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  • il y a 2 mois

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00:07On va parler de France Inter. Il y a un livre qui sort je crois sur Vincent Bolloré et c
00:13'est
00:13Camille Vigogne qui l'a écrit, il est à peine sorti que évidemment l'autrice était invitée
00:17ce matin sur France Inter, ça n'étonnera évidemment personne. Bon j'imagine que le
00:24livre n'est pas forcément à la gloire de Vincent Bolloré j'imagine et s'il était
00:31invité sur France Inter ce matin. Mais on va donc parler de France Inter et de ce qui se passe
00:39avec cette grève qui est extraordinaire pour les raisons que nous avons dit, 2 minutes 30
00:43d'éditorial par semaine de Charles Sapin qui est passé par Figaro, qui est passé par Le Point et qui
00:49Valeurs Actuelles. Écoutez le sujet de Louisa Paris et on en parle ensemble.
00:56Une chronique de 3 minutes le dimanche qui pousse la rédaction de France Inter à se mettre en grève.
01:02Dans une motion adoptée à l'unanimité, les personnels expriment leur refus catégorique
01:08de l'arrivée de Charles Sapin. Ils estiment que les valeurs de Valeurs Actuelles ne sont pas
01:14compatibles avec celles du groupe. Pourtant, la charte de Radio France semble indiquer le contraire.
01:20La société assure l'expression pluraliste des courants de pensée et d'opinion. Elle assure
01:24l'honnêteté, l'indépendance et le pluralisme de l'information, notamment pour les émissions
01:28d'informations politiques dans le respect des recommandations de l'ARCOM.
01:32Fin août, le billet d'un humoriste de France Inter donnait déjà le ton. Charles Sapin y était
01:37directement critiqué.
01:39Et en plus il faut faire attention à son bronzage et à sa couleur de peau maintenant qu'il y
01:42a un mec de Valeurs
01:42Actuelles dans les couloirs. Ah bah vu la tête de Patrick, il va lui demander son titre de séjour.
01:47Ah mais c'est bien Charles Sapin, c'est bien, ça diversifie les points de vue.
01:51Trois hâte qu'ils invitent des néonazis pour qu'on ait enfin leur version de l'histoire.
01:55Céline Pigalle, directrice de la station, insiste sur l'enjeu de pluralisme.
02:00Pour elle, c'est une mission de service public, d'autant plus importante en année présidentielle.
02:06Dans une motion, les personnels de Radio France rétorquent.
02:09Le pluralisme ne peut servir de prétexte à la légitimation des discours de haine.
02:14Pour rappel, une accusation de partialité de l'audiovisuel public en faveur de la gauche
02:19avait motivé l'an dernier la création d'une commission parlementaire.
02:24Eh bien écoutez, on ne saurait trouver mieux pour donner raison rétrospectivement à Charles Aloncle.
02:29Voilà, s'il voulait donner effectivement une preuve du remarquable travail qu'a fait Charles Aloncle,
02:36les journalistes de la Maison Ronde ne s'en vont pas faire mieux.
02:39C'est même pire, si vous me permettez, parce que Charles Aloncle n'est pas favorable de la privatisation.
02:44Là, ce qu'on constate, c'est que si vous voulez réformer de l'intérieur, c'est impossible.
02:47Deux minutes trente par semaine, ça fait déjà la grève.
02:49Imaginez une réforme simplement sur le pluralisme, c'est impossible.
02:52Donc là, ça donne du grain à moudre à tous ceux qui sont pour la privatisation.
02:55C'est contre-productif.
02:56Mais c'est ce que je vous disais tout à l'heure, si j'étais Céline Pigalle et Sibyl Bey,
03:00je me dirais, mais combien sont-ils bêtes ?
03:03Combien sont-ils bêtes ?
03:05Alors, vous allez écouter, parce que, bien sûr, il y a des relais d'informations.
03:10Et quotidien, et la petite sœur de France Inter.
03:14Cette émission est la petite sœur de France Inter.
03:16C'est-à-dire que c'est les mêmes gens, quasiment, c'est les mêmes ricanements, etc.
03:20Et écoutez simplement hier, comment Yann Barthès, son présentateur,
03:25présente précisément le sujet Radio France.
03:28Regardez ce lancement, comme on dit.
