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  • il y a 1 semaine

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00:01Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde, quoi est-ce ?
00:05Bonjour madame, bienvenue sur Europe 1, bonjour à vous tous, courage si vous êtes sur la route,
00:10si vous êtes en train de travailler et que vous nous écoutez sur Europe 1, merci, ça nous fait très
00:12plaisir que vous soyez là.
00:13Merci pour vos gentils messages, je sais que vous nous envoyez souvent des messages,
00:16on ne peut pas forcément les lire parce qu'on a une heure d'émission, ça va très vite.
00:19Mais on les voit, on les lit, on les voit passer, Gautier Lebray est là, M. Pietre, bonjour.
00:23Bonjour.
00:25Avant d'avoir le coup de gueule de Gautier Lebray aujourd'hui, je vous raconte une histoire.
00:29L'histoire qui fait peur, nous sommes à Soulzorène.
00:33Et en disant ça, j'ai certainement très mal prononcé la ville.
00:36On est dans le Haut-Rhin, les gendarmes débarquent après un appel signalant des cris de détresse.
00:42Alors qu'il y avait des cris inquiétants qui retentissaient dans la montagne.
00:46Genre une bête ?
00:47Une bête.
00:48Les gendarmes arrivent, les recherches durent des heures, des heures.
00:51L'alerte a été donnée par un randonneur belge qui marchait sur le GR5, peut-être plus petit que le
00:57GR20, ou un autre.
00:58Au-dessus du lac de Forlée, dans le Haut-Rhin, il entend des cris, il les juge inquiétants.
01:04Il appelle les gendarmes qui prennent l'affaire au sérieux.
01:06Le PGHM, vous savez ce que c'est le PGHM, Gautier ?
01:09Bien sûr, c'est un magasin de fringues.
01:10C'est ce qu'on met dans la visite.
01:12Ça c'est le PGHM.
01:14Le peloton de gendarmerie de Haute-Montagne intervient.
01:16Les militaires cherchent sans succès d'où viennent ces cris terribles de bêtes pendant plusieurs heures.
01:22Le lendemain matin, le mystère est enfin résolu.
01:25Un riverain explique que les cris venaient en réalité.
01:31Allez, moi je dis Hamza Ladouane ou Bigfoot ?
01:34D'un skieur.
01:35Un skieur ?
01:36Qui a hurlé toute la soirée.
01:38Oui, mais surtout au pied au mois d'août.
01:39Bloqué ?
01:40Un skieur bloqué au mois d'août.
01:43Non, c'est vrai que le skieur bloqué au mois d'août, il attend qu'il reneige.
01:47Il faut que ça reneige.
01:47Il ne veut pas vivre ses skis.
01:49Il est bloqué depuis novembre.
01:51Oui, comme il a des skis neufs.
01:52J'attends.
01:54Non, ce n'est pas un skieur.
01:54C'était peut-être une radio qui était restée allumée quelque part.
01:57Les cris de bêtes terribles venaient en réalité d'un éleveur qui rappelait ses vaches.
02:03Et tout le peloton de gendarmerie et tout le monde s'est mobilisé pour ça.
02:06Il est en ligne avec nous.
02:07Il s'appelle Antoine Thibault.
02:08Salut Antoine.
02:10Oui, bonjour.
02:11Bienvenue sur Europe 1.
02:12Attention, on l'appelle Agris Kippie sur les réseaux sociaux.
02:16Pourquoi Skippie ?
02:17C'était mon surnom quand j'étais étudiant, le surnom que m'avaient donné les collègues.
02:22Éleveur de vaches laitières, combien il en a ?
02:24J'ai une soixantaine de vaches laitières en Normandie.
02:27Est-ce que tu connais tous les noms par cœur ?
02:29On dit souvent que les éleveurs de vaches connaissent le nom de leurs animaux.
02:32Alors, pas le nom tout à fait de toutes par cœur.
02:35Par contre, les numéros, je les connais très bien.
02:38Mais ma salariée connaît tous les noms par cœur.
02:40Alors, ça, il n'y a aucun souci là-dessus.
02:42Il y a toujours une vache préférée.
02:43Il y en a toujours une.
02:44Ah bah oui.
02:45Ah bah oui, oui, oui.
02:45Là, c'est Yana ma préférée.
02:47D'accord.
02:47Pourquoi un regard particulier ?
02:48Elle fait plus de lait que les autres ?
02:50Eh bah en fait, c'est ma doyenne.
02:52Et dans sa carrière, elle a fait un peu plus que 100 000 litres de lait dans sa carrière.
