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  • il y a 4 jours
BFM BUSINESS PARTENAIRE - Ce samedi 5 septembre, Stéphane Junique, président du Groupe VYV, Benoit Haecker, directeur général d'Herbalife France, et Charles-Edouard Notredame, psychiatre et coordinateur national adjoint du 3114, étaient les invités dans l'émission Check-up Santé, présentée par Fabien Guez. Check-up Santé est à voir le samedi sur BFM Business.

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00:04BFM Business présente Check-up Santé avec Fabien Guaise.
00:11Bonjour à tous, c'est la rentrée des classes, j'ai amené mon cartable, ma trousse, mon cahier à
00:16spirale, mon crème papier et surtout Alexandre Régnou, ravi de vous retrouver pour cette 16e
00:21édition de Check-up Santé qui s'annonce riche en nouveautés, une saison qui sera particulièrement
00:26attentive aux grandes évolutions de notre système de santé à l'approche de l'élection
00:30présidentielle. Nous allons donc passer au scanner les candidats pour écouter attentivement
00:36leurs promesses qu'ils le tiendront peut-être. Pour démarrer les hostilités, trois acteurs
00:41de notre univers santé. Le premier, c'est Stéphane Junic, président du groupe Vive, premier
00:46acteur mutualiste de santé et de protection sociale en France. Son dernier ouvrage, La
00:51santé est un combat aux éditions du Cherche-Midi, prône une société plus juste et plus solidaire.
00:56Mon deuxième invité est Benoît Hacker, président de France de Herbalife, leader mondial en
01:02nutrition, présent dans 95 pays, dont l'Inde d'ailleurs. Enfin, mon dernier invité est
01:07le professeur Charles-Edouard Notre-Dame, psychiatre et coordinateur national du 31-14, le numéro
01:13national de prévention du suicide, à la veille de la journée internationale de prévention
01:17du suicide. Check-up Santé, c'est pour vous, c'est par vous et c'est parti !
01:23Check-up Santé, au cœur de l'innovation santé.
01:27Stéphane Junic, bonjour.
01:28Bonjour Fabien.
01:28Merci d'être notre premier invité de la saison. Vous avez un parcours incroyable, vous
01:34avez démarré comme infirmier à une époque incroyable, l'époque de l'explosion du
01:39suicide. Et vous êtes à présent, donc, président du groupe Vive, le premier groupe mutualiste,
01:45je le disais, de santé et de protection sociale en France. Vive, c'est principalement, on va
01:50dire, principalement en menu mutuel et MGEN et d'autres satellites ?
01:54Oui, MNT, qui est la mutuelle de référence pour les collectivités territoriales, c'est
02:0011 millions de personnes qui sont protégées. Mais c'est un groupe qui n'est pas...
02:0311 millions, le groupe Vive, 11 millions de personnes protégées.
02:05Voilà, c'est un...
02:05J'aime bien ce mot protégé. C'est une vraie protection que vous...
02:07C'est une vraie protection et c'est important en matière de santé. Mais le groupe Vive,
02:11c'est pas simplement de l'assurance en matière de complémentaire santé, c'est aussi
02:14de la prévoyance, c'est de l'offre de soins et d'accompagnement. Nous avons près de
02:182000 établissements d'offres de soins et d'accompagnement dans les territoires et
02:21puis nous sommes le quatrième opérateur de logement social dans notre pays.
02:24On va y revenir, on va y revenir. Donc c'est vrai que le mot mutuel, pour vous, ça a
02:26vraiment
02:27un sens ?
02:27Oui, j'aime beaucoup ce modèle d'entreprendre. D'abord parce que c'est un modèle qui est
02:31un modèle qui s'inscrit sur le temps long et je pense, comme la santé, il est important
02:34de s'inscrire sur le temps long. C'est un modèle d'entreprendre...
02:36Et non pas d'appliquer des routines comme on le fait assez souvent.
02:38Oui, et on voit les limites d'ailleurs de cet exercice. Et donc on a une stratégie qui s'inscrit
02:43vraiment sur le long terme. Et d'autre part, c'est un modèle d'entreprendre qui est basé
02:46sur la redistribution. Donc on a 25% de notre résultat qui permet de financer des actions
02:52à impact social et à impact territorial et qui permet également auprès de nos adhérents
02:56de pouvoir, oui, être dans une redistribution au regard des enjeux en matière de santé
03:00et de protection sociale et donc de faire de l'innovation, de faire de la prévention
03:03d'une manière beaucoup plus forte et beaucoup plus agile.
03:05Alors quand on lit votre dernier livre, La santé est un combat, il y a quand même deux mots
03:10qui reviennent assez souvent, c'est solidarité et coopération.
03:13Oui, la solidarité parce que je pense que c'est une valeur qui est extrêmement importante.
