- il y a 4 mois
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00:01Eh bien, Trump, Zelensky, ça va être très intéressant. Il y a des nouvelles qui viennent d'arriver là-dessus
00:07où Zelensky, en fin de compte, n'aura pas la position qu'il aurait souhaité avoir à la rencontre de
00:14l'OTAN. Pourquoi ? Surtout grâce à la Pologne et la Tchéquie, mais surtout la Pologne qui vient d'intervenir
00:20de façon majeure.
00:21On va aborder ce sujet-là, également tout ce qui est en train de se passer entre les États-Unis
00:27et la Turquie, ce qui est capital, surtout par rapport à Israël. C'est une redéfinition de toutes les forces
00:36qui existent au Moyen-Orient, dans le sens où il y a des accords entre les États-Unis et maintenant
00:40la Turquie qui mettent Israël complètement de côté.
00:43On va parler de la stratégie russe qui existe en Ukraine en ce moment et également on va aborder les
00:52bombardements qui ont repris sur l'Iran. Et souvent, je me méfie de ce genre de choses parce que ça
00:59peut être que du bravado et puis des grandes paroles ou des actions qui sont limitées.
01:05Mais là, il y a une réaction des marchés du pétrole qui ont réagi très vivement. Le pétrole était descendu
01:14jusqu'à 70 dollars le baril. Je parle du Brent crude, c'est ce à quoi je me réfère toujours
01:20dans nos émissions, c'est ce point de rupture.
01:22Et là, ça vient de dépasser jusqu'en démarrer les 80. On va aborder tous ces sujets et beaucoup d
01:29'autres choses aujourd'hui sur ce point de rupture en ce mercredi 8 juillet 2026.
01:35Tout d'abord, je vous invite à prendre votre thé, votre café et toutes autres boissons. Pour certains, notamment, je
01:42regarde, il y a des gens qui souffrent en Dordogne, etc.
01:45Peut-être que vous voulez boire quelque chose de bien plus frais, mais à la vôtre, ici, sur Point de
01:50rupture, nous vous cherchons la vérité. À la vôtre.
01:58Bien. Oui, alors, écoutez, en Dordogne, peut-être que vous allez me dire, oui, nous, aux États-Unis, il y
02:02a la clim, donc c'est différent, etc.
02:04Mais en Arizona, ça va atteindre les 46 degrés aujourd'hui. Donc, mais vous allez me dire, on y est
02:12habitué.
02:12Et oui, surtout que quand il y a la clim, etc., bon, les gens sont dehors, mais c'est très
02:18différent comme température parce qu'il fait très, très sec.
02:20Allez, on revient à tous les aspects politiques qui existent en ce moment.
02:34Ah oui, ça va être intéressant ce que nous dit Gérard Bonneau, mais là, il y a une augmentation du
02:40prix du pétrole.
02:41Il y a une augmentation parce que Gérard Bonneau nous dit que quand Trump va annoncer la levée des sanctions
02:49sur la Russie,
02:50le prix du pétrole va chuter de nouveau. Peut-être qu'il est conscient de ça et c'est pour
02:55ça qu'il se permet de faire le bombardement,
02:57mais on va aborder tous ces sujets. D'abord, Zelensky et Trump.
03:03Zelensky compte énormément, pas seulement sur le fait de parler avec Trump, ce qui va se faire,
03:09mais il était prévu qu'il fasse un discours devant tous les membres de l'OTAN en faisant appel encore
03:19à des dons à l'Ukraine et de l'aide pour l'Ukraine, etc.
03:25On sait que l'Ukraine est très mal en point dans la guerre contre la Russie.
03:30Maintenant, c'est une guerre d'épuisement, c'est une guerre de logistique.
03:36Il y a trop de gens qui sont encore en train d'examiner la guerre à la vieille façon en
03:41disant
03:41« Oui, les Russes sont en train d'occuper davantage de terrain ici, comme à Konstantinowka. »
03:48C'est très important, mais sur le plan logistique plutôt que sur le plan du terrain,
03:52parce que c'est par là qu'il y a énormément de voies ferrées et d'autres aspects qui amènent
03:58des armements sur le front.
