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SportTranscription
00:00– Sous-titrage ST' 501
00:30– Je crois qu'on en avait parlé dans le late en fin de saison.
00:32– Margot Dumont est là.
00:33– Hello !
00:34– Samir Nasri également.
00:35Alors, la nuit a été courte.
00:37– T'as dormi combien de temps ?
00:38– Je dormi 5-6 heures.
00:40– Ah, ça va encore.
00:41– Donc si d'un coup, il est là, vous le voyez comme ça,
00:42et qu'il a le coude qui est, tu vois ?
00:44Une heure, Samir, ensemble, et après, t'es tranquille.
00:47Après, tu te remets dans les matchs du soir.
00:48– Ah non, il a un paddle après.
00:49– Ah oui, il a un paddle ce soir.
00:51– Eh, j'étais en train de me dire que vous vous connaissez depuis combien de temps,
00:53tous les deux, Stéphane et Samir ?
00:55– Ça fait longtemps.
00:56– Eh oui, ça fait très très longtemps.
00:58– 20 ans, 20 ans.
00:58– Ouais, au moins.
00:59– À quelle année que t'arrivais à Arsenal, Samir ?
01:02– 2007 ?
01:02– 2008.
01:03– 2008, ouais.
01:04Donc on s'est connus un peu avant quand même, à Marseille,
01:06mais surtout à Arsenal, évidemment.
01:07– Il était comment en termes d'accessibilité, là, à l'époque ?
01:10Quand tu le croisais dans les couloirs, il fuyait ?
01:12– Non, non, j'ai toujours eu une bonne relation avec Samir.
01:15J'ai jamais eu de…
01:16– Et ça a commencé sur une petite anecdote.
01:19Il était à la présentation de jour de foot et il s'est trompé sur mon prénom
01:24quand j'avais marqué mon premier but à Lille.
01:26Il m'a appelé Pierre Nasserie.
01:28Pierre Nasserie !
01:29– C'est vrai ?
01:30Ça, je la connaissais bien.
01:32– C'est exceptionnel.
01:33– C'est exceptionnel, il faut retrouver ça.
01:35– 2004.
01:36– 2004.
01:36– 2004.
01:37– Eh bien, Pierre Nasserie est avec nous, Julien Guy et Sylvie Dumont.
01:41– On se tchate le sommaire, donc.
01:44On va passer un bon moment, ça, vous le savez.
01:46Samir va nous noter les joueurs de l'équipe de France dans un instant.
01:48Les notes de Samir avec Stéphane et Margot, évidemment.
01:51Question également, a-t-on la meilleure attaque de l'histoire ?
01:54De l'histoire du foot ?
01:55Ça vous surprendra peut-être, mais voilà, c'est le débat que l'on va initier dans un instant.
01:59– Le foot de sélection, carrément.
02:02– Foot de sélection, Stéphane.
02:03Ouais, mais peut-être que tu vois, on va peut-être s'en rapprocher au final.
02:05Je suis d'accord avec toi, ça peut faire peur comme ça.
02:07Et puis en éliminant et en y allant pas à pas, on ne sera peut-être pas loin.
02:11Tu nous diras ce que tu en penses.
02:12– Comme le Brésil 58, quand même.
02:14– Mais là, si tu nous parles, on a 3000 personnes qui sont parties d'un coup.
02:19Et puis on parlera, on se projettera évidemment pour notre équipe de France.
02:22On parlera également des pays africains et on jouera au CV.
02:25Ça, Samir, tu as bien aimé la dernière fois.
02:27On a chacun un petit joueur.
02:28Stéphane, tu as eu le temps de préparer ton joueur.
02:29– Oui, oui.
02:30– Bien joué, Samir.
02:31– Ouais, toi, t'es chaud.
02:32– J'étais pas au courant, donc je vais en trouver un, ce soir.
02:34– Oui, comme la dernière fois.
02:37Sur ce France-Suède, on y va avec les notes de Samir.
02:45Des notes sur 10, Samir, tu connais le principe.
02:47En commentaire, évidemment, sur les réseaux sociaux, vous y allez, d'accord ou pas, avec Samir.
02:51Samir, tu nous donnes tes notes et puis on en débat ensuite avec Stéphane et avec Margot.
02:54– Mais on ne fait pas un commentaire général sur le match, non ?
02:57– Ah bah, tu veux qu'on commence par ça ?
02:59– Bon, vous les commencez et puis on débattre après, mais…
03:01– C'est toi, c'est toi, c'est toi, c'est toi, c'est toi.
03:03– Il me fait rire.
03:05– Voilà, on commence très basique, Mike Mignon, on y va, gardien de but,
03:09comme ça, spontanément, une note sur 10 sur le match d'hier.
03:11– Je vais lui mettre 7, parce qu'il n'a pas eu énormément de boulot.
03:17Mais je vais lui mettre 7, parce que pour moi, là, il dégage un peu plus de sérénité
03:21que sur son premier match de Coupe du Monde, donc je vais lui mettre 7.
03:25– Tranquille pour lui, hier, c'est vrai Stéphane, il n'a pas été franchement contraire.
03:28– Deux arrêts, le match, il paraît comme ça, après coup, très facile,
03:33mais il fait deux arrêts importants.
03:35– Tu valides également ?
03:36– Oui, après, c'est vrai qu'il n'a pas été beaucoup sollicité,
03:38c'est toujours difficile de noter un gardien dans ces conditions,
03:40mais je rejoins Samir sur le fait que ça avait été un petit peu difficile pour lui
03:44en début de tournoi, enfin, je ne l'avais pas trouvé…
03:47En plus, les commentaires disaient en interne qu'il était arrivé en méforme,
03:51ça, après, je ne sais pas si c'est vrai, mais en tout cas, je trouve qu'il monte en
03:53puissance.
03:53– Allez, on met du rythme, on enchaîne, Jules Koundé, qui était d'ailleurs à deux doigts
03:57d'une passe décisive pour Bappé, sur le poteau de Bappé, Samir, là aussi, une note.
04:01– Pareil, les deux latéraux, je vais leur mettre 7, je trouve que…
04:05– Donc tu mets 7 à Lucadini également ?
04:07– Par contre, je le trouve rassurant, Lucadini, je suis beaucoup plus en sécurité avec Lucadini.
04:12– Tu sais quoi, on va enchaîner avec Lucadini, est-ce qu'hier, il a gagné sa place
04:15avec cette histoire d'alternance avec Théo Hernandez, pour toi, Samir ?
04:18– Pour moi, il dégage beaucoup plus de sérénité défensive, Lucadini,
04:22pour moi, je partirai sur Lucadini en tant que titulaire jusqu'à la fin de la compétition.
04:25– On est sur les latéraux, donc pour l'instant, Margot, c'est vrai que c'est l'un des
04:29débats,
04:30des points d'interrogation, est-ce que toi aussi, comme Samir,
04:32et dans le chat, vous nous en parlez également, tu mets Lucadini un cran au-dessus ?
04:35– Diakoundé, moi, m'a rassurée, c'est un premier point,
04:38et pour répondre à ta question, Lucadini, techniquement, je le trouve plus rassurant,
04:43dans le repli défensif, évidemment, dans les duels,
04:46et non, à un moment, je me souviens, dans le match, il fait un contrôle,
04:49il y a une louche, très très haut, qui arrive, il fait un contrôle incroyable,
04:53dans une zone dangereuse, s'il la perd là, derrière, il peut avoir une occasion,
04:56enfin, voilà, là-dessus aussi, je le trouve très rassurant.
04:59– Il est confronté au plus gros danger des Suédois, c'est Langa, par sa vitesse,
05:04et pourtant, il n'a pas été mis, il n'y a plus en difficulté que ça,
05:07non, non, franchement, très rassurant.
05:09– C'est particulier d'être latéral en équipe de France, avec cette équipe-là,
05:12parce qu'on a des joueurs offensifs de côté tellement forts,
05:14qu'à la limite, c'est des joueurs de sacrifice, on leur demande d'être solides défensivement,
05:18ils ne sont pas toujours aidés, et on leur demande offensivement,
05:21quasiment, de faire que des fausses pistes, parce qu'ils ne servent pratiquement à rien.
05:23Donc, c'est très particulier.
05:25Et je trouve que Koundé, Dembélé, c'est le match où ça va mieux fonctionner,
05:29et ça, c'est quand même très important.
05:30– Il y a Jimmy qui nous dit le comportement de Ryan Cherky, est-ce qu'on en parle ?
05:33Je ne sais pas si vous avez vu cette petite vidéo sur les réseaux sociaux,
05:36on en parlera dans un instant.
05:38Restons sur les défenseurs, là aussi, assez rapidement.
05:40Évidemment, Samir, ta note pour Daïo Upamecano, qui est quand même jusqu'ici le taulier de notre équipe de France.
05:45– Je lui mets 8, juste pour l'ensemble de ça.
05:47– Je te trouve, Clément, tu mets presque un point de 3 à tout le monde, là.
05:51Tu nous mets 7 à Meignan, tu nous mets 8 à Upamecano.
05:54– Si on regarde l'équipe de la Suède, les forces vives de la Suède, c'est son attaque.
05:57C'est Guio Kérez et Isaac, ils n'ont pas existé.
06:00– C'est vrai.
06:00– Ils n'ont pas existé, donc c'est un travail collectif, c'est l'équipe, c'est tout le
06:04monde qui défend.
06:04Mais moi, je trouve que derrière, par exemple, celui que je dois ressortir depuis le début de cette Coupe du
06:08Monde,
06:08c'est Daïo Upamecano, parce que pour moi, c'est devenu le patron durant cette compétition de la défense.
06:13– William Saliba, on enchaîne aussi, et puis on va tourner un petit peu tous ensemble.
06:16Margot, comment tu l'as trouvé ?
06:17Début de match, un peu chahuté par Guio Kérez, et puis après, ça a été mieux.
06:20– Oui, ce que j'allais dire, le premier quart d'heure, quand même, on s'est fait un peu
06:22rentrer dedans.
06:23Il y a eu des duels, ils ont voulu, en tout cas, mettre de l'intensité et de l'agressivité.
06:28J'ai trouvé qu'on avait très bien répondu, notamment Daïo Upamecano, mais aussi William Saliba,
06:31qu'on s'est en plus diminué par un dos douloureux, et pourtant, il fait très très bien le taf.
06:36Donc, bon, ce n'est pas à moi de mettre de notes.
06:38– Si, mais tu peux.
06:39– Une bonne note.
06:40– Juste parce que c'est vrai que Stéphane a raison, on peut parler aussi d'un premier sentiment général.
06:44Il y a Shenzai qui nous dit, on affronte que des équipes moyennes jusqu'à présent,
06:47face à une grosse nation, ça, ça ne passera pas.
06:50Notre ami Shenzai sur les réseaux…
06:52– Qu'est-ce qui ne passera pas ?
06:53– Manifestement, une prestation là, comme c'est le dire.
06:56J'ai du mal à comprendre la ville de notre ami là.
07:00– Oui, tu peux, bien sûr.
07:01– Aujourd'hui, les grosses écuries, les grosses équipes de cette compétition
07:06ont affronté des adversaires moyens, et il n'y a aucune équipe qui a fait l'impression
07:09que la France nous a laissé.
07:11Donc, on peut dire qu'ils jouent contre des équipes moyennes, tout ce qu'on veut,
07:14mais l'équipe de France, aujourd'hui, domine ses adversaires outrageusement,
07:20fait facilement la différence, et quand je regarde là, à l'heure actuelle,
07:24si je dois donner un favori, pour moi, l'équipe de France,
07:26sur ce qu'ils m'ont montré, s'ils ne gagnent pas la Coupe du Monde,
07:28c'est qu'ils se sont sabotés eux-mêmes.
07:30– Justement, on en parlera dans un instant.
07:32Qui peut stopper les Bleus ? Personne, manifestement.
07:34Pour Samir, il y a Evan qui nous dit,
07:35Digne n'a pas fait un dribble, il n'a fait quasiment que des passes en arrière.
