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00:01Générique
00:04...
00:08Bonsoir à tous, ravie de vous retrouver dans ce nouveau carrefour d'informations.
00:13Et on commence avec les principaux titres de cette édition.
00:18Toute assistance apportée à l'armée américaine serait considérée comme une participation directe aux opérations militaires contre l'Iran.
00:26C'est l'avertissement lancé par Téhéran après la décision des Émirats arabes unis de suspendre les échanges commerciaux.
00:35Et entre Washington et Téhéran, la porte des négociations semble se refermer.
00:41Donald Trump affirme qu'aucune discussion n'est actuellement prévue avec Téhéran.
00:49En Syrie, les tensions montent d'un cran entre Israël et la Turquie.
00:53Selon les ministères américains pour la Syrie, Tom Barak, les frappes israéliennes menées dans la nuit contre une base syrienne
01:00ont fait peser un véritable risque d'affrontement direct entre les deux pays.
01:10Bonsoir à tous.
01:11Toute assistance apportée à l'armée américaine serait considérée comme une participation directe aux opérations militaires menées contre l'Iran.
01:21C'est l'avertissement de Téhéran au pays du Golfe après la décision des Émirats arabes unis de suspendre les
01:28échanges commerciaux et les transactions financières avec l'Iran.
01:32Abu Dhabi accuse Téhéran d'avoir tiré deux missiles balistiques en direction du territoire émirati.
01:39Et il serait tombé en mer des accusations réfutées par Téhéran.
01:47La trêve entre les États-Unis et l'Iran, plus que jamais compromise.
01:53Le président américain a ordonné tout arrêt des discussions avec Téhéran après avoir affirmé qu'aucune négociation n'était prévue.
02:02Une résolution du conflit qui semble donc de plus en plus s'éloigner.
02:06Les détails avec Don Yadim.
02:10Un nouveau rebondissement entre l'Iran et les États-Unis.
02:13Le président Donald Trump a ordonné l'arrêt total des négociations avec l'Iran, selon la chaîne d'information CNN.
02:19Cette annonce arrive après l'expiration le 17 août des 60 jours prévus d'un premier accord conclu entre les
02:25deux pays en juin.
02:28Aucune conversation ni aucune discussion n'ont lieu en ce moment où ne sont programmés avec la République islamique d
02:36'Iran.
02:36Le blocus naval reste pleinement en vigueur et effectif.
02:40Le détroit d'Ormuz est ouvert et fonctionnel.
02:44Toutes les mines marines ont été enlevées ou déclenchées.
02:48L'accord devait permettre la fin des hostilités et permettre surtout un accord plus large.
02:53A ce jour, il n'en est rien.
02:55En cause, l'Iran maintient que Washington n'a pas tenu ses engagements.
03:01La défense globale par les Iraniens de leur souveraineté nationale et de leurs intégrités territoriales,
03:08puis le processus de paix, devait servir de point de départ pour réduire les tensions.
03:14Malheureusement, les États-Unis d'Amérique ont rompu leurs engagements.
03:23Dans les conditions iraniennes à un accord durable,
03:26la levée du blocus naval, le déblocage des avoirs iraniens gelés par les États-Unis,
03:30la levée de l'embargo pétrolier et la fin de toutes les opérations militaires sur tous les fronts.
03:35La Maison Blanche tente donc une nouvelle stratégie militaire.
03:38Son but, selon CNN, étrangler l'Iran sur le long terme,
03:42plutôt que de recourir à de nouvelles frappes.
03:44Mais la crise est en désormais à toute la région.
03:46Les Émirats Arabes Unis ont annoncé un embargo commercial indéfinie contre l'Iran.
03:50Une résolution du conflit semble donc s'éloigner,
03:53avec comme conséquence directe pour les populations du monde entier,
03:55le prix du pétrole, du gaz et de l'essence en constante augmentation.
04:02Toujours dans la région Liban, les frappes israéliennes se poursuivent sur le sud du pays.
04:08Deux frappes ont notamment visé la région de Nabatia.
04:12Le président libanais Joseph Aoun demande à nouveau à Israël de cesser ses attaques
04:17et demande à Washington de faire pression sur Israël pour qu'il respecte ses engagements.
04:23Beyrouth, de son côté, réaffirme son attachement à l'accord cadre
04:26conclu en juin dernier sous l'égide des États-Unis.
04:29Le texte, pour rappel, prévoit le retrait progressif des forces israéliennes du territoire libanais,
04:35le déploiement de l'armée libanaise dans le sud du pays
04:39et le désarmement des groupes armés.
04:42Les frappes israéliennes menées depuis le 2 mars dernier ont fait plus de 4 300 morts,
04:48plus de 12 000 blessés et déplacés, plus d'un million de personnes.
04:57Le ministre israélien d'extrême droite, Itamar Benkvir, appelle à tuer chaque nuit à Gaza 30 ou 40 personnes.
05:06Des propos condamnés par plusieurs pays qui considèrent que ces propos viennent alimenter les conclusions tirées par des enquêtes indépendantes
05:15et qui dénoncent un génocide en cours à Gaza.
05:18Benkvir est interdit de territoire en France notamment et sous le coup d'enquête de la Cour pénale internationale.
05:26Les détails avec Dunyadim.
05:32Des condamnations après des appels au meurtre et au génocide.
05:35Plusieurs pays européens, dont la France et l'Allemagne, ont condamné les propos tenus par le ministre israélien Itamar Benkvir
05:41qui a déclaré lors d'une interview que Israël devrait tuer 30 ou 40 personnes chaque nuit à Gaza.
05:50Le chancelier condamne fermement l'appel inhumain et illégal du ministre Benkvir.
05:56Ses propos sont inacceptables.
05:58Le dernier conseil européen a pris une décision qui prépare des mesures à l'encontre de politiciens
06:04qui appellent à la violation de la dignité humaine et du droit international.
06:08Les ministres des Affaires étrangères devraient en parler dans les prochains jours.
06:15Ministre chargé de la sécurité nationale Itamar Benkvir a aussi déclaré que des éliminations ciblées
06:21devraient être menées chaque nuit à Gaza selon lui pour éliminer les 30 ou 40 personnes dites.
06:27Le ministre d'extrême droite a aussi ajouté que tous ces gens ne devraient pas être en vie selon lui
06:32en affirmant qu'il leur faisait un compliment en les qualifiant d'êtres humains.
06:38Ce sont des propos insupportables et inhumains.
06:41C'est la raison pour laquelle nous avons sanctionné le ministre Benkvir.
06:45Ce qui se passe aujourd'hui en Cisjordanie est proprement indigne et devrait tous nous révulser.
06:54Le ministre français fait référence à l'interdiction d'entrée sur le sol français
06:58à l'encontre du ministre israélien depuis le 23 mai
07:01après la diffusion d'une vidéo de militants de la flottie pour Gaza agenouillée et main liée.
07:06Le parquet national antiterroriste de Paris a ouvert une enquête pour torture concernant la flottie de mai.
07:11Deux enquêtes indépendantes commandées par les Nations Unies ont conclu un génocide en cours à Gaza
07:15en se basant sur la Convention sur le génocide de 1948.
07:19Les propos du ministre appuient les conclusions tirées par ces enquêtes indépendantes.
07:25En 2025, 350 humanitaires ont été tués de par le monde.
07:31C'est l'alerte lancée par l'ONU.
07:34Les humanitaires censés protéger et sauver des vies sont de plus en plus exposés aux violences.
07:40Gaza et le Soudan concentrent à eux seuls plus de 250 victimes.
07:45Les Nations Unies dénoncent une tendance devenue totalement inacceptable
07:50et alertent sur la multiplication des attaques de drones.
07:54Dinamrini nous en dit plus.
