- il y a 5 semaines
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00:05Générique
00:13Mesdames, Messieurs, bonjour, il est 7h, bienvenue sur Medi-1 TV pour votre journal. Voici les titres.
00:20Washington continue de menacer Téhéran de sanctions économiques sans précédent.
00:24Selon le secrétaire d'État américain au Trésor, cette pression a pour objectif la chute du régime iranien.
00:32Hier, des centaines de Tunisiens étaient dans les rues de la capitale.
00:36Des manifestations contre le président Haïsaïd.
00:39La foule dénonçait notamment les coupures d'électricité et les pénuries d'eau potable dans le pays.
00:46Face à l'accélération de la colonisation en Cisjordanie occupée,
00:49les quatre pays européens appellent Israël à mettre fin à l'expansion de ces colonies.
00:54Se retirerait immédiatement les appels d'offres pour la construction d'un millier de logements.
00:59Mais Tel Aviv campe sur ses positions.
01:05Aujourd'hui, c'est la fête de la jeunesse au Maroc.
01:08Et à cette occasion, Sa Majesté le Roi Mohamed VI a accordé sa grâce à 667 personnes,
01:13dont 526 en détention et 141 en liberté,
01:16condamnées par différents tribunaux du Royaume.
01:18L'annonce a été transmise par le ministère de la Justice dans un communiqué.
01:25C'est donc une guerre économique jamais vue que Donald Trump promet à Téhéran.
01:29Le président américain annonce ce qu'il présente comme la plus vaste opération de pression économique
01:34jamais menée contre un pays.
01:36Washington menace aussi de lourdes représailles les États et les entreprises
01:40qui ne se conformeraient pas au plan américain.
01:42Les détails avec Ababa Khartoumkara.
01:46Après près de six mois de conflit, Washington change de registre.
01:49Donald Trump promet une offensive économique sans précédent contre Téhéran.
01:53Sanctions, isolement financier et pression sur les partenaires de l'Iran.
01:57Le président américain veut frapper l'économie iranienne,
02:00mais aussi ceux qui continueraient à le soutenir.
02:02Tout pays qui permet à ses institutions financières, à ses entreprises, à ses aéroports
02:08ou à ses entités gouvernementales de fournir quelques types de bouées de sauvetage,
02:11que ce soit à l'Iran, fera lui-même face à des conséquences économiques.
02:15Le président américain parle même d'un d'idée économique,
02:19mais derrière cette offensive se joue une bataille stratégique,
02:22celle de couper les principaux canaux commerciaux de l'Iran.
02:25La Chine reste un partenaire majeur.
02:27Les Émirats arabes unis constituent également une voie commerciale essentielle pour Téhéran.
02:32Abu Dhabi a lui annoncé la suspension des échanges commerciaux
02:35et des transactions financières avec l'Iran,
02:37accentuant encore l'isolement économique du pays.
02:40Et au centre de cette confrontation, le détroit d'Hormuz,
02:43un passage stratégique pour les marchés mondiaux de l'énergie,
02:47dont le trafic reste perturbé par la guerre et l'incertitude.
02:51Le blocus a été efficace.
02:57Il se passe à 100%. Aucun bateau n'est entré en Iran, mais il entre ailleurs.
03:02Nous allons voir ce qui se passe.
03:04Soit ce sera extrêmement positif et les prix du pétrole vont chuter comme une pierre,
03:09soit nous continuerons exactement comme nous le faisons.
03:13Washington assure que cette pression économique pourrait justement éviter une nouvelle escalade militaire.
03:20Si nous appliquons une pression économique maximale,
03:23cela signifie qu'il est probable qu'il n'y ait pas de reprise d'opérations militaires à grande échelle,
03:27mais je veux souligner que c'est pour le moment.
03:30Pendant ce temps, Téhéran rejette cette stratégie et dénonce des méthodes vouées à l'échec.
03:36La fenêtre de négociation de 60 jours s'est achevée sans accord,
03:39tandis que Washington prépare de nouvelles mesures,
03:42tout en appelant la Chine à être au diaposon.
03:46Si Pékin souhaite voir le détroit d'Hormuz être ouvert et les prix de l'énergie redescendre,
03:52cela va fonctionner en Iran et nous allons faire chuter ce régime.
03:57Une guerre qui pourrait donc se jouer désormais autant sur les marchés,
04:01les banques et le pétrole que sur le champ militaire.
04:05D'ailleurs, cette guerre économique annoncée par Donald Trump
04:08constitue un cas de terrorisme économique et des crimes contre l'humanité.
04:11C'est l'affirmation du ministre iranien des Affaires étrangères.
04:14Abbas al-Archie annonce également que l'Iran ne cèdera pas à la pression.
04:18Selon lui, la politique de Washington est vouée à l'échec.
04:24Conséquence de cette nouvelle escalade,
04:25les cours du pétrole et du gaz se sont envolés hier.
04:28Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre
04:32a pris 3,2% pour atteindre 94,5 dollars.
04:36Le marché de l'énergie juge que ces nouvelles menaces du président américain
04:41contre l'économie iranienne ne permettront pas un retour à la normale rapide
04:45des flux pétroliers dans le détroit d'Hormuz.
04:50Comme une majorité de pays dans le monde,
04:52le Maroc subit également ce choc énergétique.
04:54Les automobilistes marocains doivent une nouvelle fois composer
04:57avec la hausse des prix des carburants, la deuxième en à peine un mois.
05:01Elle intervient alors que le marché pétrolier international connaît lui aussi
05:05une nouvelle poussée de tensions.
05:07Mais alors, faut-il s'attendre à une hausse plus importante
05:10lors de la prochaine révision des prix ?
05:12Écoutons l'analyse de l'économiste et professeur universitaire,
05:16Monsafal Geil.
05:18Tout à fait. Au début de la guerre,
05:22si je m'abuse, c'était le 28 février,
05:24en plein mois de mars,
05:26il y avait même, quand le cours du pétrole avait dépassé,
05:28si vous vous rappelez les 110, même 114 dollars,
05:32certains économistes le prévoyaient jusqu'à un cours maximum de 150,
05:37ce qui serait une catastrophe pour l'économie mondiale
05:40et aussi pour l'économie du Maroc,
05:43surtout les pays importateurs de pétrole,
05:45comme le cas du Maroc.
05:47Maintenant, moi je pense que,
05:50et j'espère qu'on va pas en arriver là,
05:53que la sagesse, j'espère qu'elle va un petit peu prendre sa place,
05:57parce que c'est aussi une crise mondiale qui peut arriver.
06:04Et je pense que pour revenir au Maroc,
06:08à mon humble avis,
06:10on peut avoir des mécanismes de protection du consommateur,
06:15on peut agir sur peut-être la TVA pendant un large de temps déterminé,
06:22on peut pendant, par exemple, dans certains pays,
06:24pendant deux, trois mois,
06:26l'État peut faire un effort pour s'abstenir de la TVA de 10%,
06:31réduire la TIC,
06:32agir sur ces mécanismes fiscaux
06:34qui représentent pratiquement,
06:36je dirais, 40%,
06:38entre 30 et 40%
06:40des intrants du prêt du pétrole,
06:43et au moins le faire momentanément.
06:46Et à mon avis,
06:47je vais encore plus loin dans le raisonnement,
06:49au lieu que l'État continue à subventionner les transporteurs
06:53avec une efficacité qui peut-être n'est pas totalement avérée,
06:58on pourrait,
07:00moi j'ai les chiffres sous les yeux,
07:03faire un effort
07:04et s'abstenir de la TIC et de la TVA,
07:08comme l'ont fait certains d'autres pays,
07:09pendant un laps de temps déterminé.
07:12Aujourd'hui, les prix pratiqués par les différents opérateurs
07:15restent souvent très proches.
07:17Pourquoi la concurrence ne joue-t-elle pas davantage ?
07:19Les explications, une nouvelle fois,
07:20avec l'économiste Mostafa Algeaï.
07:24Je pense que le Conseil de concurrence a un peu son rôle,
07:27il les a déjà interpellés,
07:28il y a même, je pense, des amendes,
07:30il y a eu plusieurs débats sur ces amendes,
07:32on est passé de 9,4, je pense, à 1,5 milliard.
07:38Il y a quand même une quasi-entente,
07:41parce qu'on voit qu'il y a des marges
07:44ou des prix à la pompe
07:46qui sont plus ou moins identiques,
07:47à quelques centimes près.
07:49Mais comme je vous ai dit,
07:51la marge de ces distributeurs,
07:53elle est aussi limitée.
07:55Donc elle est à 1,48, 1,50.
07:58Est-ce que ceux-là,
08:00ils peuvent aussi faire un effort,
08:02ils peuvent voir en termes de coûts,
08:04de structures de chaque distributeur.
08:06mais sur la réalité,
08:10elle est là,
08:10il y a une quasi-entente
08:13entre les différents opérateurs
08:16et les différences
08:19sont vraiment se limitées à quelques centimes.
08:2113 jours que l'armée israélienne
08:23assiège des maisons à Kossara,
08:25en Cisjordaniens occupés.
08:26Les forces israéliennes et les colons
08:28empêchent les familles d'entrer
08:29ou de sortir de la zone.
08:31Ils maintiennent leur objectif,
08:32s'emparer des habitations.
08:34L'une des maisons a été transformée
08:36en poste militaire sous contrôle israélien.
08:38La zone est déclarée zone militaire fermée.
08:40Les familles assiégées souffrent de pénuries alimentaires
08:43et de certains médicaments.