04:01Donc, ça, c'est capital.
04:03Mais, plus important sur le plan général, et ça, je n'ai pas vu ça dans les médias mainstream européens,
04:13américains, occidentaux,
04:15quand je dis Europe, je parle d'Europe de l'Ouest, je parle surtout de l'Angleterre, la France,
04:20et même dans les médias allemands, je n'ai pas vu quoi que ce soit là-dessus,
04:27en espagnol, rien du tout, en italien non plus, sauf chez les Polonais.
04:32Parce qu'il y a une décision capitale qui a été prise par la Pologne,
04:37et surtout grâce à son président Karol Nawrotsky,
04:40c'est que la Pologne a apposé son veto,
04:45tous les pays de membres de l'OTAN peuvent faire ce genre de choses,
04:52et ce qu'ils ont dit, c'est que Zelensky n'aura pas la parole devant tous les membres de
04:59l'OTAN.
05:00C'est-à-dire, Zelensky comptait énormément sur le fait de faire un discours devant tous les membres de l
05:05'OTAN
05:06pour faire un appel et un ralliement, et il pensait surtout aux images que ça allait représenter,
05:12que Zelensky s'adressait à tout l'OTAN.
05:15Eh bien, Zelensky sera un des invités au dîner, etc.,
05:20mais ça n'a plus rien à voir, c'est plus lui qui va parler devant l'OTAN et dicter
05:27des choses.
05:27Pourquoi ? Parce que les Polonais sont toujours très en colère par rapport aux prises de position
05:34de Zelensky et surtout des bandéristes, des fascistes ukrainiens.
05:40On sait déjà qu'il y a un certain temps, la Pologne avait retiré l'ordre de l'Aggloblanc
05:47qui avait été donné à Zelensky, et là, la Tchéquie vient de faire la même chose,
05:54où elle a retiré un ordre qu'elle avait donné à Zelensky et à l'Ukraine,
05:59lors du Lion Blanc. Ça, ça fait partie des ordres les plus élevés en Tchéquie.
06:07Donc, là, quand il y a des gens qui ont demandé, et ça, j'ai vu ça sur les médias
06:12polonais,
06:14avec un traducteur qui ont posé la question à Trump, à Ankara, en Turquie,
06:20parce qu'il se retrouve à Ankara, en Turquie, c'est là où il y a des grandes réunions de
06:24l'OTAN,
06:26et il a dit, mais qu'est-ce qu'il pense du fait que la Pologne ait à poser son
06:34veto
06:34sur la possibilité que Zelensky avait adressé l'OTAN ?
06:38Et Trump a tout simplement souri, il a dit, on peut toujours compter sur le président Nawrotsky.
06:45Donc, ça, c'est bien significatif sur ce plan-là, où ça balaye l'influence de Zelensky.
06:52Je suis sûr que sur ce plan-là, les Russes sont ravis également.
06:58Par contre, les Anglais, nettement moins, comme d'habitude, les Français, nettement moins,
07:04les Allemands, nettement moins, les Espagnols, nettement moins, etc.
07:08Donc, il semblerait qu'il commence à y avoir une véritable scission entre l'Europe de l'Est et l
07:16'Europe de l'Ouest.
07:17Les plus représentants en Europe de l'Est, c'est surtout la Pologne, la Hongrie, la Tchéquie,
07:23mais également les autres pays, la Bulgarie, la Roumanie et la Slovaquie,
07:29qui se rallient aux positions de l'Europe de l'Est,
07:31et pas mal de pays des Balkans, les pays le long de la mer Adriatique.
07:39Je parle de la Serbie, etc., etc., mais eux ne sont pas membres ni de l'OTAN,
07:45ni de l'Union européenne, mais ils sont quand même présents.
07:48Donc, il semble qu'il y ait une fissure entre l'Europe de l'Ouest et l'Europe de l
07:53'Est,
07:53où l'Europe de l'Ouest est dirigée par les globalistes, par la Citi,
08:01avec derrière tout ça, il y a Wall Street également.
