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00:03¿Cómo te sientes antes de tu finales match en equipo de Francia, después de 14 años?
00:07¿Estás el match de mardi en téténuido hasta ahora?
00:14Yo me siento en mi responsabilidad, no es un match amical, no es el que nos hubies preferidas, pero él
00:24es ahí.
00:24Hay una 3ème place, j'ai el deber, con mi staff y los jugadores también, de todo hacer para alcanzar
00:34este último objetivo,
00:35que es probablemente más importante, pero yo le repito, no es ahí, los Anglos no quieren jugar, no más, pero
00:44él es ahí,
00:44es previsto, hay un objetivo, entonces, bueno, es lo que ocupe mi espíritu.
00:52Después de mi noche, obviamente, cuando hay victorio y des risos y de la joie,
01:02son momentos maravillosos, cuando no es el caso, es menos agréable,
01:08pero hay que aceptar, y no es el caso, yo prefiero vos lo reír.
01:15Después, quizás habrá algunas preguntas sobre el último match.
01:19La equipo de España ha sido mejor que nosotros,
01:27con, paradoxalmente, datos de nuestro lado, en términos de distancia y intensidad de course,
01:35que son bonnes, donc c'est un autre domaine, c'est certainement une partie de notre faute,
01:42c'est-à-dire le domaine technique, et c'est sans doute aussi la faute, pas la faute,
01:48mais due à la qualité de cette équipe espagnole qui a hissé le curseur,
01:54et l'un dans l'autre a fait que, voilà, l'Espagne s'est qualifiée, et pas nous.
02:00Et la déception, elle est à la hauteur des ambitions qu'on pouvait, qu'on avait légitimement.
02:09Voilà, mais voilà, il faut l'accepter, il y a ce match-là qui nous attend.
02:16Et puis après, vacances, ils en ont besoin.
02:22Bonjour Didier, Jean-Louis Tour, RMC Sport.
02:24Est-ce que sur ce match de l'Espagne, vous avez des regrets, des choses qui auraient pu être faites
02:28différemment ?
02:31Regrets, c'est-à-dire, sur les choix, j'ai des décisions à prendre, j'en ai prises.
02:36Notamment, je peux peut-être y revenir, parce que derrière cette question, je vous connais,
02:40donc je sais qu'il y a d'autres questions.
02:44Adrien Rabiot, déjà un, la blessure de William Saliba.
02:49Évidemment, elle est problématique.
02:53Déjà là aussi, il y a des examens qui ont été faits, sa blessure ne s'est pas aggravée,
03:00il a ça depuis, malheureusement pour lui, le mois de mars.
03:04Donc il a géré, il a serré les dents, et à un moment, c'est la capacité à supporter la
03:10douleur.
03:10Et là, la douleur, malheureusement pour lui et pour nous, elle était un degré qui n'était pas supportable.
03:17Puis vient Adrien.
03:21Alors je vais faire peut-être un peu long.
03:23J'aime bien faire long.
03:27Déjà, la relation que j'ai avec les joueurs, Adrien et les autres, à la première pause fraîcheur,
03:36il vient me voir, il me dit, coach, je ne peux plus jouer normalement, je ne peux plus faire mon
03:43jeu.
03:45Excusez-moi de pouvoir comprendre parce que j'étais joueur et je me suis retrouvé dans deux situations,
03:53deux demi-finales avec un carton jaune sur la tête.
03:57Aujourd'hui, ce n'est pas le cas parce que c'est nettoyé.
04:00Et je m'en rappelle, même si ça date, de par mon poste, quand vous êtes milieu de terrain, le
04:08jeu, il est à 360 degrés.
04:10Ça peut venir de partout, attaque, défense, voilà.
04:14Adrien a eu, je lui ai dit, gère, évite de laisser traîner le pied parce que ça peut amener,
04:22il y a eu une action où ce n'est pas passé loin.
04:25Et pour revenir à ce que je venais de vous dire, je les ai faits, ces matchs-là, mais j
04:30'étais l'ombre de moi-même.
04:34Parce que tout le temps avec le frein en main, l'épée de Damoclès sur la tête,
04:39je vais me priver d'un des joueurs qui était le plus en forme sur ce match-là.
