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  • il y a 4 mois
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Télématin reçoit l'animatrice et journaliste Sidonie Bonnec pour le documentaire "Si j'étais sage-femme", demain à 21h05 sur France 5.

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Transcription
00:00Bonjour à tous, j'ai choisi cette jolie chanson pas très connue d'Yves Duteil, ça s'appelle Maître,
00:05et ce joli métier c'est celui de Sage Femme.
00:09Votre documentaire, donc vous avez suivi 4 Sage Femme, documentaire diffusé demain soir 21h05 sur France 5.
00:15Magnifique, c'est émouvant, on apprend plein de choses, on va en découvrir des images dans un instant, c'est
00:18idonie,
00:19mais avant on commence par la petite rubrique traditionnelle, ça s'appelle du tac au tac.
00:22Ah, très bien.
00:23Une minute de question pour mieux vous découvrir.
00:26Les yeux dans les yeux.
00:27Oui, ça me va très bien les yeux dans les yeux, on envoie le chrono, Sidonie c'est parti, quel
00:31type d'enfant étiez-vous ?
00:33Timide.
00:34A l'école, vous étiez plutôt au premier rang, au milieu ou au fond de la classe ?
00:38Premier rang.
00:39N'attende pas.
00:41C'est joué mal.
00:43Oui, non, non, en matière de prédilection, Sidonie.
00:46Français.
00:47Si j'avais une baguette magique, à quel projet fou aimeriez-vous donner vie ?
00:52Je crois que vous l'avez déjà utilisé la baguette magique.
00:54C'est vrai ?
00:54Oui.
00:55La littérature et le documentaire d'immersion, oui.
00:58Je vous donne des adjectifs, Sidonie, vous me dites si vous l'êtes un peu, beaucoup ou pas du tout.
01:01D'accord.
01:02Angoissée.
01:03Non.
01:05Perfectionniste.
01:05Oui.
01:07Rancunière.
01:08Ça peut, je n'oublie pas le mal.
01:10En général, quand l'invité dit ça peut sur rancunier, c'est que c'est...
01:13C'est un oui-fait.
01:15Hypochondriaque.
01:16Non, pas du tout.
01:17Jalouse.
01:18Non.
01:19Ça peut.
01:19Non, jamais.
01:20Non, si je veux quelque chose, je le fais.
01:22Cartésienne.
01:24Cartésienne, oui.
01:25Ponctuelle.
01:26Très.
01:27Maniaque.
01:28Très.
01:29Colérique.
01:30Non.
01:31Mère poule.
01:32Très.
01:32Et enfin, sage.
01:34Est-ce que je suis sage ?
01:35Oui.
01:35Un peu.
01:36Vous avez vu pourquoi sage, sage pas ?
01:37Oui, oui, oui.
01:39On bosse dans cette émission.
01:40Ça vous étonne ou pas, ces réponses ?
01:41Pas du tout.
01:42Non.
01:42J'aurais pu répondre...
01:43Jaloux, j'aurais dit un petit peu.
01:44Non, mais attends, jaloux, en amour, je ne parle pas de...
01:46Ah, j'ai pu l'être.
01:48Vous avez fait réel.
01:49Il y a des dossiers.
01:50Donc, j'aurais eu un 10 sur Nice, en fait.
01:52Non, non, ce n'est pas envier les autres.
01:53Vous me connaissez mieux que je ne me connais.
01:55Ce n'est pas faux, cher Sidonie.
01:57Si j'étais sage-femme, donc joli documentaire.
01:59Demain soir, 21h05, sur France 5.
02:01Vous avez donc suivi quatre sages-femmes au Sénégal, en France, au Guatemala et au Népal.
02:06Extrait, regardez.
02:10Toutes ces femmes m'ont fait vivre leur quotidien.
02:13C'est la maman qui pleure.
02:17Leurs angoisses.
02:18Ça va être toute la route comme ça, là ?
02:20Ça va.
02:23Et leur joie.