08:07Ceci dit, Trump est en train de travailler à l'encontre de ces gens-là.
08:11Et pourquoi est-ce que je peux affirmer ça très simplement ?
08:16Parce qu'on va glisser tout de suite sur ce qui est en train de se passer
08:20entre Trump et Erdogan.
08:23Quand Trump est arrivé à Ankara,
08:26je rappelle à tout le monde que c'est Ankara qui est la capitale de la Turquie
08:31et pas Istanbul, Istanbul la plus grande ville de loin,
08:35mais Ankara est la capitale.
08:37Et quand Trump est arrivé,
08:39Erdogan, pas du tout à son habitude,
08:42d'habitude, Erdogan reste à l'intérieur, dans son palais présidentiel, etc.
08:46Et les gens viennent.
08:48Éventuellement, quand c'est des personnages spéciaux,
08:52il va être au moins sur le pas de porte à l'entrée du palais présidentiel
08:56pour les saluer, mais la plupart du temps, il le fait à l'intérieur.
09:00Là, Erdogan était sous forte chaleur, dehors, dans son costume,
09:06et attendait l'arrivée de Trump dans sa voiture.
09:10Et il était juste à la sortie de la voiture de Trump.
09:13Et c'était très intéressant de voir la poignée de main.
09:17On connaît les poignées de main de Trump.
09:19Et Trump prend toujours la poignée de main en prenant une position de supériorité
09:24ou il le fait par en dessous en tirant les gens.
09:28Là, la poignée de main était bien plus neutre, plus équilibrée avec Erdogan.
09:32Et ensuite, Trump n'a pas arrêté de chanter les louanges d'Erdogan,
09:38comme quoi c'est un grand chef d'un grand pays, un grand allié.
09:43Et il a annoncé une levée de toutes les sanctions sur la Turquie.
09:49Et quand les gens ont dit pourquoi, ils disent pourquoi est-ce qu'on continuera
09:53à avoir des sanctions sur un pays ami.
09:57Et donc ça, c'est très significatif parce que dans la foulée,
10:03il a annoncé qu'il y a eu un accord sur la vente de F-16, de F-35 à
10:10la Turquie,
10:12rendant la Turquie sans doute la première puissance au Moyen-Orient sur le plan aérien.
10:19Ce qui doit troubler les Israéliens énormément.
10:24Parce que, souvenez-vous que pendant un certain temps, Israël considérait qu'après l'Iran,
10:30le plus grand danger pour Israël, c'est la Turquie.
10:33Et là, comme il y a eu un tel, comment on dit en anglais, bromance,
10:41presque une relation romantique entre Erdogan et Trump,
10:49c'est très significatif dans le fait qu'Israël est mis à l'écart par rapport à cela.
10:56Ça ne doit pas faire plaisir du tout à Netanyahou.
10:59Et là, c'est complexe à comprendre ce qui est en train de se passer
11:05avec les bombardements qui ont repris au niveau des droits d'Hormuz.
11:11Pourquoi ? Parce qu'apparemment, il y avait des attaques sur certains navires par l'Iran.
11:17Et donc, les États-Unis ont réagi.
11:20Et quand la question a été posée au président Donald Trump,
11:23il a dit, oui, effectivement, le cessez-le-feu est terminé.
11:29Donc, c'est surtout ces paroles-là plutôt que les actes eux-mêmes
11:34de représailles en termes de bombardements sur des entités iraniennes
11:39qui ont été importants dans le fait de faire passer le prix du baril du pétrole
11:45dans le Brent crude de 70 dollars, où il était déjà descendu,
11:50à 80 dollars d'un seul coup.
11:53Alors, pourquoi est-ce que Trump est en train de faire ça alors qu'il a besoin
11:56d'avoir le prix du pétrole qui baisse, que le prix du carburant à la pompe
12:02doit baisser ? Parce que si ce n'est pas le cas, ça va rendre les élections
12:08plus difficiles aux États-Unis.
