés.
11:54Et aujourd'hui,
11:55justement,
11:56on a prévu
11:56sur les six jeunes talents
11:59de la gastronomie
12:00qui sont en binôme
12:01avec des professionnels aguerris
12:03pour tenter
12:05de remporter
12:05cette sélection,
12:07eh bien,
12:07il y aura
12:07un jeune talent
12:08de la gastronomie
12:09qui sera récompensé.
12:10Les candidats étaient soumis
12:11à une notation rigoureuse.
12:13Le jury veillait notamment
12:14à ce que les burgers
12:16restent proposés
12:16à un prix abordable.
12:18Un burger gastronomique,
12:19ça va être un burger
12:20où on va chercher
12:21à être original,
12:23à trouver la justesse
12:25des accords,
12:25la justesse
12:26de l'assaisonnement,
12:28les bonnes cuissons
12:28et puis raconter une histoire
12:30à travers un burger.
12:31C'est aussi ça,
12:32la cuisine.
12:33On fait voyager les gens
12:34à travers des histoires
12:35et à travers des terroirs.
12:36A l'issue de plusieurs heures
12:37d'épreuves,
12:38c'est Mathias Carré
12:39qui remporte
12:39la sélection française.
12:41Il représentera la France
12:42lors de la finale internationale
12:44au CIRA Lyon 2027.
12:47J'ai vu que t'arrivais bien
12:49à t'amuser
12:49avec ton accent.
12:50Avec ton accent,
12:51c'est le fond de gros.
12:52A la résidence
12:53Aiméis Foriel
12:54de Saint-Etienne,
12:55l'ambiance est digne
12:56d'un grand studio de cinéma.
12:57Sélectionné parmi 45 EHPAD
12:59pour participer
13:00au Festival des Cannes,
13:01ses aînés débordent
13:02d'enthousiasme
13:03à l'idée
13:03de devenir acteur.
13:04Le projet,
13:05un remake 100%
13:06Stéphana
13:06de Bienvenue chez les Ch'tis,
13:08rebaptisé Bienvenue
13:09chez les Gagas.
13:10Laurent y contraint
13:11un Toulousain d'abord réticent,
13:13vite conquis
13:13par la ferveur locale.
13:14C'est de rire,
13:16d'être en société
13:17très agréable
13:19et puis de faire plaisir
13:20à tous ces anciens.
13:22On va donner
13:23le meilleur d'une autre.
13:24Ça met du bon
13:26dans mon séjour ici.
13:28Moi, j'aime beaucoup
13:30le cinéma,
13:31les expressions,
13:32etc.
13:32en fait tout.
13:33J'adore cette scène.
13:35Il y a des terriers partout.
13:37C'est ma vie,
13:37c'est ma ville.
13:38Ça leur apporte
13:39plein de choses,
13:39de la fierté,
13:40de l'estime de soi,
13:42le fait de se rendre compte
13:43que même à 95 ans,
13:45on peut encore
13:45faire plein de choses.
13:46J'ai aussi pour montrer
13:47aux familles
13:47que l'EHPAD,
13:49c'est pas forcément
13:50ce qu'on s'imagine
13:51et qu'il s'y passe
13:52plein de belles choses.
13:53Pour donner vie
13:53à cette comédie,
13:54les résidents
13:54ne sont pas livrés
13:55à eux-mêmes.
13:56L'équipe d'animation
13:56est entourée
13:57de professionnels
13:58pour structurer
13:58cette aventure unique.
14:02je ne dis pas l'écriture,
14:04je m'inspire
14:05de leur façon de parler,
14:06de leur façon de voir,
14:08de leur façon de réagir,
14:10leur envie de jouer
14:11pour écrire
14:12des répliques,
14:13des scènes
14:14et toute la trame.
14:15Une fois que tout ça
14:16est terminé,
14:17moi j'interviens
14:18avec l'équipe cinéma,
14:19alors on est
14:205, 6, 7,
14:22donc chef opérateur,
14:24preneur de son,
14:25on fait une équipe
14:26et donc à partir de là,
14:28on transforme l'EHPAD
14:29en plateau de cinéma
14:31pendant à peu près
14:32une semaine.