07:38Chacun a son avis. Continuons les notes.
07:40Aurélien de Chouameni, donc, on note les 11 titulaires d'hier face à la Suède.
07:44Samir ?
07:44– Moi, je le laisse à Margot et Stéphane, je vais noter les joueurs offensifs.
07:49– Alors, vas-y, on fait les milieux avec Stéphane, je t'en prie.
07:52– Moi, je trouve qu'il faut noter la paire.
07:54Il est formidable.
07:55Il y avait un débat, on s'est dit, allez, il connaît, on s'est un peu enflammé.
07:58Est-ce qu'il ne peut pas bouger ?
07:58La hiérarchie, elle est là, et ses deux tauliers.
08:01– Tu penses ? J'allais te relancer aussi.
08:03Tu penses aussi que connaît, il ne peut pas venir titiller tout ça ?
08:06– Non.
08:06– Pour toi, il y a encore un gap.
08:07– Pour moi, les deux sont…
08:08– Moi, je suis tellement rassuré quand ils sont là, tous les deux,
08:10leur complémentarité.
08:11J'ai trouvé Chouameni très, très fort hier.
08:14C'est pareil, il est dans une équipe qui bascule tellement vers l'avant
08:19qu'il a un rôle essentiel.
08:20Là, je les trouve très, très forts.
08:22– Puis Rabiot, la projection, la capacité de percursion aussi.
08:25– C'est ce qu'on dit, on dit, oui, ils ne vont pas se projeter assez vers l'avant,
08:27etc.
08:28Les gars, il y a suffisamment de projection vers l'avant et de force vers l'avant
08:32pour leur demander d'être des…
08:34– Qui me fait très bon impression.
08:35– C'est Rabiot, je trouve que…
08:38il comble beaucoup de choses au milieu de terrain
08:40et c'est lui qui crée justement le lien entre la défense et l'attaque.
08:46Moi, franchement, j'aime beaucoup sa Coupe du Monde.
08:49– Vous posez vos questions à Margot Dumont, Stéphane Guy, Samir Nasri.
08:52– Samir, toi, tu doutes, connaît Chouameni, il y a match pour toi ?
08:55– Je pense qu'il peut y avoir discussion.
08:59Tout dépend de l'adversaire contre qui tu vas affronter.
09:03Mais pour moi, je trouve que les trois, là, en fait, tu peux enlever un,
09:06c'est interchangeable.
09:07– Oui, oui, oui.
09:08– Parce qu'il y a tellement de qualités, je trouve que…
09:09– Je suis d'accord.
09:10– Calmez-vous avec l'équipe de France, ils n'ont pas encore affronté l'Espagne ou l'Argentine.
09:15À part l'Argentine, personne ne peut les battre.
09:17Je me demande même pourquoi les autres nations sont là.
09:18On va en parler dans un instant.
09:20– Du niveau global et de la concurrence un petit peu globale, oui.
09:22– Excuse-moi, mais on a le droit de s'enflammer.
09:25– Ah, mais je suis d'accord.
09:25– Moi, je suis toute l'année, on nous explique qu'il ne faut pas s'enflammer.
09:27Moi, je m'enflamme dans cette équipe.
09:29J'ai le désavantage par rapport à vous d'avoir quelques années au compteur.
09:34Moi, je n'ai pas vu une équipe de France comme ça, aussi excitante, aussi emballante
09:37depuis l'Euro 2000.
09:38Donc, il y a 28 ans, ils ont gagné les trophées.
09:40Entre-temps, il y a eu des grandes équipes, il y a eu des grands joueurs.
09:42Mais cette impression de force, cette impression de force, ce talent, ce génie, cette flamboyance,
09:47c'est la grande équipe de l'Euro 2000 qui était une équipe préférante du football français.
09:51– Rabiot manquait parfois d'ambition quand il avait la balle.
09:54Il a le réflexe de regarder derrière quand les attaquants se projettent, ce que nous dit Benji.
09:58Bon, là, on prend les commentaires à la volée.
10:00– Les gars, il faut comprendre une chose.
10:02Quand tu es joueur, tu es milieu de terrain et tu as quatre artistes devant toi,
10:05en fait, pourquoi tu vas essayer, toi, de te projeter alors que tu as quatre mecs qui sont capables de
10:08le faire ?
10:09En plus, l'avantage de cette équipe de France, c'est qu'il peut,
10:11en avoir un des quatre qui est un jour sans, il y en a un qui va te faire gagner
10:14le match à ce moment-là.
10:15Et à chaque fois, c'est par tour de rôle.
10:17Une fois, c'est Dembélé, une fois, c'est Olysees, une fois, c'est le match de Mbappé.
10:20Mais il y a une constance, par contre, au niveau Mbappé qui est toujours décisive.
10:24Donc, les milieux de terrain, s'ils sont là pour passer et faire une passe à trois mètres,
10:28mais qu'ils la font bien dans le bon tempo, c'est son job.
10:31Ne leur demandez pas d'autre chose.
10:32– Pardon, Margot.
10:33– Non, non, juste pour le coup, pour Rabiot, hier, c'est onze passes tentées dans le dernier tiers,
10:37onze réussies, enfin, il n'a aucun déchet dans le dernier tiers, quand même, ça, il faut le dire.
10:41– Et Chouameni, parce que le but de Barcola, on parle de la passe d'Olysees qui est extraordinaire,
10:46mais la remontée de balle de Chouameni et la passe de Chouameni, c'est ce que dit Samir,
10:50c'est une passe de quatre mètres, sauf que si elle est mal faite,
10:52ou si elle est faite à droite, ou si elle est faite à gauche, il n'y a pas le
10:54but, c'est parfait.
10:56– Allez, on termine avec les notes, Michael Olysees, les offensifs, on y vient,
10:59dans Dembélé d'abord, on y va pour Ousmane Dembélé, le ballon d'or, Samir, notes sur dix.
11:03– Oui, Dembélé, pour moi, je vais lui mettre sept, il est intéressant,
11:08mais pour moi, c'est celui qui a le moins brillé offensivement hier.
11:12Moi, j'ai trouvé Olysees, waouh.
11:15– On va y aller pour la note de Michael Olysees, alors ?
11:17– Je lui mets neuf et demi.
11:18– Alors, il n'a pas marqué ?
11:19– Si son ciseau, il rentre, je lui mets douze.
11:21Si le ciseau, il rentre, je lui mets douze.
11:25Mais non, sa qualité de passe, sa facilité pour éliminer un moment,
11:29quand il met la frappe au ras du sol, il m'a fait penser à Messi sur cette action.
11:34Il est tellement facile, et je trouve en plus qu'il joue pour le collectif.
11:39Il ne rajoute pas de gestes superflus.
11:41Là, c'était le bon Olysees hier, franchement, c'est très gâte.
11:44– On termine avec Barcola ?
11:45– Juste, l'Isée, c'est 93 ballons touchés hier, c'est le Français qui en a le plus touchés.
11:49On ne parle pas d'un milieu de terrain, on parle d'un offensif, il était vraiment de partout.
11:52– Allez, Samir, rapidement, Barcola, parce qu'on a plein de choses.
11:54– Barcola, 8, je trouve qu'il a fait un bon match.
12:00Il aurait pu être passeur décisif sur Olysees, quand il fait sa fin de frappe,
12:04qu'il élimine deux suédois et qu'il veut tenter tout seul.
12:08Mais je l'ai trouvé bon, je l'ai trouvé intéressant, je l'ai trouvé tranchant.
12:12Et lorsqu'il règle ce problème de finition, de suite, il passe un step.
12:17– Moi, j'entends l'idée là, en ce moment, sur Diomande au PSG, etc.
12:20Quand je vois Barcola, je me dis, touchez à rien, les gars, vous avez Barcola, gardez-le.
12:24– Après, est-ce que tu as eu cette saison au PSG, le Barcola que tu as en ce moment
12:27en équipe de France ?
12:28– Heureusement, on ne lui a pas fait confiance.
12:30Moi, je ne pensais pas, avant la Coupe du Monde, qu'il y a toujours un joueur qu'on n
12:34'attend pas.
12:34Je pensais plutôt à Cherki qu'à lui, sur les matchs de préparation, par exemple.
12:38Et là, tu ne peux pas le sortir.
12:40– Je suis d'accord, c'est une bonne surprise.
12:42– C'est le complément parfait des trois autres.
12:44– On termine avec Bappé, évidemment, Kylian Bappé.
12:46Alors, voilà, il est appuyé sur le bouton, là, il est en mode Coupe du Monde.
12:48– Bappé, je lui mets 9, parce que je veux donner à Olizé, l'homme du match pour hier.
12:53Mais c'est vraiment le leader.
12:56C'est vraiment le leader de cette équipe.
12:58C'est le finisseur.
12:59En plus, je le trouve intéressant dans le jeu.
13:01Il combine avec ses coéquipiers.
13:02Il ne surjoue pas.
13:04Il respecte le jeu.
13:05Donc, quand il respecte le jeu, ça vient à lui.
13:07Non, franchement, bravo à cette équipe de France.
13:09– On vous a posé la question, allez-y.
13:11– Samir, tu ne trouves pas qu'il défend aussi un peu plus ?
13:13– Il défend un peu plus.
13:13– Il est plus au service du collectif.
13:16S'il veut, et je pense qu'il veut la gagner, cette Coupe du Monde,
13:19il veut marquer l'histoire, il est obligé de faire des efforts.
13:22Et quand tu joues avec 4 joueurs offensifs, à un moment donné,
13:25si tu ne fais pas juste un petit peu l'effort,
13:27il y aura un déséquilibre qui se créera.
13:28Et ça sera beaucoup trop difficile pour la défense française.
13:32En tout cas, même l'état d'esprit, il est alloué.
13:34J'ai bien aimé aussi sa célébration avec Didier Deschamps,
13:37justement, qui a perdu sa maman.
13:39Donc, non, c'était fort, même dans la célébration.
13:43Il a compris sur ce tournoi, son ambition, on la connaît,
13:47son talent, on le connaît, etc.
13:47Il a compris qu'il devait l'accompagner,
13:51qu'il devait entraîner les autres vers sa propre ambition.
13:53Et il réussit ça.
13:54Et c'est ce qu'on attendait de lui.
13:55– Il y a Samuldo qui nous dit « Vous êtes fou pour dire que le match de Dembélé n
13:59'était pas topissime ».
14:00Je ne sais pas si on a dit ça mot pour mot.
14:02On n'a pas vu le même match.
14:03– C'est le joueur qui a été le moins en vue offensivement sur les trois autres.
14:08Il a une occasion en début de match qu'il doit mettre au fond.
14:10Je pense que s'il la met au fond, ça change aussi son match.
14:16Il aurait été beaucoup plus en confiance.
14:17Mais sur les quatre de devant, si je dois en enlever un sur le match,
14:21c'est Dembélé.
14:22De toute façon, le premier changement offensif, ça a été Dembélé de la part de Lillier Deschamps.
14:26– Et vous avez vu le sondage ?
14:28– Ce n'est pas réduire Dembélé, non.
14:30En plus, on lui a mis 7.
14:31– Exactement.
14:32– Et le petit sondage, 64% de celles et ceux qui sont avec nous ont élu Michael Olysees.
14:38– Ce n'est pas beaucoup.
14:39– Non, ce n'est pas un plébiscite non plus.
14:40– Mais c'est vrai qu'il y a le doublé de Bappé qui fait un peu le tronc.
14:43– Voilà, 33% pour Kylian…
14:44– Mais on n'en parlera sur le débat sur la meilleure attaque.
14:47– Ah ben justement, il vient.
14:48– Est-ce que tu vas le lancer ?
14:50– Tiens, tu vas regarder la caméra et tu nous vas lancer le jingle pour le deuxième débat.
14:53– Le deuxième débat, c'est maintenant.
14:58– Oui, parce que Stéphane Guy a donc présenté Jour de foot.
