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  • il y a 1 semaine
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 31 août 2026.

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00:02Et à la une aujourd'hui le jour J, pour quelques 850 000 enseignants, ils ont fait leur rentrée ce
00:07matin, avant les élèves, demain, parmi eux, Ida, professeure d'éco-gestion.
00:12C'est une rentrée un petit peu comme les autres, mais en se disant qu'on va profiter de chaque
00:15moment et essayer de se faire les meilleurs souvenirs possibles de toute cette carrière.
00:22Rentrée pas tout à fait comme les autres pour Ida, car c'est sa dernière rentrée.
00:24Dans ce journal également, la colère des médecins contre les avis sur Internet, ils dénoncent la dictature des avis Google.
00:31Les mots sont forts. Et puis je vous le disais, RTL Midi est aujourd'hui en direct de la foire
00:35de Chalon en Champagne.
00:36L'occasion de s'arrêter sur cette crise que traversent nos agriculteurs.
00:40La sécheresse, les canicules ont des répercussions directes sur leurs exploitations.
00:44Comment sauver nos agriculteurs ? C'est l'une des questions que je poserai dans un tout petit instant à
00:49Edouard Philippe, l'invité exceptionnel d'RTL Midi.
00:51La météo avec vous, Marina Giraudot. Bonjour Marina.
00:55Bonjour Amandine, bonjour à tous.
00:57Ici, il fait plutôt beau à le salon. Il y a des gros nuages, mais ça va.
01:02Oui, mais ça va être un peu le cas. C'est ce qu'on va avoir un peu sur les
01:04trois quarts du pays.
01:05Des moments d'éclaircie, puis après un moment du nuageux, et puis peut-être une ondée.
01:10En tous les cas, les trois quarts du pays auront ce temps variable.
01:13Il y a juste le quart sud-est du pays qui aura, lui, du plein soleil.
01:17Merci beaucoup Marina. Météo complète, juste après le journal.
01:22Et ça y est, ils ont donc découvert leurs emplois du temps, leurs classes aussi.
01:26Les 851 500 enseignants ont fait leur entrée ce matin. Bonjour Hortense Crépin.
01:32Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:34On vous retrouve en direct du lycée Janzé à Orléans, lycée qui accueillera dès demain 1550 élèves.
01:41Oui, mais avant d'être face à ces lycéens, les 120 professeurs de l'établissement se sont retrouvés ce matin.
01:47Des sourires, on compare un peu son bronzage autour d'un café.
01:50Simon est professeur d'éco-gestion, heureux de revoir ses collègues.
01:54On se raconte les vacances, on commente les emplois du temps, les listes de classe.
01:58On discute des différentes nouveautés, on essaye d'observer les nouvelles têtes dans l'Assemblée.
02:05Parmi ces petits nouveaux qui prennent consciencieusement des notes pendant le discours du chef d'établissement,
02:10il y a Hugo. Il vit sa première rentrée comme professeur stagiaire.
02:14Tout est prêt, tout est en ordre et les cours sont là.
02:17Les stylos, les papiers, les premiers documents à leur distribuer, les premières informations aussi.
02:21Il y a forcément du stress qui arrive mais qui est vite dissipé par la joie de reprendre et de
02:26prendre des classes en charge notamment.
02:28Et ces professeurs vont devoir faire face à un défi cette année, l'interdiction du portable au lycée.
02:34Mais Bruno Dinalo, le proviseur, est confiant.
02:36On change d'époque, j'ai envie de dire, dans un établissement scolaire où c'était possible et ça devient
02:40interdit partout,
02:42avec peut-être quelques endroits dérogatoires.
02:45Des endroits dérogatoires comme le self par exemple, un sujet sur lequel les enseignants vont travailler cet après-midi.
02:51Leurs concertations serviront à réécrire le règlement intérieur d'ici la Toussaint
02:56pour que l'interdiction du portable soit pleinement effective.
03:01Hortense Crépin en direct du lycée Jean Zed d'Orléans, hasard du calendrier.
03:05En cette veille de rentrer ce nouveau procès lié au scandale du périscolaire,
03:09un animateur doit être jugé cet après-midi à Paris.
03:15Oui, tout commence par la plainte de la mère d'une fillette de 6 ans contre un animateur de son
03:21école primaire,
03:22Vigée Lebrun, dans le 15e arrondissement de Paris.
03:25Il lui a, c'est ce que dit la petite fille, touché les fesses.
03:28L'enquête de la brigade de protection des mineurs permettra d'identifier d'autres victimes potentielles,
03:33d'autres gestes déplacés, d'autres attouchements.
03:36Maître Karine Durieux-Diébolt représente l'une de ses familles.
03:40Ses clients seront présents à l'audience tout à l'heure.
03:43Ce qu'ils veulent surtout, c'est que ça ne se reproduise pas.
03:46À mon sens, il ressort du dossier que les emplois dans le périscolaire sont extrêmement précaires,
03:52en nombre insuffisant, et que cette précarité aussi facilite,
03:57est facilitatrice de passage à l'acte d'ordre sexuel.