07:57Ils sont là pour sauver des vies, mais sont eux-mêmes devenus des cibles.
08:02350 travailleurs humanitaires ont été tués à travers le monde en 2025, selon les Nations Unies.
08:09Près de la moitié de ces décès ont été enregistrés à Gaza,
08:14avec 186 victimes et 71 autres au Soudan.
08:18Un chiffre qui reste proche du triste record enregistré en 2024,
08:24avec 377 humanitaires tués.
08:27Ce bilan illustre une nouvelle fois les dangers auxquels sont exposés
08:31ceux qui interviennent dans les zones de conflit.
08:34Et la violence ne faiblit pas.
08:37En 2025, 907 travailleurs humanitaires ont été tués, blessés ou enlevés.
08:44Depuis le début de cette année, 82 ont déjà perdu la vie.
08:4897 ont été blessés et 39 enlevés.
08:52Pour Tim Fletcher, chef des opérations humanitaires de l'ONU,
08:57plus d'un millier d'humanitaires ont été tués en seulement trois ans.
09:01Une situation qu'ils jugent totalement inacceptable.
09:05Face à cette escalade, l'ONU appelle les États à faire respecter le droit international humanitaire
09:11et à garantir la sécurité des civils et des personnels humanitaires.
09:16Parmi les nouvelles menaces, les drones armés, de plus en plus accessibles
09:20et utilisés dans les zones de conflit.
09:22Au Soudan, ils seraient à l'origine de 80% des morts parmi les civils
09:27durant les quatre premiers mois de 2026.
09:30Pour l'ONU, malgré l'évolution des technologies militaires,
09:35une règle ne doit pas changer.
09:37La protection des vies civiles reste une obligation.
09:43Israël et la Turquie auraient évité de peu un affrontement direct en Syrie.
09:49C'est l'affirmation de Tom Barak, l'émissaire américain pour la Syrie.
09:53Après, les frappes israéliennes contre la base d'Abouddoror,
09:57selon lui, les forces turques n'avaient pas été informées de l'opération israélienne.
10:02Elles auraient donc pu faire décoller leurs chasseurs,
10:05pensant être elles-mêmes attaquées.
10:06Un mécanisme de coordination entre Israël, la Turquie et la Syrie d'ailleurs,
10:10est à l'étude par Washington afin d'éviter justement qu'un tel scénario ne se reproduise.
10:19En Ukraine, quatre personnes ont été tuées dans une attaque russe contre un bus.
10:25Une frappe de drone a visé ce matin un bus à Kherson, dans le sud du pays.
10:30Quatre passagers civils ont également été blessés.
10:34Kherson est régulièrement ciblé par les forces russes depuis le retrait de la ville en novembre 2022.
10:42Une partie de cette région reste occupée par la Russie,
10:44alors que les frappes se poursuivent des deux côtés du front.
10:52L'ONU hausse le ton après les arrestations d'opposants en Zambie.
10:57Le haut commissaire aux droits de l'homme se dit préoccupé par des interpellations
11:02survenues avant et après les élections du 13 août.
11:06Volker Turc demande aux autorités de mettre fin aux arrestations
11:10qu'il qualifie d'arbitraires et de garantir les droits des personnes détenues.
11:15Ces interpellations interviennent après la réélection du président sortant pour un deuxième mandat.
11:23Toujours dans le continent au Sénégal,
11:26l'opposition menée par l'ex-premier ministre Ousmane Sonko
11:30presse le président Bassero Diomayfaï de fixer une date pour les élections locales.
11:36Des élections qui marqueraient le premier affrontement dans les urnes entre les deux hommes.
11:42Tous deux, le regard déjà arrivé sur la présidentielle de 2029.
11:46Le Sénégal traverse une période politique tendue et inédite
11:50marquée par la rupture entre Diomayfaï et Ousmane Sonko.
11:54Le pays lourdement d'été traverse également une crise économique.
11:59Le président sénégalais pour appel à limogé Ousmane Sonko
12:02de ses fonctions de premier ministre en mai dernier.
12:08En Centrafrique, au moins 100 personnes sont mortes hier lors de l'effondrement d'une mine d'or artisanale
12:17à l'ouest du pays, à la frontière avec le Cameroun.
12:20Un drame supplémentaire qui illustre la fragilité et la dangerosité d'un secteur minier
12:26en majorité informelle et échappant à tout contrôle.
12:30L'éboulement aurait été provoqué par l'effondrement de plusieurs galeries souterraines
12:36dans lesquelles des mineurs opéraient.
12:39C'est ce qu'a indiqué le parquet dans un communiqué précisant qu'une enquête judiciaire a été ouverte.
12:47Au Nigeria, la campagne présidentielle débute aujourd'hui,
12:52cinq mois avant le scrutin de janvier prochain.
12:55L'inflation, les réformes économiques du président Bola Tinubo et l'insécurité
13:00s'annoncent déjà comme les principaux sujets de débat.
13:04Le pays le plus peuplé d'Afrique, avec environ 240 millions d'habitants,
13:09est confronté aux conséquences de plusieurs années de turbulences économiques
13:13et de violences de divers groupes armés.
13:31Et à présent, le journal de l'économie avec Younes Benzinov.
13:44A la une de l'actualité économique de ce mercredi,
13:47l'indice des prix à la consommation au Maroc a reculé de 0,6% en juillet sur un an.
13:52Selon le Haut-Commissariat au plan,
13:54cette baisse est principalement liée au recul de 3,7% des prix alimentaires,
13:59alors que les produits non alimentaires ont augmenté de 1,9%.
14:03Sur un mois, l'indice des prix à la consommation recule également de 1%,
14:07avec notamment une baisse de 7,6% pour les légumes,
14:10de 3,9% pour les poissons et fruits de mer et de 4,9% pour les carburants.
14:15Les plus fortes baisses ont été enregistrées à Marrakech avec 1,7%,
14:20Safi 1,4% et Guelmim 1,3%.
14:23L'inflation sous-jacente, elle, diminue de 0,1%.
14:29Toujours au Maroc, au port d'Al-Husayma,
14:31les débarquements de la pêche côtière et artisanale ont atteint 1,347 tonnes
14:37à fin juillet, en baisse de 12% sur un an.
14:40En valeur, le recul est de 15%, avec plus de 74 millions de dirhams,
14:45contre 87,6 millions un an auparavant.
14:49Les céphalopodes, qui représentent l'essentiel des captures,
14:53reculent de 16%.
14:54A l'inverse, les poissons blancs progressent de 7%,
14:56tandis que les crustacés bondissent de 67%.
15:00A l'échelle nationale, la tendance est toutefois positive,
15:03avec des débarquements hausses de 5% à plus de 551 000 tonnes,
15:08pour une valeur de 6,2 milliards de dirhams.
15:12Et puis, Royal Air Maroc passe à la vitesse supérieure sur le Wi-Fi à bord.
15:16La compagnie va déployer progressivement la connexion satellitaire de Storlink
15:21sur l'ensemble de sa flotte d'ici 2027.
15:24L'accord signé après plusieurs mois de négociations et des tests
15:28sur certains appareils faits de Royal Air Maroc,
15:30selon Africa Intelligence,
15:32la première compagnie aérienne commerciale africaine a adopté cette technologie.
15:36Cette évolution accompagne l'expansion de la flotte
15:39avec environ 100 nouveaux Boeing attendus dans les prochaines années.
15:43L'objectif, selon la rame, est de permettre aux passagers
15:47de rester connectés pendant leur vol, y compris au-dessus des océans.
15:53Direction à présent le Royaume-Uni,
15:55où l'inflation repart à la hausse.
15:57Elle attend 2,9% en juillet contre 2,6% en juin.
16:01La principale explication, l'énergie.