03:17Elle est galvaudée un peu dans notre pays, mais on le voit notamment à travers les épisodes
03:21de cet été, quand des régions ont été confrontées aux grands incendies que l'on a pu connaître
03:27dans le sud-ouest. La solidarité spontanée, l'entraide, elle est exercée dans notre pays
03:31d'une manière beaucoup plus forte. Et je crois que la solidarité, elle est aussi importante
03:35parce que le pilier de la solidarité et du modèle de solidarité dans notre pays,
03:39c'est la famille. On a une solidarité familiale, notamment à travers l'action des aidants
03:43qui est extraordinaire dans notre pays et bien supérieure au modèle de solidarité nationale
03:48qui peut reposer notamment la sécurité sociale. Donc je suis très attaché en effet
03:52aux actions de solidarité et d'entraide.
03:54Et vous parlez aussi de collaboration, c'est collaboration tous azimuts ?
03:58Oui.
03:58Les professionnels de santé, le public, l'État ?
04:01Je suis frappé par une chose, c'est qu'en fait on aime dans notre pays être dans un cloisonnement,
04:04dans des silos. On le voit pour les exercices et pour les pratiques, mais plus encore,
04:09en fait on pense qu'il y a une séparation entre ce qui relève du public et ce qui relève
04:13du privé.
04:13Or je pense que sur les défis en matière de santé qui nous attendent, la coopération,
04:17l'articulation entre des acteurs privés et des acteurs publics sera déterminante
04:21dans les années qui viennent pour réussir à répondre à ces défis.
04:23On a la chance d'avoir un système hybride en France ?
04:26Je pense que le modèle de complémentarité, en tout cas celui qui repose sur l'assurance maladie obligatoire
04:30et les complémentaires santé, les mutuelles, est un élément qui nous permet d'avoir des résultats
04:34en matière de santé extrêmement importants.
04:36On est parmi les pays de l'OCDE qui a aujourd'hui un reste à charge parmi les plus bas
04:39en Europe.
04:41Alors que sur le plan prévention, on est presque les derniers, il y a des choses à faire quand même
04:44?
04:45C'est le parent port, et nous sommes sur 2,3% des préventions institutionnelles
04:50qui sont rattachées aux dépenses de santé, c'est insuffisant.
04:54Moi il y a un chiffre qui m'avait frappé, notamment dans une enquête qui a été menée par le
04:58cabinet Asterès,
04:59c'est que si on s'alignait sur la moyenne des pays de l'OCDE qui sont parmi les plus
05:05hauts,
05:05c'est-à-dire 5,6% de dépenses de santé qui sont dédiées à la prévention,
05:11on serait sur deux années d'espérance de vie en bonne santé qui seraient une garantie nouvelle,
05:16et on serait sur 17 milliards d'économies qui seraient générées dans notre pays chaque année.
05:22Donc la prévention est un investissement, il est important qu'on ait une stratégie nationale de santé
05:28qui définissent quelles sont les priorités en matière de santé publique
05:30pour permettre de déployer les actions de prévention,
05:32et ensuite c'est la mobilisation de tous les acteurs.
05:34On a l'impression que la prévention n'est faite que par les assurances et complémentaires santé, etc.
05:40Je pense que les complémentaires santé, les acteurs assurantiels,
05:44ont un rôle prédominant à jouer sur la relation avec l'entreprise,
05:49et donc en milieu professionnel, de déployer des actions de prévention.
05:51Sur ça j'en suis convaincu.
05:53Mais par contre, je crois que nous devons être des acteurs contributifs,
05:57des priorités et des politiques publiques en matière de prévention.
06:00Vous évoquerez la question du suicide au cours de votre émission.
06:04Le sujet de la santé mentale est un sujet qui doit aussi nous concerner,
06:07et sur lequel on doit apporter notre contribution.
06:10Bref, être un acteur mobilisé.
06:12Quand on pense, c'est vrai, quand on pense assurances santé,
06:15on pense plus à complémentaires qu'à prévoyance,
06:17alors qu'il y a quand même deux piliers chez vous,
06:19c'est la complémentaire santé et la prévoyance ?
06:22J'aime beaucoup la manière dont vous dites les choses,
06:24parce que souvent il y a de la confusion.
06:27En fait, il y a ce qui est pris en charge par la sécurité sociale,
06:30l'assurance maladie, et donc la complémentaire santé
06:33vient rembourser ce qui n'est pas pris en charge
06:34par la solidarité nationale et par la sécu.
06:37Et puis il y a la dimension de la prévoyance,
06:39qui s'inscrit sur d'autres risques,
06:41c'est-à-dire le risque de maternité, d'invalidité, de décès,
06:45et ce sont des protections,
06:46donc on est là sur des protections assurantielles
06:48qui permettent de pouvoir apporter des garanties,
06:50notamment de maintien de salaire,
06:51d'accompagnement, notamment des salariés.
06:55L'imprévoyance, dans notre pays, c'est 17 milliards d'euros.
06:59C'est-à-dire qu'en termes de pouvoir d'achat,
07:01le fait de ne pas avoir une protection prévoyance
07:03vient peser dans le budget des familles
07:05à hauteur de 17 milliards d'euros.
07:07Donc le groupe...
07:08Donc c'est un sujet très important.
07:09C'est un sujet d'importance.