15:00Est-ce que Samia nous a rappelé ?
15:02– C'est pas ce que j'ai fait le bien dans la ligne.
15:05– Bon, a-t-on la meilleure attaque de l'histoire ?
15:08Ce débat, regardez, il a été initié d'une certaine manière hier soir par Aurélien Chouameni.
15:14On découvre rapidement ces mots.
15:15Quand on regarde le potentiel offensif qu'on a dans l'histoire du football, c'est très rare.
15:18A-t-on la meilleure attaque ?
15:20Ça peut paraître fou de se poser cette question.
15:22Après, Stéphane, ça reste assez subjectif aussi.
15:25Comment tu te positionnes sur cette question-là ?
15:28– Non, après, il y a déjà attaque de club ou attaque de sélection.
15:30– On va rester sur les sélections.
15:31– On va rester sur les sélections.
15:32Parce que, voilà, l'attaque Neymar, Suarez, Messi au Barça, c'est quand même quelque chose.
15:38Mais, moi, ce qui me frappe, encore une fois, j'ai le privilège de l'âge,
15:44donc j'ai vu les Coupes du Monde depuis 82, il y en a qui les ont eu bien avant
15:47moi,
15:48mais je ne pense pas avoir vu en équipe de France une connexion 10-9 comme on a aujourd'hui.
15:54Je pense que ça, on a eu des grands 10, on a eu des grands 9, on a eu Zizou,
15:58Thierry Henry,
15:59mais il n'y avait pas l'alchimie, il n'y aurait pu y avoir l'alchimie Zizou, Thierry Henry,
16:02comme il y a l'alchimie Oizé et Mappé, elle n'était pas là pour des raisons,
16:05on peut faire le match 20 fois, elle existait par moments, mais très peu.
16:09Là, on a deux génies connectés, donc c'est ça qui est entouré d'excellents joueurs.
16:18Voilà, entouré de…
16:19Mais la collection des génies entre Oizé et Mbélé, moi, je pense que c'est unique dans l'histoire des
16:27Bleus.
16:27– Samir, il faudra attendre de gagner des trophées, en fait, pour pouvoir les mettre tout en haut.
16:33– Oui, bien sûr.
16:33– Sur le papier, c'est très très fort.
16:35Après, on ne va pas parler des années 60, tout ça et tout, parce que Garincha, Pelé…
16:40– T'as pas envie de parler du…
16:41– Oui, mon copain, Jusse Fontaine, on n'a pas les images.
16:44– C'est un autre football.
16:44– Tiens, tiens, je vais te montrer une photo, je vais te montrer le Brésil 2002.
16:49Rivaldo, Ronaldinho, Ronaldo.
16:50– Mais ils ont gagné.
16:51– Regardez avec nous sur les réseaux sociaux, là, vous découvrez ces visages, on se demande…
16:55– Ben voilà, là, à l'époque, on peut la laisser, cette photo, et en profiter de ces visages,
16:58de cette sélection-là.
16:59– Même si Ronaldinho, je l'ai eu après.
17:00– Est-ce qu'aujourd'hui, que ce soit l'impression visuelle, techniquement parlant,
17:04où est-ce que tu nous situes, par exemple, par rapport à cette équipe-là ?
17:08– Oui, je ne sais pas, ils vont dire que je suis fou, mais moi, je me souviens très bien
17:10de cette Coupe du Monde 2002.
17:12Le Brésil, ils gagnent leur match par le temps, l'art offensif, mais ce n'est pas des démonstrations
17:17comme les Bleus, ce qu'ils sont en train de faire.
17:20– Juste 2002, tu étais où ?
17:21– 2002, j'avais 15 ans, j'étais au centre de formation.
17:25– Et tu te souviens des matchs ?
17:26– Oui, je me souviens des matchs.
17:27– De avec qui tu étais, tout ça ?
17:28– Je me souviens des matchs, le pointu de Ronaldo pour le sortir.
17:33– La petite Coupe, là, en 2002 ?
17:34– Non, non, je me souviens, mais il n'y avait pas cette impression-là.
17:39En termes de nom et de joueurs, c'est plus ronflant, l'équipe de 2002, pour moi,
17:43parce que j'ai grandi avec ces joueurs-là, donc le rapport, il est différent.
17:47Il ne faut pas non plus sous-estimer l'attaque de 2002 de l'équipe de France.
17:51On n'a pas les résultats, mais tu as les meilleurs buteurs des grands championnats.
17:54Mais je pense que si cette équipe-là gagne, et de cette manière-là,
18:00ils seront tout en haut dans le classement.
18:01– Ce qui est quand même bon pour nous, Stéphane, c'est qu'avant même le début des matchs,
18:06aujourd'hui, quand tu es adversaire des Bleus, tu cogites, forcément.
18:09Tu te dis que les cadres, tu vas les prendre en plein face.
18:11– Il faut lire, j'ai lu ce matin, on m'a envoyé les déclarations de Graham Potter,
18:15le sélectionneur anglais de la Suède, c'est extraordinaire.
18:18Il explique très bien cette connexion, il dit qu'on peut tout préparer,
18:21qu'ils ont tout préparé, qu'ils ont tout imaginé,
18:24mais qu'à un moment donné, le talent dépasse l'imagination,
18:26et qu'ils n'ont pas été capables.
18:28Et il dit un truc très important, il dit en fait,
18:30quand Olysee ou Mbappé ratent une occasion,
18:33on est contents, parce que sur le coup, on n'a pas concédé le but,
18:37mais on sait qu'au lieu de les abattre, ça va les surmotiver
18:40pour la séquence d'après, qu'ils vont encore être plus dangereux.
18:43Donc, c'est exactement un état d'esprit qu'on sent dans cette équipe.
18:46– Il y a des gérards de potentiel ?
18:47– Pardon, en termes de potentiel, je trouve, moi,
18:51que par contre, cette équipe-là, elle est tout en haut dans la hiérarchie.
18:55Parce que si tu sais que si tu en as deux qui ne sont pas très bien dans leur match,
18:58tu fais rentrer quand même Douai et Cherki, et là, c'est encore…
19:01C'est terrible.
19:03– Oui, c'est vrai qu'il a raison, on parle des quatre, mais en fait, on peut élargir.
19:06– Quand il te manque Hugo Ekitiki, qui normalement est blessé,
19:09ça veut dire que tu pouvais en faire rentrer trois en cours de match,
19:12tu t'es dit, ah, c'est bon, j'ai réussi mon match,
19:14j'ai réussi à stopper Barcola, Dembélé, et je te donne un exemple, Mbappé,
19:19il te fait un changement, il te fait rentrer Douai,
19:21il te fait rentrer Cherki et Ekitiki, et là, c'est encore d'autres problèmes,
19:24parce que c'est d'autres caractéristiques du joueur.
19:25Je parle en termes de potentiel et d'étoffe,
19:29par contre, je pense que c'est tout en haut.
19:31– Margot, ton avis là-dessus juste avant ?
19:32B. Gérald, donc, il nous dit, c'est la seule équipe
19:34où tu te sens en sérénité, où tu sens une sérénité implacable,
19:38ils savent qu'ils vont marquer, et ça fait peur,
19:40et en plus, tu sens même que s'ils décident d'accélérer,
19:42ils le veulent, et ça ne suit pas derrière.
19:44C'est vrai qu'il y a ce sentiment de contrôle total.
19:46– Non, juste, j'avais l'impression, moi, hier,
19:47de jouer à la console, d'appuyer sur le bouton X et rond,
19:52et en fait, ça partait, quoi, c'était assez incroyable.
19:54– Le but d'oliser sur la console, tu l'aurais mis ou pas ?
19:57– Ah, je ne sais pas, parce qu'il l'a mis bien,
20:00elle est loin, de la prendre en l'air, en plus,
20:02il est complètement timbré, lui, de tenter ça à son moment-là.
20:06– Non, c'est exceptionnel, non, c'est vraiment magnifique.
20:08– En plus, c'est tellement naturel, la façon dont on met sur le geste.
20:09– Parce que là, on a mis 3 buts par match, c'est ça, depuis le début ?
20:11– Oui, on a mis 3 ou 4, mais plus de 3 buts.
20:14– Non, mais 3 buts ou plus.
20:15– Mais tu peux mettre le double, tu peux mettre le double, c'est…
20:18– Pour ceux qui ont l'AREF et qui jouaient à PES à l'époque,
20:20c'est comme quand tu prenais l'Inter à PES 2006, tu t'en souviens ?
20:24– Oui, Ibrahimovic-Adriano.
20:25– Adriano, oui.
20:25– C'était une équipe imbattable, t'appelais sur où il y avait du tout.
20:27– Tu mettais des patates avec Adriano, au centre.
20:30– J'avais l'impression d'être retombé en 2006 et jouait à PES.
20:33– Je préfère avoir Olysée Mbappé que Adriano…
20:36– Non, mais ce que je veux dire par là, c'est qu'il y a un sentiment de toute
20:39puissance.
20:39– C'est celui Adriano du Havre, l'éphémère, il n'a même pas joué.
20:42– T'as un sentiment de toute puissance avec cette équipe,
20:44tu sais que dès qu'un des 4 qui a le ballon, il va se passer quelque chose.
20:48– Et en plus, t'as un truc, Margot, c'est que t'as une note artistique,
20:51c'est-à-dire que non seulement c'est des bons genres, des grands, mais ils ont un côté comment…
20:56– Esthète, artiste, c'est beau.
20:58– Oui, artiste, esthète, c'est beau, c'est ça, c'est ça.
21:01– Ils ont même réussi à impressionner Zlatan, quand même, qui a un égo surdimensionné.
21:04J'ai vu ce déclaration de Zlatan et ce qu'il a dit, c'est, wow, sur cette équipe de
21:09France,
21:09il a dit qu'ils sont terrifiants.
21:10– Le petit sondage, là aussi, qui va aller finalement dans ce sens-là,
21:14c'est pas un plébiscite, mais en tous les cas, voilà, il y a quand même autour de cette équipe
21:17de France
21:18et de cette attaque-là, un optimisme partagé, 76% de oui à la question
21:23« Est-ce la meilleure attaque de l'histoire ? » même si, on l'a dit, tout cela est
21:26très subjectif.
21:26Il y aura quand même débat, Stéphane, si jamais on remporte la Coupe du Monde, du Ballon d'Or.
21:32Ça pourrait être une bataille entre Français.
21:34Franchement, là, tu aurais déjà bappé, olisé, bon, Dembélé, peut-être un peu plus compliqué.
21:38Mais si on la gagne, il y aura aussi en filigrane ce sujet.
21:41– Dembélé, là, on s'enflamme parce qu'on est au lendemain.
21:44Si on avait été au lendemain du dernier match, on n'aurait que du Dembélé plein la bouche.
21:47– Bien sûr.
21:48– Donc, attention à Dembélé. Moi, je le trouvais très bon hier, attention, on n'a pas dit ça.
21:51Mais donc, Dembélé, il y a encore des arguments à faire valoir.
21:55– Mais c'est vrai que le Ballon d'Or aussi dépendra évidemment de qui gagnera cette Coupe du Monde.
21:59– Exactement, après Dembélé, il a quand même, il a aussi une victoire en Ligue des Champions.
22:05Il a aussi le fait de l'avoir gagné la saison dernière.
22:07Donc, tu marques les esprits des votants.
22:11Et puis, on va voir un huitième, quart demi.
22:14Celui qui va marquer les buts à ce moment-là, c'est là que ça va compter.
22:17– Le Money Time, effectivement.
22:18Bien, on va jouer les CV dans un instant.
22:20Mais alors là, plus classique, France-Paraguay.
22:22Donc, ça, ce sera samedi, le huitième de finale.
22:2528 ans après un autre huitième de finale entre la France et le Paraguay.
22:30Très simple, on va jouer à tour de rôle.
22:32Samir, Margot et Stéphane, on va vraiment…
22:35Ça va être assez simple.