16:04Le plafond des prix a été relevé de 13% au 1er juillet,
16:07notamment sous l'effet de la hausse des cours du gaz
16:09liées au conflit au Moyen-Orient.
16:11C'est la première accélération de l'inflation depuis le mois de mars,
16:14alors que le pouvoir d'achat des Britanniques reste sous pression.
16:17Le gouvernement britannique annonce plusieurs mesures,
16:20notamment la suppression de la TVA sur l'électricité cet hiver.
16:23Mais cette nouvelle hausse pourrait aussi compliquer la tâche
16:26de la Banque d'Angleterre et retarder les baisses de taux.
16:30Et pour terminer ce journal, direction Pékin,
16:33où la robotique chinoise veut impressionner.
16:35Chien robot humanoïde,
16:37machine capable de trier des colis,
16:39de préparer un sandwich ou de jouer au tennis,
16:41de table, les démonstrations se multiplient.
16:44La Chine considère désormais la robotique
16:46comme un secteur stratégique
16:48avec des investissements massifs
16:49dans l'intelligence artificielle physique.
16:52Les progrès sont rapides,
16:53notamment dans l'agriculture, la logistique
16:55et les tâches domestiques.
16:56Mais les machines restent confrontées
16:58à des limites techniques,
16:59notamment leur dépendance à une bonne connexion Internet.
17:02Autre défi, la méfiance des Etats-Unis
17:04et de plusieurs pays européens face aux technologies chinoises.
17:06Malgré cela, les investisseurs y croient.
17:09L'action d'Unitri, l'un des champions chinois du secteur,
17:12a plus que quintuplé depuis son introduction en bourse.
17:18Et votre Carrefour Soir Info se poursuit avec l'Invité Culture.
17:22Malime Hermnichi reçoit la photographe
17:25et auteure visuelle Renata Tsekalami.
17:37Mesdames et messieurs, bonjour et bienvenue dans l'Invité Culture.
17:41Focus aujourd'hui sur le dernier livre publié par Hubert Seillant.
17:45Le Sahara marocain, la résolution des Nations unies du 31 octobre 2025.
17:50Le 31 octobre 2025, une date qui marque un tournant décisif
17:56dans l'histoire de la question du Sahara.
17:58Par la résolution adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies,
18:03la communauté internationale consacre l'aboutissement
18:05d'un long processus diplomatique et la reconnaissance définitive
18:10d'une réalité historique et géopolitique
18:13progressivement imposée au fil du temps.
18:16Ce sont vos propos, monsieur Hubert Seillant.
18:20Cet ouvrage collectif est le fruit d'un séminaire franco-marocain
18:23organisé à Bordeaux en avril 2026.
18:26Il propose une analyse approfondie des enjeux
18:29et des perspectives ouvertes par cette nouvelle configuration internationale.
18:34Il éclaire les dynamiques en cours ainsi que les nouvelles potentialités
18:37diplomatiques, juridiques, économiques et sociales du Royaume du Maroc.
18:42C'est un plaisir de vous recevoir comme invité aujourd'hui.
18:45Merci à vous, monsieur Seillant.
18:47Je vous remercie.
18:47Vous pensez bien que je vous suis reconnaissant
18:51de me permettre de présenter cet ouvrage
18:53qui, comme vous l'avez dit, a une actualité pressante.
18:58Actualité brûlante.
18:59Effectivement, l'ouvrage que je tiens entre les mains
19:01et que je montre à nos chers téléspectateurs.
19:03Le Sars à Marocain, la résolution des Nations unies du 31 octobre 2025.
19:09Déjà, le titre résonne assez fortement.
19:12Le symbole est dans le titre parce qu'il y a un avant et un après,
19:15comme l'a dit le souverain.
19:17Cette résolution du 31 octobre 2025.
19:21Un ouvrage qui fait suite à un séminaire franco-marocain à Bordeaux
19:26organisé en avril 2026.
19:29parlez-nous un petit peu de l'écriture de ce livre,
19:33comment la démarche a été entreprise.
19:37Elle a été entreprise avec des moyens extrêmement simples,
19:41une ambition formidable et pas mal d'émotions.
19:47parce qu'il s'agissait de traduire rapidement une réponse structurée,
19:54structurante à l'invitation qui nous est faite
19:59de réfléchir à un système d'autonomie avancée sous souveraineté marocaine.
20:05Je me bats depuis maintenant de très nombreuses années
20:09sur le sujet de la souveraineté du Maroc au Sahara.
20:16Nous avons abouti, comme vous venez de le dire,
20:19et il fallait traduire ça en termes opérationnels immédiatement.
20:25J'ai voulu que ce document, ce livre,
20:29puisse permettre à tout un chacun des Marocains,
20:32mais aussi des gens de la francophonie, d'Afrique notamment,
20:35mais aussi des Nations unies,
20:38leur montrait que l'invitation qui est faite au Maroc
20:44de mettre en place, sur sa demande d'ailleurs,
20:48parce que c'était sa demande,
20:50un système d'autonomie avancée
20:52devait reposer sur un certain nombre de principes.
20:55Alors, j'ai proposé d'organiser un séminaire
20:59d'une vingtaine de personnes.
21:01Il y assistait des parlementaires français,
21:05les présidents des groupes d'amitié du Sénat et du Maroc,
21:11le président du groupe d'amitié des conseillers marocains,
21:17un certain nombre de professionnels du droit,
21:22notamment marocains, mais aussi français,
21:25des chefs d'entreprise,
21:27enfin, un aéropage assez complet d'une vingtaine de personnes.
21:31Il s'agissait de réfléchir et sur une durée de temps très courte,
21:38c'était volontaire, 24 heures, une journée,
21:41un dîner, un travail, une soirée, c'est tout, c'est tout,
21:45à Bordeaux.
21:46Pourquoi à Bordeaux ?
21:47Premièrement, parce que Bordeaux, c'est la capitale du Maroc,
21:53du point de vue du droit.
21:56Les juristes disent toujours que Bordeaux,
21:59c'est là que Sa Majesté, à 102, a fait ses études.
22:03Voilà.
22:03Il y a des liens.
22:05Le baccalauréat marocain a été longtemps donné,
22:10administré par l'Académie de Bordeaux.
22:11Bordeaux.
22:12Et puis je suis bordelais.
22:13Et puis la fondation, qui est à l'origine de l'organisation
22:18et que je préside de ce séminaire, est basée à Bordeaux.
22:25Elle est entre Bordeaux et Rabat,
22:28où j'ai mon alter ego, M. Abdelkrim Benadie,
22:32président de Ribat Alphat, qui anime cette fondation avec moi.
22:36Alors nous avons donc organisé à Bordeaux ce séminaire,
22:39et derrière, il fallait produire évidemment des actes.
22:45Je les ai écrits, évidemment.
22:47Vous y trouverez, on y trouvera de la documentation,
22:51des bases, les fondements,
22:54un glossaire, des mots, des définitions,
22:58et puis une synthèse des réflexions.
23:01Alors ce n'est pas comme ça, en quelques minutes,
23:03que je peux me permettre de vous dire ce qu'il en est,
23:06mais cela aboutit à l'idée qu'il faut désormais avoir une doctrine
23:11sur cette question du Sars.
23:14On l'a au Maroc, évidemment.
23:15Mais une doctrine de l'action, et de l'action aujourd'hui.
23:19Pas de l'action d'hier.
23:21Je ne suis pas seulement historien,
23:23je suis aussi un homme d'action.
23:24Et dans cette perspective,
23:27je propose l'écriture d'une doctrine à la fin du livre,
23:30qui permet de voir que les aspects géopolitiques,
23:36les aspects structurants du statut futur, n'est-ce pas,
23:41avec les points qui relèvent de la souveraineté,
23:44des compétences exercées, c'est normal tout ça, voilà.