08:47Face à l'accélération de la colonisation israélienne,
08:49plusieurs pays haussent le ton.
08:51L'Allemagne, la France, l'Italie et le Royaume-Uni
08:53appellent Israël à mettre fin
08:55à l'expansion des colonies en Cisjordanie
08:57et à retirer immédiatement
08:59les appels d'offres lancés cette semaine
09:00concernant la construction de plus de 1200 logements.
09:04Ces décisions sur la colonisation
09:05vont continuer à affaiblir la position d'Israël
09:08sur la scène internationale.
09:10C'est ce qu'affirment les quatre pays européens
09:12mettant en garde les entreprises
09:14qui seraient tentées d'y participer.
09:16Mais à Tel Aviv, le ministre israélien
09:18des Affaires étrangères rejette catégoriquement
09:21ces accusations, déclarant, je cite,
09:23« Le peuple juif a le droit de vivre
09:25sur l'ensemble du territoire d'Israël ».
09:31L'armée israélienne reconnaît avoir tiré
09:34sur la voiture de la petite Hind Rajab et sa famille.
09:37Deux ans et demi après les faits,
09:38le corps de l'enfant de cinq ans
09:40avait été retrouvé dans un véhicule
09:41criblé de 355 balles.
09:44Deux ambulanciers qui étaient en route
09:46pour tenter de la sauver avaient eux aussi
09:48été tués par des tirs d'obus.
09:50Les détails avec Dunia Dimon.
09:54Donat, un petit sourire
09:56et une petite fille, Hind Rajab.
09:58C'est le visage de la petite Gazaoui,
10:00morte le 29 janvier 2024
10:02dans une voiture aux côtés
10:03de six membres de sa famille
10:04après avoir été prise en cible
10:06par l'armée israélienne.
10:07Jusqu'alors, les autorités israéliennes
10:09avaient nié en bloc être à l'origine
10:11de ces meurtres,
10:11mais elle s'est ravisée le 19 août,
10:13reconnaissant sa responsabilité.
10:19En tant que famille,
10:20nous ne demandons pas seulement justice pour Hind.
10:23Hind faisait partie du peuple palestinien,
10:25plus particulièrement gazawi.
10:27Nous demandons justice pour Hind
10:28et pour tous les enfants de Gaza,
10:30pour tous les crimes commis
10:31contre notre peuple à Gaza.
10:35La petite fille de cinq ans,
10:37le 29 janvier 2024,
10:39avait appelé le croissant rouge palestinien
10:40en début d'après-midi,
10:42se plaignant d'avoir froid
10:43et en notifiant que ses proches
10:44étaient endormis autour d'elle.
10:46Pendant de longues heures,
10:47elle était restée au téléphone
10:48avec les équipes du croissant rouge palestinien
10:50avant de succomber à ses blessures.
10:54Nous voulons que les responsables
10:56rendent des comptes sur leurs actions
10:57parce que personne n'accepte l'injustice
10:59et c'est une injustice
11:00contre les enfants de Gaza.
11:01C'était une petite fille innocente
11:03et il y avait d'autres enfants
11:04dans la voiture,
11:04ses cousins,
11:05eux aussi des enfants,
11:06qui n'avaient rien fait
11:07aux soldats israéliens,
11:08qui les ont tués volontairement,
11:09et de sang-froid.
11:13A la suite de l'appel de la petite fille,
11:15le croissant rouge avait réussi
11:16à envoyer une ambulance
11:17malgré les blocages israéliens.
11:19Mais une fois arrivée sur place,
11:20l'ambulance et les deux ambulanciers
11:22à l'intérieur ont été pulvérisés
11:24par un tir d'obus israélien.
11:28Nous demandons à ce que les investigations
11:30soient conduites par un comité international
11:32parce qu'évidemment,
11:33l'armée israélienne,
11:34qui a ouvert une enquête,
11:36ne condamnera pas ses propres soldats
11:38qui ont commis ce crime brutal
11:39contre les ambulanciers.
11:43Les circonstances de la mort
11:44de la petite fille de 5 ans
11:45avaient suscité une indignation internationale
11:48à tel point qu'un film documentaire
11:49La Voix de Hine Rajab
11:50a été réalisé en y intégrant
11:52les échanges entre Hinde
11:53et les membres du Croissant Rouge.
11:55Une enquête pénale a été ouverte par Israël,
11:57mais l'ouverture d'une enquête internationale
11:59et indépendante réclamée
12:00par de nombreuses ONG
12:01reste encore sans réponse.
12:05Une nuit de terreur en Ukraine.
12:07Kiev et sa région ont été massivement bombardés
12:10par la Russie.
12:11Au moins 16 morts,
12:12au moins 16 personnes ont été tuées
12:14et plus de 40 blessés
12:16selon les autorités ukrainiennes.
12:17Face à cette nouvelle escalade,
12:19l'ONU appelle à un cessez-le-feu immédiat.
12:21Le récit est à Vakartonka.
12:25Kiev au lendemain d'une nuit de bombardement
12:27d'une rare intensité
12:28dans le quartier de Solobyanski.
12:31Les habitants tentent de réparer les dégâts.
12:33Marina Soutulova, 37 ans,
12:35mesure l'ampleur des destructions,
12:37mais pour elle,
12:38le plus terrible est ailleurs.
12:43Ce que nous avons perdu n'est rien
12:45comparé à ce que nos voisins
12:46de l'immeuble d'à côté ont perdu.
12:47Comparé au fait que nos voisins
12:48ont été tués,
12:49des femmes et des hommes âgés.
12:54Selon les autorités ukrainiennes,
12:56au moins 16 personnes ont péri,
12:57dont 15 à Kiev et une dans la région.
13:00Plus de 40 autres ont été blessés.
13:02L'armée de l'air ukrainienne
13:03affirme que la Russie a lancé 168 drones
13:06ainsi que des dizaines de missiles de croisière
13:08balistiques et hypersoniques.
13:10Dans les rues,
13:11la peur reste vive,
13:12notamment chez les personnes déplacées,
13:14alors que les habitants redoutent
13:15désormais une nouvelle frappe.
13:21J'avais très peur d'une deuxième attaque,
13:23surtout lorsque les services d'urgence
13:24sont arrivés
13:25et ont commencé à éteindre l'incendie
13:26et aider les gens.
13:27J'avais vraiment très peur,
13:28c'était effrayant.
13:33Le président ukrainien,
13:34Volodymyr Zelensky,
13:35accuse Moscou de choisir l'escalade
13:37et réclame davantage de capacités
13:39de défense antiaérienne.
13:40Le UNU à elle condamnait l'attaque.
13:46Le secrétaire général condamne fermement
13:48l'attaque massive de missiles et de drones
13:50menées par les forces armées
13:52de la Fédération de Russie
13:53contre la capitale Kiev
13:55ainsi que d'autres centres urbains en Ukraine.
13:58Ces attaques auraient tué et blessé
14:00des dizaines de civils
14:01et causé d'importants dégâts
14:02aux habitations et aux infrastructures civiles.
14:05Il s'agit d'un nouvel exemple tragique
14:07de l'escalade alarmante
14:08des frappes contre les zones peuplées.
14:13Alors que les efforts diplomatiques
14:14restent au point mort,
14:16le UNU appelle à une désescalade urgente
14:18suivie d'un cessez-le-feu complet
14:20immédiat et sans condition.
14:24Plus de 80 millions de personnes en Europe
14:26ont été touchées par des vagues de chaleur
14:28dépassant ces dernières semaines
14:29les 40 degrés.
14:30Une des conséquences directes
14:32est la sécheresse
14:32qui alimente les méga-feux
14:34toujours en cours en Espagne,
14:35en France ou encore en Grèce.
14:37Les détails avec Dounia Dimon.
14:40Des images satellites
14:42qui montrent l'étendue
14:43des hectares brûlés depuis le ciel.
14:45Dans toute l'Europe,
14:46des méga-feux de forêt
14:47ravagent des centaines de milliers
14:49d'hectares de végétation
14:50et d'habitation.
14:51En Grèce,
14:52un incendie a surpris la population
14:54de l'île de Salamina
14:56entraînant la mort de deux personnes.
15:01Nous vivons une tragédie.
15:03Que dire d'autre ?
15:04On a perdu deux personnes du voisinage.
15:06On était voisins depuis des années.
15:08Deux autres maisons
15:09de très bons amis à moi ont brûlé.
15:10Nous sommes tous une famille ici
15:11et nous avons eu des pertes.
15:13La plus grande étant la nature.
15:15On a perdu notre environnement naturel
15:17face aux flammes.
15:23L'intensité et la durée de ces feux
15:25s'expliquent entre autres
15:26par le réchauffement climatique.
15:27L'Europe est particulièrement touchée
15:29par ces flammes dévastatrices
15:30alimentées par des vagues de chaleur
15:32à répétition
15:33qui entraînent des sécheresses.
15:34Un combustible parfait
15:35pour les incendies.
15:41Vous savez, en temps normal,
15:43avec une saison normale,
15:44les vaches devraient être dehors,
15:46dans les pâturages,
15:47abroutés, le foin.
15:48Mais comme vous le voyez,
15:49tout est sec
15:50et les vaches n'ont rien
15:51à se mettre sous la dent.
15:52Donc on les a ramenées à l'intérieur,
15:54ce qui risque d'avoir une conséquence
15:55sur nos stocks
15:56et la production du lait ensuite.
16:01Selon l'Institut de recherche
16:02de Postdam
16:03sur les effets
16:03du changement climatique,
16:05environ 39%
16:05de surface supplémentaire
16:07serait brûlée chaque année
16:08d'ici la fin du siècle
16:09dans un scénario bas
16:10d'augmentation des gaz
16:11à effet de serre
16:12et du réchauffement climatique.