22:36Tu peux nous la remettre, Tom, la compo, même à blanc.
22:38Bon, là, il y a 11 joueurs.
22:39On commence avec toi, Samir, le gardien de but.
22:42Basique.
22:43– Euh, du…
22:44– De l'équipe de France, pardon.
22:45– Oui, on est sur les bleus.
22:46– J'allais te dire chez l'averse.
22:47– Celui-là, c'est peut-être même le seul.
22:49Est-ce que tu es capable de me citer plus qu'un joueur du Paraguay ?
22:52– Gamara, le défenseur central.
22:53– Ok.
22:53Et ça s'arrête là ?
22:55– Non, après, je peux en sortir encore un autre, je pense.
22:56– Ah, c'est une machine.
22:57– Bon, on est sur l'équipe de France dans les buts.
23:00Fabien Barthez.
23:01Margot, les défenseurs, 4 par définition.
23:04Celui que tu veux, dans le sens que tu veux.
23:05Marcel de Sailly était effectivement présent en charnière.
23:08Tiens, restons sur la charnière, à ses côtés.
23:10– Blanc, tu rames…
23:12– Lisa Razou.
23:13– Il nous fait tout ça, il nous fait un tendon.
23:16Donc, Blanc, oui, tu rames, oui, et Lisa Razou, on y va.
23:18Voilà, Tom, il va nous l'afficher, parfait.
23:20– Il nous a tout fait.
23:20– Non, mais t'inquiète.
23:23– Je vais voter sur le milieu.
23:24– Non, mais t'inquiète, c'est à la cool.
23:27Un milieu de terrain, Samir.
23:28– Deschamps ?
23:29– Didier Deschamps était là, capitaine ce soir-là,
23:31aux côtés de Didier Deschamps.
23:33– Hum, hum, hum.
23:34– Ils étaient en paire de double 6 ?
23:36– Exactement.
23:38– Ah oui.
23:39Ils étaient en paire de double 6.
23:41– Soit c'est un qui était à Marseille,
23:43soit c'est un qui était à Nantes.
23:46– Ah, ok, attends.
23:48– Qui est passé par Nantes.
23:51– Non, vas-y, je ne l'ai pas.
23:52– Non, c'est petit.
23:53– Bon, d'accord.
23:54– Ah, il n'est pas petit, mais je pensais
23:55qu'il jouait un cran plus haut en 8, tu vois.
23:56– Il n'y en a qu'à droite.
23:57– Non, il y avait Zidane qui était à 100.
23:58– Moi, je pensais qu'il jouait 8, petit.
24:00– Tiens, juste, Tom, laisse-nous là,
24:02comme ça, là, la compo.
24:02– Alors, je ne l'aurais pas mis en 6, toi.
24:03– Qui tu mets en 10 ?
24:05On va la laisser comme ça.
24:07– Oui ?
24:07– T'es sûr que vous étiez en double 6 ?
24:09– Écoute, c'est la compo de l'époque
24:10qu'on avait avec les équipes.
24:11Donc, Georges KF en 10.
24:13– Du coup, il y a trois au milieu.
24:23– Oui, Yurie en 10.
24:25– Oui, mais attends, oui.
24:26– Yurie, Guy Varche, puis après, il y a Diomède.
24:29– Il n'y a pas Diomède.
24:30– Il n'y a pas Diomède ?
24:31– Non.
24:32– Ah si, il y a Diomède, pardon, excuse-moi,
24:33à gauche, mais il n'y a pas Guy Varche.
24:36– Dior KF ?
24:36– Il y a Dior KF en 10, il y a Diomède à gauche,
24:39et à droite.
24:40– Il n'y a pas Guy Varche ?
24:40– Non, à droite.
24:42Il y a Thierry Henry, et devant, on a David de Trézéqué.
24:48– Ah, Trézéqué.
24:49– Oui, il était titulaire.
24:50– Trézéqué, il est titulaire, je pensais qu'il était…
24:51– Ah non, mais alors ça, c'est un truc de martien.
24:53Tu te souviens de qui rentre ?
24:54– Oui, c'est lui qui fait le petit piqué pour David Trézéqué
24:57qui est mis en train de dire à Laurent Blanc.
24:58– Mais moi, j'ai vu ça, ok, c'était il y a 28 ans,
25:00le but de Laurent Blanc, on s'en souvient par cœur.
25:02Mais alors, tu peux me citer les trois rentrants ?
25:05Robert Pires, c'est oui.
25:06– Pires, c'est l'un beau gossien.
25:08– Non, Alain Bogossian.
25:10Et le troisième, tu l'as évoqué, tu pensais qu'il était titulaire.
25:12– Et Diomède ?
25:13– C'est Stéphane Guivarche qui est rentré.
25:16– Et la particularité du but de Laurent Blanc, on la connaissait ?
25:19– C'est le premier but en or.
25:20– Il est le seul.
25:22– Le seul, il n'y en a jamais vu.
25:23– C'est ce que j'ai lu après.
25:24– C'est vrai, elle est là.
25:26– Je me souviens, elle est là.
25:29– J'étais à Bollard en 80, il faisait une chaleur.
25:31– Tu commentais ?
25:32– Non, j'étais au Larche.
25:33– Non, mais pour le plaisir.
25:34– Non, j'étais pour Canal.
25:36– Ah, pour l'équipe de Canal.
25:37– Il y avait eu un Golden Goal à l'Euro 96, c'était Olivier Biroff.
25:41– Olivier Biroff en finale.
25:43– Et Laurent Blanc en 98.
25:45– Comme quoi, tu vois, tu n'es pas là.
25:47– Je me rattrape parce que Manu Petit, je l'aurais mis en 8, je suis désolée.
25:49– Non, mais ça t'inquiète, tu n'es pas redonné.
25:51– Non, mais il n'y aurait pu d'avoir.
25:52Il n'y avait pas Carambe sur ce match-là.
25:54– Non, non.
25:55– Et sous la finale, par contre.
25:57– Oui, mais tu vois, je pensais qu'il y ait.
25:58– Moi aussi, je pensais qu'il y ait.
25:59– Je l'aurais dit.
26:00– Allez, retour au présent et à cette Coupe du Monde de 2026.
26:03On a déjà commencé à aborder le sujet.
26:05Qui peut battre cette équipe de France ?
26:07On y va, c'est le troisième débat.
26:12Qui peut battre les Bleus ?
26:14De quelle nation doit-on se méfier ?
26:16Déjà, on va vous rafraîchir à la mémoire avec l'arborescence.
26:19Ça va nous permettre de se projeter.
26:20Le huitième de finale, donc, ça, c'est OK.
26:22Face au Paraguay, possiblement, assez basique,
26:25en quart de finale, le Canada ou le Maroc, ce sera ?
26:28– Le Maroc.
26:29– Ce sera le Maroc, selon Samir Nasri.
26:30Et puis après, si on se projette, on aurait potentiellement en demi-finale,
26:34ça, c'est dans l'autre partie de tableau, enfin non, dans la partie basse du tableau, oui,
26:38soit, par exemple, l'Espagne ou le Portugal.
26:40Et puis, en finale, vous avez compris un peu le principe,
26:43là, pour le coup, ça se passe à droite,
26:45on aurait potentiellement l'Argentine, l'Angleterre, le Brésil.
26:48On va faire une petite revue d'effectifs.
26:50On a bien compris que, voilà, pour l'instant et à l'instant T,
26:53on semblait être au-dessus, mais intéressant quand même
26:55de discuter un peu des forces et des faiblesses de toutes ces nations-là.
26:59– Voilà, si on commence déjà, basique, avec le Paragué, Samir.
27:01C'est notre prochain adversaire, donc, en huitième de finale.
27:04Adversaire abordable, mais, voilà, si tu dois nous alerter sur un point précis.
27:08– Il faut marquer très tôt.
27:09– OK.
27:09– Il faut marquer très tôt, ne pas laisser ce match durer,
27:14parce qu'eux, ils ont l'habitude de déforcer à l'heure,
27:17ils ont l'habitude de défendre.
27:19Contre l'Allemagne, c'était un bus.
27:21En plus, ce n'est pas un bus qui reste juste devant sa défense.
27:24C'est très agressif sur le porteur.
27:28Je me dis que si les bleus, dès leurs premières occasions,
27:32ils en mettent une au fond, ils se rendront le match facile,
27:36parce que le plan de jeu de cette équipe peut basculer.
27:39Parce que là, pour moi, ça va être un remake de PSG Arsenal.
27:42C'est une équipe qui va se mettre devant et qui va défendre
27:44et qui va essayer d'aller, de faire tenir le match
27:47et de faire douter les bleus.
27:49– Mais je vois les bleus passer, Stéphane.
27:52– Rien de mieux à dire que Samir, franchement.
27:54– OK.
27:55– Moi, je n'ai aucun doute sur la qualification de l'équipe de France.
28:00– Aucun.
28:01– Non, parce que c'est vrai que là, je vois déjà le grand public
28:04nous parler de l'ogre paraguayen et tout.
28:06Enfin, il ne faut pas déconner non plus.
28:07Je pense effectivement qu'on est bien au-dessus.
28:09Après, je rejoins Samir quand même sur le fait,
28:10j'ai regardé le match contre l'Allemagne,
28:12que c'est une équipe qui peut être agressive,
28:14même si, attends, l'Allemagne, ce n'est pas non plus…
28:17Ce n'est pas la grande Allemagne qu'on a connue.
28:18Elles sont quand même en difficulté.
28:20Mais moi, ils m'ont fait très bonne impression.
28:22– Ils ont quand même battu le Brésil et l'Argentine.
28:23– C'est une belle équipe.
28:25– C'est une belle équipe.
28:25– Ils ont gagné, mais ils ont terminé le sixième.
28:27C'est la dernière équipe à être qualifiée du continent sud-américain.
28:31– Je te jure, tu sais que dans les commentaires,
28:33il y a plein de mecs qui nous disent
28:33que la culture foot de Samir d'Astri, c'est une belle équipe.
28:35– Mais toi, ce qui est fort, c'est que ce n'est même pas que tu bosses,
28:39c'est que ça, tu as une mémoire.
28:40– Non, parce que tu vois, je raconte la vérité ou tu es arrivé là,
28:43tu ne savais même pas les thèmes.
28:43– Je ne savais pas les thèmes.
28:44– Mais voilà, il arrive là-dedans, il est comme ça,
28:46il a tout…
28:46Toi, dans la tête, je ne sais pas comment tu stocques tout ça.
28:49– C'est un passionné, Samir.
28:50– Oui, mais tu vois ce que je veux dire,
28:52on n'a pas tous la même capacité de se souvenir.
28:55Franchement, il y a des matchs, mais il y a deux semaines,
28:56j'ai oublié la moitié du…
28:58– Non, donc, heureusement, pour Samir,
29:00j'ai oublié beaucoup de ses matchs.
29:03– Elle a toujours été sympa avec moi.
29:06– Elle est facile, mais elle marche bien quand même.
29:07– Elle a toujours été sympa avec moi.
29:09– Bon, le Maroc, là aussi, on y va tous ensemble.
29:13Potentiellement adversaires en quart de finale, Margot,
29:14si je te dis le Maroc, on les aperçoit ici,
29:17notamment la présence au centre de l'image d'Eleinaoui.
29:20– C'est l'une des équipes qui, je pense,
29:22peut embêter, voire sortir les bleus.
29:26S'ils sont dans un très, très bon jour
29:27et que l'équipe de France est dans un moins bon jour…
29:30– Mais tu te bases sur quoi ?
29:31Parce que techniquement, on est au-dessus,
29:32en valeur intrinsèque, Samir.
29:35– C'est vrai ?
29:36– Offensivement, tu es au-dessus.
29:37– Oui.
29:38– Mais je trouve la mutation de cette équipe marocaine
29:41hyper intéressante.
29:42Il y a quatre ans, c'était une équipe qui était…
29:44Son socle, c'était défensif.