04:44Après, il y a l'évaluation des risques qu'il y a aussi, les fenêtres de changement,
04:50à la mi-temps, ça ne compte pas, être à 10, voilà.
04:54J'aurais pu faire les choses différemment, oui, je ne sais pas comment ça se serait passé,
04:57mais il y a bien longtemps que je ne me pose pas la question de savoir si, ah, si j
05:02'avais, j'ai fait,
05:03j'ai choisi avec ce que je pensais sur le moment, avec les éléments, mon vécu aussi,
05:08en tenant compte de tout ce que j'ai, que vous ne pouvez pas tout avoir non plus.
05:15Après, ça laisse de la place à de l'interprétation.
05:18Non, voilà, c'est comme quand j'ai posé la question, je vais sortir, je parle beaucoup,
05:24sur l'arbitrage, mais pas encore, je dis juste, je pose une question,
05:28mais ce n'est pas l'arbitre qui nous a fait perdre.
05:30Après, qu'il y ait des décisions, chacun aura sa propre analyse, interprétation,
05:35je ne vais pas dire que c'est l'arbitre qui nous a éliminés contre l'Espagne,
05:39je n'ai jamais ça en tête, mais il y a des décisions qui auraient pu être différentes.
05:42Et en étant joueur, et je l'ai été, je sais très bien les conséquences que ça peut avoir, c
05:48'est tout.
05:48Mais la première analyse, c'est qu'ils ont été meilleurs, ils méritent, l'Argentine, oui, les deux équipes,
05:54les deux équipes méritent d'être en finale.
05:57Pourquoi ? Parce qu'ils ont battu tous leurs adversaires.
06:00Comme nous, pour en arriver là, on mérite.
06:04On mérite parce qu'on a un battus qui était à face de nous.
06:08Et là, on a un dernier rêve d'Arsère, l'Angleterre, demain.
06:14J'ai fait long, pardon.
06:16Bonjour Didier.
06:17Bonjour.
06:17Je suis de Gor en équipe.
06:19Tu dis que demain, c'est donc le dernier objectif à atteindre.
06:22Oui.
06:22Ibrahim Akonaté, juste avant toi, semblait s'inquiéter un petit peu de la composition d'équipe.
06:26Est-ce que tu vas faire tourner...
06:27S'inquiéter ? Non, il ne s'inquiète pas, il bouff.
06:28Est-ce que tu vas faire tourner massivement, ou est-ce que tu vas laisser des titulaires...
06:34Écoutez, je ne vais pas rentrer dans le détail, je sais que c'est toujours...
06:37Pour ce que vous intéresse à la veille du match, de toute façon, au bout de 17 minutes d'entraînement,
06:44vous saurez qui commencera ou pas, de l'entraînement de cet après-midi.
06:51J'ai des discussions avec tous les joueurs.
06:54Entre ceux...
06:54Voilà, ils n'ont jamais...
06:56La seule chose qui est importante pour moi, c'est qu'il n'y a personne qui va jouer par
07:02défaut.
07:02Ces 26 joueurs-là, je les ai choisis.
07:05Et j'aurais pu en choisir d'autres.
07:07Alors, s'ils ont peu joué ou pas joué, moi, je me mets ce devoir-là, en tant que sélectionneur
07:14et avec mon staff,
07:15de tout faire pour atteindre l'objectif.
07:18J'espère qu'on y arrivera, mais l'important, c'est de tout faire.
07:21Et les joueurs, c'est pareil.
07:23Alors, après, je sais, il y a le mot qui date depuis des...
07:26Je ne sais pas quand il a été créé, là, les fameux coiffeurs.
07:29Il n'y a pas de coiffeurs, c'est un match.
07:31Voilà.
07:31Et donc, avec les éléments que j'ai, il y a certains qui ne peuvent pas.
07:35Il y en a d'autres, de par leur citation particulière aussi.
07:39Mais je ne veux pas rentrer là-dedans, parce que je ne veux pas trahir les discussions que je peux
07:44avoir avec les joueurs.
07:46Donc, je vais faire tourner massivement, c'est à partir de combien.