23:47C'est très simple en fait.
23:48Mais le but, c'est de permettre
23:51à tous ceux que j'appelle des honnêtes gens,
23:54des honnêtes gens qui savent que le Maroc est chez lui au Sahara,
24:02mais avoir une vision, si vous voulez,
24:04plus architecturale de ce qu'est cette souveraineté.
24:12Et d'ailleurs, c'est écrit,
24:16donc dernière publication,
24:17mais il y en a eu d'autres qui l'ont précédé,
24:20il y a eu un phénomène d'enchaînement ou d'entraînement
24:24dans la publication de vos livres.
24:26Ce n'est pas le premier livre concernant le Sahara marocain.
24:29Parlez-nous un petit peu de ce cheminement mental
24:32que vous avez eu,
24:34parce qu'un livre en a appelé un autre
24:36qui a abouti à ce résultat que j'ai aujourd'hui
24:39entre les mains, final donc.
24:43– Je ne peux qu'apprécier la lecture fine
24:45que vous faites de mes ouvrages.
24:50– Quand vous parlez d'enchaînement,
24:55j'ai eu une carrière d'universitaire,
24:57j'ai écrit des livres,
24:58comme tout universitaire,
25:00sur les sujets de ma compétence.
25:05Et il y a une dizaine d'années,
25:09un peu plus,
25:11c'était en 2016, c'est ça,
25:15on m'a demandé d'être observateur international
25:19sur le plan juridique,
25:20je venais de m'installer comme avocat,
25:22je partais à la retraite de la faculté,
25:24je me disais un jeune avocat,
25:26et le cadeau qu'on me fit,
25:27c'est de me demander
25:29d'observer le procès en appel
25:32d'Oglimizik,
25:34des assassins,
25:36des jeunes gendarmes
25:37et du sapeur-pompier,
25:39du jeune sapeur-pompier.
25:41Je l'ai suivi,
25:42j'ai fait un livre
25:43que j'ai intitulé
25:45« Le politique contre le droit,
25:49le Sahara, les droits de l'homme
25:51et le procès d'Oglimizik ».
25:53Et j'ai voulu, dans ce livre,
25:56montrer combien le Maroc
25:59peut, sans aucun doute,
26:03faire la démonstration
26:04qu'il est dans le monde aujourd'hui
26:06un état de droit exemplaire,
26:09je le dis.
26:09parce que je l'ai vérifié.
26:12Beaucoup de pays
26:13qui se disent
26:15donneurs de leçons
26:16sur les droits de l'homme
26:18n'auraient pas eu
26:20cette capacité
26:22de gérer,
26:23pendant plus de six mois,
26:25un procès difficile
26:26avec la liberté laissée
26:29à tous
26:29de disputer,
26:32de disputer
26:33les éléments de preuve
26:36et voilà.
26:37C'est cela aussi,
26:38le procès d'Oglimizik.
26:39Ce procès
26:40m'a permis
26:41d'aller au fond,
26:42au Sahara.
26:44Comment faire ?
26:45J'étais allé sur place,
26:47j'avais voulu voir les lieux,
26:49j'avais tout cela,
26:50j'avais fait des investigations
26:51nécessaires.
26:52Et je me suis,
26:54j'ai été conduit
26:55à dire,
26:55mais il faut que je fasse
26:56maintenant un livre
26:57sur le Sahara
26:58marocain.
26:59Voilà.
26:59Et ce livre,
27:01il est dans sa nouvelle édition,
27:03c'est une nouvelle édition,
27:04c'est un nouveau livre.
27:05C'est la troisième édition,
27:06je pense.
27:08Mais je l'ai,
27:09c'est une revue
27:12complétée.
27:13C'est un,
27:14bien sûr,
27:15l'essentiel a été repris,
27:16mais il y a
27:18un nouveau livre,
27:19je peux dire.
27:20Alors,
27:20il est venu en second.
27:22Et puis ce livre sur Sahara
27:24m'a conduit,
27:25tout simplement,
27:26à me rendre compte
27:27qu'il y avait un personnage,
27:29il y avait deux personnages
27:31qui méritaient l'attention,
27:34un Français,
27:36le général Lyoté,
27:38le maréchal Lyoté,
27:39et le sultan Moulet Youssef.
27:42Alors,
27:42ce livre-là aussi,
27:44j'ai voulu le faire
27:46dans le suivi,
27:47parce que Moulet Youssef
27:48et Lyoté
27:50avaient,
27:51sur le Maroc
27:51et sur sa souveraineté,
27:53dit des choses superbes.
27:54Donc,
27:55il fallait qu'on vienne là-dessus.
27:56C'est aussi
27:56un nouveau livre
27:57qui a été écrit.
27:59Et puis enfin,
28:01comme il faut aussi
28:03faire du collectif,
28:05mais du vrai collectif,
28:06j'ai engagé
28:08une démarche,
28:12une dynamique
28:14qui conduit
28:15à la création
28:17d'une collection
28:19écrite en partage
28:21et dont les deux premiers titres,
28:23ça c'est le second,
28:25sont Communauté de Destin.
28:27Communauté de Destin.
28:28Le titre suffit,
28:30vous le comprenez.
28:31Alors,
28:31ce sont des auteurs,
28:33là,
28:33ce sont vraiment
28:34un livre collectif,
28:35avec une vingtaine
28:36d'auteurs,
28:37des Français,
28:37des Marocains,
28:39qui font de la littérature,
28:40qui font de l'économie,
28:42qui font du droit,
28:44qui font du raisonnement,
28:45comparé,
28:47mais sans prétendre
28:49à un document universitaire.
28:51Pas du tout.
28:52Et le troisième titre,
28:54le troisième tome
28:54est en cours,
28:55je vous en parlerai plus tard.
28:57Mais j'ai autre chose,
28:58j'ai une autre information
29:00à vous donner,
29:01si vous me permettez,
29:02pour le futur.
29:04– On a hâte de vous écouter,
29:06on vous écoute et dites nous.
29:08– Vous permettez ?
29:08– Oui, évidemment.
29:10– Eh bien,
29:10je travaille depuis un an et demi
29:13à réunir de la documentation.
29:19C'est compliqué,
29:20parce que les archives nationales françaises
29:24n'ont pas remis tous les documents
29:26concernant le Maroc.
29:28Sur une époque,
29:30une époque qui peut être qualifiée
29:34de criminelle.
29:35– Les années 50, c'est ça ?
29:36– C'est l'année 53,
29:37le 20 août 53,
29:39le départ de Sa Majesté,
29:41le sultan,
29:42à 14 heures,
29:45emmené en exil
29:47avec ses deux fils,
29:48les deux princes,
29:50par l'armée française
29:53et par un certain général Guillaume,
29:57résident général.
29:58Je travaille là-dessus.
30:00– C'est l'objet
30:01de votre prochain écrivain.
30:02– Ce livre est dans la suite directe
30:05du livre de Lyoté.
30:06La première personne
30:08qui parlera dans ce livre
30:10sera le maréchal Lyoté
30:12quand il disait
30:12« Le Maroc ne doit pas être vu
30:15comme étant une colonie ».
30:17Donc j'ai tous ces livres
30:19qui sont en lien, voyez-vous.
30:21Et j'attends beaucoup
30:22de ce livre sur le coup d'État.
30:25J'appelle ça un coup d'État.
30:27Beaucoup d'auteurs
30:29ont été parlé de coup de force.
30:31Non, ce n'est pas un coup de force.
30:32C'est un coup d'État
30:33parce qu'on a trahi
30:34le traité de 1912.
30:36Il est trahi.
30:37Et oui.
30:38Donc c'est un coup d'État.