07:10Vous en parlez d'ailleurs dans votre livre.
07:11Oui, je plaide pour la généralisation de la couverture prévoyance,
07:14notamment à travers un socle minimal,
07:16puisqu'il y a aujourd'hui des inégalités qui peuvent exister
07:18entre des salariés qui sont couverts
07:20et d'autres qui ne le sont pas.
07:21Il y a un vrai enjeu à la société
07:22d'une manière extrêmement forte.
07:25Et vous dites aussi qu'une bonne santé,
07:26c'est aussi une bonne santé alimentaire.
07:28Oui.
07:28Là aussi, il y a des énormes différences.
07:30C'est là où les acteurs mutualistes
07:32et le groupe Vive en est un témoin,
07:35c'est que nous avons de nouveaux territoires de santé
07:37à conquérir,
07:38notamment pour agir sur les déterminants de santé.
07:40L'alimentation est un enjeu majeur.
07:42Un enjeu majeur parce qu'on voit tous les défis
07:45en matière de santé publique.
07:46Mais ce qui m'intéresse, moi,
07:47c'est comment on est en capacité en proximité
07:49de pouvoir accompagner des projets,
07:51des expérimentations.
07:51Vous voyez, de nombreuses régions dans notre pays
07:53expérimentent la sécurité sociale alimentaire.
07:56On travaille beaucoup en coopération
07:58avec des acteurs associatifs
07:59pour aller dans les pieds d'immeubles
08:02pour pouvoir accompagner ici des épiceries solidaires,
08:04des cantines solidaires qui sont mises en place
08:06pour permettre l'accès au plus grand nombre
08:08à une alimentation saine.
08:11Je pense que les acteurs mutualistes, demain,
08:13devront être des militants du droit à l'alimentation
08:15d'une manière beaucoup plus forte.
08:16Vous avez parlé du logement aussi, évidemment.
08:18C'est important pour...
08:18Déterminants de santé majeurs.
08:20Le groupe VIVE a déployé un label logement santé
08:22qui permet de la construction des logements
08:23jusqu'aux services apportés aux habitants,
08:25de faire en sorte que la santé soit le fil rouge.
08:27N'oublions pas que dans notre pays,
08:28une personne qui vit dans la rue,
08:29son espérance de vie, c'est de 48 ans.
08:31On voit bien combien le fait d'avoir un toit...
08:32En 2026.
08:33Oui, en 2026.
08:34Donc le fait d'avoir un toit,
08:35d'avoir une protection logement
08:37est un élément qui est déterminant
08:39pour la santé et pour le bien-être des personnes.
08:41Alors, il y a quelques années,
08:42ils ont débarqué Internet,
08:44les réseaux sociaux, l'intelligence artificielle.
08:47Les patients ont l'air d'être plus informés,
08:49mais pas toujours mieux formés.
08:51C'est un élément déterminant.
08:53Je pense qu'il faut qu'on soit attentif sur deux choses.
08:55D'abord, les informer sur comment la donnée,
08:59comment l'information, la confidentialité
09:01peut être garantie.
09:02Parce qu'il y a une méconnaissance
09:04de la manière dont tous ces...
09:05tous ces outils,
09:07toutes ces applications peuvent travailler.
09:09Et puis moi, le groupe VIF porte un combat
09:11qui est un combat pour nous d'importance.
09:14On voit émerger des outils
09:16d'intelligence artificielle conversationnelle,
09:18notamment pour les jeunes,
09:20qui doivent nous préoccuper.
09:22Dit autrement,
09:24vous avez aujourd'hui,
09:25à travers une étude que l'on a menée
09:26avec d'autres pays de l'Union européenne,
09:28une jeunesse qui passe davantage de temps
09:30à converser avec des outils
09:33qui reposent sur l'intelligence artificielle conversationnelle,
09:35plutôt qu'avec des humains.
09:36Pour valider,
09:37qui n'est pas toujours contrôlé,
09:38qui n'est pas toujours bien sûr.
09:38Et donc, le fait d'être sur ces outils
09:41pour pouvoir demander des conseils,
09:43c'est parfois utile.
09:44Mais quand on commence à utiliser ces outils
09:46pour se soigner,
09:48pour pouvoir accéder à une offre de soins,
09:51je pense qu'il faut que l'on soit vigilant
09:52et que ça n'entraîne pas.
09:54Les rapports entre soignants et patients
09:56ont changé quand même.
09:56Et surtout que ça ne m'entraîne pas,
09:57en fait,
09:57des ruptures en matière de relations sociales.
09:59Alors, une population qu'on a tendance à oublier,
10:01ce sont les aidants.
10:02Oui.
10:03Nous avons aujourd'hui 9 à 12 millions d'aidants
10:06dans notre pays.
10:07Comme je soulignais,
10:08la solidarité familiale
10:09est un marqueur extrêmement important
10:11de notre modèle de solidarité.
10:13Le soin que l'on doit porter aux aidants
10:16doit être une priorité nationale
10:18d'une manière beaucoup plus marquée.