07:49Je n'ai pas encore tous les éléments, mais oui, je serai amené.
07:53Déjà, parce qu'il y en a qui ne peuvent pas, et après, pour d'autres raisons que je comprends
08:01aussi,
08:02et qui m'amèneront à faire des choix de départ.
08:08Bonjour Didier.
08:09Philippe Sanfourche, pour RTL.
08:11Je vais revenir sur le match de l'Espagne.
08:16Avec le recul, la réflexion, est-ce que c'est la théorie du jour 100 qui prédomine ?
08:23Ou est-ce que nous tous, beaucoup de gens, depuis des semaines, des mois, se disaient que cette équipe est
08:31très emballante,
08:31avec ses quatre offensifs, elle peut battre la terre entière, mais peut-être pas l'Espagne.
08:35Est-ce qu'avec le recul, on se dit que ce match devait être joué contre l'Espagne,
08:40est-ce que ce serait toujours avec quatre offensifs ?
08:44Vous avez le droit de vous poser toutes les questions, d'avoir des théories que je respecte.
08:50C'est important de respecter.
08:53Après, le problème n'est pas là, puisque les Espagnols, ils ont bien joué avec quatre offensifs aussi,
08:59les Argentins, ils jouent...
09:00Après, c'est une question d'équilibre.
09:05Est-ce qu'on a mal défendu ?
09:06On aurait pu mieux défendre, mais est-ce qu'on a bien attaqué ?
09:10Non, on n'a pas pu.
09:11Parce qu'on a eu du déchet et parce que l'adversaire a fait en sorte qu'on ait plus
09:15de déchets.
09:17Donc là-dessus, pour moi, il n'y a pas de...
09:20Mais libre à tout un chacun de pouvoir avoir une analyse qui est différente.
09:29Parce que je le répète encore, mais des fois on a du mal peut-être à m'entendre.
09:33Alors, à Doha, on fait la finale, on avait quatre joueurs offensifs.
09:38Voilà.
09:38Est-ce que ça nous a empêchés d'aller en finale ?
09:40Non.
09:41Est-ce qu'on l'a gagné ?
09:42Non.
09:44Voilà.
09:45C'est un choix que je fais.
09:47J'ai choisi aussi, par rapport à ce choix initial, même s'il peut y avoir en cours de match
09:55des options.
09:59Je ne le fais pas par rapport à moi de dire, oui, maintenant, d'un seul coup, je vais être
10:04un entraîneur offensif.
10:06Non, parce que je pense que c'était le bon choix.
10:11Qu'on n'y soit pas arrivé, certes, mais ça ne remet pas en cause tout ce qui a été
10:15fait avant.
10:17Mais là, ce n'est pas passé.
10:19Alors, jour sans, peut-être.
10:20Parce qu'aussi, il y a un adversaire qui a été à un niveau largement supérieur de ce qu'il
10:26avait fait avant.
10:27Et les deux amènent, malheureusement, à une défaite pour nous.
10:36Bonjour Didier, Martin Mosnier à Eurosport.
10:39Les critiques ont été parfois très dures à votre égard depuis la défaite face à l'Espagne.
10:43Je ne les écoute pas, je ne les lis pas.
10:45Merci de me le dire, quand même.
10:47J'imagine bien.
10:49Il y a Christophe Dugueri, notamment.
10:51Alors, la zapper tout de suite, c'est plus simple.
10:53Non, mais...
10:54Non, mais, il n'y a pas de non, mais.
10:56Next.
10:57Ceux qui vous disent que vous avez gagné une compétition sur six,
11:00qu'est-ce que vous avez à leur répondre aujourd'hui au moment où, justement, votre mandat se termine ?
11:03Je ne vais pas répondre.
11:04Qu'est-ce que vous voulez que je réponde ?
11:06Sincèrement, je me mets, sans me prendre pour un autre,
11:09si vous, j'allais chercher.
11:11Je suis désolé, je n'ai pas forcément les mêmes références que vous.
11:14Ou même si, comme je le dis, tout à chacun, que ce soit un journaliste, un ancien joueur...
11:19Ils peuvent dire ce qu'ils veulent.
11:21Ça ne me pose pas de problème.