02:25Pense à toutes celles que tu as sauvées.
02:27Que tu sauvées encore.
02:29J'ai vu des naissances paisibles.
02:32Et d'autres où tout peut basculer.
02:35Il y a trois tours.
02:36Le cordon étrangle le bébé.
02:40On passe par tous les stades.
02:41On rit.
02:42On a les larmes aux yeux.
02:44Parce qu'il y a des moments, c'est très émouvant.
02:45Est-ce que c'est un métier, sage-femme, que vous auriez pu exercer ?
02:49Franchement.
02:49Alors, je n'y avais pas pensé avant.
02:51Mais c'est vrai, après avoir passé plus de 40 jours avec ces femmes aux quatre coins du monde,
02:54dans un service de pointe à Lille, en Casamance, dans la Brousse avec Oumy,
02:59avec une sage-femme maya traditionnelle au Guatemala,
03:02avec Souma qui a 23 ans et qui est au Népal et qui fait émerger ce métier dans ce pays
03:07?
03:08Oui.
03:08Aujourd'hui, oui.
03:09Parce que j'ai appris beaucoup de choses.
03:10J'ai surmonté des craintes.
03:12Et être à ce point formée, utile, être dans la préparation à l'accouchement,
03:18le suivi pendant neuf mois, être dans les moments d'urgence, être dans l'après,
03:22chouchouter en même temps, être très technique.
03:24Ce sont des femmes extraordinaires.
03:26Et surtout, c'est un don de soi.
03:28Moi, j'ai trouvé, après ce voyage, je me suis dit, mais ces femmes, elles sacrifient leur vie.
03:32Jamais, elles ne supporteraient même pas que je dise ça.
03:34Parce que pour elles, c'est une vocation.
03:36C'est un engouement.
03:37Pour elles, aucune femme ne doit mourir.
03:39Vous avez dit, Sidonie, j'ai dû surmonter mes craintes.
03:41Lesquelles ?
03:43La crainte de voir, d'assister à des accouchements.
03:46Parce que même si on a accouché, on n'a pas assisté vraiment à son propre accouchement.
03:48Et c'est vrai que la crainte d'être dans l'urgence, la crainte de prendre des bonnes décisions,
03:52et en fait, on voit que ces femmes sont tellement formées,
03:55et qu'elles sont formées et qu'elles répondent aux besoins de chaque pays aussi.
03:58Chaque pays a un niveau économique différent, des distances différentes.
04:02Donc, on doit adapter.
04:03Les solutions doivent être personnelles.
04:05Justement, Sidonie, on va prendre le cas du Sénégal.
04:07La sage-femme que vous avez suivie va dans des lieux reculés.
04:10Et souvent, on va avoir des images, c'est le seul membre du corps médical que ses futures mamans vont
04:14voir.
04:14D'où l'importance, quoi.
04:16Oui, je crois que vous allez montrer un extrait.
04:17On voit les images.
04:19Oui, on est avec Oumi, elle part de Tanaf, qui a deux heures déjà du plus proche hôpital.
04:24Elle est dans son poste de santé.
04:25Et on prend encore l'ambulance trois fois par mois, par les dans trois villages différents.
04:29Là, c'est Kandéniou, c'est un village absolument reculé,
04:32où les habitants ne la voient qu'une fois par mois.
04:35Elle vient une fois par mois et elle est tout.
04:36Elle est la sage-femme.
04:37Et c'est la fête, on va le voir.
04:38On lui fait la fête comme si c'est...
04:40Voilà, c'est extraordinaire.
04:41On a dansé pendant des heures, on a accueilli...
04:43Enfin, moi, je ne faisais que suivre.
04:44Mais Oumi, c'est la sœur, la sage-femme, la psychologue, le médecin traitant.
04:50Il y a beaucoup de jeunes femmes, de femmes adolescentes qui sont enceintes,
04:54qui ne savent peut-être pas qu'elles soient enceintes,
04:56ou des femmes qui n'ont pas été suivies.