10:20Parce que, vous voyez,
10:21si ces aidants qui, aujourd'hui,
10:23pallient une partie de l'absence
10:25de prise en charge
10:26assurée par des professionnels,
10:27si ces personnes s'épuisent,
10:29si ces personnes ne sont pas accompagnées
10:31au quotidien,
10:32nous serons face à des difficultés majeures
10:34pour faire face aux défis du vieillissement
10:35et des maladies chroniques.
10:37Une réaction en chaîne,
10:38l'effet boule de neige, bien sûr.
10:40Donc, c'est vrai,
10:40une attention portée sur la santé des aidants,
10:43sur l'accompagnement pour éviter l'épuisement,
10:45donc à travers des structures de répit,
10:46à travers également un accompagnement
10:48sur l'adaptation des logements
10:50est déterminant.
10:51Dans les années qui viennent,
10:52il y a des choses,
10:52on a eu des avancées,
10:53il y a des choses qui sont faites,
10:54mais je pense véritablement
10:55qu'il faut aller beaucoup plus loin.
10:57Alors, pour finir,
10:58en cette veille d'élection présidentielle,
11:01vous avez des questions à poser
11:02aux candidats,
11:03s'il y en avait une importante,
11:04laquelle ?
11:06Moi, il y a un point
11:06sur lequel je veux partager,
11:08parce que la ministre de la Santé
11:10m'a confié,
11:10avec d'autres copilotes,
11:11le sujet de l'articulation
11:13entre le régime obligatoire
11:14et le régime complémentaire.
11:16En fait, depuis 20 ans,
11:16ce dossier,
11:17il est sur la table,
11:18et on n'a jamais pu l'évoquer
11:19d'une manière rationnelle,
11:20soit pour des raisons idéologiques,
11:22parce que soit on l'abordait
11:23à travers une logique
11:23d'étatisation,
11:24il fallait supprimer les mutuelles,
11:26il fallait tout ramener
11:27sur la sécurité sociale,
11:28ou soit il fallait être
11:29dans une logique de privatisation.
11:31Et puis, on a été amené
11:33ces dernières années
11:33à ne pas évoquer
11:34ce sujet de l'articulation,
11:35parce qu'il y avait
11:36des enjeux de court terme,
11:37économiques.
11:37Et donc, on a plutôt actionné
11:39le sujet de,
11:39il faut réglementer davantage
11:41le secteur des mutuelles,
11:42ou il faut les fiscalités
11:43d'une manière
11:44beaucoup plus importante.
11:44Je pense que l'État
11:46et l'assurance maladie
11:47ne pourront pas gérer
11:48l'ensemble des défis
11:49de notre système de santé.
11:50Et donc, la question
11:51que j'ai envie de poser,
11:53c'est tout simplement,
11:54est-ce qu'on a envie
11:55de pouvoir,
11:56dans notre pays,
11:58mieux articuler
11:58à travers une définition
12:00plus franche
12:01du rôle et de la place
12:02des complémentaires santé
12:03dans notre pays,
12:04pour pouvoir répondre
12:05aux défis de santé publique ?
12:07Bon, maintenant,
12:07on pourrait parler deux heures,
12:08il y a tellement de choses,
12:09tant de choses à dire.
12:10Merci beaucoup Stéphane Judic,
12:13vous êtes le président
12:14du groupe Vive.
12:15On va à présent,
12:16revenez bien sûr
12:17quand vous voulez,
12:18on va à présent
12:18accueillir Benoît Acker
12:20qui est président
12:20en France de Herbalife.
12:27Benoît Acker,
12:28bonjour.
12:28Bonjour.
12:29Et bienvenue
12:29dans cette première émission
12:31de cette nouvelle saison
12:32de Check-up Santé.
12:33Vous êtes le patron France
12:34de Herbalife.
12:35Exactement.
12:35Herbalife,
12:36une boîte américaine.
12:37Tout à fait.
12:38Que j'avais,
12:39franchement,
12:39j'avoue, sous-estimée,
12:41une boîte qui est née
12:41en 1980
12:43et qui est le leader mondial
12:46de la nutrition ?
12:48Exactement,
12:48des compléments alimentaires
12:49et notamment
12:50de la boisson protéinée.
12:52Effectivement,
12:52fondée en 1981
12:53aux Etats-Unis,
12:54à Los Angeles
12:55et présent en Europe
12:56et en France
12:56depuis 1990.
12:58Donc,
12:58une vraie expérience
12:59et expertise.
13:00Et aujourd'hui,
13:01on est présent
13:01dans 95 pays,
13:03on fait un chiffre d'affaires.
13:03Et la France
13:04est une bonne filiale,
13:05non ?
13:06La France est un marché
13:07important.
13:08L'Europe
13:09est environ
13:10un marché
13:11de 800 millions
13:12d'euros.
13:14La France,
13:14on fait à peu près
13:15100 millions.
13:15L'Italie,
13:16que je gère aussi,
13:17fait 200 millions.
13:18Donc, l'Europe
13:19est un marché...
13:20C'est une question historique,
13:22mais on va rattraper ça
13:23en France également.
