00:00Moi ce que je trouve fascinant, c'est d'une part le côté Sandrine Rousseau de Bali Bagayoko.
00:04Chaque fois qu'on dit à Sandrine Rousseau qu'elle a dit une sottise, elle dit « c'est parce
00:07que je suis une femme ».
00:08Donc là maintenant, chaque fois que Bali Bagayoko fait quelque chose qui est de stupide
00:11ou une partie de son passé potentiellement mauvais ressort, on explique « c'est parce que je suis noir ».
00:17Et en fait, ce qui est fascinant, c'est la manière dont ces antiracistes passent leur vie à raciser leurs
00:21propres troupes.
00:22En fait, le racisme, c'est d'abord les filles qu'ils posent.
00:26Bali Bagayoko est systématiquement réduit à sa posture d'homme noir.
00:30Comme s'il était incapable d'être à côté de ça un bon maire, un bon militant, peut-être même
00:35un bon employé de la RATP.
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