14:33Après le tournage
14:33en novembre,
14:34le film sera projeté
14:35sur grand écran
14:36à Saint-Chamond,
14:36avant la remise
14:37des différentes palmes,
14:38une véritable cure
14:39de jouvence
14:40et de paillettes
14:40pour ces cinéphiles
14:41stéphanois.
14:43À Montbrison,
14:45oubliez les clichés
14:45sur le sport-boule.
14:46Ici,
14:47pas de simple passe-temps,
14:48mais une véritable
14:49ordonnance bien-être.
14:50Le boulodrome Bernard Epina
14:51accueille désormais
14:52des séances de sport santé
14:53adaptées aux seniors,
14:55une activité physique
14:56complète
14:56qui séduit déjà
14:57les premiers usagers.
14:58C'est super,
15:00le plus dur
15:00c'est quand ça s'arrête
15:01fin juin.
15:03Sinon,
15:03il y a une bonne ambiance.
15:05C'est vraiment super.
15:07Ça permet au niveau
15:08déjà cardio,
15:10au niveau souplesse,
15:12parce que déjà
15:13au niveau des boules,
15:14moi ça fait
15:14plus de 50 ans
15:16que je joue
15:16la boule.
15:18Donc ça permet aussi
15:19au niveau équilibre aussi,
15:22l'équilibre,
15:23concentration,
15:24tout ce qui a trait
15:26justement pour les boules,
15:27qui peut aider
15:28pour les boules.
15:28Oui,
15:29on bouge tout finalement,
15:30parce qu'on court,
15:31on fait les mouvements
15:32avec les bras,
15:33les jambes,
15:34donc tout le corps bouge.
15:36Ça fait travailler
15:37la mémoire aussi.
15:38On n'a pas d'âge
15:39pour faire du sport.
15:41Gym douce,
15:42marche active,
15:42atelier d'adresse.
15:44Durant une heure et demie,
15:44l'éducateur sportif
15:45diplômé encadre le groupe
15:46avec bienveillance,
15:47avec du renforcement musculaire,
15:49sans aucun traumatisme.
15:50En fait,
15:50à partir du moment
15:51où on a le sport,
15:52où on a l'aspect social,
15:53l'aspect bien-être,
15:54il en découle forcément.
15:55Donc c'est pour ça
15:57que c'est une activité
15:57qui est très intéressante.
15:58Puis on ne s'en rend pas compte
15:59parce que moi,
16:00j'ai pris ça par coup de chance.
16:02J'ai dit,
16:03je vais aller essayer.
16:04Et pour un petit calcul,
16:05il y a à peu près
16:063000 pas qui sont faits
16:07sur une séance
16:07d'une heure et demie,
16:08plus le côté renfaux
16:09que j'aime bien mettre en place
16:10sur un petit quart d'heure.
16:12C'est le club
16:12qui a fait cette proposition,
16:15puisqu'il y a déjà
16:16un club qui travaille
16:18sur le bien-être à Feur.
16:19Et du coup,
16:20ils ont souhaité
16:22transférer cette initiative
16:23sur mon brisant.
16:24Donc lorsque le projet
16:25nous a été présenté,
16:26il l'a trouvé très intéressant.
16:27Parce qu'aujourd'hui,
16:28mêler le sport et la santé
16:30et la convivialité,
16:32c'est pour nous
16:33vraiment une très belle idée.
16:34Donc on est très contents
16:36de soutenir ce projet.
16:37Après les séances d'essai
16:38de ce mois de juin,
16:39une ultime session gratuite
16:40aura lieu le 18 septembre prochain,
16:42avant le grand lancement
16:43des cours réguliers en octobre.
16:44De quoi garder la forme,
16:45l'esprit d'équipe
16:46et le sourire
16:47tout au long de l'année.