11:22Mais ne faites pas le service à la prévente.
11:24Je ne suis pas là pour ça.
11:25C'est tout.
11:30Bonjour, Dominique Sinclair.
11:31Le parisien, parmi les joueurs disponibles ou pas,
11:33est-ce que Kylian Mbappé, demain, il sera titulaire ?
11:35Il est disponible.
11:38C'est plus court.
11:43Pourquoi vous n'allez pas chercher des personnes qui disent des choses bien ?
11:47Vous prenez toujours la personne qui dit des choses mal.
11:50Ah, ma réaction.
11:52Oh, magnifique.
11:53Oui, vous trouvez ?
11:55Ça va intéresser beaucoup de monde de savoir que la relation est parfaite.
12:12Sous-titrage Société Radio-Canada
12:31Le fait de faire le pressing, que nous avons fait bien,
12:38rien de technique ou ainsi.
12:41C'est normal que les joueurs puissent avouer
12:46après le premier temps, quand il y a la pause de la hydratation.
12:55Et je voulais demander aussi,
12:56on se dit beaucoup que le troisième et le quarto poste est un problème,
13:00que n'aider veut jouer ce match.
13:02Vous, comment le enfoquent ?
13:04Ça.
13:05Nous avons besoin de jouer et respecter le jeu.
13:09Sans doute, si il n'y a pas de partil à jouer,
13:13ça va bien pour l'Ingleterra et pour nous.
13:16Mais c'est la Copa du Monde.
13:19Et il y a comme objectif un troisième poste.
13:23Et nous allons faire tout pour arriver à ce dernier objectif.
13:32Bonjour Didier, Jean-François Pérasse GDD.
13:34Évidemment, vous êtes dedans, nous on est dehors.
13:36Donc vous avez peut-être des choses à nous dire
13:37sur le mondial de Michael Olyssé.
13:40Nous, on a vu un joueur qui était extraordinaire
13:42lors des premières rencontres
13:43et qui a eu tendance à baisser de niveau.
13:45Alors je ne sais pas si c'était l'adversité ou pas,
13:47vous allez peut-être nous le dire.
13:48Mais pourquoi Michael Olyssé a débuté aussi bien
13:49en enchantant le monde entier du football
13:52et puis a terminé la Coupe du Monde
13:53de façon beaucoup plus difficile ?
13:54Merci.
13:57Alors Michael, je vous trouve un peu sévère.
14:02Après, sur le match contre l'Espagne,
14:04qu'il n'ait pas été à son meilleur niveau.
14:07Oui, comme d'autres joueurs.
14:09Les trois matchs avant, il peut toujours
14:12faire des choses moins bien.
14:14Mais vous imaginez aussi, là aujourd'hui,
14:18tout le monde le connaît.
14:19Il y en a beaucoup qui le connaissaient.
14:20Déjà, il y avait la saison qu'il a faite
14:23avec le Bayern de Munich.
14:26J'en ai parlé longuement avec lui,
14:28sans rentrer dans les secrets.
14:30Il a fait des très bons Jeux Olympiques.
14:34Les cinq, six premiers matchs avec nous,
14:37vous n'avez pas été tendre avec lui.
14:39Et ça met du temps, des fois.
14:40Et il est encore, malgré tout,
14:42dans une marge de progression.
14:44Ce qu'il est capable de faire aujourd'hui
14:45par rapport à ce qu'il faisait,
14:46est-ce qu'il sera meilleur ?
14:47Bien sûr qu'il sera encore meilleur.
14:49Est-ce que Désiré Doué,
14:50qui est un formidable joueur,
14:52qui a 21 ans,
14:53qui fait sa première Coupe du Monde,
14:54ça va lui servir ?
14:55Bien sûr.
14:56Bien sûr, parce que, bon,
14:58après, vous vous foutez de moi.
14:59Enfin, non, personne ne se fout de moi.
15:01Mais le fait de dire,
15:03oh, il y a l'événement,
15:05le côté émotionnel aussi,
15:07qui a son impact.
15:08Tout dépend des caractères
15:11et des personnalités aussi.
15:14Mais s'il y a bien un joueur,
15:17parce que les autres,
15:18ils étaient déjà mis en lumière.