30:40Le coup de force,
30:41ce sont des gens
30:42qui n'ont pas compris
30:43que nous n'étions pas au Maroc
30:45dans une colonie.
30:46Nous étions dans un protectorat
30:47avec des obligations
30:48qui obligeaient de part et d'autre.
30:52Et qu'avaient bien compris
30:54l'ami Lyoté
30:55et l'ami Moulai Youssef
30:57parce que je les appelle
30:58comme ça maintenant
30:58tellement j'ai travaillé
31:00sur leur aventure amicale.
31:03On peut dire même
31:04que si aujourd'hui
31:06les Marocains
31:07ont pour la France
31:09un regard particulier,
31:10c'est dû à cette amitié
31:14de ces deux grands hommes.
31:16Une amitié effectivement
31:17historique, séculaire
31:18entre nos deux pays.
31:20Oui, et oui.
31:21En tout cas,
31:21on a hâte
31:22de vous relire
31:24pour le coup
31:24et de découvrir
31:25vos prochains écrits
31:27en attendant
31:28la suite des événements
31:29et comment vous allez être conduits
31:31à travailler
31:31sur d'autres projets.
31:33Et c'était un plaisir
31:35de vous recevoir ce soir
31:36également
31:37pour discuter ce livre.
31:39C'est moi de dire,
31:40de rendre hommage
31:41à un éditeur
31:43car tout ceci
31:44c'est lié
31:46à la décision
31:47d'un éditeur
31:48de s'engager
31:49aussi fortement
31:50ces éditions
31:51bourre-grecques.
31:54Certains livres
31:54ont été traduits
31:55en plusieurs langues
31:56notamment en langue chinoise.
31:57Alors, le Sahara
31:59a été traduit
31:59en langue chinoise
32:00le Sahara
32:02est traduit
32:02en espagnol
32:03le Sahara
32:03est traduit
32:04en anglais
32:05il est en traduction
32:07en arabe
32:08en projet
32:09en projet
32:10mais je veux rendre hommage
32:12aux éditions
32:13du bourre-grec
32:13parce que c'est une aventure
32:15voyez-vous
32:16on est sur un collectif
32:17de livres
32:18Une aventure commune
32:19Et oui
32:19et oui
32:20et c'est pas si évident
32:21aujourd'hui
32:21quand on voit
32:22la frilosité
32:22des éditeurs
32:23à s'engager.
32:25Je suis édité
32:26au Maroc
32:28parce que je suis
32:29à la fois
32:31autant franco
32:32que marocain.
32:34Merci à vous Hubert Seillant
32:35c'était un plaisir
32:35de vous recevoir
32:37aujourd'hui
32:37merci d'avoir été
32:39mon invité
32:39je montre à nouveau
32:40votre livre
32:41donc le Sahara marocain
32:42la résolution
32:42des Nations Unies
32:43du 31 octobre
32:452025
32:46Fin de l'invité culture
32:47pour aujourd'hui
32:48très bonne journée
32:53Voilà pour l'instant
32:54culture de ce carrefour
32:55et place à présent
32:56à l'invité
32:57de Soirinfo
33:07Le 23 septembre
33:09dans un peu plus d'un mois
33:10les Marocains
33:11seront appelés
33:12à élire
33:13les 395 membres
33:15de la Chambre
33:15des représentants
33:17alors derrière
33:17ce geste de vote
33:19se cache
33:20un mécanisme électoral
33:21scrutin de liste
33:23représentation proportionnelle
33:24caution électorale
33:25comment les voix
33:26des électeurs
33:27sont-elles
33:28concrètement
33:29transformées
33:29en siège
33:30et quelle représentation
33:32des électeurs
33:33permet ce mode
33:34de scrutin au Maroc
33:35comment la majorité
33:36est-elle dégagée
33:36nous ferons le tour
33:37de ces questions
33:38avec notre invité
33:39El-Deziz Khelaki
33:40professeur en sciences
33:42politiques
33:42et vice-doyen
33:43à la faculté
33:43des sciences
33:44juridiques
33:45économiques
33:45et sociales
33:46de Rabat
33:47celui-ci
33:47M. Khelaki
33:48bonsoir
33:49merci d'avoir
33:49accepté
33:50notre invitation
33:52bonsoir
33:53et merci
33:53pour l'invitation
33:55alors si
33:56vous permettez
33:57commençons
33:58tout d'abord
33:58par le cadre
33:59juridique
34:00quel est
34:01aujourd'hui
34:01le mode
34:02de scrutin
34:03pour élire
34:03les députés
34:04nos députés
34:05au Maroc
34:08vous savez
34:09le mode
34:10de scrutin
34:10n'est jamais
34:11une simple
34:12technique électorale
34:13c'est la manière
34:15dont les voix
34:16sont transformées
34:17bien sûr
34:18en siège
34:19et peuvent
34:20modifier sensiblement
34:21les rapports
34:22de force
34:22au Parlement
34:23pour expliquer
34:25un peu plus
34:26un parti
34:27peut obtenir
34:28un pourcentage
34:29important
34:30de voix
34:31sans obtenir
34:33une proportion
34:34équivalente
34:35de siège
34:35et inversement
34:37tout dépend
34:38bien sûr
34:38du quotient
34:39électoral
34:39de la taille
34:41des circonscriptions
34:42et de la méthode
34:44de répartition
34:45mon jeu
34:46est donc
34:47de garantir
34:48que la composition
34:50du Parlement
34:51arrive
34:52à garantir
34:54une certaine
34:56pluralité
34:57électorale
34:58et politique
34:59donc
35:01oui
35:02alors vous avez
35:04parlé
35:05de cette
35:06représentation
35:07proportionnelle
35:08il y a aussi
35:09donc le mode
35:10de calcul
35:10du quotient
35:12électoral
35:13qui a été
35:13profondément
35:14modifié
35:15dans la réforme
35:16de 2021
35:17il est désormais
35:18calculé
35:19sur la base
35:19des électeurs
35:20inscrits
35:21et non
35:21des suffrages
35:22exprimés
35:23qu'est-ce que
35:24cela change
35:25justement
35:26dans
35:27l'équation
35:28que vous avez
35:29évoqué
35:30vous savez
35:31que la
35:32proportionnelle
35:33est certainement
35:34adaptée
35:35au pluralisme
35:36politique
35:36marocain
35:37puisqu'il
35:38permet à
35:38plusieurs
35:39sensibilités
35:39d'accéder
35:40au Parlement
35:41et évite
35:42une concentration
35:44excessive
35:44des sièges
35:45mais elle
35:46présente
35:46aussi un risque
35:47celui de
35:48transformer
35:49le pluralisme
35:50en fragmentation
35:51Le véritable
35:53enjeu
35:53n'est donc
35:54pas d'avoir
35:54simplement
35:55beaucoup de
35:55parties
35:56représentées
35:56mais de
35:57disposer
35:58de formations
35:59suffisamment
36:00différenciées
36:01sur le plan
36:01politique
36:02et programmatique
36:04Le pluralisme
36:05on doit conclure
36:06que le pluralisme
36:07au Maroc
36:08est une richesse
36:10lorsqu'il offre
36:11de véritables
36:12choix aux électeurs
36:13Pour
36:14revenir sur
36:15le quotient
36:16électoral
36:16il est essentiel
36:17d'expliquer
36:18que puisqu'il
36:19détermine
36:20concrètement
36:21la conversion
36:22des voix
36:23en siège
36:24selon la formule
36:25retenue
36:25il peut favoriser
36:27aussi une plus
36:28grande dispersion
36:29de la représentation
36:31Au contraire
36:33il permet aussi
36:34aux formations
36:34arrivées en tête
36:36de mieux traduire
36:37leur avance
