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  • il y a 1 semaine
Retrouvez le replay de Fauvelle Week-end sur BFMTV.

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00:00Bonsoir à tous, ravi de vous retrouver. C'est l'événement politique du jour et c'est bien sûr à
00:04suivre sur BFM TV.
00:06Jordan Bardella, le patron du RN, fait sa rentrée. Entretien exceptionnel d'une heure avec Marie Chantret, la chef du
00:12service politique de BFM.
00:13C'est à suivre dans quelques minutes à partir de 19h.
00:17Comment le RN aborde-t-il cette dernière ligne droite de la campagne présidentielle ?
00:21Comment Jordan Bardella a-t-il vécu le choix de Marine Le Pen d'être candidate à sa place ?
00:26Et comment se prépartit la Matignon évidemment en cas de victoire ?
00:29Et puis à 20h, un autre rendez-vous à vous donner, votre nouveau rendez-vous du samedi.
00:34C'est le grand débat du week-end.
00:35Quatre personnalités éditorialistes ou politiques qui s'affrontent sur les sujets qui font l'actualité.
00:40On reviendra évidemment sur cet entretien avec Jordan Bardella.
00:43Et puis notre sondage exclusif sur les intentions de vote à l'élection présidentielle.
00:49Vous le savez BFM, c'est la chaîne de la politique, c'est la chaîne de cette élection.
00:53Pour ne rien rater de la campagne, vous avez peut-être suivi cet après-midi le discours d'Olivier Faure,
00:57le patron des socialistes à Blois.
01:00Demain soir, Édouard Philippe, interview exclusive à suivre à partir de 21h.
01:04Et ce soir donc, c'est le président du RN, Jordan Bardella, qui fait sa rentrée politique
01:08et qui a choisi lui aussi BFM TV pour le faire entretien exclusif.
01:12À 19h, on va en parler avec Yves Tréhard, l'éditorialiste politique de BFM TV.
01:17Bonsoir Yves.
01:18Avec Anthony Lebos, journaliste politique à BFM TV.
01:21Bonsoir Anthony.
01:22Bonsoir Marc.
01:23Et avec un petit nouveau que j'accueille ce soir, c'est Nicolas Domenac, éditorialiste politique à Chalange,
01:27qui nous rejoint pour cette dernière ligne droite avant l'élection présidentielle.
01:32Ravi de vous accueillir Nicolas, ravi de vous retrouver également.
01:34Messieurs, aujourd'hui Jordan Bardella était à Chalons en Champagne,
01:37où c'est en ce moment la foire agricole de Chalons.
01:40Il a multiplié les selfies, fait quelques bains de foule également.
01:46La Bardella mania dont on avait beaucoup parlé à l'œuvre encore aujourd'hui.
01:50Est-ce qu'il avait besoin de se rassurer un peu après l'épisode du passage de flambeau de lui
01:55à Marine Le Pen ?
01:56Oui, il avait besoin de se rassurer et puis il avait besoin de montrer qu'il était souriant.
02:00Parce que vous savez, il y avait eu un épisode juste après justement le fait que Mme Le Pen se
02:04présente,
02:05dise qu'elle serait candidate.
02:06Il y avait eu une sortie où tous les journalistes qui étaient présents
02:12avaient considéré qu'il était plutôt d'humeur maussade.
02:16C'était un déplacement commun, hein, Marine Le Pen ?
02:18Oui, il n'était pas dans son assiette, ça se voyait.
02:22Et puis il y a eu aussi, il faut le dire, pendant l'été,
02:24et ça a commencé début juillet d'ailleurs,
02:26quand elle a déclaré sa candidature, Mme Le Pen,
02:29il y a eu un peu de rififi à l'intérieur du mouvement du Rassemblement National,
02:34avec notamment le départ, et on l'a su cette semaine,
02:38de François Durvy qui était son conseiller économique,
02:41celui qui voulait l'emmener sur un terrain plutôt libéral
02:45et surtout qui souhaitait que ce soit Jordan Bardella,
02:49qui soit le candidat du Rassemblement National à l'élection présidentielle.