29:47Là, sur cette Coupe du Monde,
29:49sa défense centrale, c'est son point faible.
29:51Et je trouve qu'offensivement,
29:52au milieu du terrain, c'est très costaud.
29:54Au milieu, en fait, El Aïnaoui, Bouadji,
29:59c'est…
30:01Franchement, c'est très solide.
30:04Moi, je trouve que cette équipe du Maroc,
30:05elle m'a fait très forte impression.
30:08Déjà, la première mi-temps face au Brésil,
30:10ils m'avaient bluffé.
30:12– Mais ils n'ont pas gagné, tu vois, ce match-là ?
30:14– Non, ils n'ont pas gagné.
30:14Ils n'ont pas gagné.
30:15Mais genre, contre les Pays-Bas…
30:17– Ils n'ont pas gagné contre les Pays-Bas.
30:18– Ils n'ont pas gagné, mais ils les ont archi-dominés.
30:21Ils ont archi-dominés.
30:22Et je trouve aussi Saïbari en fond neuf,
30:26je le trouve très, très intéressant.
30:28Je le trouve très intéressant.
30:29J'aime beaucoup le travail du coach
30:30que j'ai connu à Anderlecht.
30:31Il était entraîneur chez les jeunes à Anderlecht,
30:34avec qui j'avais changé un petit peu lorsque j'étais.
30:37Franchement, j'aime beaucoup ce qu'il fait avec cette équipe.
30:40Et je pense qu'ils peuvent déranger la France,
30:44même si je vois les Français favoris.
30:45– Bon, vous avez compris le principe.
30:47Qui peut battre les Bleus, c'est notre question.
30:49Mais on en profite, Stéphane,
30:50pour effectuer une petite revue d'effectifs, là,
30:52des forces en présence.
30:53– Non, mais moi, je pense que le plus grand danger,
30:55c'est toujours pas, c'est les Bleus.
30:56C'est-à-dire que c'est l'enflamade, c'est effectivement…
31:00Moi, je pense qu'on a le meilleur entraîneur du plateau.
31:02Je pense qu'il aura cette capacité à les refroidir,
31:05à les ramener à la réalité, etc.
31:07Et comme Mbappé me semble également en cet état d'esprit-là,
31:11je pense que les deux, quand même,
31:12ont une telle influence sur le groupe
31:13que ça va éviter des choses.
31:15Mais moi, il n'y a pas d'adversaire aujourd'hui.
31:18Sur ce qu'on a vu de la Coupe du Monde, pour l'instant,
31:20peut-être qu'il n'a pas fait des 16e,
31:22ou alors l'Argentine…
31:23Oui, enfin, l'Argentine, ils ont joué contre…
31:25Il n'y avait pas de gardien en équipe d'Algérie,
31:27alors ça leur a permis de lancer la compète.
31:28– L'équipe de France n'a pas non plus affronté les grandes nations.
31:31– Oui, enfin, on démarre la Coupe du Monde contre le Sénégal.
31:36Tu avais Sénégal, Norvège, mon l'Ira, qu'on n'en savait rien.
31:39Et puis la Suède, qui est une équipe européenne costaude.
31:43– Là, on parle après coup, mais les Jokeres, Selanga, Isaac…
31:47– D'accord, mais dans toutes les équipes européennes,
31:50il y a des très bons joueurs.
31:51Tu as au moins 3,3 très bons joueurs.
31:52– Non, mais je comprends ce que tu dis,
31:53mais je pense quand même qu'on avait, en termes d'adversité,
31:56la frontière des sélections, on s'est chouliou dessus quand même.
31:59– Le Parc Ouest ne sera pas simple, le Maroc,
32:01ça a mis la raison, c'est des bons et des gros adversaires,
32:05il n'y a pas de débat là-dessus.
32:06– Mais on a des choses en plus.
32:07– L'Argentine a joué l'Algérie, mais l'Algérie, c'était le match.
32:11Je n'ai jamais été autant frustré par une équipe
32:13qui, même lorsqu'il menait, ils ont décidé de ne pas aller presser
32:16cette équipe argentine, ils les ont trop regardés,
32:18ils les ont trop respectés.
32:19L'Argentine, après, a joué la Jordanie.
32:21Pour moi, c'est comme si c'était l'Irak, c'est une inconnue complète.
32:24Allez, on va dire que c'est l'Autriche, le match contre une équipe un petit peu
32:28et encore l'Autriche, je les ai vus contre l'Algérie,
32:31ce n'est pas non plus une foudre de guerre.
32:34J'attends de voir, là, il tombe le cap vert.
32:36Le problème, c'est que moi, je pense que si tu affrontes l'Argentine en finale,
32:41la France aura été confrontée à des adversaires de niveau un peu plus costauds
32:47que ce que les Argentais ont fait.
32:48– Il y a la maman de Margot qui est en train de l'appeler.
32:50Tu peux décocher.
32:51– Non, mais il y a tes enfants.
32:51– Dis-lui, dis-lui, je ne peux pas.
32:52– Non, non, je ne peux pas.
32:54– C'est Maman, c'est Maman.
32:56– Je vais lui mettre un message, je vais lui dire, appelle mon mari.
33:00– Et dans le chat, il pense qu'il peut battre les Français ?
33:04– Dans le chat, on nous dit, il y a 10 classes d'écart entre la France et le Maroc.
33:08La France, on sera plus costauds du début jusqu'à la fin.
33:10PTD à 10 classes d'écart, retourne…
33:12Là, je lis les trucs à la volée.
33:14– Tu sais, c'est un peu…
33:15– C'est ça qui est…
33:16– On retourne à la cuisine, c'est ça ?
33:18– Non, non, pas du tout.
33:18Il disait à un autre gars, révise ton football.
33:21Il y avait une espèce de clash entre eux.
33:23– Tu sais, moi, je découvre aussi un peu, tu sais comment ça se passe, Samir ?
33:27Lire à la volée les trucs, ça peut être un peu dangereux.
33:31Non, juste un truc sur de qui doit-on avoir peur ?
33:34– Peur de personne.
33:36– Non, mais en tout cas, faire attention aussi à nous-mêmes et à notre gestion.
33:39Est-ce que la gestion de ceux, Samir, qui ne jouent pas ou peu, peut-être un danger ?
33:44Je te dis ça parce qu'il y a une petite vidéo qui circule en ce moment,
33:47de Ryan Cherky qui a un peu évité Didier Deschamps hier.
33:51– Ils se sont serrés là-bas.
33:52– Exactement, donc déjà, je ne sais pas s'ils vont le faire.
33:54– Ryan Cherky, on le connaît par cœur.
33:57Vous savez, quand vous avez Ryan Cherky dans votre groupe,
33:59qu'il ne va pas accepter son sort comme un Warrant Zahiré.
34:03Oui, c'est ça d'autre caractère.
34:04Mais on sait aussi que c'est un garçon intelligent
34:07qui ne posera pas de problème sur la vie.
34:09– OK, donc c'est un non-sujet à l'instant T.
34:11– Oui, moi je pense.
34:11– OK, voilà, non, non, mais voilà.
34:12– Par contre, moi, j'ai été surpris qu'effectivement,
34:15par exemple, hier, qu'il ne fasse pas rentrer des joueurs
34:18qu'on n'a pas du tout vus, par exemple, parce que c'était le moment.
34:20– Il a fait Mateta.
34:22– Oui, on l'avait vu, Mateta, une fois.
34:24– Mateta, mais de lui donner encore un peu de temps de jeu,
34:26je suis d'accord, j'aurais pu lancer quelqu'un
34:28parce que le match a été…
34:29– Zahirémery, tu pouvais le faire jouer hier.
34:31Bon, après, voilà, il n'était pas obligé de remettre
34:33Théo Hernandez, par exemple, tu vois, hier.
34:35– D'accord, je suis d'accord avec toi.
34:36– Après, on ne sait pas non plus, peut-être qu'il y a des pas physiques
34:39qu'on ignore.
34:40– C'est juste qu'ils aient du temps de jeu,
34:42au cas où s'il y a un sacre et tout,
34:43moi, ils ont participé.
34:44– Oui, c'est ça.
34:44– Après, c'est aussi la méthode Deschamps.
34:47Il fait souvent confiance à 13, 14 joueurs maximum
34:49pendant une Coupe du Monde.
34:51Il ne leur donne pas énormément de temps de jeu non plus.
34:53– Je ne sais pas ce que vous en pensez.
34:54Toad nous demande gros points d'interrogation
34:56autour de l'Espagne, Samir, comme ça, à la volée.
34:58– Non, moi, il y a un gros point d'interrogation
35:00parce que je les trouve cramés physiquement, les Espagnols.
35:03Ce qui fait leur force, c'est le milieu de terrain.
35:04Je trouve Rodri qui, poah, il fait son âge.
35:09Même Pedri, je le trouve un peu moins bien.
35:12Ce problème d'attaquant, quand même, pour moi,
35:14ça reste un gros problème.
35:15Et point d'interrogation sur Nico Williams,
35:17c'est ce qui va pouvoir continuer la Coupe du Monde.
35:20– Oui, qui est bien mal.
35:20Bien sûr, il joue, mais ce n'est pas le YAMAL.
35:22– Ce n'est pas encore le YAMAL, bien sûr.
35:24– On ne le verra pas.
35:25Le vrai YAMAL, enfin, le YAMAL de l'Euro 24,
35:28on ne le verra pas là, c'est sûr.
35:30– Par contre, la dernière émission que j'ai faite,
35:31vous m'avez posé la question sur la Coupe du Monde à 48.
35:34– Oui.
35:34– Et j'ai une autre lecture maintenant.
35:37Moi, je trouve que la Coupe du Monde à 48 équipes,
35:40alors autant que c'est beau pour avoir des belles histoires,
35:44des pays qui n'ont jamais participé à cette compétition,
35:46mais pour moi, ça avantage les grandes nations.
35:48Avec plus de matchs, qu'ils ont un effectif plus étoffé,
35:51qu'ils vont pouvoir faire tourner à des moments donnés,
35:53pour moi, ça donne un petit peu un avantage.
35:54– Oui, alors qu'une petite sélection va tirer la langue
35:55parce que forcément, plus de matchs et moins de profondeur de banc.
35:58Donc finalement, tu as un petit peu ajusté.
36:01– Un peu, oui.
36:02– Oui, mais c'est intéressant ton point de vue.
36:03Bien, les CV à présent.
36:05On va jouer, avant de parler des pays africains.
36:07Tiens, on nous dit d'ailleurs, il y a beaucoup d'Algériens qui nous disent
36:09« Unai, c'est Zidane en ce moment ».
36:11C'est vrai qu'Unai en sélection, là, on va en parler.
36:13Mais franchement, il est chaud.
36:15– Oui, Unai en sélection, c'est très fort.
36:16– Bah oui.
36:17On a bappé en sélection avec l'équipe de France.
36:19– On a aimé avoir ce Unai à Marseille.
36:20– Oui, effectivement.
36:21– Mais ça, c'est énorme.
36:23– C'est un vrai sujet.
36:23– C'est un vrai sujet aussi.
36:24C'est les joueurs de tournois.
36:26C'est-à-dire que, je me souviens,
36:28Arsenal avait recruté, je parle toujours de ça,
36:30Campbell, le costaricain,
36:32qui était formidable à la Coupe du Monde 2010,
36:34il n'y a jamais eu mettre un pied devant l'autre avec Arsenal.
36:38Et chaque fois qu'il a fait des tournois avec son costaricain,
36:40c'était fort.
36:41– Comment tu l'expliques, ça ?
36:42Tu peux avoir à l'instant T, sur 2-3 semaines,
36:45tout qui s'additionne, qui se combine,
36:46et d'un coup, tu vas élever ton niveau de jeu.
36:49Nous, avec Stéphane et Margot, on ne peut pas comprendre ça.
36:52– 2-3 semaines, oui.
36:54Aussi le fait d'être transcendé, de jouer pour son pays,
36:56de le représenter à l'échelle mondiale.