03:31Pourtant, en 20h, ce soir, tu t'intéresses à l'homme qui fout le bordel à Radio France,
03:35un journaliste qui s'appelle Charles Sapin.
03:37Voilà comment c'est présenté.
03:39C'est formidable, je trouve.
03:41C'est pour ça que l'information, c'est toujours drôle.
03:43Pour Yann Barthès, c'est Charles Sapin qui fout le bordel à Radio France.
03:48C'est magnifique.
03:49Bon.
03:50Et là, vous allez écouter l'édito qui a été fait par Pierre Gagné.
03:55Paul Gassnier.
03:56Paul Gassnier, pardonnez-moi.
03:57Paul Gassnier, qui a fait un édito.
03:59Alors, lui, il s'interroge, il dit jusqu'où le pluralisme peut aller ?
04:02Jusqu'à des gens qui pensent comme nous.
04:04C'est le principe de Paul Gagné de l'émission quotidienne.
04:08Donc, écoutez cet édito et écoutez ce qu'il dit sur Valeurs Actuelles parce que c'est intéressant.
04:14Charles Sapin, 34 ans, qui depuis la semaine dernière est éditorialiste à la matinale de France Inter,
04:19la matinale la plus écoutée de France, où il intervient chaque dimanche.
04:22Et son arrivée sur Radio France, on peut le dire, elle a causé un sacré foutoir.
04:26Les journalistes en interne sont furieux.
04:28Les politiques de gauche et de droite s'écharpent à son sujet depuis plusieurs jours.
04:31Son arrivée ne passe pas.
04:33Pourquoi ? Parce que Charles Sapin est le directeur adjoint de la rédaction,
04:37le numéro 2 donc, de Valeurs Actuelles, un magazine d'extrême droite bien connu.
04:41Cette année, Radio France a décidé de recruter plusieurs éditorialistes
04:44pour faire preuve de pluralisme, dont lui donc.
04:47Et l'arrivée de Charles Sapin, elle pose une question essentielle et passionnante au fond.
04:51Jusqu'où doit aller le pluralisme ?
04:54Le service public, garant d'une bonne tenue des débats et de certaines valeurs humanistes,
04:58peut-il donner la parole aux représentants d'un magazine d'extrême droite ?
05:02Alors, je vais commencer par présenter Charles Sapin parce qu'il n'est pas très connu du grand public.
05:05Charles Sapin, c'est un jeune journaliste respecté de la profession.
05:08Il a travaillé dans plusieurs journaux, à l'Opinion, au service politique du Parisien, du Figaro, du Point,
05:13où il a notamment beaucoup suivi l'extrême droite, dont il est devenu un spécialiste.
05:18D'ailleurs, c'est à ce titre que nous, on l'a invité sur ce plateau à plusieurs reprises ces
05:22dernières années
05:22pour décrypter l'actualité de l'extrême droite, sa spécialité.
05:25Charles Sapin a donc désormais son édito le dimanche sur France Inter.
05:29J'ai écouté son premier édito, c'était dimanche dernier.
05:32Alors, c'était sérieux, ça n'avait rien d'idéologique ni d'extrême droite.
05:35Le problème, c'est donc pas Charles Sapin en soi.
05:38Le problème, c'est le magazine pour lequel il travaille, Valeurs Actuelles,
05:41qui est, on peut le dire, un torchon d'extrême droite.
05:44Un magazine connu.
05:45Ça y est, on l'a.
05:46Un magazine connu depuis des années pour ses unes abjectes d'un racisme assumé.
05:51Donc, M. Gagné dit que Charles Sapin est quelqu'un de qualité et il irait dans un torchon.
05:57Donc, il y a quelque chose là qui ne va pas.
05:59S'il est de qualité précisément, il ne va pas dans un torchon.
06:02Valeurs Actuelles n'est pas un journal d'extrême droite.
06:05D'abord, je voudrais qu'on définisse un jour ce qu'est l'extrême droite.
06:08C'est l'anathème qui ructe M. Gagné, mais il n'apporte pas une preuve.
06:13Qu'il cite une une, qu'il cite une phrase, qu'il cite un propos qu'il peut qualifier d
06:19'extrême droite.
06:20C'est toujours la même chose.
06:21C'est-à-dire, tu éructes l'anathème, mais tu ne dis pas en quoi ce journal est-il un
06:27journal d'extrême droite.
06:28Bon, il le traite de torchon.