02:53Moralité, il y a eu de l'eau dans le gaz, si vous me permettez l'expression,
02:57et puis M. Durvy est parti.
02:59Il y a un autre aussi collaborateur, Ambroise de Rancourt,
03:06qui est un proche de Mme Le Pen aujourd'hui,
03:08qui est dans son entourage immédiate.
03:10Est-ce qu'il va rester ? C'est pareil, c'est une grosse question qui se pose,
03:13parce qu'il y a eu des choix qui ont été faits sur le front économique,
03:17parce que c'est là où le Rassemblement National, un, est attendu,
03:21parce que c'est un discours qui est justement assez flou,
03:24et puis deux, parce qu'on sent que tout le monde n'est pas d'accord,
03:27tout le monde n'est pas tout à fait sur la même ligne.
03:29Et donc Jordan Bardella, qui défendait et qui était réputé défendre une ligne libérale,
03:35eh bien il a dû manger son chapeau, et on l'a vu d'ailleurs face au patron.
03:39Pas tout à fait, parce qu'il y a eu quand même des évolutions,
03:41on va en parler, de la part de Mme Le Pen,
03:43mais nécessairement, il doit montrer qu'il est potentiellement un Premier ministre en puissance.
03:50On va retrouver Marie Chantret dans quelques instants à Chalot-en-Champagne,
03:53et c'est là que cet entretien a été réalisé il y a quelques instants.
03:56C'est dur de redevenir un plan B ?
03:58Ah, c'est très très dur, c'est très très dur,
04:00parce qu'au fond, ce n'est pas ce que prévoit du tout la Constitution,
04:03qu'il y ait deux personnes comme ça,
04:05qui se repassent le témoin, le flambeau, comme vous voulez.
04:08On a connu ça historiquement,
04:10il y a eu une tentative de faire une campagne à deux,
04:12vous vous en souvenez peut-être,
04:13enfin non, quand même, vous n'étiez pas né en 1969,
04:16Gaston Defer, Pierre Mendes France,
04:18ça a été une catastrophe, une catastrophe, 5%,
04:22et là, 5% des suffrages.
04:23Et là, ils sont confrontés à cette question-là,
04:26et on ne le sent pas à l'aise, d'ailleurs,
04:27Jordan Bardella, on verra, ça va être passionnant,
04:29cette interview, parce que,
04:31est-ce qu'il va réussir à dépasser, au fond,
04:33ce que Yves Tréhard a souligné,
04:35c'est-à-dire à quel point il était amer,
04:37il renfrogné, c'était je trompe-feu-grognon.
04:39Et même tout à l'heure, je ne l'ai pas perçu,
04:41enfin, on verra comment il a été perçu,
04:44je ne l'ai pas perçu très très souriant.
04:46– Bon, on va aller retrouver justement
04:47celle qui vient d'interroger Jordan Bardella,
04:50c'est Marie Chantray qui est avec nous,
04:51toujours depuis Chalon, en Champagne.
04:54Est-ce qu'il a digéré, dans ce qu'il dit,
04:57sa déception de ne plus être le candidat
04:59du Rassemblement national,
05:00et qu'est-ce qu'il dit aujourd'hui, Marie,
05:02de sa relation politique
05:03avec celle qui est désormais la candidate ?
05:08– Écoutez, il y a cette volonté, Marc, très claire,
05:11de ne rien laisser transparaître.
05:13Effectivement, ça a été une épreuve.
05:15Il ne le dit pas comme ça,
05:17mais si vous avez remarqué,
05:19et vous en parliez en plateau,
05:21nous n'avons pas vu Jordan Bardella
05:22sur le terrain en interview
05:23depuis le 8 juillet dernier.
05:26Que n'a-t-on pas dit de son visage,
05:28de son air, de ses expressions,
05:30et même de ses mots qu'il a utilisés
05:33quand il dit, ce n'est ni une déception,
05:35ni un soulagement.
05:36Ça avait fait tiquer, ça avait irrité
05:39dans les plus proches de Marine Le Pen.