13:23La médecine du sport
13:24est très en pointe
13:25en Italie.
13:26Exactement.
13:27Oui, tout à fait.
13:28Et on est effectivement
13:30présent sur plusieurs marchés
13:31de la nutrition.
13:32On accompagne les gens
13:33à contrôler leur poids
13:35avec un mode de vie
13:36sain et actif.
13:37On est présent effectivement
13:38depuis 20 ans maintenant
13:39dans la nutrition sportive.
13:40Quand vous disiez
13:41que vous étiez présent
13:41dans 95 pays,
13:42ça inclut l'Inde aussi ?
13:44Ça inclut l'Inde.
13:45Ça inclut l'Inde
13:46qui est un très gros marché.
13:48On réalise l'année dernière
13:49quasiment un milliard
13:50de dollars de chiffre d'affaires
13:51en Inde,
13:52donc c'est un très gros marché.
13:53Ah oui, c'est le cinquième
13:53de votre chiffre d'affaires
13:54à peu près ?
13:55Oui, c'est ça.
13:55On a une bonne répartition
13:57entre les États-Unis
13:58ou le continent américain,
14:00l'Europe, l'Asie
14:01et l'Inde.
14:02Je veux dire,
14:03il y a 5 millions
14:06de votre domaine ?
14:075 milliards ?
14:08Oui, c'est un énorme potentiel.
14:09Il y a un énorme potentiel.
14:10On est sur un marché
14:11en très forte croissance
14:12pour, pareil,
14:13dimensionner un peu
14:14au niveau mondial.
14:15Le marché aujourd'hui
14:16des compléments alimentaires,
14:17c'est 192 milliards
14:18en 2025
14:18et les projections
14:20de différents instituts
14:21pour 2030,
14:22c'est 320 milliards.
14:23Et la France,
14:24on passerait de 5 milliards
14:25à 8,5 d'ici 2030.
14:27Donc, c'est un marché
14:28en très forte croissance.
14:29On peut acheter des actions.
14:31Exactement.
14:31C'est coté, non ?
14:32C'est coté au New York Stock Exchange
14:34depuis plus de 20 ans,
14:35effectivement.
14:36Ok, donc justement,
14:37maintenant,
14:38que produisez-vous ?
14:39Alors, on fait
14:40des compléments alimentaires.
14:41Ce qui est important
14:42juste sur la partie production,
14:44c'est qu'on a vraiment
14:45une approche
14:45qui est de rééquilibrer
14:46son alimentation,
14:48de bien s'hydrater,
14:49bien boire,
14:50reprendre une activité sportive
14:52selon ses objectifs
14:53et complémenter ça
14:54avec des compléments alimentaires.
14:55D'accord.
14:55Ce que c'est le conseil,
14:56on les donne à tout le monde.
14:58Exactement.
14:58Mais, alors,
14:59justement,
15:00notre produit phare,
15:01c'est le shake
15:02ou le smoothie protéiné
15:03qu'on prend le matin.
15:04C'est environ 30%
15:05de notre chiffre d'affaires.
15:06On est largement leader mondial
15:07sur ce segment-là.
15:09Pour vous donner une idée,
15:10il y a 4,5 millions
15:11de shakes Herbalife
15:12qui sont consommés
15:13chaque jour.
15:14Chaque jour.
15:14Voilà.
15:14Donc, on démarre
15:15avec ce petit déjeuner
15:17avec le shake protéiné,
15:18une boisson à l'aloe
15:19et du thé.
15:20Et puis après,
15:20en fonction des besoins,
15:21on va apporter
15:22les bons compléments alimentaires
15:24dans la journée.
15:25Mais les goûts,
15:26les parfums,
15:26sont différents
15:26en fonction des pays,
15:27non ?
15:27J'imagine.
15:27Alors, oui,
15:28il y a des goûts différents
15:29selon les continents.
15:30Oui, voilà.
15:30Mais on a vraiment
15:31une palette de goûts
15:32qui est très variée.
15:33C'est pas Michel Coccurry,
15:34on a un nom.
15:35Oui, alors,
15:35on ne peut pas grandir
15:36qu'on ait ça.
15:37Il faudrait que je vérifie.
15:38Non, non, ça m'étonnerait.
15:40Donc, présent en nutrition,
15:41vous êtes présent en nutrition,
15:42remise en forme,
15:43bien-être.
15:44Et c'est vrai que vous avez
15:44un mode de distribution
15:46qui est assez particulier,
15:47qui est assez original.
15:48Oui, on s'appuie
15:48sur trois piliers.
15:50Le premier pilier,
15:50c'est la qualité de nos produits.
15:52On pourra y revenir.
15:53On a un site de production
15:54sur chaque continent.
15:55Pour l'Europe,
15:55c'est en Italie.
15:56Avec tout un processus
15:57de traçabilité,
15:58de sélection des ingrédients.
15:59Le deuxième pilier,
16:00c'est la différence
16:01que vont faire nos distributeurs
16:02avec le consommateur.
