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  • il y a 2 mois
Christine Kelly revient, de 11h à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:00Heure 13h, Christine Kelly sur Europe 1.
00:04Quel plaisir de vous retrouver ce matin avec des sujets qui interpellent énormément.
00:10Moi je pense déjà à ce qui s'est passé à Radio France.
00:15Je ne comprends pas, il y a une grève, une grève pour qui, une grève pour quoi.
00:19On va en parler notamment avec Amémona Interman, grand reporter, ex-membre du CS5 et aujourd'hui l'Arcom.
00:25Un seul éditorialiste de droite met le feu à Radio France qui menace de faire grève.
00:32Le service public contre le pluralisme, contre la loi française, contre les principes de l'Arcom.
00:37Qui fait la loi ? Les syndicats ou la direction ? Ou bien qui respecte la loi ?
00:42Pourquoi la loi n'est pas respectée dans les médias du service public ?
00:46Avant de donner la parole à Amémona Interman, grand reporter et qui est dans le studio de Europe 1 en
00:55ce moment.
00:55D'abord Gabrielle Cluzel, ensuite Karim Maloum, puisqu'il y a quand même un fondement, quelque chose de clair.
01:02C'est-à-dire qu'il y a une règle, je pense, encore en France, c'est la loi.
01:07Oui mais nous savons très bien que le pluralisme aujourd'hui dans un certain nombre de médias et de grands
01:14médias,
01:15et notamment malheureusement les médias du service public qui devraient montrer l'exemple,
01:19eh bien c'est celui d'une pluralité qui se résume aux 50 nuances de gauche.
01:25Voilà.
01:26Et si vous n'êtes pas dans ces 50 nuances, eh bien vous n'êtes pas invité.
01:31Moi je vais vous donner un cas précis.
01:34Ça m'arrive très très rarement d'être invité sur France Inter.
01:37Ça m'arrive une fois par an, là depuis quelques temps.
01:40Voilà, pour parler, vous savez, comme j'ai écrit un livre sur la maternité,
01:43pour débattre avec des personnalités féministes, de oser le féminisme.
01:49Moi j'en suis ravie.
01:50Eh bien la CGT de Radio France a interpellé la direction en disant que mon invitation était absolument scandaleuse,
01:58qu'il ne fallait pas m'inviter.
01:59Vous vous rendez compte ?
02:00Une fois par an, en invité.
02:02Voilà de quoi il s'agit aujourd'hui sur France Inter.
02:07Ce n'est pas sur Blast ou je ne sais quel média d'extrême gauche.
02:11France Inter, c'est censé être le service public.
02:14Et on peut citer des exemples à l'infini.
02:16En revanche, je vois, et tant mieux pour lui,
02:18et que M. Demorand, si j'ai bien compris, est revenu à l'antenne de France Inter
02:22pour une émission samedi-dimanche.
02:25Personne ne se demande s'il a des liens avec Libération.
02:27Je vois beaucoup de gens s'élever contre l'arrivée de Charles Sapin.
02:31Personne contre celle de Nicolas Demorand.
02:33Donc, ce deux poids de mesure devient extrêmement lourd.
02:36Je crois qu'aujourd'hui, surtout,
02:38mais peut-être ceux qui le maintiennent comme une citadelle,
02:42ceux qui le verrouillent ne s'en rendent pas compte,
02:44ils suscitent un énervement,
02:46mais un énervement que j'ai pu constater tout au long de cet été.
02:50Tout au long de cet été,
02:51les gens que j'ai rencontrés m'ont dit, par exemple,
02:54heureusement qu'il y a CNews, heureusement qu'il y a Europe 1
02:57pour avoir un petit souffle de liberté,
02:59c'est parce que le reste est verrouillé.
03:00Ce mot de verrouillé est revenu beaucoup.
03:04Sauf que ces gens-là, ce sont ceux qui paient des impôts,
03:06donc ils financent le service public,
03:07et ce sont ceux qui votent.