02:57Donc là, voilà, c'est une championne.
02:59Moi, j'ai toujours tendance à saluer dans toutes mes émissions les éleveurs, les agriculteurs,
03:02les gens de la terre parce que vous êtes très important.
03:04Comment ça se passe ? Est-ce que ça se passe bien en ce moment ?
03:06Parce qu'on voit que le prix du lait, il a plutôt tendance à descendre à chaque fois et que
03:10c'est très compliqué.
03:10Comment ça se passe pour toi ? Je dis tu, mais bon.
03:13Au niveau du prix du lait, c'est un peu compliqué.
03:15On attend que ça remonte, effectivement.
03:18Et c'est surtout la sécheresse qu'on a subie de plein fouet cet été avec la canicule
03:22qui a mis les vaches un petit peu dans le mal.
03:25La canicule, ça a mis les vaches un peu dans le mal.
03:27Mais la sécheresse...
03:28On lui l'a en poudre, maintenant.
03:30Mais non, mais parce que j'ai appris que s'il y avait moins d'herbes à brouter, forcément, il
03:33y a moins de lait.
03:34Eh oui.
03:35Ah bah oui, forcément, forcément.
03:36C'est par la gueule que tout se passe avec les vaches.
03:41Mais à Grisquipi, on n'est pas là pour ça.
03:43On est là pour ce cri qui a quand même mobilisé un peloton de gendarmerie.
03:46Est-ce qu'on pourrait avoir...
03:47Mais pourquoi ? Il est comment ce cri ?
03:49Est-ce qu'on peut l'entendre ?
03:50Oui, alors est-ce qu'on peut s'imaginer ?
03:52Je suis la vache préférée.
03:56Je suis loin, je ne reviens pas.
03:58Quel est ce cri ?
03:59Alors, le collègue que j'ai dans le Haut-Rhin, je ne connais pas son cri.
04:03Mais moi, j'ai mon cri spécial que je fais depuis qu'elles sont toutes petites.
04:06Et depuis toujours, c'est « Viens dans les filles ! »
04:08que je crie très fort parce que quelquefois, elles sont à 300 mètres.
04:11Et il faut qu'elles entendent à 300 mètres.
04:12Viens-là, les filles !
04:14Viens-là, les filles !
04:15Oui.
04:16Mais moi, ça ne me ferait pas peur.
04:18Mais je ne confondrais pas ça avec un cri de bifou.
04:20Bah non ! C'est bizarre.
04:21Non, mais il y a des collègues qui disent « Yé, yé, yé ! »
04:24et des trucs comme ça.
04:26Et en fait, on le crie très fort
04:28pour que les vaches qui sont à plusieurs centaines de mètres
04:31puissent l'entendre.
04:33C'est vrai qu'on a la voix qui porte.
04:34Moi, je l'ai fait dans le téléphone.
04:37Si je le fais comme dans la vraie vie,
04:41vous allez retirer vos oreilles du micro.
04:43On peut le faire.
04:45Faites la distance à un mètre.
04:46Je vais vous dire, si l'émetteur de...
04:48Vous êtes où exactement ?
04:50Vous êtes où ?
04:51Moi, je suis dans mon tracteur, là,
04:52en plein milieu de la campagne.
04:54Si l'émetteur du coin explose,
04:56écoutez, ce n'est pas grave,
04:57c'est parce que vous avez fait un « Viens là, les filles ! »
04:59Écartez un peu le téléphone,
05:00faites-le comme si vous étiez dans la campagne.
05:01Voilà.
05:02Ok.
05:04Viens là, les filles !
05:07On dirait une sirène
05:08ou une porte qui ne veut pas s'ouvrir.
05:10On dirait une porte d'alarme de secteur à l'arbre.
05:13Il y a des gars qui interviennent avec ce bruit.
05:15Il y a juste cette phrase
05:15où il n'y a pas des « caille, caille, caille, caille, caille ».
05:17C'est souvent, ils font des petits...
05:18Non, moi, c'est « Viens là, les filles ! »
05:20C'est mon truc.
05:21En fait, je le fais depuis qu'elles sont toutes petites.
05:24Quand je leur amène à manger,
05:26et puis, elles sont habituées à ce cri
05:28qui est synonyme d'une récompense,
05:31et puis après, quand elles grandissent,
05:33elles ont l'habitude de dire
05:34« C'est un truc cool qui va m'arriver, je viens ».
05:36Je peux avoir un petit « Viens là, les filles ! »
05:39« Viens là, les filles ! »
05:40Bon courage, merci.