12:09À moins qu'il considère qu'il pourra encore réagir un peu plus tard
12:15pour le refaire baisser de nouveau, et peut-être avec la levée des sanctions
12:20sur la Russie et le fait que la Russie va pouvoir exporter bien plus de pétrole
12:26de cette façon-là.
12:27On sait déjà qu'il y a eu des accords sur la reconstruction du Nord Stream
12:33que les États-Unis vont entreprendre, et ensuite, le gaz russe viendra vers les pays européens
12:44parce qu'il y aura une garantie des États-Unis derrière, etc.
12:49Donc, l'Europe qui continuait à prendre des positions très dures face à la Russie
12:56en ce qui concerne la guerre en Ukraine, d'un seul coup se retrouve vassalisée
13:01pas seulement par les États-Unis, mais par la Russie en même temps.
13:05On se demande si l'avarice, dans le fait de pouvoir bénéficier de la corruption
13:12qui est liée au blanchiment d'argent qu'il y a toujours dans toutes les guerres,
13:17si cette avarice ne les aveugle pas complètement, et qu'ils ne font plus rien du tout
13:24pour le bien-être de l'Union européenne, des pays européens,
13:28mais qu'au contraire, ils mettent en danger les pays européens
13:34contre des représailles russes possibles, mais en même temps,
13:39ils se soumettent complètement économiquement, ce qui est problématique.
13:43Trump a rechouté là-dessus parce qu'il n'est pas du tout content
13:46des prises d'opposition de l'Espagne, qui semblent être assez dures
13:50parce que l'Espagne ne contribue pas à sa part, à l'OTAN, etc.
13:55Mais je pense que les réactions de Trump sont dues à d'autres aspects en Espagne,
14:04notamment un glissement vers un socialisme certain,
14:10mais surtout vers une avancée phénoménale de tout le mouvement woke,
14:15des LGBT, etc. en Espagne, c'est en train d'avancer grandement.
14:21Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais même l'année dernière,
14:23l'Espagne avait voté une loi comme quoi la bestialité est autorisée.
14:31Si vous ne savez pas ce que c'est que la bestialité, elle est cherchée,
14:34vous pouvez imaginer ce que c'est.
14:36C'est des relations entre êtres humains et animaux, etc.
14:41pour l'horreur.
14:43Et là, Trump est en train de prendre des positions assez dures par rapport à l'Espagne
14:49où même il dit qu'il n'y aura plus de voyage en Espagne
14:53de la part des présidents, de la part de ses chefs de cabinet
14:59et également qu'il va couper toutes les relations commerciales.
15:06Mais c'est très grave et très fort le thème qu'il est en train de donner par rapport à
15:13l'Espagne.
15:14Mais comme d'habitude, il faut voir derrière tout ceci,
15:18pas seulement la décision de Trump par rapport à l'Espagne,
15:22mais également par rapport à d'autres pays européens
15:26qui sont en train de regarder ce que Trump est en train de faire par rapport à l'Espagne.
15:30et donc, c'est peut-être pour les mettre en garde contre tous ces aspects-là.
15:39Alors, donc, Trump lève toutes les sanctions sur la Turquie,
15:46ça se passe très bien entre lui et Erdogan.
15:48Il y a un renforcement d'un accord entre Turquie, États-Unis et Syrie
15:58et le fait que Trump ne parle plus du tout des Kurdes,
16:02c'est quelque chose qui est extrêmement significatif pour l'Iran.
16:06Les Kurdes, je le rappelle, continuent à être une échade dans la chair de la Turquie,
16:13mais également de l'Iran et également de l'Irak,
16:16parce que les Kurdes sont sur les trois pays en même temps.
16:20Et donc, le fait qu'on ne parle plus des Kurdes, c'est significatif.
16:25Maintenant, il y a des accords avec les États-Unis, la Turquie,
16:33et ils ont mentionné l'Azerbaïdjan, ce qui est très intéressant,
16:36parce qu'Israël avait utilisé l'Azerbaïdjan également dans ses actions contre l'Iran.