16:14Problème,
16:14le réchauffement risque
16:16de dépasser la barre
16:16des 2 degrés,
16:17créant des conditions
16:18météorologiques d'incendie
16:20de plus en plus extrêmes
16:21avec des comportements de feu
16:22de plus en plus imprévisibles.
16:28Le changement climatique
16:30s'aggrave
16:30et cela modifie complètement
16:31toute la carte des risques
16:33où des zones entières
16:34n'étaient pas enclines au feu
16:35et le sont devenues.
16:36La nature du risque
16:37aussi a changé.
16:38Il va forcément avoir
16:40une période d'adaptation
16:41pour que les gens réalisent
16:42que ce ne sont pas
16:42juste des événements ponctuels.
16:47Mais tout n'est pas peine perdue.
16:49Prévenir plutôt que guérir,
16:50voilà ce que préconisent
16:51tous les spécialistes
16:52pour ne pas être surpris
16:53et seulement être
16:54dans des gestions de crise.
16:56Pour ça,
16:56il faut suffisamment avoir
16:58de moyens humains et techniques
16:59et favoriser des forêts riches
17:01en diversité.
17:03Au Gabon,
17:04la capitale libre-ville
17:05s'apprête au lancement
17:06d'un vaste chantier
17:07d'aménagement
17:09le long de la plage,
17:10soit 1,4 km
17:11de littoral transformé
17:13et réaménagé
17:13pour le plus grand plaisir
17:15des populations.
17:16Au reportage sur place
17:17de Daniela Eyemé.
17:201,4 km,
17:22c'est la longueur
17:23que prend l'aménagement
17:24du front de mer
17:25de Libreville.
17:26Un vaste chantier
17:27a démarré
17:28le long de la plage
17:28de la facette
17:29du lycée national
17:30Léomba
17:31jusqu'à la sortie
17:32du canal de Guégué.
17:33Les travaux visent
17:34un double objectif,
17:35celui de lutter
17:36contre l'érosion côtière
17:38et la montée
17:39des eaux sur la chaussée,
17:40tout en offrant
17:41aux populations
17:42un espace
17:43de détente moderne.
17:44Au-delà
17:45de la dimension technique,
17:47cette innovation
17:47repense l'usage
17:48du bord de mer
17:49avec espace
17:50récréatif
17:51et verdure,
17:52pelouse
17:53et espace vert
17:53pour se poser
17:54face à l'océan,
17:56air de jeu
17:57et bon public
17:57pour les familles
17:58et les promeneurs
18:00ainsi que des zones sportives
18:01avec une piste circulaire
18:03en béton
18:04de 3 mètres sur 3
18:05dédiée à la course
18:06et au fitness.
18:08Un stationnement
18:09est prévu
18:09de 200 places
18:11de parking
18:11pour désengorger
18:12les abords
18:13et l'accès
18:14à la plage.
18:15Un aménagement
18:16très apprécié
18:17par les riverains.
18:18C'est aujourd'hui
18:18que je suis passé par ici,
18:19ça fait longtemps
18:20et j'ai été émerveillé
18:22de voir que la plage
18:23du lycée Léomba
18:24a beaucoup changé.
18:25Pour les plateaux sportives,
18:25déjà je pense
18:26que c'est une très bonne chose.
18:28Non seulement ça va permettre
18:28qu'épanouissement des jeunes,
18:30ça va favoriser
18:31le développement du sport
18:32dans notre pays
18:33parce que quand je vois
18:34ces plateaux,
18:34il y a beaucoup de sites.
18:36Je vois déjà un plateau
18:36ici devant nous,
18:37le plateau du volleyball.
18:39Il y a aussi celui
18:39du football ici,
18:40je pense derrière nous.
18:41Je pense que c'est déjà
18:42très bien pour la jeunesse
18:44du Gabon.
18:45Je pense que le président
18:45a aussi pensé aux jeunes.
18:47Cela montre également
18:48que c'est quelque chose
18:50qui se fait déjà
18:51pour la jeunesse
18:51de notre pays.
18:52J'ai été très étonné
18:54parce que je voyais
18:55un peu les images
18:56à la télé.
18:57Aujourd'hui,
18:57j'ai décidé de faire
18:58un tour,
18:59c'est magnifique.
19:00On se croirait
19:02dans les plages
19:03du Brésil et autres,
19:04c'est vraiment magnifique.
19:05Et là,
19:06je vois que les travaux,
19:07ils sont en train
19:07d'achever les travaux
19:09et j'imagine
19:10quand ils vont livrer
19:11le chantier,
19:11ce sera magnifique.
19:12J'imagine qu'on aura
19:14l'une des plus belles
19:14plages du monde,
19:16pas d'Afrique.
19:17Outre l'aspect
19:18environnemental
19:18et récréatif,
19:20la question des commerçants
19:21est également pensée
19:22pour cet espace.
19:24On va ériger
19:25un espace
19:26pour les commerçants,
19:27dont seulement
19:28les vendeurs de coco
19:29qui ont la priorité
19:29et les vendeurs
19:30de badame.
19:31Maintenant,
19:31les commerçants
19:32anarchiques,
19:32on va essayer
19:32de trouver une solution
19:34pour eux
19:35pour qu'ils puissent
19:35prendre les boxes,
19:37reprendre les boxes,
19:38s'approcher au niveau
19:38de la mairie,
19:39pour venir essayer
19:40de se refaire recenser
19:41pour prendre les boxes.
19:42Il n'y aura plus
19:43assez des commerçants
19:43parce que ce serait
19:44réduit,
19:45ce serait un nombre
19:45réduit pour
19:45l'assainissement
19:46de la plage.
19:46A terme,
19:48ces berges réaménagées
19:50seront une nouvelle
19:51vitrine de Livreville,
19:52une promesse
19:53plus haute
19:54que le simple béton.
19:55Le chantier marque
19:56une étape clé
19:57dans la politique
19:58d'adaptation
19:59de la capitale gabonaise
20:00à la montée
20:02du niveau
20:02de la mer.
20:05Hier,
20:06des centaines
20:06de Tunisiens
20:07étaient dans
20:07les rues de la capitale.
20:08Des manifestations
20:09contre le président
20:10Qaï Saïd,
20:11la foule dénonçait
20:12notamment les coupures
20:13d'électricité
20:13et les pénuries
20:14d'eau potable
20:15dans le pays.
20:16Le forum tunisien
20:17pour les droits
20:17sociaux et économiques
20:18a fait état
20:19de centaines
20:20de manifestations
20:20à travers le pays
20:22ces dernières semaines
20:22depuis le coup de force
20:24du président Qaï Saïd
20:25du 25 juillet 2021
20:27par lequel il s'est octroyé
20:28les pleins pouvoirs.
20:29ONG locale
20:30et internationale
20:31déplore un recul
20:32des droits
20:33et libertés
20:34en Tunisie.
20:37Et à Noachot,
20:38lorsque la chaleur
20:39retombe
20:39avec le coucher
20:40du soleil,
20:41les habitants
20:41prennent le chemin
20:42des dunes
20:42loin du bruit
20:43et de l'agitation
20:44de la capitale.
20:45Familles et amis
20:46viennent y chercher
20:46un peu de fraîcheur
20:48autour d'un thé
20:48et de grillade.
20:49Ababa Kartoumkara
20:50nous fait vivre
20:51les nuits
20:51dans la capitale
20:52mauritanienne.
20:55Au coucher du soleil,
20:56les dunes
20:57qui entourent
20:57Noachot
20:58changent le visage.
20:59Elles deviennent
21:00un véritable refuge
21:01pour les habitants
21:02de la capitale
21:03venus chercher
21:04un peu de fraîcheur
21:05et de tranquillité
21:06après une journée
21:07marquée par la chaleur.
21:09Ici,
21:10Abdou et son ami
21:10profitent
21:11de ces grands espaces
21:12pour s'éloigner
21:13quelques heures
21:13du rythme effréné
21:15de la ville
21:15et passer la soirée
21:16en plein air.
21:21Lorsque la nuit tombe,
21:22ces espaces ouverts
21:23attirent de plus en plus
21:23de monde.
21:24Pour beaucoup,
21:25les dunes
21:25offrent une parenthèse
21:26de bienvenue
21:27face aux fortes chaleurs
21:28dès l'été.
21:30Autour du thé,
21:31dans une atmosphère
21:32qui rappelle
21:33les veillées
21:34en milieu rural,
21:35les souvenirs
21:36de la campagne
21:36refont surface,
21:38les discussions
21:38se prolongent,
21:39le thé circule
21:40et chacun retrouve
21:41un peu de cette vie
21:42en plein air
21:43que les obligations
21:43professionnelles
21:44et le quotidien
21:45dans la capitale
21:46ne permettent pas
21:47toujours de vivre.
21:48A défaut de pouvoir
21:49rejoindre les campagnes
21:50pendant la saison
21:51des pluies,
21:51certains habitants
21:52retraient ici
21:53aux portes
21:54de Noachot
21:55une petite part
21:56de cette ambiance rurale.
22:04Entre les familles réunies,
22:06l'odeur des grillades
22:07et le feu du thé.
22:08La capitale
22:09semble soudain
22:09bien loin.
22:11Pendant quelques heures,
22:13ces habitants
22:13oublient qu'ils se trouvent
22:14aux portes
22:15de Noachot
22:15dans le calme
22:16des dunes.