06:30Je suis toujours frappé, moi, de la haine de ces gens-là, pour, en l'occurrence, Valeurs Actuelles.
06:36Et puis, surtout, tout cela n'est pas argumenté.
06:40Donc, c'est ça, mais ça montre l'intolérance, le sectarisme de ces gens-là.
06:47De toute façon, son sectaire est dogmatique.
06:50Et donc, tout ce qui est en dehors de leur champ idéologique, des balises de leur champ idéologique.
06:54C'est-à-dire, au date de France Hollande, c'est déjà du fascisme.
06:57Donc, il ne faut pas s'étonner qu'ils disent que Valeurs Actuelles est un torchon.
07:02En plus, il parle, en plus, de la chronologie de son parcours, en expliquant qu'il a travaillé à l
07:06'opinion.
07:07Mais ils l'ont invité.
07:08Et puis, d'un coup, d'un seul, il s'est retrouvé comme ça, à l'extrême droite, en travaillant
07:12pour Valeurs Actuelles,
07:13qualifiant cet organe de presse de torchon,
07:16et corroboré par un humoriste qui juge sa couleur de peau.
07:20Et le trait de néo-nazis.
07:22Alors, moi, vraiment, je commence à en avoir un peu marre de ces gens qui disqualifient quiconque ou quel que
07:28soit l'adversaire,
07:28de néo-nazis, de faire toujours cette réduction à Hitlerium,
07:32parce que les opinions ne sont pas celles qu'ils partagent.
07:36Ça commence vraiment...
07:37En tout cas, ça démontre, là, dans un climat de début de campagne présidentielle,
07:41à quel point le débat politique et idéologique sera extrêmement violent.
07:45Alors, je vous propose, effectivement, d'écouter ce monsieur Jess,
07:49qui est donc un humoriste, ou un pseudo-humoriste,
07:54et de rappeler ce qu'il disait de Charles Sapin,
07:58qui avait donc été invité par Quotidien, je le rappelle,
08:01et qui est traité de néo-nazi sur France Inter,
08:03parce qu'eux-mêmes l'invitaient, donc ils lui trouvaient sans doute de la qualité à Charles Sapin.
08:08Écoutez ce monsieur Jess.
08:11Mais c'est bien, Charles Sapin, c'est bien, ça diversifie les points de vue.
08:15Troate, qu'ils invitent des néo-nazis pour qu'on ait enfin leur version de l'histoire.
08:19Et hier, il était donc monsieur Jess chez Quotidien,
08:22puisque c'est l'antenne, évidemment, de secours de France Inter,
08:27pour expliquer qu'il trouve que...
08:31Comment dire ? Il confirme ses propos et il s'en expliquait.
08:35Monsieur Jess, chez Quotidien.
08:38Je persiste et je signe, bien sûr, dans cette chronique.
08:41Évidemment, je pense que la pluralité d'opinions, elle est là.
08:45Ça, c'est mon opinion, moi, et je suis très heureux d'avoir pu le faire sur le service public.
08:49Ce genre de blague, vous les faites valider avant de passer ou pas du tout ?
08:53Non, non. Non, non. Moi, j'envoie ma chronique pour le conducteur de l'émission la veille.
08:57Et personne ne me fait jamais de retour.
08:59Il faut parler à l'intéressé de cette chronique.
09:01Moi, je trouve que le fond est très intéressant.
09:03Le fond est de bon.
09:04Formidable. Le pluralisme, c'est moi.
09:06J'adore cette phrase.
09:07Moi, je trouve surtout que c'est de la bouillie, pour tout vous dire.
09:10il, manifestement, il ne s'est pas aligné deux mots de rang.
09:13Donc, c'est compliqué.
09:15En revanche, comment ?
09:17C'est une chaisière.
09:19C'est un petit curton de la gauche et c'est revelé.
09:22C'est un véritable...
09:23C'est extravagant d'entendre ce type.
09:25Mais il est nul.
09:26Il est vraiment profondément.
09:27Comment ça se fait qu'il puisse imaginer de faire une carrière ?
09:30Dès qu'il vous parlait de ce monsieur-là, combien d'entends ?
09:33Oui, il est accablant.
09:35Oui, je suis assez d'accord avec vous.
09:37Il est accablant, mais bon.
09:38Non, mais vraiment, il y a les fachos.