16:03Et le troisième pilier,
16:04c'est la communauté.
16:05Parce que changer
16:08ce n'est pas si simple.
16:09Donc, on a cet accompagnement
16:11de la part de nos distributeurs
16:12que l'on forme.
16:13Il y a un véritable accompagnement.
16:16Exactement.
16:16Ça, c'est une de nos forces.
16:18Alors maintenant,
16:18avec les technologies,
16:19on a évolué.
16:19Il y a un accompagnement
16:21présentiel,
16:22mais on utilise aussi
16:22les réseaux sociaux,
16:24les technologies
16:24pour avoir un accompagnement
16:26digital également.
16:26Et ce sont des distributeurs
16:27indépendants ?
16:28C'est des distributeurs indépendants
16:29qu'on forme
16:30et qui signent un contrat
16:30avec nous.
16:31Ça fait beaucoup de monde,
16:32j'imagine ?
16:33Alors en France,
16:34actifs,
16:34on en a un peu plus de 4 000.
16:36Et dans le monde entier,
16:37on en a des centaines
16:38de milliers.
16:41Et ça marche ?
16:42Et ça marche très bien.
16:43On a annoncé là
16:44nos résultats Q2,
16:46donc deuxième trimestre
16:47au niveau mondial.
16:48On est en croissance
16:48de 5,4%.
16:51Et en Europe,
16:52on a plein de nouveaux produits,
16:53plein de nouveaux projets
16:53avec une belle dynamique également.
16:56Donc oui,
16:56ça marche très très bien.
16:57Et ce qui vous cautionne aussi,
16:58c'est que vous avez pas mal
16:58de sportifs de très haut niveau
17:00qui utilisent vos produits.
17:02Notamment un sportif très connu.
17:05Oui, tout à fait,
17:05avec Cristiano Ronaldo,
17:06mais qui est plus qu'un partenaire.
17:09Ça fait maintenant 10 ans
17:10qu'on a un partenariat avec lui.
17:12Mais il s'est impliqué même
17:13dans le développement des produits.
17:14Donc on a développé
17:15une boisson de l'effort
17:16qui s'appelle CR7 Drive,
17:18qui porte son nom.
17:20Et il a investi récemment
17:21sur notre plateforme digitale
17:23qui s'appelle Protocol,
17:24dont on a fait l'acquisition.
17:25Il a investi 7,5 millions d'euros.
17:27Et il est...
17:28Protocol avec un peu au milieu.
17:29Exactement.
17:30Oui, oui.
17:30Protocol, oui.
17:31qui est, on va intégrer dans la nutrition
17:34de plus en plus de data
17:36pour aller faire quelque chose
17:37de plus personnalisé,
17:38de plus précis
17:39pour aider les consommateurs.
17:40Oui.
17:41Vous trouvez que dans le domaine
17:44de l'éducation sportive,
17:46dans la remise en forme,
17:47il y a encore du boulot en France ?
17:47Il y a beaucoup de boulot pack
17:49en France, partout.
17:50Alors, j'ai un parcours modeste
17:52de sportif, donc j'adore ça.
17:55Mais c'est vrai que
17:56quand on a pu accompagner en France,
17:59on est partenaire,
18:01notamment de l'équipe de France
18:02de volleyball et de la fédération.
18:04On a eu pendant longtemps
18:06l'Olympique de Lyon féminin.
18:07Et j'étais un peu surpris
18:08par le manque de connaissances
18:10ou même dans les protocoles
18:11d'entraînement de la nutrition.
18:13Sans parler de l'éducation à l'école.
18:15Sans parler de l'éducation sportive à l'école.
18:16Sans, alors ça c'était...
18:18On parlait avant,
18:19avec votre invité précédent,
18:20vous avez parlé de la prévention
18:21et de l'éducation
18:22et ça c'est primordial.
18:23Mettre les enfants au sport,
18:25avoir un minimum de connaissances
18:26sur l'alimentation et la nutrition,
18:28c'est fondamental, oui.
18:29Et pour finir,
18:30comment vous voyez Herbalife dans 5 ans ?
18:32Dans 5 ans,
18:34on a cette chance d'être sur un marché...
18:35On ne parle pas du chiffre d'affaires
18:35qui va augmenter, bien sûr.
18:36Oui, qui va augmenter.
18:38Je pense qu'au fur et à mesure,
18:39on va garder nos fondamentaux
18:41qui est la qualité de nos produits.
18:42On ne va jamais compromettre ça.
18:44La différence et la proximité
18:46que peuvent apporter nos distributeurs.
18:48Et je pense qu'au fur et à mesure,
18:49on va apporter deux éléments.
18:50Le premier, c'est d'intégrer de la data.
18:53Aujourd'hui, on a racheté
18:54cette entreprise Protocole
18:55qui est capable d'ingérer la data
18:58avec sa montre connectée,
18:59un certain nombre de questionnaires,
19:01qui va vraiment préciser
19:02l'alimentation, l'activité sportive
19:05et les compléments alimentaires
19:06dont la personne a besoin.