22:17Ils renouent
22:18avec une vie
22:18plus simple,
22:19plus paisible
22:20et recréent
22:21au cœur du désert
22:22un petit morceau
22:23de leur campagne
22:24et lorsque la nuit
22:25s'installe complètement,
22:26la soirée
22:27se poursuit encore
22:28loin du tumulte
22:29de la capitale.
22:30Les dunes
22:31offrent à ses habitants
22:32une parenthèse
22:33hors du temps
22:34et pour quelques heures
22:35l'impression
22:36de vivre
22:37ailleurs.
22:39Et on retrouve
22:40Kenza Alawi
22:41pour votre revue de presse.
22:51Bonjour et bienvenue
22:53dans votre revue de presse.
22:54On commence ce matin
22:55à quelques semaines
22:56des élections législatives.
22:57Du 23 septembre,
22:58l'UNICEF Maroc
22:59appelle les partis politiques
23:00à renforcer la place
23:01des droits de l'enfant
23:02dans leur programme
23:03et à en faire
23:04une priorité
23:05de l'action
23:06du prochain Parlement
23:07et du futur gouvernement.
23:08L'organisation souligne
23:09d'abord les avancées
23:10réalisées par le Maroc
23:12au cours
23:12de la dernière décennie,
23:13notamment avec
23:14l'extension
23:15de la protection sociale,
23:16les réformes engagées
23:17dans la santé
23:18et l'éducation
23:18ainsi que le renforcement
23:19du cadre juridique
23:21de la protection
23:22de l'enfance.
23:23Mais l'UNICEF
23:23estime que des défis
23:25persistent.
23:26Quelques 276 000 élèves
23:27ont quitté l'école
23:28au cours de l'année scolaire
23:292024-2025
23:31et près de 103 000 enfants
23:33de 7 à 17 ans
23:34étaient encore concernés
23:35par le travail des enfants.
23:37Autre enjeu mis en avant
23:38le changement climatique
23:39et le stress hydrique
23:40qui affectent déjà
23:41environ 6,9 millions
23:43d'enfants au Maroc.
23:44Pour l'UNICEF,
23:45l'objectif est donc désormais
23:46de consolider les progrès
23:47accomplis tout en accélérant
23:49les efforts dans la santé,
23:50l'éducation,
23:51la protection sociale
23:52et l'adaptation
23:53au changement climatique
23:54afin que les avancées
23:56bénéficient à tous les enfants
23:57quel que soit leur lieu
23:58de résidence.
24:00Et autre enjeu
24:00de ces élections,
24:01la participation
24:02des Marocains
24:03résidant à l'étranger.
24:04Le brief rapporte
24:05qu'à partir du 24 août,
24:07les MRE inscrits
24:07sur les listes électorales
24:08pourront établir
24:10leur procuration
24:11entièrement en ligne
24:12grâce à une nouvelle plateforme
24:14mise en place
24:14par le ministère
24:15de l'Intérieur.
24:16Il ne s'agit pas
24:17d'un vote en ligne.
24:18Le dispositif permet
24:19simplement à un électeur
24:20établi à l'étranger
24:21de mandataire
24:22notre électeur au Maroc
24:23pour voter en son nom.
24:25Cette procédure
24:25vise notamment
24:26à éviter aux MRE
24:27de se déplacer
24:28dans une ambassade
24:29ou un consulat
24:29pour faire authentifier
24:31leur procuration.
24:32Et de son côté,
24:34le collimateur
24:34s'intéresse moins
24:35aux modalités
24:36du scrutin
24:36qu'à la question
24:37du renouvellement politique.
24:39À l'approche du 23 septembre,
24:41le média s'interroge.
24:42Les élections doivent-elles
24:43simplement permettre
24:44une alternance
24:44entre les formations politiques
24:46ou déboucher
24:47sur une véritable alternative ?
24:48Selon cette analyse,
24:50changer de majorité
24:51ou de parti
24:51ne signifie pas nécessairement
24:53changer de politique
24:54ou de méthode
24:55de gouvernance.
24:56Le média pointe notamment
24:56la mobilité
24:57de certains candidats
24:59entre formations politiques
25:00qu'il présente
25:01comme un risque
25:01de voir les mêmes profils
25:03se maintenir
25:03sous de nouvelles étiquettes.
25:05Le collimateur estime ainsi
25:06que le véritable renouvellement
25:08devrait également passer
25:09par les profils,
25:10les compétences
25:10et les méthodes
25:11de travail des futurs élus.
25:13Il appelle les partis
25:14à proposer davantage
25:15qu'un changement d'étiquette,
25:16des programmes précis,
25:18des priorités mesurables
25:19et une nouvelle relation
25:20avec les citoyens.
25:22L'analyse met notamment
25:23en avant plusieurs attentes.
25:25L'emploi des jeunes,
25:26la qualité des services publics,
25:28les inégalités territoriales,
25:29la gouvernance
25:30et la confiance
25:31dans les institutions.
25:33Et on reste sur
25:33les enjeux de développement
25:34mais cette fois
25:35à l'échelle du continent africain
25:37avec une question centrale.
25:38Comment financer la croissance
25:40et les grands projets
25:41de demain ?
25:42Selon Forbes Afrique,
25:43le gestionnaire d'actifs
25:44sud-africain 91
25:45vient de boucler
25:46son troisième fonds
25:47consacré au financement privé
25:48en Afrique
25:49avec 404 millions de dollars levés.
25:51Une opération
25:52qui témoigne de l'intérêt
25:53maintenu des investisseurs
25:54institutionnels
25:55pour le continent
25:56malgré un contexte international
25:57plus incertain.
25:59Ce fonds baptisé
26:00Africa Credit Opportunities Fund 3
26:02doit principalement
26:04financer des entreprises
26:05et des projets d'infrastructures
26:06notamment dans les télécommunications.
26:08Avec cette nouvelle levée,
26:09la stratégie africaine de 91
26:11atteint désormais
26:12environ 700 millions de dollars
26:14de capitaux mobilisés
26:15depuis son lancement.
26:17Selon Forbes Afrique,
26:18le regain d'intérêt
26:19pour les actifs africains
26:20se retrouve également
26:21sur les marchés obligatoires.
26:23Depuis le début de l'année,
26:24les obligations africaines
26:25en monnaie locale
26:26affichent un rendement
26:27de 5,5%
26:28contre 3,2%
26:30pour les 19 marchés
26:32émergents,
26:33suivis par Bloomberg.
26:35Et selon le média économique
26:36Cambroun et CapMAD,
26:37le financement du développement
26:38africain ne repose pas
26:39uniquement sur les capitaux
26:41étranges.
26:41et la Banque africaine
26:42de développement
26:43appellent aussi
26:43les pays du continent
26:44à mieux mobiliser
26:45leur propre épargne,
26:47notamment celle
26:47des caisses de retraite.
26:49Dans son rapport
26:50pays 2026 consacré
26:51au Cameroun,
26:53la BAD recommande ainsi
26:54de consacrer
26:55une part plus importante
26:56de l'épargne retraite
26:57au financement
26:58de projets de long terme
27:00tout en préservant
27:00les droits futurs
27:01des assurés.
27:03Au Cameroun,
27:03la Caisse nationale
27:04de prévoyance sociale
27:05a enregistré
27:06224,9 milliards
27:08de francs CFA
27:09de cotisations en 2025
27:10en hausse de 3,5%
27:12sur un an.
27:13La BAD estime
27:14que cette épargne
27:15pourrait davantage
27:15contribuer au financement
27:16d'infrastructures
27:17ou de projets industriels.
27:19La CNPS a d'ailleurs
27:20déjà commencé
27:21à diversifier ses placements
27:22notamment avec des projets
27:24dans le textile
27:24et la bauxite.
27:26Mais ses revenus
27:26de placement
27:27restent encore largement
27:28dominés par les obligations
27:29qui représenteraient
27:3156,9%
27:32des revenus
27:33en 2025.
27:34La recommandation
27:35de la BAD
27:35s'inscrit ainsi
27:36dans une réflexion
27:36plus large
27:37sur la capacité
27:38de l'Afrique
27:39à mobiliser
27:39ses propres ressources
27:40pour financer
27:41son développement
27:42et réduire sa dépendance
27:43aux capitaux extérieurs.
27:45Et on poursuit
27:46avec l'Europe
27:47où l'avenir européen
27:48de l'Islande
27:48pourrait aussi avoir
27:49des répercussions
27:50au-delà
27:50de ses propres frontières.
27:52Selon l'European
27:53Policy Center,
27:54l'Islande s'apprête
27:55à organiser
27:56le 29 août
27:58un référendum
27:58sur la reprise
28:00de ses négociations
28:01d'adhésion
28:01à l'Union Européenne.
28:02Mais derrière ce scrutin
28:03se joue surtout
28:04une question de sécurité
28:06et de positionnement
28:07géopolitique.
28:07Membre de l'OTAN
28:08depuis 1949
28:09mais dépourvu d'armée,
28:11l'Islande dépend
28:12fortement de ses alliances
28:13pour assurer sa sécurité.
28:15Or, les tensions
28:15avec la Russie,
28:16les incertitudes
28:17autour de l'engagement
28:18américain en Europe
28:19et les ambitions
28:20de Donald Trump
28:20sur le Groenland
28:21ont ravivé le débat
28:22sur un rapprochement
28:23avec Bruxelles.
28:25Le pays reste
28:26déjà étroitement lié
28:27à l'Union Européenne
28:28grâce à l'espace économique
28:29européen
28:30qui lui donne
28:31notamment accès
28:32au marché unique.