04:58Donc, elle risque l'anémie.
04:58Donc, elle risque aussi d'avoir des enfants malades.
05:00Elle fait beaucoup de prévention.
05:01Elle va parler au mari.
05:02Elle dit, ramène-moi ton mari.
05:08C'est ça.
05:09Les belles-mères font travailler les femmes jusqu'à la fin,
05:12parce que ça doit être des femmes courageuses.
05:13Donc, elle a tout ce travail de prévention qu'on n'imagine pas toujours chez les sages-femmes.
05:17On pense qu'elles sont là que pour l'accouchement.
05:19Non.
05:19Mais prévenir, expliquer comment il faut se supplémenter,
05:23comment il faut prendre soin de soi,
05:24comment la société et le village doivent prendre soin des sages-femmes,
05:28c'est tout son boulot.
05:29Et c'est ce que j'ai découvert, notamment en Casamance avec Oumi.
05:31C'est intéressant que vous disiez que c'est un métier qui est éminemment psychologique aussi,
05:35mais pas que pour la femme.
05:37Pour le mari qui accompagne sa femme,
05:39c'est vrai que les sages-femmes sont là aussi pour rassurer tout le monde,
05:43les couples, que ce soit des couples de même sexe.
05:45C'est vraiment passionnant de voir à quel point elles sont là aussi pour les deux.
05:50Mais elles sont là pour les deux,
05:51et c'est vraiment la première peau qui nous touche quand on y pense, les sages-femmes.
05:54Et pourtant, c'est un métier dont on méconnaît quand même le travail,
05:57le nombre d'années d'études,
05:586 ans en France, 3 ans au Sénégal, 3 ans au Népal.
06:01Donc ce sont des femmes très formées,
06:03formées à tous les risques et des hommes.
06:06C'est vrai que je dis les femmes,
06:07mais il y a des sages-femmes hommes, tout à fait.
06:09Il y a eu des coups de stress, notamment d'avoir des images au Guatemala, Sidonie.
06:12Alors là, il y a eu une espèce d'urgence, on va le voir.
06:14Alors là, c'est après une journée de 10 heures de tournage,
06:17et on pense rentrer, se reposer un tout petit peu.
06:19Et là, on est appelé en urgence dans une famille,
06:21une jeune fille de 16 ans.
06:22Ça fait 12 heures qu'elle a des douleurs hors du commun.
06:25Sa maman n'a pas osé appeler, finalement.
06:28Quelqu'un lui conseille d'appeler une comadrona, qu'on voit là,
06:30et qui est accompagnée, heureusement...
06:32Comadrona, c'est la sage-femme là-bas ?
06:33Oui, pardon, je dis ça comme si...
06:34Una comadrona, exactement.
06:36C'est une sage-femme maya,
06:40qui pratique des rites ancestraux,
06:42mais qui sait accoucher, bien sûr, c'est tout à fait technique.
06:44Donc on accouche au sol,
06:46on a des soins avant, des bains d'herbe,
06:49on porte aussi des ceintures
06:50pour aider à supporter le ventre
06:53et les douleurs,
06:54et les douleurs de dos pour être contenue.
06:55Et bref, on arrive, pardon, je m'égare un peu,
06:57mais il y a tellement de choses dans ce documentaire,
06:59et on arrive là dans cette famille,
07:00on débarque, c'est quand même très particulier,
07:02on voit que cette femme, cette jeune fille va très mal,
07:05la comadrona le constate,
07:06elle est heureusement accompagnée,
07:07et ça c'est une nouveauté au Guatemala,
07:09et c'est pas toutes les sages-femmes
07:12qui vivent ça traditionnel,
07:13mais là il y a une association qui s'appelle ProSalud,
07:15et elle rapproche en fait les infirmières,
07:18des sages-femmes,
07:18pour qu'en cas d'urgence,
07:20on puisse emmener, comme on a pu faire Noémie,
07:22aux urgences, en quelques minutes,
07:24pour sauver son bébé.