09:40Il y a les nazis.
09:42Il y a les collabos.
09:44Il y a donc toutes les forces du mal.
09:46Et vous avez, pour endiguer ce mal qui triomphe,
09:51il y a quelques comme ça...
09:54Des chaisières.
09:55Moi, je trouve qu'ils n'ont pas beaucoup de talent.
09:56Ils ont la même chose.
09:58Franchement, c'est...
09:58En fait, quand c'est drôle, moi, je n'ai aucun souci.
10:01C'est toujours pareil.
10:01C'est grave.
10:03Parce que tritue à leurs actuelles de torchon.
10:04La liberté de la presse, c'est quelque chose qui est important.
10:08Ça fait partie de la démocratie.
10:09Quand vous en êtes...
10:10Et allez voir ce que c'était que les journaux d'extrême droite.
10:13Allez lire Je suis partout.
10:15Allez retrouver...
10:16Non, mais les journaux d'extrême droite, l'humanité, par exemple, c'est l'éclat.
10:18Pardonnez-moi.
10:19On est en train...
10:20Olivier, ils ne savent même pas ce que c'est.
10:23Non, mais c'est le mal.
10:24C'est le mal.
10:25C'est le mal.
10:25À un niveau d'inculture, ils ne savent pas, ils ne savent pas...
10:28Je peux leur expliquer ce que c'est.
10:29Je suis partout, c'est pas ce que c'est.
10:31Vous comprenez ce que c'est que le pluralisme d'opinion ?
10:33Vous pouvez lire l'humanité, vous pouvez lire Libération, vous pouvez lire Le Figurant.
10:37Je lis l'humanité, je lis Libération, bien sûr.
10:40Et accepter qu'il y a des gens qui n'aient pas la même avis et la même opinion que
10:44vous.
10:44Mais vous avez vu M. Gagné, il parle de valeurs humanistes, etc.
10:49Les valeurs de Radio France.
10:50Les valeurs de Radio France.
10:53C'est la commission collective des journalistes, les douze semaines de congés payés, la co-gouvernance des syndicats, c'est
11:02la co-optation maçonnique.
11:04C'est quoi, en fait, les valeurs de Radio France ?
11:06Qu'est-ce qu'incarne, comme Mme Sibyl Veil et Mme Figal ?
11:13La co-optation maçonnique, par exemple.
11:15J'étais délégué du personnel à Radio France.
11:17J'y ai passé dix ans.
11:19Je les connais comme si je les avais faits.
11:20Mais ne venez pas me raconter des sornettes.
11:22Je les connais bien.
11:24Et même la grève.
11:25Ça ne vous choque pas qu'il y ait une grève à Radio France ?
11:27Eh si.
11:28Ah ben ouais.
11:28Mais puisqu'on n'en parle.
11:29D'ailleurs, je fais juste une petite parenthèse sur les co-optations.
11:33Il y a des gens de grand talent.
11:34Juste un bimbo.
11:34Il y a des gens de grand talent.
11:36Mais je suis sûr.
11:36Il y a des émissions formidables.
11:38Mais je suis sûr.
11:39Et en même temps, il y a, dans la rédaction, une espèce de la trouille.
11:44La trouille.
11:45Ils sont tous bien alignés.
11:47Et la direction met quelques mecs de droite.
11:51à l'ouverture de cette saison.
11:53Pour essayer, comme ça, de préparer l'avenir.
11:57Ils sont ravis.
11:57Vous croyez que Mme Veil et Mme Pigalle sont engênés par la grève ?
12:01Mais au contraire.
12:02Ça montre l'effort qu'elles font pour résister.
12:06Alors qu'en réalité, franchement, il ne faut pas être naïf.
12:10Cette histoire est cousue de fil blanc.
12:13Et ce pauvre type-là, ce pauvre garçon qui vient expliquer qu'il résiste, que son opinion, moi, mon opinion,
12:21moi, je...
12:22Moi, je...
12:24Franchement, c'est...
12:26C'est consternant et c'est payé avec mes impôts.
12:29Rebellocrate.
12:30En plus, c'est payé avec vos impôts, quand même.
12:32Oui, c'est vrai, ça.
12:33Vous savez, je me rappelle toujours qu'on voit le donjon, comme ça, de Radio France, puis le côté forteresse.
12:39On dirait vraiment un château, un château fort, Radio France.