28:33Mais la question
28:33de l'adhésion
28:34reste sensible
28:35notamment en raison
28:36de la souveraineté
28:36et de la gestion
28:38des ressources halieutiques.
28:40Un secteur central
28:41pour l'économie
28:41et l'identité islandaise.
28:44Et selon le
28:44Canberra Times,
28:45ce référendum
28:46est également observé
28:46de près à Bruxelles
28:47car son résultat
28:48pourrait donner
28:49un nouvel élan
28:49à l'élargissement
28:50de l'Union Européenne.
28:51L'Islande n'est pas
28:52le seul pays concerné.
28:53Le Monténégro
28:54vise une adhésion
28:55en 2028
28:56tandis que l'Albanie,
28:57l'Ukraine
28:57et la Moldavie
28:58cherchent à faire progresser
29:00leur candidature.
29:01Pour les responsables
29:02européens cités par le
29:03Média,
29:03un vote favorable
29:04en Islande
29:05pourrait renforcer
29:06l'attractivité
29:06de l'Union Européenne
29:07auprès des Européens
29:09encore sceptiques
29:10face à l'arrivée
29:11de nouveaux membres.
29:12Mais le scrutin
29:12du 29 août
29:13ne décidera pas
29:14d'une adhésion.
29:14Il portera uniquement
29:16sur la reprise
29:17des négociations
29:18et une éventuelle
29:19adhésion nécessiterait
29:20ensuite
29:21un second référendum.
29:22Et nous touchons
29:23à la fin de cette revue
29:24de presse.
29:25Merci de l'avoir suivi.
29:27On enchaîne
29:28avec la suite
29:29de votre journal.
29:30Voici les titres.
29:33Washington continue
29:34de menacer
29:34des rangs
29:35de sanctions économiques
29:36sans précédent.
29:37Selon le secrétaire
29:38d'État américain
29:39au Trésor,
29:40cette pression
29:40a pour objectif
29:41la chute
29:41du régime iranien.
29:45Hier,
29:45des centaines
29:46de Tunisiens
29:46étaient dans
29:47les rues de la capitale.
29:48Des manifestations
29:49contre le président
29:50Raïs Saïd.
29:51La foule dénonçait
29:52notamment
29:52les coupures
29:53d'électricité
29:54et les pénuries
29:54d'eau potable
29:55dans le pays.
29:58Et face
29:59à l'accélération
30:00de la colonisation
30:01en Cisjordanie occupée,
30:02quatre pays européens
30:03appellent Israël
30:04à mettre fin
30:05à l'expansion
30:05de ces colonies
30:06et à retirer
30:07immédiatement
30:08les appels d'offres
30:09pour la construction
30:09d'un millier de logements.
30:11Mais Tel Aviv
30:12campe sur ses positions.
30:22Aujourd'hui,
30:23c'est la fête
30:23de la jeunesse
30:24au Maroc
30:25et à cette occasion,
30:25Sa Majesté
30:26le roi Mohamed VI
30:27a accordé sa grâce
30:28à 667 personnes
30:29dont 526
30:31en détention
30:31et 141
30:32en liberté.
30:33Condamnés
30:34par différents
30:34tribunaux du royaume,
30:35l'annonce a été
30:36transmise
30:37par le ministère
30:38de la Justice
30:39dans un communiqué.
30:42C'est donc
30:43une guerre économique
30:43jamais vue
30:44que Donald Trump
30:45promet à Téhéran.
30:46Le président américain
30:47annonce
30:47ce qu'il présente
30:48comme la plus vaste opération
30:49de pression économique
30:51jamais menée
30:52contre un pays.
30:53Washington menace
30:54aussi de lourdes représailles
30:55les États
30:55et les entreprises
30:56qui ne se conformeraient
30:57pas au plan américain.
30:59Le récit
30:59est de Ababa Kartenkara.
31:02Après près
31:03de six mois
31:03de conflits,
31:04Washington change
31:05de registre
31:05Donald Trump
31:06promet une offensive
31:07économique sans précédent
31:08contre Téhéran.
31:10Sanctions,
31:11isolement financier
31:11et pression
31:12sur les partenaires
31:13de l'Iran,
31:13le président américain
31:14veut frapper
31:15l'économie iranienne
31:16mais aussi
31:17ceux qui continueraient
31:18à le soutenir.
31:19Tout pays
31:19qui permet
31:20à ses institutions
31:21financières,
31:22à ses entreprises,
31:23à ses aéroports
31:24ou à ses entités
31:25gouvernementales
31:25de fournir
31:26quelques types
31:26de bouées de sauvetage
31:27que ce soit à l'Iran
31:29fera lui-même
31:29face à des conséquences
31:31économiques.
31:31Le président américain
31:33parle même
31:33d'un d'idée économique
31:35mais derrière
31:36cette offensive
31:36se joue une bataille stratégique
31:38celle de couper
31:39les principaux
31:40canaux commerciaux
31:41de l'Iran.
31:41La Chine
31:42reste un partenaire
31:43majeur.
31:44Les Émirats Arabes Unis
31:45constituent également
31:46une voie commerciale
31:47essentielle pour Téhéran.
31:48Abu Dhabi a lui
31:49annoncé la suspension
31:50des échanges commerciaux
31:51et des transactions
31:52financières avec l'Iran
31:53accentuant encore
31:55l'isolement économique
31:56du pays.
31:56Et au centre
31:57de cette confrontation,
31:58le détroit d'Hormuz,
31:59un passage stratégique
32:01pour les marchés
32:02mondiaux de l'énergie
32:03dont le trafic
32:04reste perturbé
32:05par la guerre
32:05et l'incertitude.
32:11Le blocus a été
32:13efficace à 100%.
32:14Aucun bateau
32:15n'est entré en Iran
32:17mais il entre ailleurs.
32:18Nous allons voir
32:19ce qui se passe.
32:20Soit ce sera
32:21extrêmement positif
32:22et les prix du pétrole
32:23vont chuter
32:24comme une pierre,
32:25soit nous continuerons
32:26exactement comme
32:27nous le faisons.
32:29Washington assure
32:30que cette pression
32:31économique pourrait
32:32justement éviter
32:33une nouvelle escalade
32:34militaire.
32:36Si nous appliquons
32:37une pression économique
32:38maximale,
32:39cela signifie
32:39qu'il est probable
32:40qu'il n'y ait pas
32:41de reprise d'opérations
32:42militaires à grande échelle
32:43mais je veux souligner
32:44que c'est pour le moment.
32:46Pendant ce temps,
32:47Téhéran rejette
32:48cette stratégie
32:49et dénonce
32:50des méthodes
32:50vouées à l'échec.
32:52La fenêtre
32:52de négociation
32:53de 60 jours
32:54s'est achevée
32:55sans accord
32:55tandis que Washington
32:56prépare
32:57de nouvelles mesures
32:58tout en appelant
32:59la Chine
32:59à être au diaposon.
33:03Si Pékin souhaite
33:04voir le détroit
33:04d'Hormuz
33:05être ouvert
33:06et les prix
33:07de l'énergie
33:07redescendre,
33:08cela va fonctionner
33:09en Iran
33:10et nous allons
33:10faire chuter
33:11ce régime.
33:13Une guerre
33:14qui pourrait donc
33:14se jouer désormais
33:15autant sur les marchés,
33:17les banques
33:18et le pétrole
33:18que sur
33:19le champ militaire.
33:21Cette guerre économique
33:22annoncée par Donald Trump
33:23constitue un cas
33:24de terrorisme économique
33:26et de crime
33:26contre l'humanité.
33:28C'est l'affirmation
33:28du ministre iranien
33:29des Affaires étrangères.
33:31Abbas
33:31annonce également
33:32que l'Iran
33:33ne cédera pas
33:34à la pression.
33:34Selon lui,
33:35la politique de Washington
33:36est vouée à l'échec.
33:41Conséquence de cette
33:42nouvelle escalade,
33:43les cours du pétrole
33:44et du gaz
33:45se sont envolés hier.
33:46Le prix du baril
33:47de Brent
33:47de la mer du Nord
33:48pour livraison
33:49en octobre
33:50a pris 3,2%
33:52pour atteindre
33:5294,5 dollars.
33:54Le marché
33:55de l'énergie
33:56juge que
33:57ces nouvelles menaces
33:58du président américain
33:59contre l'économie iranienne
34:00ne permettront pas
34:02un retour
34:02à la normale rapide
34:03des flux pétroliers
34:04dans le détroit d'Hormuz.
34:07Comme une majorité
34:09de pays dans le monde,
34:10le Maroc subit également
34:11ce choc énergétique.
34:12Les automobilistes marocains
34:14doivent une nouvelle fois
34:15composer avec
34:15la hausse des prix
34:16des carburants,
34:17la deuxième en à peine
34:18un mois.
34:19Elle intervient alors
34:20que le marché pétrolier
34:21international connaît
34:22lui aussi
34:22une nouvelle poussée
34:24de tensions.
34:25Alors, faut-il
34:25s'attendre à une hausse
34:26plus importante
34:27lors de la prochaine
34:28révision des prix ?
34:29Écoutons l'analyse
34:30de l'économiste
34:31et professeur universitaire
34:33Moustapha Ljaye.
34:35Tout à fait.