04:01Par exemple, dans ce dossier-là, on sait qu'il y avait 6 animateurs pour 180 enfants.
04:05L'animateur, lui, est suspendu depuis le printemps dernier,
04:09placé sous contrôle judiciaire dans l'attente de son jugement.
04:12Plus de 200 enquêtes pénales sont en cours au parquet de Paris
04:16sur des violences dans le périscolaire.
04:19Les explications de Planar Alenovitch du service police-justice de RTL.
04:23Cette rentrée, elle a bien sûr été au cœur des discussions ce matin au Conseil des ministres,
04:27et il a été évoqué ce scandale du périscolaire d'Edouard Jeffrey.
04:32Le ministre de l'Éducation nationale a d'ailleurs tenu à rassurer les parents inquiets.
04:37Quand un parent laisse son enfant à la grille, il doit avoir une confiance absolue
04:40dans ce qui se passe de l'autoté de la grille.
04:42Donc je comprends très bien que des parents puissent tout simplement s'inquiéter
04:46et puis vouloir que leur enfant soit protégé.
04:48Aujourd'hui, au sein de l'institution scolaire, tout est fait pour protéger les mineurs.
04:52Absolument tout.
04:52La boucle sera bouclée lorsque nous aurons le fichier intérieur d'école,
04:56parce que c'est à ce moment-là qu'on sera en mesure de garantir
04:58qu'aucune personne qui aurait été licenciée en raison de son comportement avec les mineurs
05:02dans quelque environnement que ce soit, ne puisse être réembauchée dans un autre.
05:06Et après ça, il faut être d'une sévérité catégorique en cas de manquement.
05:09À ce prix-là, les parents peuvent avoir confiance dans du périscolaire public comme dans l'école.
05:14Édouard Jeffrey, le ministre de l'Éducation nationale au micro-RTL, d'Arthur Bélier,
05:18le ministre qui partira avec le reste du gouvernement.
05:21Un séminaire gouvernemental consacré au budget cet après-midi.
05:25Gouvernement qui présentera ensuite jeudi un grand plan sécheresse.
05:29C'est mon dossier prioritaire de la rentrée.
05:31Voilà ce qu'a dit ce week-end le Premier ministre.
05:33Alors que faut-il en attendre ?
05:35Rachel Duceppe a posé la question à Arnaud Rousseau, le président de la FNSEA,
05:39qui est présent ici aujourd'hui à la foire de Chalmonde.
05:42On a un caractère inédit de ce qui se passe dans tous les secteurs.
05:46C'est non seulement la canicule et la sécheresse,
05:47mais c'est aussi des années agricoles difficiles qui se sont cumulées.
05:50Donc on imagine que ces annonces vont être inédites.
05:52Elles doivent concerner la prolongation du cycle d'exploitation
05:54parce que beaucoup d'agriculteurs se demandent s'ils vont continuer.
05:57Donc il nous faut des choses très concrètes, d'ampleur, massive,
06:00pour que les agriculteurs aient le sentiment que le message a été bien reçu
06:03et que rapidement il va y avoir des solutions.
06:05Parce que vous savez, les décisions de semer à l'automne, elles se prennent maintenant.
06:09Les décisions de garder ou pas les vaches, elles se prennent maintenant.
06:12Et donc ces annonces de jeudi, elles ont évidemment un caractère primordial.
06:16Et il y a urgence puisque dans certaines régions,
06:18les agriculteurs doivent d'ores et déjà faire une croix sur une grosse partie de leur production.
06:22A Brunemont, près de Douai dans le Nord, un maraîcher a carrément lancé une cagnotte.
06:27Cagnotte pour sauver sa ferme.
06:29Ferme qui existe depuis des décennies, Romain Caillet.
06:31Oui, déjà 9000 euros récoltés en quelques jours.
06:34Devant le montant, Michel Delisle a du mal à contenir son émotion.
06:38J'ai des gens qui m'ont donné 200, 500, enfin voilà c'est...
06:42Enfin désolé, je n'en viens pas.
06:44Je me dis mais attends, ce n'est pas mon argent là, ce n'est pas le fruit de mon
06:48travail.
06:49On a des dons du sud de la France, ça prend un peu aux tripes quoi.
06:52Je pense que ça s'entend un peu quoi.
06:53Avec la sécheresse, toutes ces cultures d'haricots verts, de maïs ou encore de pommes de terre ont perdu en
06:58rendement.
06:59Il y a un tiers qu'on n'a pas récolté parce que de toute façon ça ne servait à
07:01rien, il n'y avait rien.
07:01Il faut qu'on évite de se remettre trop de crédit sur le dos, on a là le blé, la
07:05mauvaise blague.
07:05Car son blé lui est invendable à cause de la carie commune, une maladie qui touche les grains.
07:10Cette maladie-là c'est les années sèches, ce n'est pas une maladie d'année humide.