05:42À bientôt, courage dans le tracteur.
05:43Je vous embrasse.
05:44À bientôt, merci à vous.
05:47Il n'est pas content, c'est le coup de gueule.
05:50Il y en aura pour tout le monde de Gauthier Lebré.
05:51Gauthier, attention, c'est le moment où il sort de ses gonds.
05:54Le costume Armand Thierry,
05:55le costume Tivert Stépie, j'ai oublié le nom.
05:58Sweet Supply.
05:58Sweet Supply, je peux vous dire que...
06:00Je vais m'en faire offrir un ou deux.
06:02Je viens de découvrir cette marque.
06:03Alors, on y va, il n'est pas content. Pourquoi ?
06:05Je ne suis pas content parce que sur France Inter,
06:07vous avez déjà remis le choix entre la censure ou la grève.
06:09Il y a un journaliste qui est le numéro 2 de Valeurs Actuelles
06:13qui a le droit à un édito de 2 minutes 30 à 7h42 le dimanche.
06:17Donc, il l'aurait mis dans un placard.
06:18Il est bien planqué.
06:19Ça aurait été plus rapide.
06:20Et alors qu'il faut savoir, une station,
06:22c'est 170 heures de programme par semaine.
06:25Deux minutes sur 170 heures
06:27pour un journaliste, effectivement, qui n'est pas de gauche.
06:29Sur le service public, sur France Inter, c'est trop.
06:31Et donc, hier, les représentants des journalistes se sont réunis
06:34et ils ont voté à l'unanimité la grève
06:38si Charles Sapin, en l'occurrence, le journaliste de Valeurs Actuelles,
06:41ne perdait pas ses moins de 3 minutes par semaine d'édito.
06:44Et alors là, il y a la direction qui leur a répondu
06:46« Non, on ne cèdera pas. »
06:47Mais ça dit tellement.
06:48Tous deux, le service public leur appartient.
06:51C'est chez eux.
06:51Ils viennent avec leur drapeau, ils le plantent.
06:53Mais ça veut dire qu'il va arriver dans une très très bonne ambiance.
06:56Il est déjà arrivé, il a commencé la semaine dernière.
06:57Parce que je pense que quand il traverse l'immeuble,
06:59rien que quand il garde son scooter ou sa voiture,
07:01il doit sentir une pression.
07:02Il rase les murs, il y a une capuche.
07:04Je pense que c'est le seul qu'on verra avec une capuche.
07:07Oui, mais alors donc, on est d'accord.
07:08C'est deux minutes.
07:09Et alors, il va y avoir grève ou pas ?
07:10On va voir, parce que là, il y a eu la réponse de la direction
07:12qui est tombée une heure avant notre émission.
07:14Donc, on va voir ce que vont répondre les syndicats.
07:15Mais s'ils mettent leur menace à exécution,
07:18il y aura grève.
07:19Après, franchement, c'est ce qui peut leur arriver de mieux.
07:21À une époque, ils faisaient leurs meilleures audiences
07:22en cas de grève.
07:24En plus, nous priver d'édito de Patrick Cohen
07:26pour entendre Alain Souchon ou Michel Sardouz
07:28si ce n'est pas censuré, ça vaut toujours mieux.
07:31Je ne connais pas ce monsieur, mais j'ai envie de lui dire
07:34prenez un petit-déj pour dimanche matin.
07:37Prenez un bon petit-déj parce que
07:38vous n'allez pas croiser que des copains.
07:41Vous restez avec nous.
07:41Dans un instant, nous serons de retour sur Europe 1.
07:43Le vrai, le grand, l'unique.
07:44J'ai envie de dire la légende.
07:46Michel Chevalet.
07:47Nous expliquera en quelques mots et en quelques minutes
07:50ce qui ne va pas être facile,
07:50parce que j'ai l'impression que Michel, quand il est parti,
07:52il ne s'arrête plus.
07:53Ce qui se passe vraiment dans l'espace
07:54pour que notre cosmonaute, fashionaute,
07:56ou je ne sais plus ce qu'on dit, spatialaute, je crois.
07:58Garagiste.
07:59Oui, elle doit être spatio-garagiste.
08:01Pour qu'elle puisse sortir dans l'espace à chaque fois,
08:03que se passe-t-il vraiment là-haut ?
08:04Restez là, pas mal de surprises avec nous.
08:06Et puis enfin, le casque est obligatoire en trottinette.
08:07Ça y est, c'est fait.
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