05:40Maintenant, il s'agit de passer à autre chose,
05:43de dire et de redire, encore une fois,
05:46et ça, il l'avait déjà fait,
05:47avant même de savoir s'il serait ou non candidat,
05:50la loyauté totale à l'égard de Marine Le Pen,
05:53même si, et ça, ça sera aussi l'objet
05:55de cette interview, il y a,
05:57sans parler de friction,
05:58mais il y a des lignes de divergence
06:00programmatiques entre les deux.
06:02Écoutez un extrait de cette interview.
06:04Il doit toi, Marine Le Pen,
06:06et la loyauté totale.
06:08Non, je n'ai pas eu besoin de digérer.
06:12Nous avons, l'an dernier,
06:14beaucoup travaillé pour préparer cette rentrée,
06:18sans savoir qui porterait les couleurs
06:20du Rassemblement national
06:21lors de l'élection présidentielle.
06:23Marine Le Pen a toujours dit
06:25que si elle pouvait être candidate
06:26à l'élection présidentielle,
06:28elle porterait les couleurs
06:29du Rassemblement national.
06:30et j'ai toujours accepté
06:32cet équilibre des choses
06:33tout en devant, bien sûr,
06:34me préparer en cas d'empêchement
06:37de ce qui est notre candidate naturel
06:40à l'élection présidentielle.
06:42Nous sommes un tandem et un duo,
06:44mais nous ne sommes pas un couple.
06:45Par conséquent, nous avons aussi chacun
06:47nos agendas politiques respectifs.
06:51Et il s'était préparé, Marc,
06:53à cette élection présidentielle.
06:54On le sait, le logo,
06:56le slogan de la campagne,
06:58les affiches étaient prêtes,
06:59mais finalement,
07:01ce sera un ticket.
07:02Marine Le Pen,
07:03candidate à l'élection présidentielle,
07:05Jordan Bardella,
07:07chef du gouvernement,
07:08Premier ministre.
07:09Et sur ce volet-là,
07:11vous le verrez aussi,
07:12il fait des annonces
07:13et il tape dur, très dur,
07:15notamment sur la droite,
07:16les Républicains
07:17et le candidat Bruno Retailleau
07:19qui ne lui donne pas
07:20beaucoup de chance.
07:21Il ne le voit pas
07:22tout simplement passer Noël
07:23et qui tend la main.
07:24Et là aussi,
07:25c'est une ligne de divergence
07:26avec Marine Le Pen
07:27à ce que l'on appelle
07:28l'union des droits,
07:29tendre la main à ses électeurs.
07:31Marine Le Pen est sur un autre terrain.
07:33Mais là encore,
07:34il affirme effectivement
07:35sa stratégie politique.
07:37Jordan Bardella,
07:38qui ne nous confie aussi,
07:39à 7 heures,
07:40à seulement 8 mois
07:41de l'élection présidentielle,
07:42le parti RN
07:43n'a toujours pas de banque,
07:46n'a toujours pas contracté
07:47de prêt à une banque française
07:49pour financer
07:50cette campagne électorale.
07:51Et ça,
07:52on va sans doute
07:52en reparler
07:53dans la campagne électorale.
07:54Marie Chantret
07:55entretient donc
07:55avec Jordan Bardella
07:56qui sera diffusée
07:57dans une petite dizaine de minutes.
07:59Maintenant,
08:00j'ai digéré
08:00ma déception
08:01de ne pas être
08:02celui qui portera
08:03les couleurs du parti.
08:05Mais est-ce que
08:05quelque chose
08:06s'est abîmé
08:07ou cassé
08:07dans la relation politique
08:08entre le Dauphin
08:10et Marine Le Pen ?
08:11Eux vous diront
08:12que non.
08:12Mais ça,
08:13c'est le discours
08:13évidemment officiel.
08:14On peut aussi
08:14légitimement se poser
08:15la question
08:16pourquoi Jordan Bardella
08:17n'a-t-il pas accompagné
08:18Marine Le Pen
08:18lors de la rentrée
08:20du Medef
08:21face au grand patron ?