07:13En fait la cagnotte c'est le minimum vital pour que la ferme continue.
07:15Installée en bio, Michel a repris la ferme de ses parents en 2022.
07:18Il y a une crise de l'agriculture en général.
07:20La ministre quand elle dit la grande distribution va prendre ses responsabilités, mais je suis mort de rire.
07:24Il y a beaucoup d'agriculteurs comme ça qui sont dans cette situation, ils n'ont pas forcément le courage
07:28de faire ce qu'on est en train de faire.
07:29Mais avec sa cagnotte en ligne, il a aussi réveillé l'appétit d'exploitants beaucoup plus importants.
07:33Des offres lui ont déjà été faites alors même que sa ferme n'est pas à vendre.
07:38Bonjour Edouard Philippe.
07:39Bonjour.
07:40Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL Midi en direct de cette foire de Chalon en Champagne.
07:44Un agriculteur contraint de lancer une cagnotte pour sauver sa ferme, ça paraît complètement fou, on marche sur la tête
07:49non ?
07:49Ça montre l'intensité et la gravité de la crise du monde agricole liée à cette canicule et cette sécheresse.
07:58Et l'agriculteur que nous venons d'entendre, il exerce à Douai.
08:02Ici on est dans la Marne.
08:04Mais partout en France, absolument partout, quelle que soit la filière, quelle que soit la région, la canicule a un
08:09impact.
08:09On doit réorganiser, adapter notre agriculture à des conditions de climat qui sont devenues totalement différentes.
08:16On doit changer notre façon de gérer l'eau, ça j'en suis absolument convaincu.
08:20Parce que sinon, on va condamner, littéralement condamner, des centaines et des milliers d'exploitations à une disparition rapide.
08:26Mais là on l'a compris, il y a urgence.
08:28Jeudi, je le disais, le gouvernement doit présenter un plan sécheresse.
08:31Très concrètement, quelles doivent être les deux, trois grandes mesures, d'après vous, qui doivent être annoncées ?
08:36Je ne vais pas faire le plan avant le plan.
08:37Je ne vais pas dire ce que la ministre de l'Agriculture, qui travaille sur ce sujet depuis, j'imagine,
08:41deux, trois, quatre semaines, va dire.
08:44Ce qui est certain, c'est qu'il faut aider les agriculteurs.
08:46Et ce qui est certain, c'est qu'il faut aider la poursuite de l'activité.
08:50J'insiste là-dessus.
08:51La stratégie, ce n'est pas l'urgence.
08:54Mais l'urgence, c'est faire en sorte que des agriculteurs puissent continuer leur exploitation dans l'année qui vient.
09:00Oui, c'est ce que disait Arnaud Rousseau.
09:02Il faut savoir si on vend ou pas les bêtes.
09:04De ce point de vue-là, il a parfaitement raison.
09:06Il faut accompagner les agriculteurs pour faire en sorte qu'ils ne soient pas contraints de cesser totalement leur activité,
09:10totalement leur exploitation.
09:11Et ça, ça demande sans doute des mesures financières, sans doute des mesures de compensation, de cotisation qu'on prend
09:18à sa charge et qui peuvent être prises à leur charge par l'État.
09:21Donc voilà, il y aura des instruments techniques.
09:24Je voudrais simplement dire un mot.
09:27Tout le monde, je crois, mesure l'importance de l'agriculture dans la société, dans la production économique, puis même,
09:33je dirais, dans ce qu'est la France.
09:36Le gouvernement le mesure très bien.
09:37Alors, il y a des moyens limités parce que la situation financière n'est pas bonne, c'est vrai.
09:41Mais je suis assez certain qu'il va faire des propositions sérieuses.
09:43Et je suis certain que le débat budgétaire qui va s'engager à la fin du mois de septembre permettra
09:49d'alimenter ces mesures urgentes et nécessaires pour permettre la poursuite de l'activité des exploitants agricoles.
09:56Ça, c'est pour l'urgence, pour le court terme.
09:58Vous êtes, je le rappelle, bien sûr, candidat à la présidentielle.
10:00Vous, président, vous faites quoi concrètement pour faire en sorte que les agriculteurs ne continuent pas de disparaître,
10:07pour que nos agriculteurs restent capables de nous nourrir et continuent aussi à nourrir nos voisins ?
10:13Bon, il y a deux choses, à mon avis, essentielles, qui vont ensemble, d'ailleurs, qui sont parfaitement liées.
10:18C'est l'adaptation à une transformation climatique qui vient bouleverser tous les modes de production agricole.
10:23Mais ça veut dire qu'il faut renoncer à certaines cultures ?
10:25Juste. Et deuxièmement, la compétitivité.
10:28Parce que les exploitations agricoles, les agriculteurs, ce sont des chefs d'entreprise.
10:32Ils doivent produire et ensuite vendre.
10:34Bon, aujourd'hui, leur compétitivité est moins bonne qu'elle n'était, et elle est moins bonne que leurs compétiteurs.