03:09Il faudra un moment que certains s'en rendent compte.
03:12– Gabriel Gouzelle sur Europe 1.
03:15Le pluralisme a déclenché la ferreur de la société des journalistes de France Inter.
03:22Le pluralisme est que le journaliste,
03:27le directeur adjoint de Valeurs Actuelles Complète,
03:30une équipe qui est venue,
03:32des détorialistes,
03:34venus de l'Express,
03:35du Nouvel Observateur,
03:36ils disent qu'il est de droite,
03:38mais oui, il est de droite.
03:39– Non, non, ils disent qu'il est d'extrême droite.
03:42C'est pire encore.
03:43– C'est ce qu'on lui reproche.
03:45Mais il a un point de vue.
03:47C'est un éditorialiste.
03:48Il a des opinions à exprimer.
03:50Au fait, qu'est-ce que ça témoigne ?
03:51Ça témoigne deux choses.
03:52La première, le sectarisme ambiant
03:55qui domine à la radio publique.
03:59Ajoutons à ça,
04:01l'entre-soi,
04:02si vous n'avez pas de sympathie
04:03avec de la gauche
04:04et les visions de la gauche
04:05souvent complaisantes avec les islamistes,
04:10complaisantes avec l'immigration,
04:12vous n'êtes jamais invité.
04:13Vous avez de la chance, ma chère Gabrielle,
04:14vous étiez invité une fois.
04:15Moi, on ne m'a jamais invité.
04:17Je suis arrivé à la porte,
04:18j'ai fait demi-tour.
04:19Donc, voilà.
04:20On va juste dire que c'est une atteinte au pluralisme.
04:23Et ce n'est pas légal.
04:25Et ce n'est pas normal.
04:26Avec l'argent du contribuable,
04:28nous avons des opinions à exprimer.
04:30Ce qui est interdit par la loi,
04:31c'est l'insulte, le racisme,
04:34l'antisémitisme, la violence.
04:36Mais ce journaliste,
04:37il est venu exprimer,
04:38je l'ai écouté,
04:39on ne lui rapproche rien.
04:41On ne lui rapproche juste
04:43d'appartenir à une rédaction
04:45à Valeurs Actuelles
04:47et qui vient d'arriver du point.
04:48C'est-à-dire qu'on ne lui rapproche rien.
04:49Il n'y a encore parlé à l'antenne.
04:50Aucun écrit,
04:51aucun propos raciste,
04:52aucun propos qui dépasse les limites
04:55de la diéanthologie journalistique.
04:57Il a fait une chronique la semaine dernière.
04:59Et donc, parce qu'elle est à droite.
05:00C'est scandaleux.
05:01Et honteux à la fois.
05:02Non, mais il y a beaucoup de choses à dire.
05:04On va marquer une pause,
05:05on revient pour donner la parole à Mémona Interman,
05:07on a absolument envie de l'entendre,
05:08qui a été à l'ARCOM.
05:10Moi, j'ai envie de savoir,
05:11est-ce qu'on peut traiter Charles Sapin
05:13de néo-nazi ?
05:15Néo-nazi, c'est une insulte.
05:17Est-ce qu'on peut traiter Charles Sapin
05:19d'extrême droite ?
05:21Que fait l'ARCOM ?
05:22Que dit la loi ?
05:23Que dit la loi ?
05:24Que disent les textes sur le pluralisme ?
05:26Pourquoi le pluralisme
05:27doit être respecté obligatoirement
05:29uniquement par CNews ?
05:30Je ne comprends pas.
05:31On marque une pause, on revient.
05:32Avec vous aussi, chers auditeurs,
05:3301-80-20-39-21,
05:36vous appelez Christine Kelly
05:36au Standard Europe 1.
05:38Le numéro est non surtaxé.
05:40Excellente journée.
05:40Vous écoutez Europe 1.

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