36:38électorale
36:39en siège
36:40Le débat
36:41porte donc
36:41sur
36:42l'équilibre
36:43à trouver
36:43et permettre
36:45aux petites
36:45et moyennes
36:46formations
36:46d'être représentées
36:48sans neutraliser
36:49excessivement
36:50l'avantage
36:51obtenu
36:52dans l'usure
36:53par les parties
36:54les plus
36:55performantes
36:56donc c'est ça
36:56l'enjeu
36:57du quotient
36:59électoral
37:28Alors monsieur
37:29scientifique et juridique
37:31mais je crois que
37:32nous sommes parmi
37:33les plus
37:33les rares pays
37:34qui prennent en
37:35considération
37:36le nombre
37:37bien sûr
37:38d'inscrits
37:40et non pas
37:41le nombre
37:42de voix
37:42exprimées
37:43et cela
37:44bien sûr
37:44mène à un changement
37:46fondamental
37:47parce que
37:47en général
37:49cela mène
37:50à
37:53avoir
37:53un parlement
37:55un peu
37:56bien sûr
37:57composé
37:58de plusieurs
37:59structures
38:00politiques
38:00mais il permet
38:01aussi
38:02à beaucoup
38:03de
38:03si vous voulez
38:04de composantes
38:05politiques
38:05à être
38:06représentées
38:07dans le parlement
38:08aujourd'hui
38:09on constate
38:10que nous avons
38:11dans le parlement
38:12sortant
38:1212 partis
38:13politiques
38:14et je crois
38:15que si
38:15on avait
38:16bien sûr
38:17calculé
38:17sur
38:18l'autre base
38:19c'est-à-dire
38:19sur les voix
38:20exprimées
38:21il était
38:22fort possible
38:23d'avoir
38:23un peu moins
38:24que ces formations
38:25politiques
38:26cela bien sûr
38:26a un impact
38:30sur
38:31le fonctionnement
38:33du parlement
38:33parce que
38:34même au niveau
38:35de l'opposition
38:36ça a un impact
38:38et il permet
38:39bien sûr
38:40d'avoir
38:41beaucoup de
38:41composantes
38:42politiques
38:43représentées
38:44dans le parlement
38:45mais
38:45qui manquent
38:46d'efficacité
38:47Alors justement
38:49vous avez parlé
38:49du fonctionnement
38:50du parlement
38:52à travers
38:52cette répartition
38:53des sièges
38:54une chambre
38:55plus fragmentée
38:56signifie-t-elle
38:57également
38:57et nécessairement
38:58qu'il sera
38:59plus difficile
39:00de dégager
39:00une majorité
39:01gouvernementale
39:02qui est forte
39:03et stable ?
39:05En général
39:06le problème
39:06ne se pose pas
39:07au niveau
39:08de la majorité
39:08parce qu'il est
39:09très facile
39:10bien sûr
39:11au niveau
39:12des comptes
39:13on peut
39:14bien sûr
39:14toujours
39:14avoir
39:15une majorité
39:16seulement
39:17on ne peut
39:17pas avoir
39:18un seul
39:19parti politique
39:20ou deux
39:20qui peuvent
39:21mener
39:24la conduite
39:25du gouvernement
39:26aujourd'hui
39:28il est constatable
39:29qu'avoir
39:30un seul parti
39:31pour conduire
39:32le gouvernement
39:33est une chose
39:34dont le système
39:36électoral
39:37marocain
39:37adopté
39:38aujourd'hui
39:39est une chose
39:39vraiment impossible
39:40mais il me semble
39:41que le problème
39:42ne se pose pas
39:43au niveau
39:43de la majorité
39:45au contraire
39:46il se pose
39:47au niveau
39:47de l'opposition
39:49parce que
39:50étant donné
39:50qu'aujourd'hui
39:52nous avons eu
39:5312 composantes
39:55politiques
39:55au niveau
39:56du parlement
39:57la majeure
39:59partie
40:00des partis
40:01de l'opposition
40:03ont beaucoup
40:04de divergences
40:05entre eux
40:06que ce soit
40:06sur le plan
40:07idéologique
40:07sur le plan
40:08des programmes
40:09politiques
40:09sur le plan
40:10même des affinités
40:11politiques
40:12si vous voulez
40:13cela bien sûr
40:14a paralysé
40:15le travail
40:16de l'opposition
40:17et il était
40:18incapable
40:18en général
40:19de contrôler
40:21et d'évaluer
40:21le travail
40:22du gouvernement
40:23donc c'est
40:24une bonne partie
40:25du travail
40:25législatif
40:26qui a été
40:27si vous voulez
40:28abouti
40:29à l'échec
40:30voilà donc
40:30pour vous
40:31la question
40:31se pose aujourd'hui
40:32pour cette fragmentation
40:34surtout pour
40:34l'opposition
40:36plutôt que la majorité
40:37pour terminer
40:38M. Kedaké
40:39quels sont les indicateurs
40:41qu'il faudrait
40:41suivre dans la nuit
40:43et les jours
40:43qui suivent
40:44le 23 septembre
40:48vous savez
40:49aujourd'hui
40:49tout le monde
40:50attend bien sûr
40:51ce que les partis
40:52politiques vont
40:53bien présenter
40:54comme candidats
40:55mais il faut dire
40:56aussi
40:57aujourd'hui
40:59si vous voulez
41:00tous les spécialistes
41:01et bien tous les citoyens
41:03essayent de voir
41:04quelles sont les mesures
41:06qui ont été prises
41:08qu'il sera
41:09leur impact
41:10sur bien sûr
41:11le comportement
41:12politique
41:13et bien sûr
41:14est-ce que cela
41:15va permettre
41:15surtout
41:17à la catégorie
41:19des jeunes
41:20de faire le déplacement
41:21le jour des urnes
41:23pour bien sûr
41:24s'exprimer
41:24et essayer
41:25de faire entendre
41:26sa voix
41:28sur
41:28le futur politique
41:30au Maroc
41:34Alors
41:35ce que vous évoquez
41:37est très important
41:37vous parlez
41:38donc du rendement
41:39du travail
41:41législatif
41:41et la chambre
41:42des représentants
41:44tout à l'heure
41:44vous avez parlé
41:45d'un équilibre
41:46à trouver
41:46pour avoir
41:47une représentativité
41:49parlementaire
41:49aussi bien diversifiée
41:51mais aussi
41:51une opposition
41:52solide
41:53donc à votre avis
41:54quel serait
41:55le meilleur mode
41:57de scrutin
41:57pour des élections
41:59législatives
42:00au Maroc
42:01Vous savez
42:03jusqu'à présent
42:04nous avons adopté
42:05nous avons déjà
42:06d'après
42:07notre expérience
42:09au Maroc
42:09nous avons déjà
42:10adopté
42:11le mode
42:12si vous voulez
42:14de scrutin
42:15dans lequel
42:16dans lequel
42:18bien sûr
42:19les candidats
42:21devaient
42:21si vous voulez
42:23avoir
42:26avoir
42:27ou
42:27faire une concurrence
42:29vis-à-vis
42:29des électeurs
42:31et nous avons
42:32aussi adopté
42:33ou essayé
42:34le mode
42:34de liste
42:35du scrutin
42:35il me semble
42:37que jusqu'à présent
42:38le mode
42:38de scrutin
42:39à la liste
42:40nous a pas permis
42:41d'avoir
42:42si vous voulez
42:43une participation
42:44considérable
42:45il nous a pas permis
42:46aussi d'avoir
42:47une architecture
42:48au niveau
42:48du parlement
42:50efficace
42:50capable
42:51de nous
42:52bien sûr
42:53de nous donner
42:53et de donner
42:54à la vie politique
42:55une certaine
42:56effervescence
42:57et une certaine
42:58efficacité
42:58jusqu'à présent
43:00nous avons eu
43:00un parlement