10:39Et vous savez qui sont leurs compétiteurs ?
10:40C'est pas des lointains exploitants agricoles.
10:42Non, c'est les Allemands, les Italiens, les Espagnols, les Hollandais, les Polonais.
10:45Bon, c'est ça leurs compétiteurs.
10:46Ils sont dans le cadre commun du droit communautaire, de l'Union Européenne.
10:50Et pourtant, les agriculteurs français, ils produisent dans des conditions plus difficiles, parfois, que leurs compétiteurs.
10:56Mais pourquoi ?
10:57Parce que souvent, on surtranspose des textes.
10:59Parce que souvent, on impose des obligations particulières aux agriculteurs français qui n'existent pas dans les autres pays.
11:05Et vous, Président, ce serait terminé ?
11:06Moi, je propose une surtransposition zéro.
11:10C'est-à-dire qu'en aucune manière, les agriculteurs français ne doivent produire dans des conditions qui sont moins
11:16favorables que leurs compétiteurs européens.
11:18Il ne s'agit pas de désobéir aux droits communautaires.
11:22Il ne s'agit pas de prendre des risques avec le droit communautaire.
11:25Mais enfin, il est là.
11:26Pourquoi en rajouter ?
11:27Pas d'excès de zèle.
11:28Mais ce n'est même pas une question d'excès de zèle.
11:30On se met aux mêmes conditions que les autres pour produire.
11:33Et dans ce cas-là, ma conviction, c'est que compte tenu du talent, compte tenu de la richesse du
11:37terroir français,
11:38on va avoir des exploitations qui redeviendront compétitives.
11:41Donc ça, c'est la première chose, la compétitivité.
11:43Encore une fois, l'agriculture, ce n'est pas quelque chose à part, c'est une production économique.
11:47Et puis, il y a une première chose, si j'ose dire, c'est l'adaptation à la transformation climatique.
11:52Probablement, ça veut dire dans certains endroits, mais les agriculteurs le savent très bien
11:55et ont déjà commencé à changer les produits, modifier la nature des exploitations,
11:59mais ça veut dire aussi beaucoup mieux utiliser l'eau, beaucoup mieux la stocker,
12:03multiplier les retenues collinaires, faire en sorte que l'irrigation soit plus sobre quand c'est nécessaire,
12:09transformer complètement notre façon de gérer l'eau,
12:11parce que je constate que jusqu'à aujourd'hui, dans un certain nombre de régions, il n'y avait pas
12:15de problème.
12:15Aujourd'hui, ils sont partout, ces problèmes, et on ne s'en sortira pas sans eau.
12:20Donc, je pense qu'il y a un énorme volet protection de la ressource.
12:24On a eu tort de critiquer ces bassines, notamment ?
12:29Depuis 20 ans, depuis 15 ans, à chaque fois qu'on parle de retenue d'eau,
12:33quelle que soit leur nature, que ce soit une retenue collinaire,
12:35que ce soit une bassine, ce qui n'est pas exactement la même chose,
12:38on déchaîne les passions, entre ceux qui disent,
12:41une retenue d'eau, c'est forcément un bien commun,
12:45l'eau qui est accaparée par des agriculteurs,
12:50ben non, l'eau, c'est quelque chose qui tombe du ciel,
12:52et ça me paraît utile de l'utiliser intelligemment,
12:56sur le territoire,
12:58pour produire de la nourriture d'excellente qualité,
13:01plutôt que de la laisser partir dans le milieu,
13:03et en général très vite, c'est pour ça qu'il faut la stocker.
13:05Donc, essayons de la stocker, pour l'utiliser.
13:08Encore une fois, il ne s'agit pas de faire n'importe quoi,
13:09mais on peut, je crois, changer la façon de travailler
13:12pour beaucoup, beaucoup d'agriculteurs,
13:13qui, sans quoi, vont disparaître.
13:15Et je ne vois pas ce que nous aurons gagné.
13:17Quand on aura totalement fait disparaître tout ça,
13:19on importera notre nourriture,
13:20et on n'aura pas une nature,
13:22on n'aura pas une France plus belle,
13:24et une France plus active, et une France plus dynamique.
13:25Et nourriture qui sera peut-être moins bonne
13:28que celle qu'on a aujourd'hui.
13:29Vous savez qu'aujourd'hui, la France importe presque un tiers
13:32de ce qu'elle consomme.
13:33Alors que nous sommes une grande puissance agricole.
13:35Pourquoi ?
13:36Parce qu'ailleurs, et souvent tout près,
13:39on produit de façon plus compétitive.
13:41Et alors que nous, nous mangeons le produit
13:43de ces exploitations agricoles italiennes,
13:46allemandes, hollandaises, espagnoles ou polonaises encore.
13:48Édouard Philippe, je le rappelle,
13:49on était en direct de cette foire de Chalons-en-Champagne.
13:51Hier, c'est Gabriel Attal qui était ici,
13:53et il a notamment répondu à votre appel au rassemblement.