37:00Il y a des joueurs, et il y a des joueurs comme ça,
37:02où tout se goupille pour toi à ce moment-là.
37:04Et après, justement, il y a tellement une hype,
37:07et on attend tellement de toi,
37:08qu'en fait, après, tu as du mal à assumer ce genre de responsabilité.
37:11Joel Campbell en était un autre joueur,
37:13qui a eu une très belle carrière quand même,
37:16mais James Rodriguez n'a jamais fait une saison
37:17à l'image de la Coupe du Monde qu'il a faite.
37:19– Tom Carriolet, notre rédacteur en chef,
37:21me soufflait à l'instant, James, tu vois,
37:23vous êtes connecté footballistiquement.
37:24– Là, sur les bleus, ce qu'on n'a pas dit,
37:26c'est que l'une des clés,
37:28quand on repense à l'Euro 24,
37:30on attendait tout Griezmann-Bappé qui était cramé les deux,
37:33en même temps, même compétition.
37:34Là, on a un Bappé qui est,
37:36la saison en demi-teinte du Réal,
37:39elle bénéficie en ce moment à l'équipe de France.
37:41Bappé, il vole, il est dans un état de physique extraordinaire.
37:44– Ce que tu viens de dire, c'est très fort aussi,
37:47c'est de se rendre compte, en fait,
37:49de cette équipe de France,
37:50à quel point elle est dépendante d'une grande compétition de Kylian Mbappé.
37:53Quand Kylian Mbappé fait une grande compétition,
37:55tu marches au-dessus de tes adversaires.
37:59Quand il est un peu moins bien, tu es en difficulté.
38:01– Tiens, juste avant de jouer au CV,
38:03je me posais une question,
38:04et on en parlait avec Margot en préparant cette émission-là.
38:07La part d'un Didier Deschamps
38:09dans la réussite actuelle des quatre de devant,
38:11le talent, il est si important,
38:15il est si évident,
38:17ce n'est pas pour dénigrer sa part de responsabilité.
38:20Ma question, elle est un peu bancale,
38:22mais tu as compris l'idée.
38:23Est-ce que finalement, ces quatre-là,
38:24comment tu les gères quand tu es Didier Deschamps ?
38:26On a l'impression que tout est fluide et facile.
38:28– Non, sa part de responsabilité à lui,
38:30c'est de mettre un bloc derrière
38:31qui est très équilibré
38:33pour pouvoir justement pallier
38:35au manquement défensif des autres.
38:38Après, offensivement,
38:39vous avez la liberté,
38:40vous savez jouer à ces postes-là dans vos clubs,
38:42c'est son discours,
38:44c'est pas moi qui vais vous apprendre quoi faire.
38:47Mais chacun, respecter une position,
38:49si tu as fini à gauche, reste à gauche,
38:50l'autre, il prend ta place à droite.
38:52Mais ce qu'il a fait,
38:53c'est de justement derrière,
38:54faire des choix,
38:55faire une défense centrale,
38:57de sortir Konaté,
38:58ne mettre pas Mekano Saliba,
38:59de mettre Chouameni et Rabiot
39:01faire un choix,
39:02parce que Koné,
39:02sur les deux dernières saisons,
39:03c'était lui qui jouait,
39:05on va dire, en équipe de France.
39:06Et il a fait un bloc très équilibré.
39:09Franchement, il a sa part des responsabilités.
39:12– C'est juste ça, c'est tactique,
39:13ce dont tu parles,
39:13mais est-ce qu'il n'y a passé
39:14tout le travail de management,
39:15de gestion des égaux,
39:16de création d'un groupe ?
39:17– Je pense que le management,
39:19après, il a quelqu'un qui…
39:22Il a Kylian Mbappé,
39:23qui est vraiment aussi son messager,
39:24et qui a un petit peu cette emprise
39:26sur les joueurs de sa génération,
39:28qu'ils regardent tous comme ça aussi.
39:29Et l'avantage,
39:30c'est qu'ils sont tous potes.
39:31C'est ça.
39:32Sur le match contre la Norvège,
39:34quand Dembélé était un peu moins bien,
39:36Kylian Mbappé,
39:36il n'a pas essayé de marquer.
39:37Il ne lui a fait que des passes
39:38pour qu'il marque.
39:38Donc, il a ce truc-là
39:40où les joueurs…
39:42Il a parlé de Zidane Henry,
39:44peut-être qu'ils n'avaient pas
39:45ce truc-là.
39:46Il y avait un problème aussi
39:47de génération.
39:48– Mais le premier choix de Deschamps,
39:50c'est déjà de décider
39:50de jouer à quatre offensifs.
39:51– J'allais te le dire, bien sûr.
39:52– Ce qu'il avait fait,
39:52d'ailleurs, à l'Euro 24,
39:54il ne faut pas l'oublier,
39:55ou l'Euro 21 ou l'Euro 24.
39:57Mais, donc, il y a ça.
39:59Et puis, moi, je crois quand même
39:59que dans le management,
40:01ce qu'a fait Jacques-Évex-Zidane,
40:02c'est un choix de management extraordinaire,
40:04Jacques-Évex-Zidane,
40:05qui était loin d'être aussi évident
40:07que celui qui a fait Deschamps
40:08avec Mbappé.
40:09Et de dire à Mbappé,
40:11malgré tout,
40:11parce qu'à Mbappé,
40:12ça fait deux ans, trois ans
40:13que c'est nourri par les supporters parisiens,
40:15le bashing, le bashing, le bashing.
40:16C'est d'avoir été étranger à ça,
40:18d'avoir été imperméable à ça
40:20et de s'être dit,
40:21parce que Samir l'a raison,
40:23c'est Mbappé, bon,
40:24la France est bonne et on va loin.
40:25Lui, dans son management,
40:26il n'a jamais dérogé de cette ligne-là.
40:28– Ça me fait rire
40:29quand tu dis management,
40:30moi je dis management,
40:30mais tu sais, après c'est…
40:32– Je parle mal anglais.
40:33– La France a de la chance quand même.
40:34– On a un sélectionneur
40:37qui a tout connu en tant que joueur,
40:39qui a tout gagné
40:40et qui a aussi gagné des titres
40:41en tant que sélectionneur.
40:42– Et tu le sens d'ailleurs
40:44quand les joueurs en parlent.
40:45Je sais que toi,
40:46avec Didier Deschamps,
40:47il y a la relation que vous avez.
40:48– Non, non, on a eu un peu différent.
40:49– Et je sais que tu as objectif aussi
40:50à son sujet.
40:51– Tu sens quand même
40:52quand les joueurs en parlent
40:53que cette culture de la gagne
40:54qui est une formule un peu facile,
40:55c'est quelque chose quand même de réel
40:56et que les joueurs perçoivent.
40:58– Il y a un fait d'ailleurs
40:58dont on ne parle absolument pas,
40:59jamais,
40:59alors que ça avait nourri
41:00plein des débats
41:01sur d'autres Coupes du Monde,
41:01c'est qu'ils ont démarré
41:02la Coupe du Monde
41:03en sachant que Deschamps
41:04était terminé
41:04et ça n'influe,
41:05au contraire,
41:06ça ne l'influe pas.
41:07– Non, il ne le lâche pas.
41:07– C'est pas le côté.
41:08Donc ça montre que dans le foot,
41:10les débats,
41:11on peut refaire les mêmes émissions
41:12en ayant des points de vue
41:13tout à fait différents.
41:14– Allez, les CV,
41:15on y vient donc.
41:15Petit CV,
41:16chacun à notre tour,
41:17on est quatre.
41:18Quatre joueurs à découvrir
41:19et on va commencer avec toi Stéphane.
41:22Tu vas donc nous faire découvrir
41:23et faire découvrir
41:24à celles et ceux
41:25qui sont avec nous.
41:26Un joueur actuellement présent,
41:28donc toujours en liste
41:28dans cette Coupe du Monde 2026
41:30et on est donc là
41:31pour le trouver.
41:32On y va,
41:32petite musique
41:33et c'est parti.
41:36– Petite musique ?
41:37– C'était juste la musique d'ascenseur.
41:39– Donc je donne quelques indices
41:41pour que mes camarades
41:43découvrent.
41:44Je parle allemand.
41:45– Ok.
41:46Donc ça, ça veut dire
41:47qu'il n'est pas allemand
41:48parce que la fente,
41:48elle est là.
41:49– Non, mais il peut être autre chose.
41:50– Oui, parce qu'il est parti,
41:51ils sont partis les Allemands.
41:52– Ah oui, en plus.
41:54– Il est suisse ou autre chose.
41:55– C'est plus chiant.
41:56– Attends, ouais.
41:58– J'avais 5 ans
41:59lorsque la France
42:00a gagné la Coupe du Monde.
42:01– Donc c'est un 93, ok.
42:03– Ah non, mais attends,
42:04non, ça peut être en 2008.
42:05– Non, il ne peut pas être en 2013.
42:07La France a gagné
42:07que le monde 98.
42:08Je n'avais pas,
42:09je n'avais pas signé.
42:10– 93, ok.
42:11– Ok, donc il est en 93.
42:12– Oui, tu as raison.
42:14– Donc il a 32 ans ?
42:16– Ce n'est pas très dur.
42:18– Ouais.
42:19– Je vous donne
42:20un indice
42:21beaucoup plus facile.
42:22J'ai été éduqué,
42:24j'ai été éduqué,
42:25on va dire à Arsenal.
42:27– Donc je parle allemand,
42:30j'ai la trentaine,
42:32j'ai été éduqué à Arsenal.
42:34Donc il est toujours en activité.
42:35– Ce n'est pas
42:36granit de chacun ?
42:37– Oui.
42:38– Non.
42:39– Ah ouais, ça s'arrête.
42:40– Ce n'est pas granit de chacun.
42:41– Il a 32 ans.
42:42– Je continue,
42:43on ne va pas trop traîner.
42:44j'ai joué à Norwich.
42:47– Si vous l'avez dans les commentaires…
42:48– Norwich.
42:50– Norwich.
42:50– Norwich.
42:51– Norwich.
42:51– Norwich.
42:54– Ok.
42:56– Tu vois,
42:57tu ne nous dis pas si facile,
42:58mais pour l'instant,
42:59on n'y est pas.
43:00– Je vous donne
43:00un deuxième club
43:01où j'ai joué
43:02« What form ? »
43:06– Tu parles allemand ?
43:11– 32 ans en Suisse,
43:13ça peut être
43:13Ricky Rodriguez,
43:15mais ce n'est pas possible
43:15parce qu'on n'a pas en club.
43:18– Bon, je t'ai…
43:18Allez,
43:19c'est ça,
43:20vas-y,
43:20je suis numéro 9.
43:22– J'ai une idée,
43:23mais j'attends un peu.
43:28– C'est le coup
43:29de « je parle allemand »
43:32qui me…
43:32– Bah oui.
43:33– J'ai joué
43:33la finale de la Ligue des Champions.
43:36– Dans sa carrière ?
43:37– Oui.
43:38– Dans sa carrière.
43:38– Ok.
43:40– Vas-y.
43:41– Je ne pensais pas
43:42que ça allait être rapide.
43:43– Non,
43:44il n'est pas autrichien.
43:44– Il n'est pas autrichien.
43:45– Il est anglais.
43:46– Il est anglais.
43:47– Harry Kane.
43:48– Voilà.
43:48Bien joué avec les mots.
43:49– Attends,
43:49il parle allemand.
43:50– Il parle allemand,
43:51alors.
43:51– Non, il ne parle pas allemand.
43:52– Il parle…
43:53il a même haragouiné
43:54les cinq mots d'allemand.
43:55– Je n'ai pas dit
43:57qu'il était fluide en un homme.
43:58– Non, mais alors là,
43:59mais Stéphane,
43:59tu ne te rends pas compte
44:00dans quoi tu t'es embarquée.
44:02Là, tu as une franco-allemande
44:03à côté de toi.
44:04Tu portes réclamation.