34:37Au début de la guerre,
34:39si je m'abuse,
34:40c'était le 28 février,
34:41en plein mois de mars,
34:43il y avait même,
34:44quand le cours de pétrole
34:45avait dépassé,
34:46si vous rappelez,
34:47les 110,
34:47même 114 dollars,
34:49certains économistes
34:50le prévoyaient
34:51jusqu'à un cours
34:53maximum de 150,
34:54ce qui serait
34:54une catastrophe
34:55pour l'économie mondiale
34:57et pour aussi
34:59l'économie du Maroc,
35:00surtout les pays
35:01importateurs de pétrole,
35:02comme le cas
35:03du Maroc.
35:04Maintenant,
35:05moi,
35:06je pense que,
35:07et j'espère
35:08qu'on va pas en arriver là,
35:10que la sagesse,
35:11j'espère qu'elle va
35:12un petit peu
35:13prendre sa place,
35:14parce que c'est aussi
35:16une crise mondiale
35:18qui peut arriver.
35:21Et je pense que,
35:23pour revenir au Maroc,
35:25à mon humble avis,
35:27on peut avoir
35:28des mécanismes
35:29de protection
35:30du consommateur,
35:31on peut agir
35:35sur peut-être
35:36la TVA
35:36pendant un laps
35:37de temps déterminé,
35:39on peut pendant,
35:39par exemple,
35:40dans certains pays,
35:41pendant deux,
35:42trois mois,
35:43l'État peut faire
35:44un effort
35:45pour s'abstenir
35:47de la TVA
35:47de 10 %,
35:48réduire la TIC,
35:49agir sur
35:50ces mécanismes fiscaux
35:51qui représentent
35:52pratiquement,
35:53je dirais,
35:5540 %,
35:55entre 30 et 40 %
35:58des intrants
35:59du prêt du pétrole
36:01et au moins
36:02le faire momentanément.
36:03Et à mon avis,
36:04je vais encore plus loin
36:05dans le raisonnement,
36:06au lieu que l'État
36:07continue à subventionner
36:09les transporteurs
36:10avec une efficacité
36:11qui peut-être
36:13n'est pas totalement avérée,
36:15on pourrait,
36:17voir,
36:17moi j'ai les chiffres
36:19sous les yeux,
36:20faire un effort
36:21et s'abstenir
36:23de la TIC
36:24et de la TVA
36:24comme l'ont fait
36:25certains d'autres pays,
36:26rendant un last temps
36:28déterminé.
36:29Aujourd'hui,
36:30les prix pratiqués
36:31par les différents opérateurs
36:32restent souvent très proches.
36:34Alors,
36:34pourquoi la concurrence
36:35ne joue-t-elle pas davantage ?
36:37Les explications,
36:38une nouvelle fois,
36:38avec l'économiste
36:39Moustapha El-Jaye.
36:41Je pense que le Conseil
36:42de concurrence
36:43a un peu son rôle,
36:44il les a déjà interpellés,
36:46il y a même,
36:46je pense,
36:47des amendes,
36:48il y a eu plusieurs débats
36:49sur ces amendes,
36:50on est passé de 9,4,
36:52je pense,
36:52à 1,5 milliard.
36:56Il y a quand même
36:57une quasi-entente
36:58parce qu'on voit
36:59qu'il y a des marges
37:01ou des prix à la pompe
37:03qui sont plus ou moins
37:04identiques
37:05à quelques centimes près.
37:07Mais comme je vous ai dit,
37:09la marge de ces distributeurs
37:11est aussi limitée,
37:12donc elle est à 1,48,
37:141,50.
37:15Est-ce que ceux-là,
37:17ils peuvent aussi faire un effort,
37:20ils peuvent voir
37:20en termes de coûts
37:21de structure
37:23de chaque distributeur ?
37:24Mais sur la réalité,
37:27elle est là,
37:27il y a une quasi-entente
37:30entre les différents opérateurs
37:33et les différences
37:36sont vraiment
37:37sur les limites
37:38à quelques centimes.
37:40Très jour
37:40que l'armée israélienne
37:41assiège des maisons
37:42à Kossara,
37:43en Cisjordani occupée.
37:44Les forces israéliennes
37:45et les colons
37:46empêchent les familles
37:47d'entrée ou de sortir
37:48de la zone.
37:48Ils maintiennent
37:49leur objectif,
37:50s'emparer des habitations.
37:51L'une des maisons
37:52a été transformée
37:53en poste militaire
37:54sous contrôle israélien.
37:55La zone est déclarée
37:57zone militaire fermée.
37:58Les familles assiégées
37:59souffrent de pénuries alimentaires
38:01et de certains médicaments.
38:05Face à l'accélération
38:06de la colonisation israélienne,
38:08plusieurs pays haussent le ton.
38:09L'Allemagne,
38:10la France,
38:10l'Italie
38:11et le Royaume-Uni
38:11appellent Israël
38:12à mettre fin
38:13à l'expansion
38:14des colonies
38:15en Cisjordanie
38:15et à se retirer
38:17immédiatement
38:18les appels d'offres
38:18lancés cette semaine
38:20concernant la construction
38:21de plus de 1200 logements.
38:23Ces décisions
38:24sur la colonisation
38:25vont continuer
38:26à affaiblir
38:26la position d'Israël
38:28sur la scène internationale.
38:29C'est ce qu'affirment
38:30les quatre pays européens
38:31mettant en garde
38:32les entreprises
38:33qui seraient tentées
38:34d'y participer.
38:35Mais à Tel Aviv,
38:36le ministre israélien
38:37des Affaires étrangères
38:38rejette catégoriquement
38:39ces accusations
38:40déclarant,
38:41je cite,
38:42« Le peuple juif
38:43a le droit de vivre
38:43sur l'ensemble
38:44du territoire d'Israël ».
38:48L'armée israélienne
38:49reconnaît avoir tiré
38:51sur la voiture
38:51de la petite Indra Jab
38:53et sa famille.
38:53Deux ans et demi
38:54après les faits,
38:55le corps de l'enfant
38:56de cinq ans
38:57avait été retrouvé
38:57dans un véhicule
38:58criblé de 355 balles.
39:01Deux ambulanciers
39:02qui étaient en route
39:02pour tenter de la sauver
39:04avaient eux aussi
39:05été tués par des tirs d'obus.
39:06Les détails
39:07avec Donnie Dimon.
39:10Deux nattes,
39:11un petit sourire
39:12et une petite fille,
39:13Hind Rajab.
39:14C'est le visage
39:15de la petite Gazaoui
39:16morte le 29 janvier 2024
39:18dans une voiture
39:19aux côtés
39:19de six membres
39:20de sa famille
39:21après avoir été prise
39:22en cible
39:22par l'armée israélienne.
39:23Jusqu'alors,
39:24les autorités israéliennes
39:25avaient nié en bloc
39:26être à l'origine
39:27de ces meurtres
39:28mais elle s'est ravisée
39:29le 19 août
39:29reconnaissant sa responsabilité.
39:35En tant que famille,
39:37nous ne nous demandons
39:37pas seulement justice
39:38pour Hind.
39:39Hind faisait partie
39:40du peuple palestinien,
39:41plus particulièrement
39:42gazawi.
39:43Nous demandons justice
39:44pour Hind
39:45et pour tous les enfants
39:46de Gaza,
39:46pour tous les crimes commis
39:48contre notre peuple
39:49à Gaza.
39:52La petite fille
39:53de 5 ans,
39:53le 29 janvier 2024,
39:55avait appelé
39:55le croissant rouge
39:56palestinien
39:57en début d'après-midi,
39:58se plaignant d'avoir froid
39:59et en notifiant
40:00que ses proches
40:00étaient endormis
40:01autour d'elle.
40:02Pendant de longues heures,
40:03elle était restée au téléphone
40:04avec les équipes
40:05du croissant rouge palestinien
40:06avant de succomber
40:07à ses blessures.
40:11Nous voulons que les responsables
40:12rendent des comptes
40:13sur leurs actions
40:13parce que personne
40:14n'accepte l'injustice
40:15et c'est une injustice
40:16contre les enfants de Gaza.
40:17C'était une petite fille
40:18innocente
40:19et il y avait d'autres enfants
40:20dans la voiture,
40:21ses cousins,
40:21eux aussi des enfants,
40:22qui n'avaient rien fait
40:23aux soldats israéliens
40:24qui les ont tués volontairement
40:26et de sang-froid.
40:29A la suite de l'appel
40:30de la petite fille,
40:31le croissant rouge
40:32avait réussi à envoyer
40:33une ambulance
40:33malgré les blocages israéliens.
40:35Mais une fois arrivée sur place,
40:36l'ambulance
40:37et les deux ambulanciers
40:38à l'intérieur
40:39ont été pulvérisés
40:40par un tir d'obus israélien.
40:59Les circonstances
41:00de la mort
41:00de la petite fille
41:01de 5 ans
41:01avaient suscité
41:02une indignation internationale
41:04à tel point
41:04qu'un film documentaire
41:05La voix de Hinn Rajab
41:07a été réalisé
41:08en y intégrant
41:08les échanges entre Hinn
41:10et les membres
41:10du croissant rouge.
41:11Une enquête pénale
41:12a été ouverte par Israël
41:13mais l'ouverture
41:14d'une enquête internationale
41:15et indépendante
41:15réclamée par de nombreuses ONG
41:17reste encore sans réponse.
41:22Une nuit de terreur
41:23en Ukraine
41:23qui a fait sa région
41:24ont été massivement
41:25bombardées par la Russie.
41:27Au moins 16 personnes
41:28ont été tuées
41:28et plus de 40 blessées
41:29sont les autorités ukrainiennes.
41:31Face à cette nouvelle escalade,
41:33l'ONU appelle
41:33à un cesse-le-feu immédiat.
41:35Le Russie
41:35est à Vabakar Tonkara.