13:57Vous savez, on n'est pas des photocopies avec Édouard Philippe.
13:59Moi, je considère que l'enjeu de cette élection,
14:01ce n'est pas de recréer les partis d'il y a 20 ans
14:03avec ceux d'il y a 20 ans et les idées d'il y a 20 ans.
14:05Le monde, il a changé.
14:08Il est dur avec vous, Gabriel Attal.
14:10Qu'est-ce que vous lui répondez ?
14:11Je lui dis qu'il a beaucoup de talents
14:13et qu'on aura besoin, à la droite et au centre,
14:17de tous les talents si on veut remonter le pays.
14:20Il faut arrêter de jouer la division comme il le fait ?
14:22Vous n'êtes pas en compète ?
14:22Moi, je rassemble et je veux rassembler l'ensemble
14:24de ceux qui s'inscrivent dans ce champ politique
14:26de la droite et du centre.
14:28Et je réserve mes traits, mes bons mots, mes critiques
14:31pour ceux qui sont des adversaires politiques,
14:34pour dénoncer ce que dit Mme Le Pen
14:38quand elle explique qu'elle va rétablir les finances de la France
14:40ou qu'elle va sauver les réformes des retraites
14:41en y consacrant plus d'argent.
14:44Je critique M. Mélenchon
14:45qui dit des choses qui sont folles et dangereuses
14:48s'agissant de nos finances publiques.
14:50Et vous lui dites, faites pareil à Gabriel Attal ?
14:53Gabriel Attal, c'est un responsable politique.
14:56Dans responsable politique, il y a politique
14:57et puis responsable.
14:58Moi, j'appelle tout le monde à faire preuve de responsabilité.
15:02Je ne critiquerai pas des concurrents
15:05qui sont légitimes, qui ont du talent,
15:07avec lesquels je m'entends bien
15:08et qui, à mon avis, n'apporteront rien
15:11s'ils ne se concentrent pas sur ce qu'ils proposent aux Français,
15:17et ils ont parfaitement raison de le faire,
15:19et dans la critique de ceux qui sont nos adversaires,
15:21c'est-à-dire à l'extrême gauche, à l'extrême droite,
15:23et parfois dans une gauche qui s'allie avec M. Mélenchon.
15:27Édouard Philippe, on a beaucoup d'auditeurs
15:28qui voulaient vous poser des questions.
15:29Il se trouve que le calendrier fait que,
15:31cette fois-ci, vous ne pourrez pas faire...
15:33Mais il y aura d'autres fois.
15:34... les chants avec eux.
15:34Mais oui, on a pris l'engagement.
15:36Vous viendrez face aux auditeurs d'RTL.
15:38J'ai quand même le message d'une auditrice
15:39qui me dit, M. Édouard Philippe,
15:42comme vous, je ne voterai jamais
15:43ni pour le RN ni pour LFI,
15:45ça, c'est ce que vous avez dit ce week-end.
15:46Je suis plutôt d'accord avec vous,
15:47dit-elle, avec vos idées.
15:49Malgré tout, comme beaucoup de Français,
15:50j'attends que quelqu'un me donne vraiment
15:52l'envie d'avoir envie.
15:54C'est dans vos cordes, ça, Édouard Philippe ?
15:55Donnez l'envie d'avoir envie.
15:56En tout cas, je note une passion commune
15:59de cette auditrice,
15:59et pour moi, pour Johnny Hallyday.
16:03Plus sérieusement.
16:04Non, non, mais je suis très sérieux.
16:05Vous en avez envie, de l'Élysée ?
16:06Attendez, Mme Mégo.
16:07Johnny, c'est sérieux.
16:10Ensuite, oui, l'envie, c'est important.
16:13Et elle a raison, votre auditrice.
16:14Parce qu'un projet politique,
16:16ce n'est pas simplement
16:17je déteste les autres,
16:19ou j'ai peur des autres,
16:20ou je ne suis pas d'accord avec les autres.
16:22C'est un projet pour le pays.
16:23C'est une stratégie.
16:24C'est au fond, comment est-ce qu'on veut faire en sorte
16:26et où est-ce qu'on veut emmener la France
16:28dans les 10 ou 15 ans qui viennent.
16:29Moi, je dis que le fondement de ma campagne,
16:32c'est la France de mes enfants,
16:34la France de nos enfants.
16:36Il y a beaucoup de décisions à prendre
16:37qui concernent la France d'aujourd'hui.
16:38On voit la multiplication des urgences.
16:40Très bien, il faut les faire.
16:42Mais on ne gouverne pas,
16:43on ne préside pas un pays
16:44en se demandant quelle est l'urgence.
16:45On préside un pays en se disant
16:46voilà, dans 15 ans,
16:47comment est-ce qu'on fait
16:49pour que notre France soit plus puissante ?
16:51Ce n'est pas un gros mot, la puissance.
16:52Dans un monde dangereux,
16:53c'est indispensable.