15:21Mais lui, ce Mondial,
15:22le fait,
15:23et tant mieux,
15:24il le mérite.
15:25En plus, humainement,
15:26c'est tellement une bonne personne.
15:30Et il sera,
15:31je l'ai vu,
15:32sans vouloir...
15:33Voilà,
15:34je vais vous donner
15:36un exemple
15:38entre son match allé
15:39contre le Paris 16-Germain
15:40et le match retour.
15:42Oui, d'accord.
15:44Mais ça va lui servir aussi.
15:46Et ce qu'il a fait avec nous,
15:48il est censé aller encore...
15:50Et déjà,
15:51ce qu'il a fait beaucoup,
15:53après,
15:54des fois,
15:55ça coince.
15:55Parce qu'il y a l'adversaire aussi.
15:57Et je sais trop bien
15:58ce que c'est.
15:59Et des fois,
16:00ça met plus de temps.
16:01Je vais vous reprendre un exemple.
16:03Oupamekano,
16:03aujourd'hui,
16:05c'est le monstre.
16:06Je l'appelle le petit monstre.
16:09Mais...
16:09Il a fallu du...
16:11Des fois,
16:12ça prend un peu de temps.
16:13C'est pas comme ça.
16:14On dit,
16:14le poids du maillot.
16:17Il faut...
16:18Quand vous le...
16:18Si un jour,
16:19c'est tout le malheur
16:20que je vous souhaite,
16:21vous avez le privilège
16:23et la fierté
16:24de pouvoir le porter,
16:25vous verrez ce que c'est
16:26entre vouloir le porter
16:27et y être
16:28et avoir un environnement aussi
16:30avec...
16:31Évidemment,
16:32je le répète,
16:33un côté...
16:34émotionnel,
16:35c'est une demi-finale
16:36de Coupe du Monde.
16:40Bonjour.
16:40Anthony Clément de l'équipe.
16:42Oui.
16:42Vous avez dit que Kian Mbappé
16:43était disponible.
16:44Est-ce que c'est un levier
16:45de motivation pour vous
16:46de pouvoir le mettre
16:47dans les meilleures conditions
16:48pour qu'il devienne
16:48le meilleur buteur
16:49de la compétition ?
16:50Est-ce que c'est quelque chose
16:51qu'on peut activer
16:51alors que justement,
16:52par ailleurs,
16:52il n'y a pas d'énormes
16:53leviers de motivation
16:54pour certains joueurs ?
16:55Il y a toujours
16:56des leviers de motivation.
16:58Pour toujours,
16:58parce que vous ferez une analyse
17:00par rapport à ce qu'ils feront.
17:04Ceux qui seront sur le terrain,
17:05même si moi,
17:06j'entraînerai par contre
17:07puisque ça ne me concernera pas.
17:10Mais Kylian,
17:11il n'a pas besoin de levier.
17:12Après,
17:13Kylian,
17:13cet objectif individuel,
17:17il me semble légitime aussi.
17:21Il peut y avoir aussi
17:22d'autres choses dans la tête
17:25mais qui amènent
17:26à prendre des décisions.
17:29Mais de par ce qui a été fait,
17:32voilà,
17:33ça sera la fin.
17:34C'est le clap de fin
17:35mais ce n'est pas un match
17:37anonyme.
17:38Ça ne changera pas leur vie,
17:40bien évidemment,
17:40mais c'est un match,
17:41voilà.
17:42Et je ne vous en prends rien,
17:43il vaut mieux finir
17:44troisième que quatrième.
17:45Donc,
17:46je vous le répète,
17:47moi le premier,
17:47avec mon staff,
17:48on va tout faire
17:49pour faire en sorte
17:50d'atteindre cet objectif.
17:52Et Kylian,
17:53en tant que capitaine aussi.
17:57Bonjour Didier,
17:58Xavier Montférand
17:58de Radio France.
17:59Malgré la déception
18:00et indépendamment
18:01de vos choix
18:02et de la composition
18:03pour ce match,
18:04pour prolonger un petit peu
18:05la question de mon confrère,
18:06comment on motive
18:09ces joueurs
18:10pour un match
18:10qu'ils n'imaginaient pas jouer
18:12et le groupe
18:13et sur quoi on appuie
18:15ou qu'est-ce qu'on leur dit ?