08:23Pourquoi il n'y était-il pas
08:24alors même que
08:25les autres candidats
08:26étaient accompagnés
08:27de leur plus proche lieutenant ?
08:28Je pense à Jean-Luc Mélenchon.
08:29La question lui est posée
08:30par Marie Chantret
08:31dans l'entretien.
08:31Et on écoutera
08:32évidemment sa réponse.
08:35C'est vrai,
08:35c'est un peu retour
08:36à la case départ
08:37pour Jordan Bardella
08:37parce qu'il s'est quand même
08:38pris un sacré coup de massue.
08:39Ça faisait plusieurs mois
08:40qu'il se préparait
08:41à cette élection présidentielle.
08:42Les députés
08:43du Rassemblement National
08:44comme les électeurs
08:44du Rassemblement National
08:45et même plus largement
08:47les Français
08:47avaient aussi intégré
08:48cette idée
08:49qu'il pourrait être
08:50président de la République.
08:51Et puis ensuite,
08:52s'est levé effectivement
08:53ce flou judiciaire
08:53autour de Marine Le Pen.
08:55C'est elle qui est aux manettes.
08:55C'est elle qu'il faudra
08:56écouter désormais
08:57pour connaître
08:58les propositions
08:59du Rassemblement National
09:00et fixer la ligne.
09:01Une chose m'a interpellé
09:02ce matin
09:03lors de son point presse,
09:04Marc.
09:05Jordan Bardella
09:05a rappelé
09:06un article de la Constitution
09:07en disant
09:08c'est le gouvernement
09:09et il dit
09:09c'est le Premier ministre
09:10qui détermine
09:11et conduit la politique
09:12de la nation.
09:12C'est quand même pas anodin
09:13de le rappeler.
09:14C'est quand même pas anodin
09:15de le rappeler
09:15et quand on le rappelle
09:16sans doute,
09:16c'est qu'on veut peut-être
09:18confirmer et assurer
09:19son précaré
09:20s'il devait devenir
09:21Premier ministre en 2020.
09:22Ce que vous dites
09:22parce qu'on a entendu
09:23il y a quelques semaines
09:23Éric Ciotti
09:24qui est l'allié
09:25de Marine Le Pen
09:25dire je ne désespère pas
09:26de faire changer
09:27Marine Le Pen d'avis
09:27par exemple
09:28sur la question des retraites.
09:29Ils ne sont absolument
09:30pas d'accord.
09:31Est-ce que Jordan Bardella
09:32peut infléchir la ligne
09:34même s'il n'est plus
09:35le candidat
09:35et convaincre Marine Le Pen
09:38de changer des choses
09:38dans un sens par exemple
09:40plus libéral ?
09:41On sait que c'est son créneau.
09:42Je vous renverrai
09:43à une conférence de presse
09:44du général de Gaulle
09:45de 1964
09:46Oula !
09:47Dans la consignée
09:48J'ai pas la même mémoire.
09:50Dans l'exercice
09:52et de la constitution
09:54de la Vème République
09:55il n'y a pas de diarchie.