16:44Mais pour moi, la grande nouvelle de tout ceci,
16:48c'est le fait qu'Israël soit mis de côté,
16:52mais complètement économiquement et surtout sur le plan militaire.
16:57Parce qu'après avoir chanté les louanges d'Erdogan,
17:02Trump a tout de suite annoncé la levée des sanctions
17:05et a tout de suite annoncé des accords sur des ventes d'avions à la Turquie,
17:11tout en louant l'importance de la Turquie sur le plan militaire,
17:15de ce que la Turquie représente comme stabilité au Moyen-Orient.
17:21Alors, ce qui est très curieux,
17:24je ne sais pas encore quoi vous dire là-dessus,
17:27mais on va voir dans les jours qui suivent l'évolution
17:29sur ce qui va se passer par rapport à l'Iran
17:32et le fait que Trump ait dit que le feu est fini.
17:36Parce que Trump n'est plus du tout dans une position
17:43qui existait auparavant dans d'autres administrations américaines,
17:47y compris sur Obama, Biden, Clinton, Bush, etc.
17:52Donc, c'était des deux côtés,
17:53aussi bien démocrate et républicain,
17:55et où tous ces gens-là cherchaient à mettre en avant
18:00l'hégémonie américaine,
18:02surtout après la tombée de l'Union soviétique en 1991.
18:08Et donc, on était rentrés dans un monde unipolaire.
18:11Et là, Trump ne cherche pas à établir une hégémonie,
18:15mais plutôt il cherche à établir une stabilité un peu partout.
18:20Il considère que la stabilité militaire,
18:25la stabilité économique, c'est ce qui va être le mieux
18:30pour tous les gens.
18:32On en a parlé hier,
18:34il s'attaque frontalement au pouvoir de l'argent
18:39qui vient de la Citi,
18:41et il se met complètement du côté,
18:43il y a eu des décisions de Scott Bassett,
18:45ministère au Trésor américain,
18:49sur le fait de prendre des mesures
18:52complètement allant dans le sens
18:54de l'américain moyen
18:57et pas du tout des banques,
18:59parce que jusqu'à maintenant,
19:00c'était les banques qui décidaient
19:01de tout sur ce plan-là.
19:04Alors, Zelensky,
19:05il va se trouver isolé également,
19:08et surtout qu'il est en train d'être isolé
19:09de plus en plus en Ukraine,
19:12parce que la Russie continue à avancer.
19:17Alors, Trump doit parler à Zelensky,
19:20mais ils ne vont pas permettre à Zelensky
19:22de s'exprimer devant tout le monde.
19:24Donc, dans la foulée de son discours avec Zelensky,
19:28il est peut-être déjà en train d'avoir lieu maintenant
19:31ou peut-être un peu plus tard aujourd'hui,
19:33je ne sais pas s'il doit avoir lieu
19:35avant le dîner ou après le dîner,
19:37il est déjà à peu près l'heure du dîner à Ankara,
19:41je crois qu'il y a deux heures ou deux heures et demie
19:45d'écart entre Ankara et la France.
19:48Donc, on doit être vers les 20h, 20h30 ou 20h40
19:54ou quelque chose comme ça à Ankara.
19:57Et donc, je ne sais pas si le dialogue entre Trump et Zelensky
20:04doit avoir lieu avant le dîner,
20:06pendant le dîner, après le dîner,
20:09mais ils ne vont pas vouloir que ce soit trop public
20:12parce que Trump, dans la foulée, a dit
20:14qu'il avait téléphoné tout de suite à Poutine
20:17et parlé avec Poutine.
20:19Par contre, ce qui est intéressant
20:21dans les annonces de Trump sur l'Ukraine,
20:24c'est qu'il dit,
20:26cette guerre, il a répété toujours,
20:28cette guerre n'aurait jamais dû avoir lieu, etc.
20:30Si j'avais été président, pas Biden,
20:32cette guerre n'aurait pas eu lieu, etc.
20:34Ce n'est pas possible et probable
20:36parce qu'il n'aurait pas continué à faire avancer l'OTAN
20:40autant vers l'Ukraine.