18:16Alors, évidemment,
18:17vous aurez votre discours
18:17et c'est dans l'intimité du vestiaire.
18:19Je parle beaucoup
18:20avec eux aussi,
18:21individuellement et collectivement.
18:23Qu'est-ce qu'on leur dit en fait ?
18:24Moi, je pars du principe
18:25OK, c'est difficile.
18:28On ne va pas se plaindre.
18:29Il y en a combien
18:29qui sont rentrés ?
18:31Il y en a 44
18:32avant la demi-finale.
18:34Donc, on est là.
18:34On n'a pas le match
18:35qu'on voulait avoir,
18:37on espérait avoir,
18:38mais on en a un.
18:39Voilà.
18:39Et il y a un devoir
18:40quand on porte ce maillot-là.
18:42Je l'ai dit,
18:44ça remonte
18:45à août,
18:46août certainement 2012.
18:48On a des devoirs.
18:49Quand on vient
18:50en équipe de France,
18:50ce n'est pas pour recevoir.
18:52On a des devoirs.
18:53Moi, je me le mets,
18:55je le mets à mon staff
18:55et les joueurs
18:56doivent l'avoir.
18:58Ce n'est pas parce que,
18:59je ne vais pas anticiper,
19:00je ne sais pas,
19:00on va tout faire
19:01pour que ça se bien.
19:02Et ce devoir-là,
19:03il est là
19:04parce qu'il y a
19:05une responsabilité
19:06de porter ce maillot-là
19:08par rapport
19:10à tous les millions
19:11de Français,
19:12de Françaises
19:13qui sont derrière nous,
19:16qui ont vibré,
19:16qui ont été déçus aussi
19:18pour la jeune génération.
19:20Ce n'est pas une question
19:21d'exemple,
19:22mais moi,
19:23j'ai toujours considéré
19:24que quand on vient là,
19:26je suis venu
19:27pendant 25 ans,
19:29c'est des devoirs d'abord.
19:31Et là,
19:31on a ce devoir-là,
19:33comme à chaque fois,
19:34même si c'est un match
19:35en bois,
19:37pas celui-là,
19:38mais un match amical
19:39ou quoi que ce soit,
19:40on a ce devoir-là
19:41et cette responsabilité-là.
20:09Sous-titrage Société Radio-Canada
20:14Merci.
20:18Merci.
20:19Merci de la demande.
20:20Il y a une chose
20:22qui ne m'aime pas,
20:24c'est comparer,
20:27surtout,
20:29momentaux différents,
20:32générations différentes,
20:34et beaucoup plus,
20:39comme on dit,
20:41opposé.
20:46Pour les jeunes aujourd'hui,
20:49qui ont 15 ou 20 ans,
20:53les joueurs plus importants
20:56sont les joueurs
20:57de cette Coupe du Monde.
20:59Pour les vieilles,
21:01comme moi,
21:04préférent 98.
21:06Nous avons tenu 2018,
21:11qui a été un moment important,
21:14c'est une situation de génération.
21:20Mais tout va bien.
21:23Pour moi,
21:23une victoire
21:25ne va pas comparer
21:27avec l'autre.
21:28Une victoire
21:28et une victoire
21:30font deux victoires.
21:37Bonjour Didier,
21:38Léo Huisman de l'Agence France Presse.
21:41Au-delà du contexte très particulier de ce match,
21:44dans quel état d'esprit vous trouvez, vous,
21:48personnellement ?
21:49Dans ce qui peut être le dernier match,
21:51en tout cas la dernière.
21:51Oui, oui.
21:52Ça, c'est clair.
21:54Merci.
21:55Non, non.
21:55Après, dans ma tête, oui,
21:57mais je sais très bien
21:58que le clap de fin,
22:00c'est demain.
22:02Il y a besoin,
22:03sans faire pleurer personne,
22:04je ne pense pas qu'il y a personne
22:06qui pleurera ici.