41:39Kiev au lendemain
41:40Fin d'une nuit
41:40de bombardement
41:41d'une rare intensité
41:42dans le quartier
41:43de Solobyanski.
41:45Les habitants
41:45tentent de réparer
41:46les dégâts.
41:47Marina Sutulova,
41:4837 ans,
41:49mesure l'ampleur
41:50des destructions
41:50mais pour elle,
41:52le plus terrible
41:52est ailleurs.
41:57Ce que nous avons perdu
41:58n'est rien comparé
41:59à ce que nos voisins
42:00de l'immeuble d'à côté
42:00ont perdu,
42:01comparé au fait
42:02que nos voisins
42:02ont été tués,
42:03des femmes
42:04et des hommes âgés.
42:08Selon les autorités
42:09ukrainiennes,
42:09au moins 16 personnes
42:10ont péri,
42:11dont 15 à Kiev
42:12et une dans la région.
42:14Plus de 40 autres
42:14ont été blessés.
42:15L'armée de l'air
42:16ukrainienne
42:17affirme que la Russie
42:18a lancé 168 drones
42:19ainsi que des dizaines
42:21de missiles de croisière
42:22balistiques
42:22et hypersoniques.
42:23Dans les rues,
42:24la peur reste vive,
42:26notamment chez les personnes
42:27déplacées,
42:28alors que les habitants
42:29redoutent désormais
42:30une nouvelle frappe.
42:34J'avais très peur
42:35d'une deuxième attaque,
42:36surtout lorsque les services
42:37d'urgence sont arrivés
42:38et ont commencé
42:39à éteindre l'incendie
42:40et aider les gens.
42:41J'avais vraiment très peur,
42:42c'était effrayant.
42:46Le président ukrainien
42:47Volodymyr Zelensky
42:48accuse Moscou
42:49de choisir l'escalade
42:50et réclame davantage
42:52de capacités
42:52de défense antiaérienne.
42:54Le UNU à elle
42:55condamnait l'attaque.
43:00Le secrétaire général
43:01condamne fermement
43:02l'attaque massive
43:03de missiles et de drones
43:04menées par les forces armées
43:06de la Fédération de Russie
43:07contre la capitale Kiev
43:09ainsi que d'autres centres urbains
43:11en Ukraine.
43:12Ces attaques auraient tué
43:13et blessé des dizaines
43:14de civils
43:14et causé d'importants dégâts
43:16aux habitations
43:17et aux infrastructures civiles.
43:19Il s'agit d'un nouvel exemple
43:20tragique
43:21de l'escalade alarmante
43:22des frappes
43:23contre les zones peuplées.
43:27Alors que les efforts diplomatiques
43:28restent au point mort,
43:29l'ONU appelle
43:30à une désescalade urgente
43:32suivie d'un cessez-le-feu
43:33complet immédiat
43:34et sans condition.
43:38Plus de 80 millions
43:39de personnes en Europe
43:40ont été touchées
43:40par des vagues de chaleur
43:42dépassant ces dernières semaines
43:43les 40 degrés.
43:44Une des conséquences directes,
43:46la sécheresse
43:46qui alimente les méga-feux
43:48toujours en cours
43:49en Espagne, en France
43:50ou encore en Grèce.
43:51Les détails avec
43:52Dounia Dimon.
43:54Des images satellites
43:56qui montrent l'étendue
43:57des hectares brûlés
43:58depuis le ciel.
43:59Dans toute l'Europe,
44:00des méga-feux de forêt
44:01ravagent des centaines
44:02de milliers d'hectares
44:03de végétation
44:04et d'habitation.
44:05En Grèce,
44:06un incendie a surpris
44:07la population
44:08de l'île de Salamina
44:10entraînant la mort
44:11de deux personnes.
44:15Nous vivons une tragédie.
44:17Que dire d'autre ?
44:18On a perdu deux personnes
44:19du voisinage.
44:20On était voisins
44:21depuis des années.
44:22Deux autres maisons
44:23de très bons amis à moi
44:24ont brûlé.
44:24Nous sommes tous
44:25une famille ici
44:26et nous avons eu des pertes.
44:27La plus grande
44:28étant la nature.
44:29On a perdu notre environnement
44:30naturel face aux flammes.
44:37L'intensité
44:38et la durée
44:38de ces feux
44:39s'expliquent entre autres
44:40par le réchauffement climatique.
44:41L'Europe est particulièrement
44:43touchée par ces flammes
44:44dévastatrices
44:44alimentées par des vagues
44:46de chaleur à répétition
44:47qui entraînent
44:48des sécheresses.
44:48Un combustible parfait
44:49pour les incendies.
44:55Vous savez,
44:56en temps normal,
44:57avec une saison normale,
44:58les vaches devraient être
44:59dehors,
45:00dans les pâturages,
45:01abroutés,
45:01le foin.
45:02Mais comme vous le voyez,
45:03tout est sec
45:04et les vaches n'ont rien
45:05à se mettre sous la dent.
45:06Donc on les a ramenées
45:07à l'intérieur,
45:08ce qui risque d'avoir
45:09une conséquence
45:09sur nos stocks
45:10et la production
45:11du lait ensuite.
45:15Selon l'Institut de recherche
45:16de Postdam
45:17sur les effets
45:18du changement climatique,
45:19environ 39%
45:20de surface supplémentaire
45:21serait brûlée chaque année
45:22d'ici la fin du siècle
45:23dans un scénario bas
45:24d'augmentation
45:25des gaz à effet de serre
45:26et du réchauffement climatique.
45:28Problème,
45:28le réchauffement
45:29risque de dépasser
45:30la barre des 2 degrés,
45:31créant des conditions
45:32météorologiques
45:33d'incendies
45:34de plus en plus extrêmes
45:35avec des comportements
45:36de feu
45:37de plus en plus imprévisibles.
45:42Le changement climatique
45:44s'aggrave
45:44et cela modifie
45:45complètement
45:46toute la carte
45:46des risques
45:47où des zones entières
45:48n'étaient pas
45:49inclines au feu
45:49et le sont devenues.
45:51La nature du risque
45:52aussi a changé.
45:53Il va forcément
45:53avoir une période
45:54d'adaptation
45:55pour que les gens
45:55réalisent que
45:56ne sont pas
45:56juste des événements
45:58ponctuels.
46:01Mais tout
46:02n'est pas peine perdue.
46:03Prévenir
46:03plutôt que guérir,
46:04voilà ce que
46:05préconisent
46:05tous les spécialistes
46:06pour ne pas être surpris
46:07et seulement
46:08être dans des gestions
46:09de crise.
46:10Pour ça,
46:10il faut suffisamment
46:11avoir de moyens
46:12humains et techniques
46:13et favoriser
46:14des forêts riches
46:15en diversité.
46:17Au Gabon,
46:18la capitale libre-ville
46:19s'apprête au lancement
46:20d'un vaste chantier
46:21d'aménagement
46:22le long de la plage,
46:23soit 1,4 km
46:24de littoral
46:25transformé
46:26et réaménagé
46:27pour le plus grand
46:27plaisir des populations.
46:29Reportage sur place
46:30de Daniela Ayemé.
46:321,4 km
46:34c'est la longueur
46:36que prend l'aménagement
46:37du front de mer
46:38de Libreville.
46:39Un vaste chantier
46:40a démarré
46:40le long de la plage
46:41de la façade
46:42du lycée national
46:43des Omba
46:43jusqu'à la sortie
46:44du canal de Guégué.
46:46Les travaux
46:47visent un double objectif,
46:48celui de lutter
46:49contre l'érosion côtière
46:51et la montée
46:51des eaux sur la chaussée
46:53tout en offrant
46:54aux populations
46:54un espace
46:55de détente moderne.
46:57Au-delà
46:57de la dimension
46:58technique,
46:59cette innovation
47:00repense l'usage
47:01du bord de mer
47:02avec espaces
47:03récréatifs
47:04et verdure,
47:05pelouse et espaces
47:06verts pour se poser
47:07face à l'océan,
47:09air de jeu
47:10et bon public
47:10pour les familles
47:11et les promeneurs
47:12ainsi que des zones
47:13sportives
47:14avec une piste
47:15circulaire en béton
47:16de 3 mètres sur 3,
47:18dédiée à la course
47:19et au fitness.
47:20un stationnement
47:21est prévu
47:22de 200 places
47:23de parking
47:24pour désengorger
47:25les abords
47:26et l'accès
47:27à la plage.
47:28Un aménagement
47:29très apprécié
47:30par les riverains.
47:31C'est aujourd'hui
47:31que je suis passé
47:32par ici,
47:32ça fait longtemps
47:33et j'ai été émerveillé
47:34de voir que la plage
47:36du lycée Léombe
47:36a beaucoup changé.
47:37Pour les plateaux
47:38sportives,
47:38je pense que c'est
47:39une très bonne chose.
47:40Non seulement ça va
47:41permettre l'épanouissement
47:42des jeunes,
47:43ça va favoriser
47:44le développement
47:45du sport
47:45dans notre pays
47:46parce que quand je vois
47:47ces plateaux,
47:47il y a beaucoup de sites.
47:48Je vois déjà
47:49un plateau ici devant nous,
47:50le plateau du volleyball.
47:51Il y a aussi celui
47:52du football ici,
47:52je pense derrière nous.
47:54Je pense que c'est déjà
47:55très bien pour la jeunesse
47:56du Gabon.
47:57Je pense que le président
47:58aussi a pensé aux jeunes.