43:02et nous avons eu
43:04si vous voulez
43:05plusieurs composantes
43:06qui sont présentées
43:07au niveau du parlement
43:08mais loin
43:09d'avoir
43:09une efficacité
43:10tant attendue
43:12par la population
43:13que ce soit
43:13au niveau
43:14du suivi
43:16des politiques publiques
43:17que ce soit
43:18au niveau
43:18de l'évaluation
43:20du parlement
43:20donc
43:21il me semble
43:22qu'aujourd'hui
43:23nous devons chercher
43:24bien sûr
43:25dans le futur
43:26un mode
43:27de scrutin
43:28spécial
43:28qui arrive
43:31à refléter
43:32la culture
43:33politique
43:33des citoyens
43:34marocains
43:34parce que
43:35avoir
43:36un mode
43:37électoral
43:38qui ne rime
43:39pas du tout
43:40avec la culture
43:40politique
43:41des citoyens
43:42cela bien sûr
43:43pourra
43:45permettre
43:47aux appareils
43:48de fonctionner
43:49au parlement
43:50de fonctionner
43:50mais il reste
43:52bien loin
43:52des attentes
43:53loin
43:53de ce
43:54si vous voulez
43:54de ce que
43:55la population
43:57en général
43:58attend
43:59du parlement
44:00sur cette
44:01conclusion
44:03je rappelle
44:04que vous êtes
44:04professeur
44:05en sciences
44:06politiques
44:06et vice-doyen
44:07à la faculté
44:08des sciences
44:09juridiques
44:09économiques
44:10et sociales
44:10de Rabassuissi
44:12merci d'avoir
44:13répondu
44:14à nos questions
44:14aujourd'hui
44:15voilà donc
44:17c'était
44:17l'invité
44:18de Soir Info
44:19et tout de suite
44:20le rappel
44:21des principaux
44:22titres
44:23de Soir Info
44:26toute assistance
44:27apportée
44:28à l'armée
44:28américaine
44:29serait considérée
44:30comme une participation
44:31directe
44:32aux opérations
44:33militaires
44:33contre l'Iran
44:34c'est l'avertissement
44:35de Téhéran
44:36après la décision
44:37des Émirats arabes unis
44:38de suspendre
44:39les échanges
44:40commerciaux
44:43entre Washington
44:44et Téhéran
44:45justement
44:45la porte
44:46des négociations
44:46semble se refermer
44:48Donald Trump
44:49affirme
44:49qu'aucune discussion
44:50n'est actuellement
44:51prévue
44:51avec l'Iran
44:55et en Syrie
44:56les tensions
44:56montent d'un cran
44:57entre Israël
44:58et la Turquie
44:59selon l'émissaire
45:00américain
45:00pour la Syrie
45:01Tom Barak
45:02les frappes israéliennes
45:03menées dans la nuit
45:04contre une base
45:05syrienne
45:06ont fait peser
45:07un véritable risque
45:08d'affrontement direct
45:09entre les deux pays
45:30Toute assistance
45:31apportée à l'armée
45:32américaine
45:33serait considérée
45:35comme une participation
45:36directe
45:37aux opérations
45:37militaires
45:38menées contre l'Iran
45:39c'est l'avertissement
45:41de Téhéran
45:42au pays du Golfe
45:42après la décision
45:44des Émirats Arabes Unis
45:45de suspendre
45:46les échanges
45:47commerciaux
45:48et les transactions
45:49financières
45:49avec l'Iran
45:50Abu Dhabi
45:51accuse Téhéran
45:52d'avoir tiré
45:53deux missiles balistiques
45:54en direction
45:55du territoire émiratique
45:56qui seraient
45:57tombés en mer
45:58des accusations
45:59réfutées
46:00par Téhéran
46:04La trêve
46:05entre les Etats-Unis
46:06et l'Iran
46:07semble
46:07plus que jamais
46:08compromises
46:09le président américain
46:11a ordonné
46:11tout arrêt
46:12des discussions
46:13avec Téhéran
46:13après avoir affirmé
46:15qu'aucune négociation
46:16n'était prévue
46:17une résolution
46:19du conflit
46:19semble donc
46:20de plus en plus
46:21s'éloigner
46:22Donia Dimon
46:24Un nouveau rebondissement
46:26entre l'Iran
46:27et les Etats-Unis
46:27le président
46:28Donald Trump
46:29a ordonné
46:29l'arrêt total
46:30des négociations
46:31avec l'Iran
46:31selon la chaîne
46:32d'information CNN
46:33cette annonce
46:34arrive après l'expiration
46:36le 17 août
46:36des 60 jours prévus
46:38d'un premier accord
46:39conclu entre les deux pays
46:40en juin
46:42Aucune conversation
46:43ni aucune discussion
46:45n'ont lieu
46:46en ce moment
46:47ou ne sont programmées
46:48avec la république islamique
46:50d'Iran
46:50Le blocus naval
46:51reste pleinement
46:53en vigueur
46:53et effectif
46:54Le détroit d'Ormuz
46:56est ouvert
46:57et fonctionnel
46:58Toutes les mines marines
46:59ont été enlevées
47:00ou déclenchées
47:02L'accord devait permettre
47:04la fin des hostilités
47:05et permettre surtout
47:06un accord plus large
47:07A ce jour
47:08il n'en est rien
47:09En cause
47:09l'Iran maintient
47:10que Washington
47:11n'a pas tenu
47:12ses engagements
47:15La défense globale
47:17par les Iraniens
47:18de leur souveraineté nationale
47:20et de leurs intégrités
47:21territoriales
47:22puis le processus de paix
47:24devait servir
47:25de point de départ
47:26pour réduire les tensions
47:27Malheureusement
47:28les Etats-Unis d'Amérique
47:30ont rompu
47:32leurs engagements
47:37Dans les conditions iraniennes
47:39à un accord durable
47:40la levée du blocus naval
47:41le déblocage
47:42des avoirs iraniens
47:43gelés par les Etats-Unis
47:44la levée de l'embargo pétrolier
47:46et la fin
47:47de toutes les opérations militaires
47:48sur tous les fronts
47:49La Maison Blanche
47:50tente donc
47:51une nouvelle stratégie militaire
47:52son but
47:53selon CNN
47:54étrangler l'Iran
47:55sur le long terme
47:56plutôt que de recourir
47:57à de nouvelles frappes
47:58Mais la crise
47:59s'étend désormais
47:59à toute la région
48:00Les Emirats Arabes Unis
48:01ont annoncé
48:02un embargo commercial
48:03indéfini contre l'Iran
48:04Une résolution du conflit
48:05semble donc s'éloigner
48:07avec comme conséquence directe
48:08pour les populations
48:09du monde entier
48:10le prix du pétrole
48:11du gaz
48:12et de l'essence
48:13en constante augmentation
48:15Et toujours dans la région
48:17les frappes israéliennes
48:19se poursuivent
48:19dans le sud de Liban
48:21Deux frappes
48:22ont notamment visé
48:23la région de Nabatia
48:24Le président libanais
48:26Joseph Aoun
48:27demande à nouveau
48:28à Israël
48:29de cesser ses attaques
48:30et à Washington
48:31de faire pression
48:32sur Israël
48:32pour qu'il respecte
48:34ses engagements
48:35Beyrotski dit
48:36réaffirmer son attachement
48:38à l'accord cadre
48:39conclu en juin dernier
48:40sous l'égide des Etats-Unis
48:42Le texte prévoit
48:43pour rappel
48:44le retrait progressif
48:45des forces israéliennes
48:46du territoire libanais
48:47le déploiement
48:48de l'armée libanaise
48:49dans le sud