12:43Quand De Gaulle avait inauguré la maison de la radio, le Palais Gruyère, on appelait ça comme ça à l
12:46'époque,
12:47il était avec Perfit, et puis dans la voiture, il avait dit...
12:49Mais, il y a combien de gens qui travaillent là-dedans ?
12:53Et Perfit l'avait répondu, un tiers, monsieur le Président, un tiers.
12:57Bon.
12:58Mais, puisque vous avez parlé d'ailleurs de maçon, je fais juste une petite parenthèse,
13:02parce que j'ai vu le grand maître du Grand Orient de France allumer la flamme du soldat incogné de
13:11l'Arc de Triomphe.
13:12Je crois que c'est la première fois que ça arrive.
13:13Je ne sais pas à quel titre, je ne sais pas à quel titre, le grand maître du Grand Orient
13:20a allumé la flamme.
13:21C'est la première fois.
13:22Première fois.
13:23Alors, ça fait partie des...
13:24Moi, je suis étonné qu'il n'y ait pas encore une flamme du maçon inconnu.
13:28On voit bien qu'il se démasque un peu.
13:33Mais non, mais j'ai trouvé ça...
13:35Alors, ça fait partie des infos dont personne ne parle, parce que ça intéresse pas les gens.
13:39Moi, j'adore ces informations, parce que précisément, les gens n'en parlent pas.
13:43D'ailleurs, mais je ne sais pas au nom de quoi le grand maître du Grand Orient de France a
13:50le droit ou a eu la possibilité.
13:52Je ne sais pas.
13:53Franchement, je ne sais pas.
13:54Je ne sais pas pourquoi il est allé rallumer la flamme du soldat inconnu.
13:58C'était hier ou avant-hier.
14:00Mais bon, on pourrait l'inviter d'ailleurs avant la présidentielle, parce que c'est intéressant.
14:04On dit que le Géo aujourd'hui est notamment infiltré massivement par la France insoumise.
14:08Bon, je ne sais pas si c'est vrai.
14:10Il a toujours penché à gauche le Géo.
14:11Le Géo, c'est le Grand Orient.
14:13Il y a le Géo, il y a la Grande Loge Nationale de France, le GLNF.
14:17On est vachement au courant.
14:19Oui, bien sûr, je peux vous en parler, si ça vous intéresse.
14:23Mais à un autre moment, parce qu'on en parlera avec Alain Bauer, qui a été au Géo, qui a
14:29été grand maître du Géo.
14:30Et c'est des sujets en plus qui passionnent les gens, parce qu'il y a une part de mystère,
14:33forcément, et de savoir l'influence.
14:35Vous dites la cooptation maçonnique.
14:37C'est intéressant.
14:38Donc, il y a une part d'influence qu'a aujourd'hui peut-être encore la maçonnerie.
14:44Je voudrais qu'on écoute David Lissnard.
14:47Il était ce matin avec Laurence Ferrari.
14:50Écoutez, comment dire ça, sans apparaître engagé ?
14:54Il est formidable.
14:55Voilà, je me veux dire.
15:01Mais qu'est-ce qui est formidable ?
15:03C'est d'avoir un discours différent d'un discours libéral.
15:08Là, on n'est pas...
15:10Ça peut s'entendre, ce qu'il dit, dans la France dans laquelle nous sommes.
15:14On a le droit d'écouter.
15:16Attendez, il va être traité ultra-libéral sur France Inter.
15:18Je pourrais dire peut-être la même chose d'un discours de gauche.
15:21J'aimerais d'ailleurs le dire sur certaines valeurs.
15:24Mais il y a quelque chose chez lui de, comment dire, de libre.
15:29De libre.
15:30On en a tellement besoin de liberté, de fraîcheur, de bousculer, de dire les choses.
15:36Donc, écoutez, David Lissnard, il était ce matin avec, comment dire, notre amie Laurence Ferrari.
15:45Vous savez ce qui m'a le plus troublé ?
15:47J'ai vu que c'était pour un édito le dimanche, une fois par semaine,
15:51d'un monsieur qui est passé par le Figaro et le Point.
15:54Et ce qui est extraordinaire, c'est que là-dedans, c'est que ça a été à l'unanimité
15:59que les personnels de Radio France...
16:01Ça veut dire qu'en fait, quand ils disent qu'il n'y a pas de dérive idéologique, c'est
16:05faux.