44:05– Il parle allemand.
44:05– Regarde la caméra
44:06porte réclamation.
44:07– Il parle allemand
44:08quand je parle.
44:09– Non, je trouve ça que je ne sais pas.
44:10– Ah, ok.
44:11– Du tout.
44:11– Il a bien parlé allemand
44:13au bout d'un coup.
44:13– Il a fait trois ans
44:14qu'il est au Bayern.
44:14– Trois ans, il a parlé un peu allemand.
44:15– Dis-nous que tu portes réclamation
44:16mais en allemand.
44:17– Non, c'est bon, c'est bon.
44:18J'accepte.
44:19– Ah, il ne réglame un zérone.
44:20– Il ne viendra pas le bien.
44:22– Je ne vais pas partir
44:22sur un terrain glissant.
44:24– Margot, à toi de jouer.
44:25– Ah, vous l'aviez dans les commentaires.
44:27Attends, je vais quand même saluer…
44:28Il n'a pas son user.
44:29User machin truc avec des numéros.
44:31Trop compliqué.
44:31Il y a Quentin qui l'avait.
44:33Il y a Alexandre qui l'avait.
44:35Il y a Alpha qui l'avait.
44:37Bravo, bravo, bravo, bravo.
44:38– Bravo, messieurs.
44:39– En fait, c'est eux
44:39que j'aurais dû regarder.
44:40– Je me suis dit
44:41que c'était tellement basique,
44:42qu'il y avait des bons indices
44:46pour ne pas que ce soit si facile.
44:47– Moi, j'étais habitué.
44:48Il a joué là, là, là.
44:51– Allez, Margot, on y va avec toi.
44:52– Simone, on m'a trouvé trop facile.
44:53– Alors, j'ai déjà délivré
44:55deux passes décisives
44:56lors de cette Coupe du Monde.
44:57J'ai 28 ans.
44:58Mon grand-père était international
44:59de mon pays.
45:00Mon père aussi.
45:01Et donc, je suis le troisième
45:02de ma génération.
45:03– Patrick Baird, bravo.
45:04– Franchement, j'ai donné
45:06trois indices, quoi.
45:07– Oui, mais là…
45:08– Il est trop fort.
45:09– C'est merlant soit,
45:10Simone.
45:10– Simone, tu l'avais dit,
45:12pas encore là.
45:12– Qu'est-ce que tu as dit,
45:13mon père, mon grand-père,
45:14on l'a fait au CCC.
45:14– Mais dans cette équipe,
45:15t'as vu, il y a Sorlotte
45:17et Allende,
45:17ils sont combien
45:18à avoir été fils de…
45:19– Moi, enfin, pour le coup,
45:20international.
45:21– Sorlotte et Allende.
45:22– Mesdames, messieurs,
45:23le joueur à présent,
45:24avant de parler des pays africains,
45:26et si on a le temps,
45:26on parlera aussi de Bruno Genesio.
45:28On fera une petite entorse
45:28Coupe du Monde.
45:29– Samir, il est un joueur.
45:29– Bien sûr, c'est ce que j'allais dire.
45:31Avant tout cela,
45:31le joueur de Samir,
45:33tu vas le trouver facilement.
45:35J'ai 23 ans,
45:38j'ai fait mon parcours junior
45:40à West Brom,
45:44j'ai joué à Lincoln City,
45:47à Bournemouth,
45:48à Blackpool,
45:50à Middlesboro.
45:51Et aujourd'hui,
45:52je suis dans un club
45:54où j'ai gagné une Coupe d'Europe
45:55cette année.
45:57– Ok, donc…
45:58– Il est à Palace ?
45:59– Aston Villa ?
46:00– Peut-être.
46:01– Il est à Villa ?
46:02– Peut-être Palace aussi ?
46:03– Non, il est à Villa
46:06et il vient de Middlesboro ?
46:08– Ouais.
46:09– Ah ben c'est Rogers,
46:10Morgan Rogers.
46:10– Bravo !
46:11– Ah c'est pas très bien.
46:13– Grande voix de la première ligue,
46:14Stéphane Guy est là.
46:15– J'ai fait exprès,
46:16présent au rendez-vous.
46:17– Pour le faire briller.
46:18– Merci Samir.
46:18– Bon, il nous reste 10 minutes,
46:19il nous reste 10 minutes,
46:20donc je ne vous fais pas mon joueur.
46:21Allez, je vous le fais si rapidement.
46:22– Allez, vas-y.
46:23– Je suis à Palace,
46:24je suis arrivé il y a quelques mois,
46:25j'ai un peu pris la place de Mateta,
46:26je suis un attaquant.
46:27– Ah, Strand ?
46:28– Bien sûr,
46:29Jorgen Strand Larsen,
46:30voilà c'était lui.
46:31Là je vous l'ai fait en condensé.
46:32– 50 millions.
46:33– Allez, on poursuit nos débats
46:34et nos échanges.
46:35– J'étais plus issu dans mes indices,
46:36c'est pour ça.
46:37– Oui, là j'étais rapide.
46:39– Allez, débat autour,
46:40comme promis,
46:41des pays africains,
46:41on y va.
46:42– Ah oui.
46:46– Neuf équipes africaines
46:47qualifiées tout de même
46:48pour les 16e de finale
46:49de cette Ligue des Champions,
46:51de cette Coupe du Monde.
46:52On rappelle que le Maroc,
46:54tu sais,
46:55d'écoute,
46:56ça me fait penser à un truc.
46:57L'autre jour,
46:58j'étais dans un bar
46:58et on regardait un match
47:00de la Coupe du Monde
47:01et il y a quelqu'un
47:01à un moment qui a dit
47:02« Mais du coup,
47:02le PSG joue à quelle heure ? »
47:03Là j'ai fait un peu
47:05un melting pot de tout ça.
47:07Le Maroc en 8e de finale,
47:08le Congo va jouer l'Angleterre,
47:10le Sénégal va défier la Belgique,
47:11on a Égypte-Australie,
47:12on a Suisse-Algérie,
47:13on a Colombie-Ghana.
47:15On avait commencé à parler
47:16avec toi Samir
47:16de l'Algérie
47:17et notamment d'Unaï.
47:18Comment tu les sens,
47:19là les Algériens,
47:20contre la Suisse
47:21donc en 16e de finale ?
47:23Je pense que ça va être…
47:24Oui, pardon,
47:25Unaï, c'est le Maroc,
47:26excuse-moi.
47:26Tu vois,
47:27j'ai re-switché.
47:28Ça va être un match difficile
47:30mais je vois
47:30l'Algérie est capable
47:32de créer la surprise.
47:34Après,
47:34je ne pense pas
47:34que ce sera un match
47:35hyper spectaculaire.
47:38J'espère.
47:39J'espère parce qu'ils sont,
47:41en terminant 3e
47:43et en se faisant égaliser
47:45dans la dernière seconde,
47:47pour moi,
47:48ça les met dans un chapeau
47:50où ils peuvent espérer
47:51faire quelque chose
47:52parce qu'ils ont la Suisse
47:52et après,
47:53ils tomberont
47:53contre le vainqueur de Colombie.
47:55On peut te remettre
47:56l'arborescence.
47:57Tiens, Tom,
47:57si tu l'as,
47:58tranquillou sous la main
47:58mais comme ça,
47:59c'est vrai qu'il y a
48:00tellement de matchs.
48:01Ils tombent contre la Colombie
48:01et s'ils vont encore,
48:03ils retomberont l'Argentine,
48:04en gros.
48:05C'est ça le parcours
48:07des Algériens.
48:07Je trouve le Maroc,
48:09aujourd'hui,
48:10qui a bien appris sa leçon
48:11de la dernière Coupe du Monde,
48:12qui est aujourd'hui,
48:13pour moi,
48:15une équipe africaine
48:16qui est capable
48:17d'aller le plus loin.
48:19J'ai bien aimé
48:20la Côte d'Ivoire,
48:20même si j'ai des regrets
48:21pour leur match d'hier
48:23parce que je trouve
48:25qu'ils auraient pu
48:26aller chercher
48:27cette qualif.
48:29Ils ont arrêté
48:30d'attaquer
48:31après avoir égalisé.
48:32Le Congo,
48:33qui peut poser
48:35des problèmes
48:35à cette équipe anglaise
48:37parce que c'est solide
48:38défensivement,
48:40mais dans l'ensemble,
48:41j'aurais beaucoup
48:41des équipes africaines.
48:43Pour moi,
48:43c'est le Maroc.
48:44Le Maroc
48:44qui est plus
48:45qu'une confirmation,
48:46là, Stéphane.
48:47Pour moi,
48:48c'est l'équipe africaine
48:48la plus dangereuse.
48:50Après,
48:50c'est le Maroc-Sénégal,
48:51les deux meilleures
48:52équipes d'Afrique.
48:53C'est vrai que le Sénégal
48:54sur cette compète-là,
48:55c'est pareil.
48:56L'état de fraîcheur
48:57peut-être des joueurs
48:58n'est pas tout à fait identique.
49:00Donc non,
49:00c'est le Maroc.
49:01Tiens,
49:01il y a Adahine
49:02qui nous dit
49:02question pour Samir.
49:03Le problème du Maroc,
49:04ils ont un gros problème,
49:05le Maroc.
49:05C'est qu'ils vont croiser
49:06la France.
49:07Bien dit.
49:08Question pour Samir,
49:09nous dit Adahine.
49:10« Penses-tu que Petkovic
49:11aurait dû prendre
49:11Slimani et Buneja ? »
49:14Ça, c'est erreur,
49:15les questions des fans
49:15à ne faire rien.
49:17Non,
49:18non,
49:19non,
49:20non.
49:20Non,
49:20ben voilà.
49:21T'as ta réponse,
49:23Adahine.
49:23Non,
49:23par contre,
49:24je ferais d'autres choix,
49:24moi,
49:25sur certains,
49:26au milieu du terrain,
49:28sur le dernier match.
49:30le fait d'avoir
49:32replacé Shaïbi
49:33dans l'entrejeu,
49:34pour moi,
49:34déjà,
49:34c'est beaucoup plus intéressant.
49:36Ça reste Shaïbi,
49:37l'ancien Toulousain.
49:37Et Aouar,
49:38qui a été très bon.
49:38Aussi,
49:39Margot.
49:40Non,
49:40le Ghana,
49:41j'ai bien aimé aussi,
49:42notamment,
49:43contre l'Angleterre,
49:43c'est vrai que ce n'est pas
49:44un grand match,
49:44mais il n'empêche
49:46qu'on s'était un peu
49:47enflammé sur les Anglais
49:47après le premier match.
49:48Ils auraient su
49:49à bien les stopper
49:49quand même
49:50sur ce deuxième match.
49:52C'est une équipe
49:53que j'ai trouvée
49:53intéressante.
49:54Moi,
49:54quand je les ai vus jouer,
49:55en tout cas,
49:55ils ne m'ont pas transcendé,
49:56mais je les ai trouvés
49:57assez solides globalement,
49:58même si,
49:59bon,
49:59là,
49:59ils ont perdu
49:59contre la Croatie.
50:01Mais je vous rejoins
50:02tous les deux,
50:03sans grande surprise.
50:04Je pense que le Maroc
50:06devrait aller loin,
50:07même si,
50:08évidemment,
50:08il y a la France
50:09qui va se dresser
50:10sur le chemin des Marocains.
50:10Ils jouent la Colombie,
50:11je crois,
50:11le Ghana.
50:13Le Ghana joue la Colombie,
50:14exactement.
50:15Tu vois,
50:15j'ai noté
50:16tellement il y a le match
50:16au Algérie.
50:17C'est ça.
50:18Exactement,
50:18c'est ça.
50:19sur les phases de poule,
50:20j'ai trouvé la Colombie
50:21très forte.
50:22Oui,
50:22tu nous disais
50:23en antenne,
50:23Colombie-Mexique.
50:24Pour aller au bout,
50:25évidemment,
50:25c'est très compliqué,
50:26mais t'as fait bonne impression.