20:43Et il a dit cependant
20:47que aussi bien l'Ukraine veut des accords de paix
20:52et la Russie également.
20:55Et la Russie a dit qu'elle est complètement prête
20:57à avoir une paix diplomatique.
21:04Entre-temps, la Russie va continuer à avancer.
21:08Et, contrairement à ce que vous pouvez penser,
21:11l'intérêt de la Russie n'est pas
21:13de conquérir davantage de terres.
21:16Cette terre, elle veut seulement libérer
21:19tous les gens du Lugansk et du Donetsk.
21:22Et là, elle est en position de le faire.
21:25Est-ce qu'elle va prendre Kharkiv, Zaporozhye, Odessa ?
21:28Je ne sais pas.
21:30Je ne sais pas et ça se pourrait,
21:33mais dans ce cas-là, ça serait de la provocation.
21:36Vous savez, il ne faut jamais gagner des guerres
21:38d'une façon trop forte
21:41et soumettre le perdant
21:43à des conditions qui vont faire
21:45qu'il va y avoir une rébellion de toute façon.
21:47Le meilleur exemple de ça,
21:49c'est la Première Guerre mondiale
21:50où les alliés se félicitaient tellement
21:54d'avoir humilié l'Allemagne
21:56qu'ils ont mis l'Allemagne dans une position pas possible,
21:59celle qui a donné lieu à la République de Weimar
22:03avec un affaiblissement total,
22:05avec une inflation démesurée
22:09où il fallait mettre de l'argent dans des brouettes
22:11pour acheter quelque chose.
22:14C'était un fait
22:15et c'est ce qui a amené au pouvoir
22:18Hitler qui a parlé
22:20du besoin de rallier les Allemands
22:23à une cause patriotique, etc.
22:26Et donc, il est entendu sur ce plan-là.
22:29Donc, Poutine,
22:30qui réfléchit toujours
22:31avec cinq ans ou dix ans d'avance,
22:34peut-être qu'il ne va pas vouloir
22:38conquérir de force
22:39des tas de territoires ukrainiens,
22:43mais peut-être qu'il va y aller
22:45à l'usure
22:46et surtout à l'usure logistique
22:49où, de plus en plus,
22:51l'Ukraine de Zelensky
22:53ne va plus avoir la possibilité
22:56de faire face
22:59à une guerre constante
23:01avec la Russie.
23:02Et dans ce cas-là,
23:05Zelensky va sauter,
23:07donc l'ami le plus proche
23:09de l'Angleterre
23:11et de l'Union européenne,
23:13Youssef,
23:14etc.,
23:14voire
23:15d'Emmanuel Macron
23:17qui montre toujours
23:17à quel point il apprécie
23:19et il aime
23:20Zelensky,
23:22eh bien, d'un seul coup,
23:23ça va mettre
23:24tous ces pays-là
23:25de côté.
23:27Alors, est-ce qu'ils vont vouloir
23:28faire une dernière poussée
23:30d'attaque
23:30contre la Russie
23:32en utilisant l'Ukraine
23:34comme ils l'ont déjà fait
23:35sur Saint-Pétersbourg,
23:36sur Moscou ?
23:37On ne sait pas.
23:38J'espère que non,
23:40de nouveau,
23:40mais de toute façon,
23:45pour l'Ukraine,
23:47les carottes sont cuites.
23:48Maintenant,
23:50j'espère que les pays européens
23:53de l'Union européenne,
23:54pas seulement l'Union européenne,
23:55mais l'Angleterre
23:56qui les mène également,
23:57ne vont pas prendre
23:59des mesures,
24:02j'allais dire
24:03démesurées,
24:04démesurées,
24:05ça n'a pas de sens,
24:06mais des mesures radicales
24:08contre l'Ukraine
24:11et, pardon,
24:12contre la Russie
24:14en utilisant l'Ukraine
24:15dans ce sens-là.
24:16Bon,
24:18le fait
24:19qu'il y ait
24:20un rapprochement
24:23énorme
24:23de Donald Trump
24:25et d'Erdogan
24:28envoie des signaux
24:29très forts
24:30dans le fait
24:31d'un rapprochement
24:32entre les États-Unis
24:33et la Russie.