16:54Comment est-ce qu'on fait
16:55pour que notre France soit plus libre,
16:57libre d'elle-même ?
16:58Comment est-ce qu'on fait
16:58pour que notre éducation,
16:59c'est la rentrée aujourd'hui,
17:01vous en avez parlé au début de ce journal,
17:02comment est-ce qu'on fait
17:03pour que notre éducation redevienne
17:05une chance pour chaque enfant,
17:07une capacité de s'élever dans la société,
17:09de s'épanouir intellectuellement ?
17:11Et cette France de nos 20 ans,
17:12vous souhaitez l'incarner ?
17:13Moi, ce que je veux proposer aux Français,
17:15c'est les moyens
17:15de faire en sorte que, par exemple,
17:17l'école d'aujourd'hui et de demain
17:19permette à nos enfants de réussir.
17:21Il n'y aura aucune grandeur,
17:22aucune puissance,
17:23aucune liberté,
17:25aucune prospérité pour notre pays
17:26si nous ne remettons pas l'éducation
17:28au centre de notre grande ambition nationale.
17:30Merci beaucoup, Edouard Philippe.
17:32Et je note votre engagement.
17:34Vous viendrez face aux auditeurs
17:35ces prochaines semaines
17:36ou ces prochains mois.
17:37Merci beaucoup.
17:38Bonjour, Victor.
17:40Victor Darkas,
17:41notre lien entre vous,
17:41les auditeurs,
17:42et la rédaction de RTL.
17:43On va bien sûr revenir
17:44dans les auditeurs
17:45qui ont la parole
17:45sur cette sécheresse
17:46et ses conséquences
17:46pour nos agriculteurs.
17:47Oui, et vous êtes déjà
17:48très nombreux à réagir
17:49sur l'application RTL,
17:50comme Jean-Michel
17:50dans la Vienne.
17:51Sur ma ferme,
17:52mes parents ont fait un étang
17:53pour irriguer les champs
17:54et nous n'avons jamais eu
17:56de problème
17:56avec la gestion de l'eau.
17:57Yves, en Seine-et-Marne,
17:59pour aider les agriculteurs,
18:00il faut que l'État
18:01se réorganise
18:02et soulage
18:02en termes de normes.
18:04Et puis Isabelle,
18:05ancienne maraîchère
18:05dans le Var,
18:06après la canicule de 2022,
18:08j'ai réorienté mes cultures
18:09vers des fruits exotiques,
18:11bananes, goyaves
18:12et fruits du dragon.
18:13Vous nous appelez au 3210
18:14pour réagir.
18:14Vous aurez la parole
18:15dans 10 petites minutes.
18:16Avant cela,
18:17le coup de gueule
18:17des médecins
18:20sur RTL.
18:21Vous souhaitez nous contacter ?
18:23Appelez-nous au 3210.
18:24C'est Ilico.
18:27Amandine Bégaud.
18:28RTL midi.
18:29Les auditeurs ont la parole.
18:31Il est 12h51 sur RTL.
18:33On en vient à ce coup de gueule,
18:35celui des médecins
18:36très remontés
18:37contre les avis
18:37qui se multiplient sur Internet.
18:39Avis sur la qualité
18:40de la consultation,
18:41sur l'accueil,
18:42la durée d'attente.
18:43L'Union française
18:44pour une médecine libre
18:45dénonce même
18:45la dictature
18:46des avis Google.
18:47Les médecins
18:48ne sont pas des commerçants,
18:50ne sont pas des autres
18:50hôteliers,
18:51ne sont pas des restaurateurs.
18:52Ils n'ont rien à vendre.
18:54Ils n'ont que des patients
18:55à examiner.
18:55Et ils ont une particularité
18:57par rapport
18:58aux autres professions,
18:59c'est qu'ils ne peuvent pas
18:59répondre aux avis
19:01qui sont publics
19:02puisque s'ils répondent,
19:03ils enfreignent
19:04le secret médical.
19:05Et donc,
19:05ils sont devant
19:06une impossibilité
19:07qui crée
19:08une inégalité de fait.
19:09On est prisonnier,
19:10en quelque sorte,
19:11d'une dictature
19:12qui est celle
19:12des avis Google.
19:13Et on demande
19:14que l'on puisse appliquer
19:15à la médecine de ville,
19:16ce qui se fait
19:16dans tous les hôpitaux
19:17de France.
19:18C'est le système
19:19des fiches de satisfaction
19:20où les patients
19:21peuvent remplir
19:22une fiche
19:23disant comment
19:24ils ont vécu
19:25la consultation,
19:26mais elle reste
19:27à l'interne.
19:27Elle n'est pas livrée
19:28au public.
19:29Rendre public la chose
19:30et que le médecin
19:31se retrouve
19:32avec une sentence à vie,
19:33c'est quelque chose
19:34auquel il faut mettre
19:34un terme.
19:36Le docteur Jérôme Marti,
19:37le président de l'Union française
19:38pour une médecine libre
19:39au micro RTL
19:40d'Agathe Landais.