07:25La suite c'est demain soir, 21h05,
07:27sur France 5, si j'étais sage-femme.
07:31Mathilde, s'occupe des archives dans cette émission,
07:33et elle a enquêté.
07:34Oui, on va revenir un peu sur vous, Sidonie,
07:37sur quelques images qui devraient vous rappeler des souvenirs.
07:40Pour commencer, j'avais envie de vous montrer
07:42une archive d'un joueur de l'équipe de foot de Reims,
07:45que vous connaissez bien, à mon avis.
07:47Oui, j'adore, non ?
07:47Oui, je crois que vous avez un petit lien de parenté avec lui.
07:51Nous sommes en 77.
07:54Avec une carrière longue en Coupe de France,
07:56un championnat épuisant et une reprise bousculée
07:58par la Coupe des Alpes,
08:00les joueurs du stade de Reims s'apprêtent à rattaquer
08:02un championnat sans presque avoir connu de trêve.
08:04Le football bien dans les jambes,
08:05les rémois entendent, semble-t-il,
08:07faire parler de cette saison.
08:09Yannick Bonnec, lui, a 24 ans,
08:10c'est un avant qui a joué à Caen,
08:11Lorient et Laval,
08:12il est au club depuis l'année dernière.
08:14Bonnec, blessé longtemps la saison dernière,
08:17part en principe à l'aile gauche pour Reims cette saison.
08:21Oui, je nais à Reims, en fait,
08:23et mon père était un super bon allié gauche.
08:26Et non seulement c'était un grand joueur,
08:27mais c'est un grand papa.
08:28Et ça ressemble à quoi, une enfance ?
08:30Ah, c'est génial.
08:31D'avoir un père footballeur professionnel ?
08:33C'est des émotions.
08:34Alors moi qui adore vivre des émotions,
08:35je pense que c'est là que ça a commencé,
08:37parce que j'ai fait tous les matchs
08:40à encourager mon père,
08:41à l'entendre aussi,
08:42parfois on le huait aussi,
08:43vous savez commencer ?
08:44Bonnec, voilà.
08:45À descendre après dans les vestiaires
08:47et à pouvoir un peu m'immiscer,
08:49rencontrer les joueurs,
08:50discuter,
08:50à sentir la nuque fraîche
08:52de mon papa qui venait prendre sa douche.
08:53Et puis toutes les émotions extraordinaires
08:55qu'on vit grâce au sport.
08:56Et donc je n'aime le foot qu'à travers lui.
08:58C'est-à-dire, par exemple,
08:59la Coupe du Monde,
09:00je la suis pour lui faire plaisir.
09:02Ce soir, vous serez à côté de lui pour regarder ?
09:04Malheureusement, il est en Bretagne,
09:05moi je suis à Paris là,
09:06mais cet été,
09:06enfin au début de l'été,
09:07on va se retrouver.
09:08Et donc c'est beaucoup de déménagement aussi,
09:10j'imagine ?
09:11Ah oui, c'est vrai,
09:11c'est une vie de saltimbanque sur les routes,
09:13on déménageait tous les deux, trois ans.
09:14À chaque club ?
09:15Et Paris, c'est la seule ville que j'ai choisie,
09:16je voulais choisir enfin une ville
09:18et on a fait plein de clubs,
09:19oui comme ça.
09:20Mais ça m'a permis aussi
09:20de développer le goût des autres,
09:22de m'intéresser aux autres
09:24pour pouvoir m'intégrer
09:25dans les villes où j'arrivais.
09:26Alors il y a une autre personne
09:27dont j'avais envie de vous parler,
09:28c'est une autrice
09:28qui compte beaucoup pour vous.
09:31Quelle tâche ménagère
09:32vous donne le plus de satisfaction ?
09:34L'aspirateur,
09:35quand j'ai des accès de désespoir,
09:37je passe tout de suite l'aspirateur
09:38et puis c'est fini.