22:08Je sais que l'équipe de France
22:10va me manquer,
22:11mais j'ai eu le privilège
22:12pendant 15 ans
22:13d'être là-haut
22:16avec ce maillot,
22:17à connaître des moments
22:20magnifiques,
22:20des moments plus difficiles.
22:24Voilà.
22:26Le clap,
22:27il arrive.
22:29Mais la vie continue.
22:31Je ne sais pas de quoi elle sera faite.
22:33Je suis d'une nature positive.
22:37Je sais que ça sera bien aussi.
22:40Mais voilà.
22:41L'équipe de France,
22:43avec tout ce que ça peut comporter
22:46dans ma vie professionnelle,
22:48c'est la plus belle chose
22:49qui me soit arrivée.
22:51Elle a pris 25 ans de ma vie,
22:5325 ans d'années de vie
22:54d'un homme ou d'une femme.
22:57Ça marque.
22:58Et ça marque encore plus,
23:00parce qu'évidemment,
23:03il reste des souvenirs inoubliables.
23:07Mais l'important,
23:08c'est toujours devant soi.
23:12On prend une dernière question.
23:13Oui, Didier,
23:14tu parles souvent,
23:15tu viens d'en parler,
23:16de devoir.
23:17Ibrahima s'est présenté face à la presse.
23:19Kylian a beaucoup parlé
23:20pendant la Coupe du Monde.
23:21Là, depuis la défaite,
23:22on n'a pas vu les cadres.
23:24Il y a une absence d'explication.
23:27Comment tu l'expliques ?
23:28C'est juste...
23:28Une absence d'explication,
23:30comment je l'explique ?
23:31Après, il y a tellement d'obligations,
23:35je fais en sorte de...
23:37qui ont mené,
23:38même si c'est la partie...
23:41Ce n'est pas des contraintes de part...
23:44J'en veux pas...
23:46À la FIFA, bien évidemment.
23:48Mais voilà,
23:49ça amène à aussi de,
23:53par moment,
23:54revenir, repartir.
23:56C'est compliqué.
23:59Kylian et les cadres,
24:01ils sont là,
24:01ils assument leur...
24:03leur rôle.
24:04Après,
24:05par rapport à vous,
24:06je suis désolé.
24:07Est-ce qu'ils sont là
24:08pour...
24:08pour donner des explications ?
24:11Je ne gère pas
24:12toutes les obligations
24:14après-match et quotidiennes
24:16qu'il y a,
24:16qui sont importantes,
24:17mais...
24:18On fait en sorte
24:19d'y répondre.
24:22Kylian.
24:22Ah bon, je ne sais pas.
24:23Kylian y était.
24:24Alors, peut-être pas avec vous.
24:26Je ne sais pas.
24:26Après, s'il doit avoir...
24:28Ah oui.
24:29Et...
24:30Je ne sais pas.
24:31Après, il y en a...
24:35Alors, là,
24:36c'est sur une question
24:36qui est un peu différente.
24:38Je ne sais pas.
24:39Je ne sais pas.
24:39Je pourrais t'expliquer
24:40les 32 interviews
24:42qu'on doit faire
24:42avec les détenteurs de droit
24:45qui ont la priorité
24:46pour demander des joueurs
24:47et un débat qui est un peu différent.
24:50Je ne sais pas.
24:50Je suis désolé,
24:51j'ai du mal à répondre.
24:52Je ne sais pas qui parle à qui
24:53et je ne sais pas qui dit quoi.
24:57Donc, mis à part ça,
24:58après,
24:59que vous n'ayez pas la personne
25:01que vous attendez,
25:02je peux comprendre
25:03comme la situation
25:07qui était plutôt gênante
25:10avant le match contre le Maroc.
25:12Ils n'ont pas eu assez de questions.
25:13Ce n'est pas votre cas.
25:14Mais bon, il y a des situations.
25:15Après, c'est votre monde,
25:16même si c'est autour
25:19et c'est une place
25:20qui prend beaucoup de temps
25:26en sorte de pouvoir répondre aux demandes.
25:29Après, qu'elles ne soient pas à 100%
25:32pour chacun d'entre vous,
25:33je peux le comprendre aussi.
25:36Merci.
25:38Merci.

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