00:007h55, la politique. Jérémy Trottin et Edouard Philippe accordent une très longue interview ce matin à la tribune dimanche.
00:05Un candidat qui désormais se positionne au-dessus de la mêlée et qui ne renie plus complètement son lien avec
00:10Emmanuel Macron.
00:11Oui, celui qui avait appelé au départ anticipé du chef de l'État n'est plus aussi radical ce matin.
00:19Peut-être qu'il était peut-être allé un petit peu trop loin.
00:22Le sujet, ce n'est pas de rompre ou de ne pas rompre, c'est de faire, explique désormais Edouard
00:28Philippe.
00:29Et pour le maire du Havre, le fait d'avoir été Premier ministre Emmanuel Macron ne le disqualifie pas,
00:34contrairement à ce que répète à l'envie Bruno Retailleau.
00:37Et comme vous l'avez dit, le candidat d'horizon se positionne ce matin au-dessus de la mêlée,
00:43celui qui veut rassembler son camp pour l'emporter et pour faire avancer le pays.
00:48Il faut un grand rassemblement de la droite et du centre.
00:52Edouard Philippe rappelle d'ailleurs ce matin la disqualification de Lionel Jospin à gauche en 2002.
00:57Il assure que lui prendra ses responsabilités et ne doute pas que Gabriel Attal et Bruno Retailleau en feront de
01:03même,
01:04même si ce n'est pas encore complètement assuré.
01:06Ce matin, on en sait aussi un petit peu plus sur l'éventuelle future gouvernance d'Edouard Philippe en cas
01:11d'élection.
01:12Depuis Nicolas Sarkozy, les présidents ont souhaité au moins autant gouverner que présider.
01:18Ce n'est pas ma lecture des institutions.
01:21Et sur le fond et son programme, plus de sang et finalement plus de larmes non plus.
01:25Car nous ne sommes pas en guerre, explique ce matin Edouard Philippe.
01:28Mais il y aura en revanche des réformes, par exemple sur le marché du travail, en particulier sur les jeunes.
01:33Plus ils seront jeunes, plus ils travailleront.
01:35Des réformes aussi pour changer le financement de notre modèle social ou rendre l'État plus efficace.
01:40Merci.