09:40C'est pratique de faire comme ça,
09:42si vous faites comme elle
09:43avec l'aspirateur ?
09:44Oui, alors,
09:46je n'ai pas suivi en fait,
09:47maintenant on se parlait.
09:48Elle dit qu'en cas de déprime,
09:49hop, un bon coup d'aspirant
09:50et ça va mieux.
09:51Ah non, je ne suis pas comme Amélie.
09:53Moi, en cas de déprime,
09:54je range mes vêtements.
09:55Ah, voilà, chacun son truc.
09:57C'est bon, tâche ménagère.
09:58Il faut prévoir une petite semaine.
10:00Plus sérieusement,
10:01comment vous l'avez rencontré Amélie Nothon ?
10:03Écoutez, j'ai fait mon mémoire
10:04de maîtrise sur Hygiène de l'Assassin
10:06et je ne savais pas son premier roman.
10:09Et donc, elle m'a invitée à Paris
10:10à la rencontrer
10:11et c'était le début de ce lien
10:13qu'elle a extraordinaire avec les auteurs.
10:15Et ce qui est fou,
10:16c'est que 25 ans plus tard,
10:17j'ai publié mon premier roman
10:18chez Albain Michel
10:19et qui débarque dans la salle
10:21où je signe mon roman,
10:22Amélie, qui me dit
10:23on ne s'est pas vus depuis 25 ans,
10:24elle me serre dans ses bras,
10:25elle me dit
10:26je suis fière de toi.
10:28On peut pleurer là.
10:31Non, une très belle histoire,
10:32une très belle femme.
10:33Et alors, on parlait tout à l'heure
10:34de votre documentaire magnifique
10:35sur les sages-femmes.
10:36Il n'y a pas beaucoup d'hommes,
10:37il n'y en a même pas du tout.
10:383% à peu près en France.
10:40Mais dans votre documentaire,
10:41il n'y en a pas du tout.
10:42C'est vrai.
10:42Un métier qui était exclusivement féminin
10:44jusqu'en 1982.
10:46Regardez, j'ai retrouvé cet archive.
10:48Ça y est, c'est décidé.
10:49Les hommes sages-femmes
10:50s'appelleront monsieur la sage-femme,
10:52comme on dit tout naturellement d'ailleurs,
10:54madame le ministre.
10:55C'est le Conseil d'État qui l'a dit
10:56et personne ne songera
10:57à contester cette décision,
10:59sauf peut-être les femmes
11:00le jour où elles auront affaire
11:01à un accoucheur.
11:02Mais pour cela,
11:03il faudra qu'il soit reçu
11:04au prochain concours.
11:05La loi l'autorise,
11:06mais elle ne fixe pas encore
11:08de contingent de mâles sages-femmes.
11:10Ils sont 50 candidats
11:11pour le moment.
11:12Combien parmi ces appelés
11:13seront élus ?
11:15Pourquoi est-ce qu'il n'y en a pas
11:16dans votre documentaire ?
11:17Au fond, c'est une histoire de femmes.
11:18On en a rencontré.
11:19D'ailleurs, je salue Raphaël
11:20à Lille, à Jeanne de Flandre,
11:22qui était dans l'équipe de Jessica
11:23qu'on suit dans le documentaire.
11:25C'est vrai qu'on doit faire des choix.
11:26Je peux vous dire
11:27que cette sage-femme
11:28était extraordinaire
11:30et les hommes sont aussi bons
11:31que les femmes.
11:31Mais vous savez,
11:32c'est un métier qui était plus féminin
11:33et on encourage les hommes
11:34à prendre cette voie.
11:35Exactement.
11:36Merci Mathilde.
11:37On va marquer une petite pause
11:38si Denis, on va revenir.
11:40Adrien va vous faire jouer.
11:41Chouette.
11:41Comme tous nos invités,
11:42vous aurez droit à votre surprise.
11:44On revient.
11:45A tout de suite.

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