48:50et le désarmement
48:51des groupes armés
48:57Et en 2025
48:58avec ces conflits
48:59350 humanitaires
49:01ont été tués
49:02dans le monde
49:03C'est l'alerte
49:04lancée par l'ONU
49:06Les humanitaires
49:07censés protéger
49:08et sauver des vies
49:09sont de plus en plus
49:10exposés aux violences
49:12Razza et le Soudan
49:14concentrent à eux seuls
49:15plus de 250 victimes
49:18Les Nations Unies
49:19dénoncent
49:19une tendance
49:20devenue
49:21totalement inacceptable
49:22et alertent
49:24sur la multiplication
49:25des attaques
49:25de drones
49:26Dina Merini
49:29Ils sont là
49:30pour sauver des vies
49:31mais sont eux-mêmes
49:32devenus des cibles
49:33350 travailleurs
49:35humanitaires
49:36ont été tués
49:37à travers le monde
49:38en 2025
49:39selon les Nations Unies
49:40Près de la moitié
49:42de ces décès
49:43ont été enregistrés
49:44à Gaza
49:45avec 186 victimes
49:47et 71 autres
49:49au Soudan
49:49Un chiffre
49:51qui reste proche
49:52du triste record
49:53enregistré
49:54en 2024
49:55avec 377
49:57humanitaires tués
49:58Ce bilan
49:59illustre
50:00une nouvelle fois
50:01les dangers
50:01auxquels sont exposés
50:02ceux qui interviennent
50:04dans les zones
50:05de conflit
50:05Et la violence
50:07ne faiblit pas
50:08En 2025
50:10907 travailleurs
50:11humanitaires
50:12ont été tués
50:13blessés
50:14ou enlevés
50:15Depuis le début
50:16de cette année
50:1782 ont déjà
50:19perdu la vie
50:1997 ont été
50:21blessés
50:22et 39 enlevés
50:24Pour Tim Fletcher
50:25chef des opérations
50:27humanitaires
50:27de l'ONU
50:28plus d'un millier
50:29d'humanitaires
50:30ont été tués
50:31en seulement 3 ans
50:32une situation
50:33qu'ils jugent
50:34totalement inacceptable
50:36Face à cette escalade
50:38l'ONU appelle
50:39les états
50:40à faire respecter
50:40le droit international
50:41humanitaire
50:42et à garantir
50:44la sécurité
50:44des civils
50:45et des personnels
50:46humanitaires
50:47Parmi les nouvelles
50:48menaces
50:49les drones armés
50:50de plus en plus
50:51accessibles
50:51et utilisés
50:52dans les zones
50:53de conflit
50:53Au Soudan
50:55il serait à l'origine
50:56de 80%
50:57des morts
50:58parmi les civils
50:59durant les 4 premiers
51:00mois de 2026
51:01Pour l'ONU
51:03malgré l'évolution
51:04des technologies
51:05militaires
51:06une règle
51:07ne doit pas changer
51:08la protection
51:09des vies civiles
51:10reste une obligation
51:14Israël et la Turquie
51:15auraient évité
51:16de peu
51:17un affrontement
51:18direct
51:18et en Syrie
51:20c'est l'affirmation
51:21de Tom Barak
51:22l'émissaire américain
51:23pour la Syrie
51:24après les frappes
51:25israéliennes
51:26qui ont visé
51:27la base d'Aboul Dohor
51:29Selon lui
51:30les forces turques
51:31n'avaient pas été informées
51:32de l'opération israélienne
51:33ils auraient donc pu faire
51:35décoller leurs chasseurs
51:36pensant être
51:37elles-mêmes
51:38attaquées
51:38un mécanisme
51:39d'ailleurs
51:40de coordination
51:41entre Israël
51:42la Turquie
51:43et la Syrie
51:43est allé
51:44trude par Washington
51:45afin d'éviter
51:46justement
51:46qu'un tel scénario
51:48ne se reproduise
51:52Sur un autre front
51:54en Ukraine
51:544 personnes
51:55ont été tuées
51:56dans une attaque russe
51:57contre un bus
51:58une frappe de drone
52:00a visé ce matin
52:01un bus à Kherson
52:02dans le sud du pays
52:044 passagers
52:05ont également été blessés
52:07Kherson
52:08est régulièrement
52:09ciblé
52:09par les forces russes
52:10depuis le retrait
52:11de la ville
52:12en novembre 2022
52:13une partie de la région
52:15reste occupée
52:16par la Russie
52:17et les frappes
52:17se poursuivent
52:18des deux côtés
52:19du front
52:24L'ONU hausse le ton
52:26après les arrestations
52:27d'opposants
52:28en Zambie
52:29le haut commissaire
52:30aux droits de l'homme
52:31se dit préoccupé
52:32par des interpellations
52:34survenues
52:34avant et après
52:36les élections
52:37du 13 août
52:37Volker Turk
52:38demande aux autorités
52:40de mettre fin
52:41aux arrestations
52:41qu'il qualifie
52:42d'arbitraires
52:44et de garantir
52:45les droits
52:45des personnes détenues
52:47ces interpellations
52:48interviennent après
52:49la réélection
52:50du président sortant
52:51pour un deuxième mandat
52:57Toujours dans
52:57le continent
52:58au Sénégal
52:59l'opposition
53:00menée par
53:01l'ex-premier ministre
53:02Ousmane Sonko
53:03presse le président
53:04Bassiro Diomaïfaï
53:06de fixer une date
53:07pour les élections
53:08locales
53:08des élections
53:09qui marqueraient
53:10le premier affrontement
53:12dans les urnes
53:12entre les deux hommes
53:13tous deux
53:14le regard déjà arrivé
53:15sur la présidentielle
53:16de 2029
53:17le Sénégal
53:19traverse une période
53:20politique étendue
53:22et inédite
53:23marquée par la rupture
53:24entre Diomaïfaï
53:25et Ousmane Sonko
53:26le pays
53:27lourdement d'été
53:28traverse également
53:30une crise
53:31économique
53:36en Centrafrique
53:38au moins
53:39100 personnes
53:40sont mortes
53:41mardi
53:41lors de l'effondrement
53:42d'une mine d'or
53:44artisanale
53:45à l'ouest du pays
53:46à la frontière
53:47avec le Cameroun
53:48un drame
53:49supplémentaire
53:50qui illustre
53:51la fragilité
53:52et la dangerosité
53:53d'un secteur
53:54minier
53:55en majorité
53:55informelle
53:56et qui échappe
53:57à tout contrôle
53:58l'éboulement
53:59aurait été provoqué
54:00par l'effondrement
54:01de plusieurs galeries
54:02souterraines
54:03dans lesquelles
54:04des mineurs
54:05opéraient
54:05c'est ce qu'a indiqué
54:06le parquet
54:07qui précise
54:08qu'une enquête
54:11judiciaire
54:11a été
54:12ouverte
54:16puis au Nigeria
54:17la campagne
54:18présidentielle
54:19débute
54:20mercredi
54:21cinq mois
54:21avant le scrutin
54:22de janvier
54:23l'inflation
54:24les réformes
54:25économiques
54:25du président
54:26Bolatino
54:27et l'insécurité
54:28s'annoncent déjà
54:29comme les principaux
54:30sujets de débat
54:31le pays le plus
54:32peuplé d'Afrique
54:33environ 240 millions
54:35d'habitants
54:36est confronté
54:37aux conséquences
54:38de plusieurs années
54:39de crises économiques
54:41et de violences
54:43intercommunautaires
54:47voilà on arrive
54:48à la fin
54:49de ce carrefour
54:50d'informations
54:51merci de l'avoir suivi
54:52merci de l'avoir regardé
54:55merci de l'avoir regardé
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