16:53Du rythme,
16:54de la complicité
16:55et surtout,
16:56beaucoup d'énergie.
16:57Bienvenue
16:57chez les Canipodes 42.
16:58Dans ce club ligérien
17:00de sport canin,
17:01on oublie le chrono.
17:02Ici,
17:02tout repose sur un objectif simple.
17:04Partager un moment unique
17:05et renforcer le lien
17:06entre le maître et le chien.
17:08Sincèrement,
17:08ce qui me plaît le plus
17:09en Canicross,
17:10c'est la relation que j'ai
17:10avec mon chien.
17:11C'est pour ça que je fais ça.
17:13Le chrono,
17:14le reste,
17:15qu'il pleuve,
17:15qu'il vente,
17:16c'est pas ça qui est important.
17:17C'est ce qui se passe
17:19avec mon chien.
17:19La base,
17:20c'est l'union
17:20entre le maître
17:22et son chien.
17:22Et pour se lancer,
17:23l'équipement reste simple.
17:24Une bonne paire de baskets
17:25pour le coureur,
17:26un harnais adapté
17:27pour le chien
17:28et une laisse élastique
17:29suspendue entre les deux.
17:30Une pratique accessible à tous
17:31qui offre aussi
17:32une seconde chance
17:33aux chiens de refuge.
17:34où on sort les chiens
17:37du refuge
17:37de l'ADA.
17:38Donc,
17:38il y en a à peu près
17:39une petite dizaine.
17:40Ça permet justement
17:41de casser l'image
17:42de ces chiens de refuge.
17:44Un bonheur partagé
17:45par toutes les générations.
17:46Des sections adaptées
17:48permettent en effet
17:49aux plus jeunes
17:49de s'initier à l'attraction
17:50en toute sécurité.
17:52Mais alors que le sport
17:53se structure désormais
17:53en fédération,
17:54une règle prédomine au club,
17:56la santé du chien
17:57passera toujours
17:58avant le chrono.
17:58Si il y a un chien
17:59qui en a assez,
18:00d'être capable de dire
18:01qu'on arrête la séance,
18:03c'est d'être capable
18:03d'un moment de dire
18:04qu'on ne fait plus de traction
18:05et qu'on fait du libre
18:06parce qu'il fait trop chaud
18:07et que le bien-être
18:08du chien est vraiment important.
18:10On a des dérives
18:11où les gens cherchent
18:13vraiment la performance pure,
18:14parfois au détriment
18:16de la santé de leur chien.
18:18Ça reste quand même
18:19une minorité de gens
18:20qui n'ont rien à faire
18:22dans du canicross
18:23ou du canitreille.
18:24Une bienveillance
18:25au cœur de la philosophie du club
18:27dont l'ambition
18:27reste avant tout
18:28humaine et sociale.
18:29C'est de partager
18:29un moment avec ton chien.
18:31de faire de toi
18:33de prendre du plaisir
18:34donc de faire du sport
18:35et le but c'est
18:36que ton chien kiffe
18:37mais que toi aussi
18:38tu kiffes en même temps.
18:39La séance se termine
18:40rituellement
18:41autour d'un concept incontournable
18:42le cani apéro.
18:43Un moment de détente
18:44pour débriefer la session,
18:46resserrer les liens
18:47et distribuer les caresses.
18:48Plus qu'un simple club de sport,
18:50une communauté soudée
18:51où l'effort
18:51et le réconfort
18:52se partagent intensément
18:53d'un bout à l'autre
18:54de la laisse.
18:57Eh oui,
18:57la Galerie Nationale
18:58Design vient d'ouvrir
19:00et on voulait rencontrer
19:01les premiers visiteurs
19:02pour connaître leurs envies,
19:03leurs attentes,
19:03leurs réactions
19:04comme ici,
19:05ce groupe de trois copines
19:06qui dissertent sur
19:07Design.
19:08Manufrance,
19:09Saint-Etienne.