19:07Et on va arriver de plus en plus
19:09vers quelque chose
19:09qui était assez générique
19:11en termes d'approche de nutrition,
19:13vers quelque chose
19:13de beaucoup plus spécifique
19:14et personnalisé.
19:15J'espère qu'on en reparlera
19:16avant les cinq ans quand même.
19:17Oui, c'est sûr.
19:18Si j'ai le plaisir d'être réinvité,
19:20ce sera avec grand plaisir.
19:21Merci beaucoup, Benoît Hacker.
19:22Merci.
19:23Vous êtes le patron France
19:24d'Arbalef.
19:24On va terminer l'émission
19:25avec le professeur Charles-Édouard
19:27Notre-Dame,
19:28le coordinateur du 31-14,
19:30numéro national
19:31de prévention du suicide.
19:39Charles-Édouard Notre-Dame,
19:40bonjour.
19:40Bonjour.
19:41Et bienvenue dans le check-up santé.
19:42Vous êtes psychiatre de l'enfant
19:44et de l'adolescent
19:44et vous êtes le coordinateur national,
19:47adjoint,
19:47mais c'est vous qui faites tout le boulot,
19:48il paraît.
19:49On me l'a dit,
19:50coordinateur national du 31-14
19:52et vous êtes au CHU de Lille.
19:54Donc bientôt, justement,
19:56c'est la journée internationale
19:57de prévention du suicide,
19:59le 10 septembre.
20:00Le suicide,
20:01ça représente combien de personnes ?
20:04Il y a la différence
20:05entre tentative et...
20:06Oui, c'est pas la même chose.
20:07En fait, il y a une...
20:07C'est en gros 200 000 personnes
20:09qui font une tentative
20:10de suicide chaque année
20:12et c'est 9 000 personnes
20:14qui se suicident.
20:169 000 personnes,
20:17c'est quand même trois fois plus
20:18que les accidents de la voie publique.
20:19Et on peut se dire,
20:209 000 par rapport à 200 000,
20:23finalement, c'est pas beaucoup.
20:24Déjà, c'est énorme,
20:249 000 personnes,
20:25c'est autant...
20:25C'est toujours trop, bien sûr.
20:26C'est ça,
20:27c'est autant de morts évitables.
20:28Et deuxièmement,
20:29avoir fait une tentative
20:30de suicide,
20:32ça péjore globalement
20:34son devenir
20:35d'une manière générale.
20:36C'est pour ça que ça nécessite
20:37un accompagnement
20:37très rapproché.
20:39Et par rapport
20:39aux autres pays européens,
20:40on est dans la moyenne ?
20:41On est à peu près
20:42dans la moyenne,
20:43dans la moyenne basse globalement.
20:45Et quelle population
20:45est la plus touchée justement ?
20:47En fait, ça dépend
20:47de quoi on parle.
20:48Si on parle des tentatives
20:49de suicide,
20:50c'est très majoritairement
20:51les jeunes filles,
20:52les adolescentes.
20:54Si on parle du suicide,
20:55si c'est le nombre absolu,
20:56c'est les hommes
20:57en milieu de vie.
20:58Si on parle de taux de suicide,
20:59c'est-à-dire qu'on rapporte
21:00à la population,
21:01c'est les personnes âgées.
21:02Et si on parle de cause,
21:03de rangs de mortalité,
21:05là aussi,
21:05c'est les jeunes.
21:06Donc en fait,
21:06ça veut dire que
21:07quand on regarde les chiffres,
21:08tout le monde
21:09est potentiellement concerné.
21:10Bien sûr.
21:11Alors, le 31-14,
21:12on ne le connaît pas assez,
21:13moi je trouve.
21:14C'est le numéro national
21:15de prévention du suicide.
21:17Bien sûr, c'est gratuit.
21:18Bien sûr, c'est gratuit,
21:19c'est confidentiel.
21:20C'est hyper important, oui.
21:21Et puis c'est surtout accessible...
21:23C'est en tout point du territoire,
21:2424, 7 jours sur 7.
21:27Oui.
21:27Il est financé par quoi ?
21:28Par le CHD ou il est financé par le...
21:30C'est l'État.
21:31C'est le ministère de la...
21:32Non, ça vient le ministère de la Santé
21:33qui finance le 31-14.
21:35D'accord.
21:35Et donc, évidemment,
21:36tout le monde peut appeler ?
21:37Alors, tout le monde peut appeler.
21:38En gros, on a trois types de populations
21:40qui nous appellent.
21:41Les personnes qui sont elles-mêmes
21:42en détresse,
21:43les personnes qui sont inquiètes
21:45pour un proche
21:45et par rapport à un risque suicidaire,
21:46alors qu'ils sont en détresse
21:47et qui ont des idées suicidaires,
21:48qui sont inquiètes
21:49par rapport à un risque suicidaire
21:50pour un proche.
21:51Et la troisième population,
21:52ce sont les professionnels
21:53qui sont confrontés
21:54à cette difficulté.
21:55D'accord.
21:55Et qui répond au téléphone ?