24:35Parce que,
24:36d'un seul coup,
24:37si on pense
24:38à tout l'endroit
24:40du Caucase,
24:41c'est-à-dire
24:41le nord du Moyen-Orient,
24:43et s'il y a
24:44l'unité
24:47entre
24:47la Turquie,
24:50la Russie,
24:51avec une approbation
24:52et un soutien
24:53américain
24:54à ce moment-là,
24:56toutes les donnes changent.
24:58Et
24:59tous les autres pays,
25:02je vous assure
25:03que l'Arabie saoudite,
25:04les Émirats arabes unis,
25:06etc.,
25:07vont regarder de très près
25:08ce qui est en train
25:09de se passer
25:10avec la Turquie.
25:11Parce que la Turquie,
25:13c'est le pays
25:14le plus peuplé
25:15dans cette région.
25:17Il y a à peu près
25:18la même population
25:19que l'Iran.
25:21Et
25:21à mon avis,
25:25entre la Turquie
25:26et l'Iran,
25:27il y a
25:28une certaine entente
25:30et
25:31je pense
25:32qu'avant
25:33la fin
25:34des propos
25:36de l'OTAN
25:37et dans les dernières
25:38discussions
25:38qu'il va y avoir
25:39entre Erdogan
25:40et Trump,
25:42ils vont parler
25:43de l'Iran
25:43également.
25:44Maintenant,
25:45Erdogan
25:47ne va pas
25:48risquer
25:49tous les accords
25:50qu'il a
25:50avec les États-Unis
25:52pour défendre
25:54une position
25:54pour l'Iran.
25:55Ceci dit,
25:56on a déjà vu
25:57Erdogan
25:59prendre
25:59des positions
26:00qui ont surpris
26:01la diplomatie
26:04occidentale
26:04d'une façon générale.
26:07c'est-à-dire
26:08qu'il y a
26:09un côté
26:09imprévisible
26:10chez Erdogan
26:11tout comme
26:12il y a un côté
26:12imprévisible
26:13chez Trump.
26:15Ceci dit,
26:16Trump,
26:17comme je le répète
26:18encore,
26:19il n'a pas
26:19arrêté
26:20de lancer
26:20des éloges
26:23envers
26:26Erdogan.
26:27Donc,
26:29retenez
26:29cette information
26:30première,
26:32c'est que
26:32Zelensky a été mis
26:33de côté.
26:34De nouveau,
26:35je ne comprends pas
26:35parce que,
26:36si je comprends,
26:38mais les médias
26:40mainstream
26:41occidentaux
26:43sont des outils
26:44de propagande pure.
26:46Ils ne vont pas
26:47parler de certaines choses
26:48et le fait
26:48que Zelensky
26:49est écarté,
26:50il a fallu
26:51que j'ai ça
26:53à partir
26:53d'informations
26:56polonaises.
26:57Et là,
26:58c'était
26:58des informations
26:59officielles,
27:00ce n'était pas seulement
27:01de la propagande
27:02gouvernementale,
27:03mais des informations
27:04officielles
27:05qui passaient
27:06aussi bien
27:07dans les médias
27:07mainstream polonais
27:08que dans les médias
27:10alternatifs polonais.
27:11Je rappelle à tout le monde
27:12que je peux les écouter
27:13en polonais,
27:14donc ça me facilite
27:15les choses
27:15et il faut toujours
27:18savoir,
27:19regarder
27:20et lire
27:20entre les lignes
27:21sur ce plan-là.
27:23Bon,
27:25pour moi,
27:29tout est en train
27:30d'aller dans le bon sens,
27:31sauf une chose,
27:33je suis perturbé
27:35par les relances
27:39d'hostilité
27:40de la part
27:41de l'Amérique
27:42face à l'Iran.
27:43Ceci dit,
27:44il semblerait
27:45que l'Iran
27:46avait fait preuve
27:48d'hostilité
27:48contre certains navires
27:50de transport
27:51à travers
27:52le détroit d'Hormuz.
