00:00Oui, parce que c'est un sujet, si vous voulez, avant, c'était des fêtes votives, en effet, des fêtes
00:04à l'origine qui étaient des fêtes religieuses, très souvent, je vois ce que dit Arnaud Kersfield, mais aujourd'hui,
00:10si vous voulez, pendant très nombreuses années, c'était les comités des fêtes qui assuraient la sécurité de ces fêtes.
00:17Aujourd'hui, dans un certain nombre de communes, on est obligé, en effet, de recourir à des sociétés privées pour
00:21assurer la sécurité, ce qui, évidemment, a un coût ensuite sur l'organisation de l'événement.
00:28Alors, après, en effet, on a vu, je crois, à plusieurs reprises, un certain nombre de fêtes dans un certain
00:33nombre de villages qui ont été perturbés par des raids de délinquants dans ces fêtes.
00:38Donc, ça joue, en effet, vraisemblablement aussi, peut-être, aujourd'hui, dans la réserve, quand un certain nombre de personnes
00:44a s'impliqué dans ce type d'événement.
00:46Mais, au-delà de ces données objectives, il y a aussi, si vous voulez, des formes de sociabilité qui évoluent,
00:51c'est-à-dire qu'il y a des données culturelles qui expliquent peut-être aussi ce recul.
00:57D'abord, on ne consomme pas la fête comme on l'a consommé, vraisemblablement, il y a encore 40 ans
01:01ou 50 ans.
01:03Il y a des logiques beaucoup plus individualistes qui se sont installées, y compris dans les villages, ce qui explique,
01:08vraisemblablement, parfois, le manque de bras pour, en effet, concourir à l'organisation des événements.
01:15Et puis, il y a des populations qui bougent, si vous voulez, les villages ne sont pas figés.
01:19Les populations, très souvent, historiques de ces villages, elles ne sont plus là, donc, il n'y a plus le
01:24même attachement.
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