21:56C'est des psychologues
21:58et des infirmiers
21:59qui sont spécialement formés
22:01à la crise suicidaire
22:02et qui sont placés
22:02sous la supervision d'un psychiatre.
22:04Ce qui est très important,
22:05c'est que ce n'est pas
22:05une grosse centrale,
22:07c'est en gros 18 centres de réponse
22:09qui sont répartis
22:10à travers la France,
22:11un à deux centres par région,
22:13ce qui permet d'avoir
22:13une réponse de proximité.
22:15Ce qui fait, j'allais dire,
22:16hélas, quelques millions d'appels ?
22:18Là, depuis l'ouverture
22:20du 31-14,
22:22on a en gros traité,
22:23répondu à plus de
22:25ou quasiment 800 000 personnes.
22:27Donc effectivement,
22:27c'est un nombre très important
22:28de personnes qu'on a
22:29parfois jusqu'à éviter
22:31le passage à l'acte
22:31au dernier moment.
22:32Donc ça va des premières
22:33idées suicidaires
22:34jusqu'à éviter le passage à l'acte.
22:35Et donc, après,
22:36à partir de l'appel,
22:38évidemment, on va essayer
22:39d'identifier le degré,
22:41le risque de suicide.
22:44Ça peut aller du conseil
22:45jusqu'où ?
22:46En fait, effectivement,
22:48il y a toute une stratégie
22:48d'intervention.
22:49Ce n'est pas on-off.
22:51Les répondants sont vraiment formés
22:52à apporter des conseils,
22:54des informations,
22:54faire de la désescalade,
22:55ce qu'on appelle
22:56de la désescalade émotionnelle,
22:57sécuriser la personne,
22:58mobiliser l'entourage.
22:59Et si vraiment,
23:00la personne est en danger
23:02imminent, immédiat,
23:03dans ce cas-là,
23:03on collabore avec nos collègues
23:05des Samus Mur
23:06pour un envoi
23:07d'une équipe de secours
23:08ou alors on propose
23:09un envoi aux urgences.
23:10Ah oui,
23:10donc une belle efficacité quand même.
23:12On essaye le plus possible,
23:13en tout cas.
23:13J'ai vu que c'était
23:142000 appels par jour quand même.
23:16Oui, c'est 2000 appels par jour,
23:18donc c'est absolument considérable
23:19et ça augmente
23:19de manière régulière.
23:20D'accord.
23:20Et le nombre
23:22de psychologues,
23:23d'infirmiers,
23:24c'est plus de 300,
23:25c'est ça ?
23:25Oui, c'est ça.
23:26C'est environ
23:27250-300 professionnels.
23:29Alors, c'est dans quelques heures,
23:32la journée internationale
23:34de prévention du suicide.
23:35Donc, l'idée,
23:35c'est de communiquer ?
23:37De quelle façon ?
23:38Oui, en fait,
23:39c'est-à-dire que le suicide,
23:41malgré à l'issue
23:42de ces deux années
23:43de santé mentale
23:44grande cause nationale,
23:45on remarque que ça reste
23:46le tabou dans le tabou.
23:46Le tabou, bien sûr.
23:47On arrive,
23:47c'est toujours aussi difficile,
23:49alors peut-être un peu moins,
23:50mais c'est toujours difficile
23:51d'en parler.
23:51Et l'idée,
23:52c'est d'en parler
23:52le plus possible,
23:54de le mettre en visibilité.
23:55Pourquoi ?
23:55Parce que se taire sur le suicide,
23:57c'est faire peser
23:58autant de culpabilité
23:59et de honte
24:00sur les personnes
24:00qui ont des idées suicidaires.
24:01Il faut que cette honte
24:02et cette culpabilité...
24:03Alors, très rapidement,
24:04les actions ?
24:04Alors, les actions,
24:06c'est simple,
24:06vous allez sur
24:07tu-comptes-pour-moi.fr.
24:09Le 31-14 a recensé
24:10toutes les actions
24:11que le 31-14 allait mettre en œuvre
24:12et en particulier,
24:13en exclusivité cette année,
24:14un podcast
24:16avec des personnes,
24:17des personnalités invitées
24:18qui parlent de leur parcours
24:20en lien avec les idées suicidaires.
24:22Et évidemment,
24:22des événements organisés
24:23dans la France.
24:24Des événements organisés
24:25partout en France,
24:25notamment un challenge
24:27autour de la course à pied
24:28et du sport
24:28qui relie
24:29parce que les invités précédents
24:31ont parlé de la solidarité.
24:32C'est quelque chose
24:33qu'on porte beaucoup également.
24:35Bon, donc je rappelle,
24:36merci beaucoup,
24:36je rappelle,
24:37le 31-14,
24:38numéro importantissime
24:40à faire connaître
24:41à droite à gauche.
24:42Merci.
24:43Merci beaucoup,
24:44professeur Notre-Dame.
24:45Voilà, c'est la fin
24:46de notre émission.
24:47On se retrouve avec plaisir
24:48la semaine prochaine.
24:51Check-up Santé
24:53sur BFM Business.
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