09:57Il y en a un qui commande
09:58c'est le président
09:59de la République
10:00et il y en a un
10:01qui exécute
10:02il y en a un autre
10:02qui l'a dit après d'ailleurs
10:03c'est le président Chirac
10:05et là ça paraît
10:08tout à fait évident
10:08c'est tel
10:09on a vu d'ailleurs
10:10ça a été assez affirmatif
10:12et j'ai trouvé sur un ton
10:14qui ne souffrait pas
10:15la contradiction
10:16quand elle a dit
10:18devant les patrons
10:19que ça
10:21sa réforme
10:22des retraites
10:23c'était le retour
10:23en arrière
10:24et elle a insisté
10:25sur le 60 ans
10:26comme jamais
10:27comme jamais
10:2860 ans pour ceux
10:29qui ont commencé
10:30à travailler tôt
10:3162 ans pour les autres
10:32ce qui n'était pas
10:33la ligne
10:34et ce qui n'est pas
10:35du tout la ligne
10:35de Jordan Barleda
10:36si on en croit
10:37ce qu'il nous avait dit
10:38donc c'est quand même
10:39quelque chose
10:40qui est très très important
10:43et je ne crois pas
10:45qu'elle soit
10:46en mesure
10:47enfin qu'elle soit
10:48dans la mentalité
10:50de vouloir renoncer
10:51et le limogéage
10:53parce que c'est ça
10:53de François Durvie
10:54pardon
10:55tout le monde
10:56ne le connaît pas
10:56parce qu'il travaillait
10:57dans l'ombre
10:57en dit long quand même
10:59sur cette ligne là
11:00voilà
11:00et je vous rappelle
11:01qu'à 20h tout à l'heure
11:02nous publierons
11:02le résultat d'un sondage
11:04d'intention de vote exclusif
11:05est là pour BFM TV
11:06et on verra notamment
11:07si l'atterrissage
11:08de Marine Le Pen
11:09à la place de Jordan Barleda
11:10a réussi
11:11et puis ce qu'il en est aussi
11:13pour la place de deuxième
11:15de qualifié
11:15pour le second tour
11:16on retourne voir
11:17Marie Chantret
11:18on est à 6-7 minutes
11:19maintenant
11:19de la diffusion
11:20de cet entretien
11:21on a parlé de l'humain
11:22de la déception éventuelle
11:24de Jordan Barleda
11:25parlons du programme
11:26maintenant
11:26est-ce qu'il se projette
11:27Marie Amatignon
11:29est-ce qu'il y travaille
11:29et à quoi ressembleraient
11:31les premiers jours
11:33d'un premier ministre
11:34Barleda
11:37alors déjà
11:38Marc
11:38une annonce
11:39ou plus précisément
11:40une confirmation
11:41Marine Le Pen
11:42avant-hier
11:43disait qu'elle présenterait
11:44son programme économique
11:45dans les prochaines semaines
11:46Jordan Barleda
11:47confirme ce soir
11:48que ce programme économique
11:50sera présenté
11:50avant la présentation
11:52du budget du gouvernement
11:53pour 2027
11:54donc avant
11:55le 30 septembre prochain
11:57si on se projette
11:59et Jordan Barleda
12:00a cette expression
12:01avec des scies
12:02on met Paris en bouteille
12:03oui
12:03s'ils arrivaient
12:05demain
12:05l'un à l'Elysée
12:06l'autre à Matignon
12:07oui
12:08il a des annonces
12:08à faire
12:09Jordan Barleda
12:10d'abord
12:11il confirme
12:12que Marine Le Pen
12:13déciderait de dissoudre
12:14très rapidement
12:15l'Assemblée nationale
12:17ça ne faisait que peu de doutes
12:18mais ça va mieux
12:19en le disant
12:20et Jordan Barleda
12:21va même plus loin
12:22il souhaite
12:23dans les premiers jours
12:24et bien
12:24consulter les français
12:26un référendum
12:27sur l'immigration
12:28et on a un détail
12:29sur le calendrier
12:30il souhaiterait
12:31que ce référendum
12:32soit mis
12:32et bien
12:33soumis au vote
12:34le même jour
12:35que le premier tour
12:36ou le deuxième tour
12:37des élections législatives
12:38ça c'est la volonté
12:39calendaire et politique
12:40et puis sur le rayon
12:41plus programmatique