48:00Cela nous montre
48:01également que c'est
48:03quelque chose
48:03qui se fait déjà
48:03pour la jeunesse
48:04de notre pays.
48:05J'ai été très étonné
48:07parce que je voyais
48:08un peu les images
48:09à la télé.
48:10Aujourd'hui,
48:10j'ai décidé de faire
48:11un tour,
48:11c'est magnifique.
48:13On se croirait
48:15dans les plages
48:16du Brésil et autres.
48:17C'est vraiment magnifique.
48:18Et là,
48:19je vois que les travaux,
48:19ils sont en train
48:20d'achever les travaux
48:21et j'imagine
48:23quand ils vont livrer
48:24le chantier,
48:24ce sera magnifique.
48:25J'imagine qu'on aura
48:26l'une des plus belles
48:27plages du monde,
48:28pas d'Afrique.
48:29Outre l'aspect
48:31environnemental
48:31et récréatif,
48:33la question des commerçants
48:34est également pensée
48:35pour cet espace.
48:37On va ériger
48:38un espace
48:39pour les commerçants,
48:40non seulement
48:41les vendeurs de coco
48:41qui ont la priorité
48:42et les vendeurs
48:43de badame.
48:43Maintenant,
48:44les commerçants anarchiques,
48:45on va essayer
48:45de trouver une solution
48:47pour eux
48:47pour qu'ils puissent
48:48prendre les boxes,
48:50reprendre les boxes,
48:51c'est l'approche
48:51au niveau de la mairie
48:52pour venir essayer
48:53de se refaire recenser
48:54pour prendre les boxes.
48:55Il n'y aura plus
48:55assez de commerçants
48:56parce que ce serait réduit,
48:58ce serait un nombre
48:58réduit pour l'assainissement
48:59de la plage.
48:59A terme,
49:01ces berges réaménagées
49:03seront une nouvelle vitrine
49:04de Livreville,
49:05une promesse
49:06plus haute
49:06que le simple béton.
49:08Le chantier marque
49:09une étape clé
49:10dans la politique
49:11d'adaptation
49:12de la capitale gabonaise
49:13à la montée
49:14du niveau
49:15de la mer.
49:18Hier,
49:18des centaines de Tunisiens
49:20étaient dans les rues
49:20de la capitale.
49:21Des manifestations
49:22contre le président
49:23Khay Saïd,
49:24la foule dénonçait
49:25notamment les coupures
49:26d'électricité
49:26et les pénuries
49:27d'eau potable
49:28dans le pays.
49:28Le forum tunisien
49:29pour les droits sociaux
49:30et économiques
49:31fait état
49:32de centaines
49:32de manifestations
49:33à travers les pays
49:34ces dernières semaines
49:35depuis le coup de force
49:37du président Khay Saïd
49:38du 25 juillet 2021
49:40par lequel il s'est octroyé
49:41les pleins pouvoirs.
49:42ONG locale
49:43et internationale
49:44déplore un recul
49:45des droits
49:46et libertés
49:46en Tunisie.
49:51Et tout de suite
49:52on passe en revue
49:53l'actualité économique
49:54avec Dina Brinet.
50:04Bienvenue sur Médien TV,
50:06tout de suite
50:07votre journal économique.
50:09À la une de l'actualité,
50:11l'Agence nationale des ports
50:12accélère la modernisation
50:14de la gestion
50:15de son patrimoine portuaire.
50:17L'ANP vient de lancer
50:18un nouvel appel d'offres
50:20pour élaborer
50:21un schéma directeur
50:22destiné à mettre en place
50:24un système moderne
50:25d'examen des ouvrages portuaires.
50:27Quai, appontement
50:29ou encore terre-plein
50:30seront ainsi placés
50:31sous une surveillance
50:32renforcée.
50:34L'objectif est de détecter
50:35plus rapidement
50:36les signes de dégradation,
50:38d'anticiper le vieillissement
50:39des infrastructures
50:40et d'améliorer
50:42leur maintenance.
50:43Le futur dispositif
50:44devra également permettre
50:46de collecter
50:46et d'exploiter
50:48les données
50:48sur l'état
50:49des ouvrages
50:50et d'optimiser
50:51les investissements.
50:52Une feuille de route
50:53est prévue
50:54pour le déploiement
50:55du système
50:55dans 10 ports du Royaume.
50:57L'étude
50:58s'étalera sur 8 mois.
51:01Après les infrastructures
51:03portuaires,
51:04cap à présent
51:04sur les finances publiques.
51:06Le déficit budgétaire marocain
51:08poursuit son amélioration
51:09à fin juillet dernier.
51:11Il s'est établi
51:12à 48 milliards de dirhams
51:14à fin juillet 2026,
51:15contre 53 milliards
51:17à la même période
51:18un an auparavant.
51:20Soit une amélioration
51:21de près de 5,5 milliards
51:23de dirhams
51:24sur un an.
51:25Cette évolution intervient
51:26malgré une progression
51:28des dépenses.
51:29Les recettes ordinaires
51:30ont atteint
51:31261 milliards de dirhams
51:33en hausse
51:34de 8,3%.
51:35Soutenu notamment
51:37par les recettes fiscales
51:38qui progressent
51:39de près de 13%.
51:40Le besoin de financement
51:42du Trésor
51:43s'est également
51:44nettement réduit
51:45à 54 milliards de dirhams
51:47contre 74,7 milliards
51:50un an plus tôt.
51:51L'investissement public,
51:53lui,
51:53poursuit sa progression
51:55avec 72 milliards de dirhams
51:57de dépenses
51:58à fin juillet.
52:01Et puis dans l'actualité
52:02internationale,
52:03l'inflation atteint
52:052,9%
52:06sur un an
52:07en juillet
52:07dans la zone euro.
52:08Mais derrière cette moyenne,
52:10se cache une réalité
52:11très différente
52:12selon les pays.
52:13En France,
52:14la hausse des prix
52:15se limite
52:16à 2,4%
52:18tandis qu'elle atteint
52:195,6%
52:20en Lituanie.
52:21Un écart
52:22qui se traduit
52:23directement
52:24dans le quotidien
52:25des ménages.
52:26Les dépenses
52:26progressent
52:27deux fois plus vite
52:28en Lituanie
52:29qu'en France.
52:29Les différences
52:30concernent notamment
52:31l'énergie,
52:32le logement
52:33et l'alimentation.
52:34Des postes
52:35particulièrement sensibles
52:36pour les ménages modestes.
52:38Selon la Banque Centrale
52:39européenne,
52:40le défi
52:41est donc de taille.
52:42Elle doit fixer
52:43une politique monétaire
52:44commune
52:45pour des économies
52:46qui ne subissent
52:47pas la même pression
52:48sur les prix.
52:49Une équation
52:50complexe
52:51alors que son objectif
52:52reste de ramener
52:53durablement
52:54l'inflation
52:55à 2%.
52:58Direction à présent
53:00les Etats-Unis
53:00où la dette publique
53:02franchit
53:02un seuil symbolique.
53:04Elle dépasse
53:04pour la première fois
53:05les 40 000 milliards
53:07de dollars.
53:07Un niveau inédit
53:09dans l'histoire
53:10du pays.
53:11Cette progression
53:11intervient
53:12alors que les Etats-Unis
53:13continuent
53:14d'accumuler
53:15d'importants
53:15déficits budgétaires.
53:17En juillet,
53:18le déficit mensuel
53:20a atteint
53:20environ 432 milliards
53:22de dollars
53:22selon les données
53:24du Trésor américain.
53:25Cette hausse
53:26de la dette
53:27alimente
53:27les inquiétudes
53:28concernant
53:29le poids
53:30des intérêts
53:30et la capacité
53:31de Washington
53:32à maîtriser
53:33durablement
53:34ses finances publiques.
53:35La dette fédérale
53:36approche désormais
53:37d'un niveau
53:38équivalent
53:38à plus de 120%
53:40du PIB
53:41selon les estimations
53:43disponibles.
53:46Autre indicateur
53:47de tension financière,
53:48cette fois-ci
53:49en Asie
53:50et particulièrement
53:51en Corée du Sud
53:52où l'endettement
53:53des ménages
53:54continue
53:54d'augmenter.
53:55La progression
53:56du crédit
53:57est notamment
53:58alimentée
53:58par la reprise
53:59du marché
53:59immobilier
54:00et par une demande
54:01accrue de prix.
54:03Les autorités
54:04sud-coréennes
54:05maintiennent
54:05leur objectif
54:06de limiter
54:07la croissance
54:08annuelle
54:08des prix
54:09aux ménages
54:09à 1,5%
54:11alors que
54:12le ratio
54:12de leurs dettes
54:13rapportées
54:13au PIB
54:14reste particulièrement
54:16élevé,
54:17proche
54:17de 80%.
54:18Les autorités
54:20financières
54:21restent
54:21donc
54:21vigilantes
54:22notamment
54:23face à la hausse
54:24des prix
54:24immobiliers
54:25à Séoul
54:26et aux risques
54:27liés
54:27à un endettement
54:28excessif.
54:29La Banque de Corée
54:30considère d'ailleurs
54:31la dette des ménages
54:32et le marché
54:33immobilier
54:33parmi les principaux
54:35risques persistants
54:36pour la stabilité
54:37financière du pays.
54:39C'est la fin
54:39de votre journal
54:40économique.
54:41Merci de l'avoir suivi.
54:43Très bonne suite
54:43des programmes
54:44sur Médien TV.
54:47Voilà,
54:47c'était l'essentiel
54:48de l'actualité
54:49et la suite
54:49de vos programmes
54:50sur Médien TV.
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