19:41Et vous,
19:42qu'en pensez-vous ?
19:43Pour ou contre
19:43ces avis sur Internet ?
19:45Que vous soyez médecin
19:47aux patients
19:4730 de 10
19:48pour réagir.
19:49Vous nous appelez
19:49ou vous nous laissez
19:50un message
19:50via l'application RTL.
19:53Dites-nous aussi
19:53si vous avez déjà
19:54laissé un commentaire
19:55après une consultation
19:56qui soit bon ou mauvais.
19:57J'attends vos témoignages.
19:59C'est le dernier jour
20:00aujourd'hui
20:00pour demander
20:01la prime gros rouleur.
20:02Cette aide de 100 euros
20:04à destination
20:04des Français
20:05les plus modestes
20:06qui utilisent
20:06leur voiture
20:07pour aller travailler.
20:08Plus de la moitié
20:09des Français éligibles
20:10ne l'ont pas encore réclamé.
20:12Et puis dernier jour aussi
20:13pour déclarer
20:14votre sinistre
20:15à votre assureur
20:16si vous avez été victime
20:17des incendies
20:18en Gironde
20:18cet été.
20:20Au Népal
20:21le bilan
20:21continue de s'alourdir.
20:23On parle désormais
20:24de plus de 900 morts
20:25et 4700 disparus
20:28parmi eux.
20:29Je vous le rappelle
20:29il y a 4 Français.
20:31Et puis toujours
20:31à l'étranger
20:32les Émirats arabes unis
20:33dénoncent
20:33une escalade
20:35dangereuse
20:35après l'attaque
20:36de drones iraniennes
20:37qui les a visées ce matin.
20:38Attaque iranienne
20:39qui est une réponse
20:40aux attaques américaines
20:41de la nuit dernière.
20:43Vous écoutez RTL Midi
20:45les auditeurs ont la parole.
20:49Le dernier adieu
20:50à Philippe Bouvard
20:51c'est cet après-midi
20:52à 15h
20:52qu'auront lieu
20:53ces obsèques
20:54une cérémonie prévue
20:55en l'église Notre-Dame
20:56de Bon Voyage
20:57à Cannes.
20:58Laurent Marsig
20:58vous êtes sur place
20:59pour RTL
20:59qu'est-ce qui est prévu ?
21:01Écoutez
21:01ça devrait être
21:02une bénédiction
21:03très familiale
21:04ce sont les filles
21:04de Philippe
21:05et son épouse Colette
21:05qui ont tout organisé.
21:06Vous l'avez dit
21:07ces obsèques débutent
21:08à 15h
21:08en l'église Notre-Dame
21:09de Bon Voyage
21:10on est à quelques mètres
21:10du palais des festivals
21:11des barrières ont été installées
21:13ce matin sur la toute petite
21:14place de l'église
21:15et pendant cette cérémonie
21:16à laquelle le public
21:17pourra dans la limite
21:18des places assister
21:19plusieurs prises de parole
21:20sont prévues
21:21celle du maire de Cannes
21:21David Glissnard
21:22Philippe était tombé amoureux
21:23de cette ville
21:24après l'avoir découverte
21:25à l'âge de 8 ans
21:26avec ses parents
21:26puis les filles
21:27de Philippe Bouvard
21:28prenant la parole
21:29Dominique et Nathalie
21:30ainsi que le petit-fils
21:31de Philippe Adrien
21:32côté musique
21:33de la musique classique
21:34pour accompagner
21:34ce dernier voyage
21:35les fleurs
21:36elles seront dans
21:36des tons clairs
21:37c'est le souhait
21:38de la famille
21:38puis en fin d'après-midi
21:39c'est au cimetière
21:40du Grand Jasse
21:40sur les hauteurs
21:41de la ville
21:42que Philippe Bouvard
21:42sera inhumé
21:43cimetière où reposent
21:44notamment les parents
21:45de Michel Sardou
21:46Fernand et Jacquie Sardou
21:47Jacquie qui a souvent
21:48été invité
21:49des grosses têtes
21:50de Philippe Bouvard
21:52Laurent Marcic
21:53en direct de Cannes
21:54pour RTL
21:54depuis la semaine dernière
21:55et le décès de Philippe Bouvard
21:56vous êtes très très nombreux
21:57à vouloir lui rendre hommage
21:59Jean-Bernard
22:00vient de nous laisser
22:01un message au 3210
22:02Bonjour RTL
22:03je voulais rendre
22:04un dernier hommage
22:05à notre Philippe Bouvard
22:07national
22:07ça fait déjà une semaine
22:09qu'il nous a quittés
22:09et c'est aujourd'hui
22:10ses obsèques
22:11donc j'aurais aimé
22:12Émirande
22:13si ça avait été à Paris
22:13c'était une certitude
22:15mais bon
22:16ça a été vraiment
22:17une personne
22:17qui a compté
22:18énormément dans ma vie
22:19et voilà
22:20merci
22:21bonne journée
22:23Voilà pour ce message
22:24dans un tout petit instant
22:26sur RTL
22:27vous aussi
22:27vous avez la parole
22:30comme chaque jour
22:31dès 13h
22:31on va parler
22:32je le disais
22:32agriculture
22:33la sécheresse
22:34quelles conséquences
22:35pour vos exploitations
22:37si vous êtes agriculteur
22:38et puis surtout
22:39qu'est-ce qu'il faudrait changer
22:40on va en débattre
22:40dans un tout petit instant
22:41au 3210
22:43on retrouvera aussi
22:44Marina Gineau
22:47Et non c'est ma faute
22:48la météo c'est tout de suite
22:49Marina c'est très très changeant
22:51sauf dans le sud-est
22:52c'est ça ?