16:06S'il y avait un sondage électoral à Radio France, je voudrais savoir combien de gens votent à droite.
16:10Je suis sûr qu'il y en a zéro.
16:12Donc, Radio France, France Télé n'appartiennent pas ni aux syndicats, ça appartient à tous les Français.
16:18Les Français de gauche, les Français de droite, les Français qui sont ni de gauche-droite, qui s'en foutent.
16:22Ça appartient à tout le monde, ça appartient aux contribuables.
16:24Et tout ça, il y en a assez.
16:26Il y en a assez du bon sens.
16:27Qu'il y ait des éditorialistes de gauche, tant mieux.
16:30Vive l'expression de gauche, mais qu'on ne flingue pas l'expression de droite.
16:35Et vous voyez une fois de plus, le sectarisme, il est chez ceux qui, pendant des années,
16:39nous ont dit qu'ils étaient tolérants.
16:41Les valeurs républicaines, les machins, etc.
16:43Tout ça, maintenant, les masques tombent.
16:45Donc, on va rétablir un peu de joie dans ce pays, un peu d'ambition collective,
16:50un peu de liberté individuelle et du pluralisme.
16:53Le meilleur antidote à la bêtise, le meilleur antidote au sectarisme, au fake news,
16:57c'est le pluralisme, c'est la culture, c'est l'éducation artistique et culturelle
17:01autour des grandes œuvres de l'esprit.
17:02C'est-à-dire que oui, il y a une culture française, oui, il y a une vibration française.
17:06Et le service public, il devrait partager cet amour des grandes œuvres de l'esprit,
17:09du génie français, et non pas nous emmerder, pardonnez-moi,
17:12cette expression un peu triviale, avec leur pétition, avec leur...
17:16Christounet, avec leur ricanement, ils ricanent.
17:18On paye des gens à ricaner des autres, ils ricanent du peuple.
17:21Voilà, ils exaspèrent tout le monde.
17:22Merci beaucoup, David Lysna.
17:24On ne peut plus le faire.
17:26J'ai le droit d'applaudir ou pas ?
17:27Ce n'est pas un discours de droite.
17:29Non, c'est...
17:30C'est un discours engagé.
17:31J'ai le droit de dire, effectivement...
17:32On aurait dit que c'était beau comme du Pascal Praud.
17:34Oh non, mais sérieusement, j'ai le droit de dire que c'est formidable ce qu'il dit ?
17:39Est-ce qu'on a le droit, ces gens qui ricanent,
17:41il a tellement plus de talent, et puis lui, il est aux affaires.
17:44Il est maire de Cagnes, il n'est pas assis derrière son fauteuil.
17:47Bon, moi aussi, je suis assis derrière mon fauteuil, vous me direz.
17:50Mais bon, c'est vrai.
17:52C'est vrai.
17:53Donc, on a besoin d'entendre des discours comme celui-là.
17:56Vous savez bien que c'est rare, parce que, justement,
17:58beaucoup ont peur de s'exposer face à l'espace médiatique.
18:01Mais vous savez que lui, il n'est pas invité sur France Inter depuis deux ans.
18:03C'est ce qu'il nous disait après.
18:04Alors, là, il va l'être.
18:05Parce que, quand même, il a pris son téléphone, David Lysna.
18:08Et, bien sûr, ça serait intéressant, d'ailleurs, que nos amis de quotidien le reçoivent.
18:14Bien sûr que ça serait intéressant.
18:16Parce que c'est une pensée, voilà, qui apporte un peu de...
18:19Il est président des maires de France, David Lysna.
18:23Et là, c'est 500 voix.
18:25Et là, c'est 500 voix.
18:26Mais on est au début de la campagne.
18:28Je vous assure, David Lysna, je pense que ce qu'il dit a un écho dans le pays.
18:35Ça, j'en suis convaincu.
18:36C'est un écho dans le pays.
18:37Parce qu'effectivement, il dit qu'on va ramener un peu de joie.
18:40Formidable.
18:42Moi, j'ai envie d'entendre ça.
18:43On va ramener un peu de joie.
18:44Tous ces gens qui ricanent.
18:46C'est insupportable, quand même.
18:49Me semble-t-il.
18:51Bon, voilà ce qu'on pouvait dire sur l'actualité médiatique.

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