50:27En équipe surprise,
50:28franchement,
50:28Colombie-Mexique.
50:29Je ne les attendais pas
50:31à ce niveau-là.
50:32Et le Congo,
50:33moi,
50:33je ne les attendais pas non plus.
50:34C'est assez surprenant aussi,
50:36mais c'est vrai
50:37que le Maroc
50:37semble plus armé,
50:38semble avoir
50:39un effectif plus étoffé.
50:40L'expérience aussi
50:41de sa demi-finale de 2022.
50:44Et des joueurs
50:45dans les grands clubs.
50:45Quand tu regardes la compo,
50:47ils sont tous titillers
50:48dans les grands clubs.
50:49C'est les joueurs
50:49de Ligue des champions
50:49qui évoluent dans cette équipe.
50:51Allez,
50:51encore ensemble
50:52pendant 5 minutes
50:53et on vous l'a dit,
50:54Samir est là,
50:54donc forcément,
50:55entorse au règlement,
50:56émission 100% Coupe du Monde
50:58et quand même
50:59quelques minutes
51:00Olympique de Marseille,
51:01forcément.
51:03Alors,
51:04le consultant,
51:04il n'y a pas de jingle.
51:06Ce n'est pas grave,
51:06mon poulot.
51:07Il est là.
51:08On vous a juste mis son visage.
51:09Bruno Genesio,
51:10qui est donc officiellement
51:11le nouvel entraîneur
51:11de l'Olympique de Marseille,
51:12contrat de 2 ans
51:13pour lui,
51:153e de Ligue 1
51:15la saison dernière
51:16avec Lille.
51:17Voilà,
51:18c'était plus que pressenti,
51:19c'est désormais officiel.
51:20C'est un choix,
51:21Samir,
51:21on en a déjà beaucoup parlé
51:22mais on peut le redire,
51:23toi,
51:23c'est un choix
51:24que tu approuves,
51:25voilà,
51:25tout simplement.
51:26Oui,
51:26c'est un choix logique,
51:28un choix que j'approuve.
51:29Quelqu'un qui a fait ses preuves
51:32dans le championnat de France,
51:35quelqu'un qui,
51:36j'espère,
51:37va pouvoir apporter
51:38un petit peu
51:38de sérénité
51:39et de calme,
51:40même si c'est un faux calme,
51:42Bruno Genesio.
51:43Mais non,
51:44je fais confiance,
51:45en plus il arrive souvent
51:46à faire des miracles
51:47avec peu,
51:48avec une équipe
51:49faite de briques
51:50et de brocs.
51:51Et là,
51:51compte tenu
51:52des sanctions
51:53un petit peu financières
51:55à l'encontre
51:55de l'Olympique de Marseille,
51:56il va devoir faire
51:57un petit miracle
51:58donc je lui souhaite
51:59bonne chance.
52:00Margot.
52:00Samir,
52:01est-ce que toi,
52:01tu penses que
52:02dans un contexte volcanique
52:03de forte pression,
52:05forte attente
52:06que Marseille,
52:07est-ce que toi,
52:08tu le vois quand même
52:09avoir les épaules
52:10pour ce job ?
52:11Ce n'est pas un job facile
52:13entraîner Marseille,
52:14pas tout le monde
52:15peut le faire.
52:15Non,
52:16ce n'est pas un job facile,
52:17ça c'est sûr,
52:18mais après,
52:18il a de l'expérience,
52:20il a de la bouteille,
52:21il va savoir gérer
52:22certaines situations,
52:23ce n'est pas un entraîneur novice
52:25et puis,
52:26il arrive avec
52:27un changement complet
52:29de direction.
52:31Grégory Lorenzi
52:31qui est plutôt discret
52:32dans son rôle
52:34de directeur sportif
52:35et qui est compétent
52:36et on va voir
52:37avec le nouveau président
52:38comment tout ça
52:41va se goupiller.
52:42En tout cas,
52:43moi,
52:44franchement,
52:44je suis assez optimiste
52:46sur les chances
52:46de Genesio,
52:47j'espère ne pas me tromper,
52:49en tout cas,
52:49pour moi,
52:49c'est l'homme
52:50de la situation.
52:51Juste,
52:51je fais une parenthèse
52:52que les supporters algériens
52:54sont très présents
52:54dans le chat,
52:55on nous harcèle
52:56pour savoir
52:57ce que tu penses
52:57de Maza,
52:58d'Ibrahim Maza,
52:58le joueur du Bayard Leverkusen.
53:00Très bon joueur,
53:01pour moi,
53:01c'est le meilleur joueur
53:04algérien
53:05sur le début
53:06de la compétition,
53:07c'est le joueur
53:07que lorsqu'il touche
53:08le ballon,
53:10déjà,
53:10il ne la perd pas,
53:11il fait remonter
53:12le bloc,
53:12il crée toujours
53:13quelque chose.
53:13C'est un joueur
53:14que j'aime beaucoup
53:15et j'aimerais le voir
53:16dans un plus grand club.
53:19On repart sur Genesio,
53:20oui,
53:20il n'y a pas de pays
53:22et c'est ça le problème.
53:23Oui,
53:23Stéphane,
53:24si on repart sur Genesio,
53:25avec quel effectif,
53:26quel mercato,
53:27ça va être
53:27le grand point
53:28d'interrogation.
53:29La question est là.
53:30Ce qui est sûr,
53:30c'est que les Raptou
53:31quittaient le Vieux-Port.
53:32Déjà,
53:32ça va calmer un peu
53:34tout ça à Marseille.
53:36C'est le bilan
53:37de la dernière direction
53:38et pour moi,
53:39cataclyspique
53:39à tout point de vue.
53:41Ce qui est sûr
53:42avec Genesio,
53:43évidemment,
53:43la grande question,
53:44c'est quel effectif
53:45il va avoir.
53:45Mais si vous donnez
53:46à Genesio un effectif
53:47comme avait cette année
53:48Marseille,
53:49top 4,
53:50il sera top 4.
53:51Ça,
53:51ce n'en est pas de doute.
53:52Après,
53:52est-ce qu'il va avoir
53:53un effectif top 4
53:54dans la situation actuelle
53:55de l'OM ?
53:56Ça m'étonne.
53:57Alors ça,
53:57c'est pour l'instant,
53:59on va voir déjà
54:00s'il passe la DNCG.
54:01C'est le premier...
54:02En tout cas,
54:02ils seront présents
54:03en Coupe d'Europe
54:04la saison prochaine.
54:05Il y avait une interrogation
54:06quand même
54:06en Ligue Europa ou pas.
54:07Ils seront bien présents
54:08même s'il y a une menace
54:09pour les saisons à venir.
54:10Tu as des échos
54:10un petit peu en interne,
54:12Samir ?
54:12Tu sais qu'on aime bien savoir.
54:14Non, là, pas trop.
54:14Des nouvelles de Benatia ?
54:16Médie Benatia,
54:16ton ami, un petit peu ?
54:17Il va très bien.
54:18Je ne l'ai vu pas longtemps.
54:19Il y a 3 à 4 jours.
54:20Donc, il va très bien.
54:20Ça va, il va très bien.
54:21Mais non,
54:23il n'y a pas de...
54:24Les infos qu'il y a,
54:25c'est qu'il faut faire
54:26rentrer 100 millions d'euros.
54:27C'est ça, les infos.
54:29Maintenant,
54:30qui a une valeur marchande ?
54:31Tu peux participer un peu
54:32ou tu peux...
54:33Je crois que le Doréa
54:33va envoyer un chèque.
54:34Oui, c'est vrai.
54:35Tu peux vendre Greenwood.
54:36Tu as quelques...
54:37Mais Greenwood,
54:38il y a quand même
54:3830 ou 40 %
54:39qui vont en Manchester United.
54:40C'est-à-dire,
54:40même si tu le vends 50 millions
54:47et non, il y a Valerdi.
54:48Je crois que le grand club d'Europe
54:49veulent acheter Valerdi.
54:49Non, c'est ça.
54:50J'avais entendu.
54:50Valerdi, je sais qu'il y avait
54:52quelque chose avec le Bayer Leverkusen
54:54mais lui, il ne veut pas y aller.
54:55Donc, mais c'est...
54:57Oui, c'est eux,
54:57c'est les valeurs marchandes.
54:58Bon, le bon choix,
54:59en tous les cas,
55:00on vous a posé la question
55:01et on va quasiment se quitter là-dessus.
55:02C'est oui, à 72 %
55:04Bruno Genesio
55:04à l'Olympique de Marseille.
55:06Est-ce que le fait
55:07d'être un ancien
55:08d'un autre Olympique lyonnais
55:09peut jouer ?
55:10Bon, on n'y est pas.
55:10En tous les cas,
55:11on lui souhaite, voilà,
55:11comme des belles choses.
55:12S'il gagne, tout le monde
55:12perd d'orat et tout le monde...
55:14T'as raison.
55:14C'est ça qui met
55:15tout le monde d'accord.
55:16C'est ça.
55:16Bon, un grand merci
55:16à tous les trois.
55:17Avec plaisir.
55:18Stéphane Guy, Margot Dumont,
55:19Samir Nassri.
55:19Merci.
55:20Tu reviens...
55:20Non, là, je crois,
55:21là, tu es en vacances, là, pour nous.
55:22Non ?
55:23Normalement, oui.
55:24Normalement, oui.
55:24Tu refais à la Coupe du Monde ou pas ?
55:27Non, je pense pas.
55:28Non, je pense pas.
55:29Ça fait quand même
55:30beaucoup de logistique.
55:31Exactement.
55:32Donc, on est d'accord
55:32que ce soir,
55:33tu te fais quasiment tous les matchs
55:34comme depuis le début
55:35de la compétition.
55:36Ce soir, oui.
55:37C'est-à-dire ?
55:37Là, de suite,
55:38je vais rentrer.
55:39Bien sûr.
55:39Parce que c'est juste
55:39un match intéressant.
55:42Les amis congolais
55:43et mes amis anglais.
55:45Et après,
55:45on va se faire
55:46Belgique-Sénégal
55:47et à deux heures,
55:48on va se taper
55:48États-Unis et Boston.
55:50Et donc,
55:50est-ce que tu te mets
55:51devant ton match,
55:52tu poses ton portable
55:53et tu regardes 90 minutes ?
55:54Yes.
55:55Tu arrives ?
55:56Vraiment ?
55:56OK.
55:57Peut-être celui
55:57de deux heures du matin.
55:58Il y aura peut-être
55:59le téléphone de temps en temps
56:00parce que Bosnie-États-Unis,
56:01ce n'est pas non plus
56:02la finie du siècle.
56:04Mais Congo-Angleterre.
56:05Les États-Unis,
56:06Samir,
56:06toi, tu as vu jouer
56:07toutes les équipes.
56:07Qu'est-ce que ça vaut,
56:08ça, les États-Unis ?
56:08Franchement,
56:09ils m'ont fait bonne impression.
56:11Franchement,
56:11ils m'ont fait bonne impression
56:13et quand je regarde
56:14leur partie de tableau,
56:15ils sont capables
56:17de faire une petite surprise.
56:18Un grand merci
56:19à tous les trois.
56:20En tous les cas,
56:20Samir,
56:21plein de belles choses
56:21pour cet été.
56:22Du paddle,
56:23pas trop de coups de soleil.
56:25On te retrouve
56:25à la rentrée sur canal,
56:26ccc, cfc, etc.
56:28Évidemment, Stéphane.
56:29Non, non,
56:29toi, tu es encore avec nous
56:30quelques temps un petit peu.
56:31Je crois.
56:33Prochain live,
56:33samedi prochain
56:34avec Olivier Talaron.
56:36Alors là,
56:36c'est lui au niveau.
56:37Olivier Talaron
56:38à cette place.
56:38Allez, on vous embrasse
56:39et à très vite
56:40et sur InfoSport+,
56:41et sur les réseaux sociaux.
56:42Ciao.