12:42là aussi
12:43le volet économique
12:44sur lequel on a insisté
12:45un très long moment
12:46et bien face
12:47ce qu'il dit
12:48l'acharnement
12:49d'impôts
12:51de fiscalité
12:52Jordan Barleda
12:53chef du gouvernement
12:54premier ministre
12:55et bien
12:56annulerait
12:56ou en tout cas
12:57oui
12:58rayerait
12:59120 taxes
13:00aujourd'hui
13:01d'actualité
13:02dans notre fiscalité
13:03120 taxes au total
13:05voilà pour les annonces
13:06fortes ce soir
13:07du président
13:08du rassemblement national
13:09candidat donc
13:10à Matignon
13:12merci Marie Chantret
13:13il est prêt
13:13il est prêt
13:14et Marc
13:15il y a une chose
13:15qu'on ne dit jamais
13:16c'est que la cour de cassation
13:17peut rendre son arrêt
13:18avant l'élection présidentielle
13:20quelque chose
13:21qui n'a pas été
13:22qui est passé sous les radars
13:23les avocats
13:24de toutes les parties
13:25au procès
13:26on leur a demandé
13:27les avocats
13:27de la cour de cassation
13:28on leur a demandé
13:29de rendre leur conclusion
13:31le 15 octobre
13:32ce qui n'était pas prévu
13:33est-ce que vous êtes
13:34en train de me dire
13:34que le plan A
13:35qui est devenu le plan B
13:37Jordan Bardella
13:37pourrait redevenir le plan A
13:39je vois difficilement
13:40comment la cour de cassation
13:41pourrait rendre son
13:42enfin
13:43aurait
13:43ça serait un scandale
13:44enfin non
13:44il y aurait un tumulte terrible
13:46parce qu'on dirait
13:47mais c'est un vol
13:48tout ça
13:48mais
13:49c'est possible
13:50c'est-à-dire que la cour de cassation
13:51peut très bien rendre son arrêt
13:52au mois de mars
13:54je crois que
13:56le premier tour a lieu
13:57le 16
13:58le 18 avril
13:59le 18 avril
14:00il ne faut pas oublier ça
14:01quand même
14:03il ne faut pas oublier ça
14:04Nicolas Domenac
14:05on parle
14:06sur BFM TV
14:07je disais il y a quelques instants
14:08on est la chaîne de la politique
14:09on en est les témoins
14:10on est les témoins aussi
14:11de la multiplication
14:12des candidatures
14:13on en est à une trentaine
14:14tous
14:15n'iront pas jusqu'au bout
14:16mais est-ce que
14:17finalement
14:17le RN n'est pas le seul parti
14:18qui est prêt
14:19aujourd'hui
14:20une candidate à l'Elysée
14:22un premier ministre
14:25potentiel
14:25si le RN gagne
14:27il y a beaucoup de partis
14:28où on aimerait en être là
14:29l'histoire politique récente
14:31nous montre que
14:32même les candidats
14:33qui se disent
14:34les plus affûtés
14:34quand ils arrivent
14:35à l'Elysée
14:36et à Matignon
14:37ne sont absolument pas préparés
14:39à ce qui les attend
14:40et en particulier
14:41dans les circonstances
14:42qu'on connaît
14:42donc je n'y crois
14:43absolument pas
14:44mais il faudra
14:45en tout cas suivre
14:46avec attention
14:47de voir
14:47qui présente vraiment
14:48le programme
14:49du Rassemblement National
14:50dans le rendez-vous
14:51qui nous a été fixé
14:52est-ce que ça sera
14:53Marine Le Pen
14:54ou est-ce que ce sera
14:55Jordan Bardella
14:56parce qu'on est passé
14:57sur la façon
14:59dont il a été secoué
15:00par ce qu'il a vécu
15:02d'être promu
15:03et puis retrogradé
15:04mais je pense
15:05que ça va le poursuivre
15:07jusqu'au bout
15:07je veux dire
15:08parce qu'au fond
15:09ça a été tellement dur
15:10cette assaise
15:11et puis cette chute
15:11quand même brutale
15:12parce qu'on a parlé
15:14des entourages
15:15mais les sondages
15:16vous vous rendez compte
15:17il était au-dessus
15:18de Mme Le Pen
15:19de plusieurs points
15:19à part de voir son nom
15:20en des sondages