19:10Manufrance,
19:10ça nous rappelle
19:11notre jeunesse,
19:12notre enfance.
19:13voilà.
19:13Il a beaucoup aimé ça.
19:15Tous les instruments électroménagers.
19:17Voilà,
19:17tout ça.
19:19Eh oui.
19:20La mine.
19:21Quand on a vécu dedans,
19:23je pense que,
19:23voilà,
19:23c'est pas choquant.
19:24Ça fait partie
19:25du patrimoine stéphano.
19:27Mais après,
19:30pourquoi National ?
19:31Qu'est-ce qu'il a dit faire ?
19:33Qu'il fait,
19:34voilà,
19:34je ne sais pas.
19:35Et là,
19:35je m'aperçois
19:36qu'en fait,
19:37on est vraiment
19:37au cœur du design
19:38et particulièrement
19:40dans cette galerie
19:41où finalement,
19:42eh bien,
19:42tout a commencé
19:43avec Manufrance,
19:44tous ses objets.
19:45Pour Bénédicte,
19:46la référence Manufrance
19:47apparaît,
19:48mais aussi tonnée.
19:49Il y a toute une partie
19:50qui est vraiment liée
19:51à Saint-Etienne,
19:52c'est-à-dire tout ce qui
19:52vient de Manufrance.
19:54D'ailleurs,
19:54je trouve qu'il y aurait pu
19:56avoir plus de choses
19:56et aussi des catalogues
19:57un peu plus anciens.
19:58C'est intéressant aussi
19:59de voir le bantonnet
20:01qui montre que le design,
20:02même s'il n'était pas
20:04pensé comme tel,
20:06était déjà une préoccupation.
20:08Pour certains,
20:09la visite ici,
20:10c'est un objet,
20:11un seul,
20:12devenu coup de cœur.
20:13Par exemple,
20:14la petite table là-bas
20:15avec des roues de vélo.
20:17J'ai trouvé ça génial.
20:19Je n'y avais jamais pensé.
20:20J'ai décrit un objet.
20:22C'est une chaise,
20:24enfin,
20:25c'est une chaise
20:25sauf qu'au bout,
20:26c'est une salle de vélo.
20:28Et le bas,
20:29c'est comme le bout
20:30d'un bol.
20:31Et ça,
20:33c'est un peu
20:34comme l'inverse
20:35de l'objet.
20:35Tu te poses dessus,
20:37mais ce n'est pas
20:37pour te reposer,
20:38c'est plus pour
20:39tu prends du temps
20:40pour essayer de trouver
20:41le point d'équilibre.
20:41Ça décrit un peu
20:42l'inverse de l'objet.
20:43Côté bassin de trempage
20:45de l'électroménager
20:47des années 50,
20:48Josette et André
20:49plongent
20:50dans leur soutien.
20:51Ça vous rappelle des choses ?
20:51Quelques-unes,
20:52oui,
20:53puis il y en a un
20:53que j'ai toujours,
20:54c'est le cas
20:54que j'ai des lave-bautons.
20:57Voilà.
20:58Des petites choses.
20:59Laurence aussi,
20:59on l'avait tous les deux.
21:01Moi,
21:02je suis bien contente de voir.
21:03Moi,
21:04je suis bien contente
21:04de retrouver
21:05les vieilles choses.
21:07et je vois
21:08qu'il y a des gens
21:09qu'on gardait.
21:10Moi,
21:10je n'ai rien gardé.
21:11Il a fallu faire
21:12de la place dans le placard.
21:13Alors,
21:14c'était un week-end visite,
21:15atelier gratuit,
21:16défilé qui a connu
21:17une fréquentation
21:18très moyenne.
21:19La galerie reste ouverte
21:20tout l'été,
21:20prix d'entrée 2 euros
21:21pour les adultes,
21:22gratuit pour beaucoup d'autres.
21:24C'est 5 euros,
21:25la visite guidée
21:25si vous voulez
21:26confronter vos arguments.
21:28Sous-titrage Société Radio-Canada

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