27:54on va voir
27:55ce qui va se passer.
27:57Si Trump découvre
27:59d'un seul coup
27:59que c'était
28:02des faux drapeaux,
28:04il le dira
28:06et il le dira
28:07avec un grand
28:08mécontentement.
28:09Si on découvre
28:10que c'était
28:11des faux drapeaux
28:11israéliens,
28:12par exemple,
28:13Trump le dira
28:15et il n'a pas peur
28:18de contrecarrer
28:19Israël,
28:19on le voit
28:20avec ses décisions
28:22qu'il a prises
28:24par rapport
28:25à la Turquie.
28:26Donc,
28:27on voit
28:28le monde
28:28en train
28:29de se redessiner
28:30quelque part.
28:33J'aimerais bien
28:34être une souris cachée
28:37et écouter
28:37la conversation
28:38qu'il n'y aura pas
28:39entre Trump
28:40et Zelensky.
28:41Ça,
28:42je crois
28:43savoir
28:44dans quel sens
28:45ça va aller,
28:46mais notamment
28:47entre Trump
28:48et Poutine
28:49par la suite.
28:50Parce que
28:52aussi bien
28:53Poutine
28:54que Trump
28:55ont à gagner
28:56avec une fin
28:58de guerre.
28:59Ceci dit,
29:00Poutine va dire
29:01que lui,
29:02il peut continuer.
29:03Il peut continuer
29:04et il va le faire
29:05par l'usure.
29:07La seule raison
29:08pour laquelle
29:08Poutine voudrait
29:09arrêter
29:10tout ceci,
29:11c'est
29:12pour arrêter
29:13des frappes
29:13éventuelles
29:14de la part
29:15des pays européens,
29:17Angleterre,
29:19France,
29:19Allemagne,
29:20par le biais
29:21de l'Ukraine.
29:23Et c'est ça
29:24qu'il faudra surveiller
29:26dans les jours
29:26qui vont venir.
29:27Et moi,
29:28je ne souhaite pas
29:29du tout
29:29qu'il y ait
29:29des représailles
29:30russes
29:31contre ces pays
29:32européens,
29:34parce que
29:34ces pays européens
29:35me sont chers
29:36également,
29:38mais il y a
29:39de fortes chances
29:40que s'il y a
29:40des représailles,
29:41elles iront
29:42sur des lieux
29:44bien spécifiques
29:46d'armement
29:47et d'alimentation
29:52militaire
29:52de la part
29:53des pays européens
29:55envers
29:56l'Ukraine.
29:57Donc,
29:58affaire à suivre,
29:59je vais continuer
29:59à regarder
30:00de très près
30:01ce qui est en train
30:02de se passer
30:02au niveau
30:02du prix du pétrole,
30:04parce que pour moi
30:05c'est un indicateur
30:06qui est bien
30:07bien plus important
30:08que tout ce qui
30:09se peut se dire
30:10dans les médias,
30:10les médias,
30:11les médias,
30:12vous savez ce que
30:13j'en pense.
30:14Ok,
30:15je vous dis
30:16à demain,
30:18demain je vais avoir
30:19l'occasion
30:19de déjeuner
30:21avec Stanislas Berton
30:23et qu'on a déjà eu
30:25sur nos ondes
30:27et puis qu'on va avoir
30:28de nouveau
30:28et donc c'est un grand plaisir
30:31que je vais avoir
30:31de partager un moment
30:32avec lui
30:33et sans doute
30:34que dans la foulée
30:35on l'aura
30:36sur nos ondes
30:37de nouveau.
30:38Merci d'avoir suivi
30:39Point de rupture,
30:41souvenez-vous,
30:42rejoignez
30:43le Point de rupture
30:45sur le canal Telegram
30:47ainsi que sur le cercle
30:50pour ceux qui veulent
30:51avoir une longueur d'avance
30:53sur tout ce qui est
30:54en train de se dire
30:55en ce moment
30:56sur un plan géopolitique.
30:59À demain.
31:00!