22:52Exactement
22:53le sud-est
22:53où là c'est vraiment du soleil
22:55et ça va durer toute la journée
22:56de la Corse aux Alpes
22:57en allant vers Rhône-Alpes
22:59le sud du massif central
23:00et Languedoc-Roussillon
23:01avec un petit peu de vent soufflant
23:02à 50 km par heure
23:03sur les côtes
23:04et c'est vrai que partout ailleurs
23:06Chalon en Champagne compris
23:07on a le même type de temps
23:08des passages nuageux
23:09puis parfois de belles éclaircies
23:11ponctuellement une petite ondée
23:12ce sera le régime qui va concerner
23:14donc les trois quarts du pays
23:15avec un petit peu de vent
23:17d'ailleurs sur la moitié nord du pays
23:18soufflant entre 40 et 60 km par heure
23:21pour ce qui est des températures
23:22cet après-midi
23:23alors au nord
23:24on sera aux alentours
23:25des moyennes de saison
23:26parfois peut-être un peu juste
23:27en revanche au sud
23:28il fera encore chaud
23:29puisqu'on attend 34 degrés à Nîmes
23:31il fera 33 à Ajaccio
23:3332 à Marseille
23:34cet après-midi
23:35vous aurez 30 à Agen et à Lyon
23:3628 à Clermont-Ferrand
23:38et à Bordeaux
23:3926 à Strasbourg
23:4024 à Paris
23:41et à Chalons en Champagne
23:4322 à Lille et à Brest
23:44cet après-midi
23:45et 20 au Havre
23:46ou encore à Abbeville
23:47bon et d'un mot
23:48notre semaine
23:49il faut attendre à quoi
23:50pour la rentrée demain Marina ?
23:51alors ce sera calme
23:52demain pour la rentrée
23:53puisque l'on aura un temps
23:54plutôt sec
23:55les averses sont vraiment rares
23:56mais en revanche
23:57ce sera nuageux
23:58si vous êtes sur
23:59les deux tiers du pays
24:00les deux tiers nord du pays
24:01donc assez nuageux
24:03mais plus on ira vers le sud
24:04quand même
24:04plus les éclairs s'y passeront
24:05et ce sera très ensoleillé
24:07demain des Alpes
24:08en allant vers la Méditerranée
24:10et le sud de la Garonne
24:12pour ce qui est des températures
24:13on couvrira les petits
24:14parce que les températures
24:15seront en baisse demain
24:16seulement 11 à Mulhouse
24:1812 à Rennes
24:1813 à Lille
24:1914 à Bordeaux
24:20mais dans l'après-midi
24:21ce sera un peu comme cet après-midi
24:23il fera entre 20 et 34 degrés
24:2520 à Cherbourg
24:2534 à Nîmes
24:26vous aurez demain
24:2724 degrés à Paris
24:29et pour la semaine
24:30les températures vont grimper
24:31c'est ce qu'il faut retenir
24:32de cette semaine
24:33jusqu'au week-end prochain
24:34on aura un week-end très chaud
24:36vendredi sera la journée
24:37la plus chaude
24:38puisqu'on aura entre 35 et 38 degrés
24:40dans le sud du pays
24:41sur les autres régions
24:43entre 30 et 35
24:44un petit peu moins
24:44vers les côtes de la Manche
24:4524 à 28
24:46tout ça se passera
24:47sous le soleil
24:48sauf près de la Manche
24:49et des frontières belges
24:50où l'on aura quand même
24:50quelques passages nuageux
24:52bon vous avez compris
24:53un petit blouson
24:54ou un petit pull
24:55demain matin
24:56pour la rentrée
24:57qu'on pourra enlever
24:58dans l'après-midi
24:58merci beaucoup Marina
24:59vous avez la parole
25:00dans un instant
25:02que faut-il faire
25:03pour aider nos agriculteurs
25:05et surtout
25:05comment s'adapter
25:07face aux changements climatiques
25:08on va en débattre
25:09dans un tout petit instant
25:10les auditeurs ont la parole
25:11en direct
25:12de la foire de Chalon
25:13en Champagne
25:13à tout de suite
25:14bonne journée
25:15sur RTL
25:23RTL
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