15:21pendant plusieurs mois
15:22je veux dire
15:22et là tout d'un coup
15:23il se contenterait
15:25d'être qu'un second rôle
15:26qui attendra
15:27que Mme Le Pen
15:28fixe la règle
15:29et les journalistes
15:30ne vont pas le manquer
15:31et nous les premiers
15:32de dire
15:32attendez
15:33mais qui fait quoi
15:33exactement
15:34parce que
15:34c'est quand même
15:35on élit un président
15:36de la République
15:37on n'élit pas
15:38un couple
15:39on n'élit pas
15:39un tandem
15:40on élit quelqu'un
15:41qui va assurer
15:42l'avenir de la France
15:43vous pensez que ça a été
15:44une erreur
15:44de Marine Le Pen
15:45de dire
15:46si j'arrive à liser
15:46ce sera le lieu à Matignon
15:47moi je crois oui
15:49je pense qu'elle s'est
15:49un peu engagée
15:51de manière trop forte
15:52je ne l'aurais jamais dit
15:53moi
15:54notez vous n'êtes pas
15:55candidat non plus
15:56je reste factuel
15:59heureusement pour les Français
16:00vous aurez remarqué
16:01que ça ne s'est jamais fait
16:02sous la Ve République
16:03effectivement
16:04Nicolas le soulignait
16:05il y a eu
16:06si
16:07il y a eu
16:07Nicolas Sarkozy
16:09à la fin de sa campagne
16:10quand
16:12il avait dit en 2007
16:13que ça serait
16:14François Fillon
16:15ça on le savait
16:16mais c'est très rare
16:17et puis là
16:18c'est présenté
16:18comme un ticket
16:19à l'américaine
16:20c'est présenté
16:21comme un ticket
16:22c'est quand même
16:23assez rare
16:24mais pourquoi l'a-t-elle fait ?
16:25parce qu'il est plus populaire qu'elle
16:26parce qu'il parle aussi
16:28à d'autres électorats
16:29les jeunes
16:30il séduit davantage
16:31les grands patrons qu'elle
16:32donc au fond
16:33c'est son meilleur atout
16:34son atout sans doute
16:35principal
16:35et d'ailleurs
16:36il va jouer aussi là-dessus
16:37parce qu'il l'a aussi
16:40répété quand même
16:40ces derniers mois
16:41il a son propre calendrier
16:42la semaine prochaine
16:43il va continuer
16:44à faire des déplacements
16:44tout seul
16:45comme s'il était au fond
16:46toujours candidat à la présidentielle
16:48et il va se rendre
16:49où ?
16:49à l'étranger
16:50là encore
16:50pour développer
16:52sa stature internationale
16:53donc c'est aussi pour ça
16:54qu'elle a voulu aussi
16:54vendre ce ticket
16:55parce qu'il est plus populaire
16:56et d'ailleurs
16:57d'une certaine façon
16:57parce qu'il est très populaire
16:58chez les plus anciens
16:59si je puis dire
17:00et elle a fait beaucoup de progrès
17:01si on en croit les sondages
17:03dans l'électorat
17:05aîné
17:05je dirais
17:06en quelques mots
17:07quels sont les mots
17:09les phrases
17:09qu'il va falloir surveiller
17:11ça commence dans une poignée de secondes
17:12dans cet entretien
17:13avec Jean-Dame Bardella
17:13ce qu'il va falloir surveiller
17:15c'est comment
17:16ce ne sera pas un mot
17:17une phrase
17:18c'est comment il donne
17:18de la densité
17:19à sa présence
17:20parce que c'est quand même
17:21la critique qu'on lui porte
17:22c'est d'être une calebasse
17:23soyons clairs
17:24ses adversaires
17:25disent il n'a rien
17:26il n'a aucune force
17:28aucune densité réelle
17:29donc c'est ça
17:30c'est un ensemble
17:31est-ce qu'il arrivera
17:31à faire passer ça ?
17:32voilà donc cet entretien
17:34que Jordan Bardella
17:35a accordé
17:35il y a quelques minutes
17:36à Marie Chantret
17:37la chef du service politique
17:38de BFM TV
17:39entretien exclusif
17:40d'une heure
17:41et on se retrouve juste après
17:42évidemment pour le débriefer
17:43à tout de suite
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