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00:07Générique
00:18Bonjour et bienvenue sur Médien TV.
00:21Merci de nous retrouver pour faire le tour de l'info.
00:26Le Danemark salue le plan marocain d'autonomie comme bonne base pour une solution agréée par les partis à la
00:33question du Sahara marocain.
00:34Une déclaration faite hier par le ministre danois des Affaires étrangères à Copenhague.
00:40Le tourisme marocain connaît une importante progression en 8 mois.
00:45Le Royaume a accueilli près de 14 millions de visiteurs.
00:50La deuxième édition d'Open Portfolio, un rendez-vous international consacré aux arts graphiques émergents,
00:56se poursuit à Casablanca, offrant aux jeunes artistes une plateforme de présentation de leurs travaux
01:01et une opportunité d'accéder à la scène internationale de la gravure.
01:07Le Danemark salue le plan marocain d'autonomie comme bonne base pour une solution agréée par les partis à la
01:12question du Sahara marocain.
01:13Cette position a été exprimée par le ministre danois des Affaires étrangères lors d'une déclaration à la presse
01:19à l'occasion de la visite de travail de Nasser Boreta à Copenhague.
01:23Le Danemark et le Maroc ont aussi réaffirmé l'excellence et le caractère stratégique de leur relation bilatérale
01:30marquée par une dynamique et une volonté commune de hisser ce partenariat vers un niveau stratégique.
01:39Le 23 septembre prochain auront lieu les prochaines élections législatives.
01:44Alors voyons ensemble comment les voix deviennent des sièges avec Selma Sendeh.
01:50Aux législatives, dans une même circonscription, plusieurs listes peuvent obtenir des sièges.
01:56C'est le principe de la représentation proportionnelle.
02:00Concrètement, la liste qui arrive en tête ne remporte pas automatiquement tous les sièges de la circonscription.
02:05Ces sièges sont répartis entre plusieurs listes en fonction des résultats obtenus.
02:12Pour effectuer cette répartition, on utilise un chiffre de référence calculé à partir du nombre d'électeurs inscrits dans la
02:20circonscription
02:21mais aussi en fonction du nombre de sièges à pourvoir et c'est ce qu'on appelle le quotient électoral.
02:27Ce quotient sert à une première attribution des sièges et si à cette étape tous les sièges n'ont pas
02:34été distribués,
02:35ceux qui restent sont attribués selon la règle du plus fort reste.
02:40Ce système permet ainsi à plusieurs listes d'être représentés dans une même circonscription.
02:48L'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires en partenariat avec l'Ordre national des vétérinaires
02:54organise une opération de vaccination gratuite au profit des chiens et des chats domestiqués.
02:59Cette opération se déroulera jusqu'au 30 septembre au sein des cliniques privées et des vétérinaires volontaires.
03:04La liste des cliniques participantes ainsi que les modalités de prise de rendez-vous sont consultables
03:11sur le portail officiel de l'Ordre national des vétérinaires stoprage.vétérinaire.ma
03:32Le Maroc a accueilli 14 millions de touristes à fin août, soit une hausse de 4,5% par rapport
03:39à la même période en 2025,
03:40soit près de 600 000 arrivées de plus. Le mois d'août a franchi pour la première fois la barre
03:46des 2 millions de touristes,
03:48soit une progression de 3% par rapport à août 2025.
03:52Le ministère du Tourisme souligne que ces résultats viennent confirmer la solidité de la saison estivale.
04:02Septembre, mois du tourisme malien. Une initiative visant à donner un nouveau souffle à un secteur
04:07qui a beaucoup souffert de la crise sécuritaire au Mali. C'est un reportage de Mohamed Danyoko.
04:13Au Musée national, l'ensemble des acteurs du tourisme malien étaient réunis pour le lancement des activités
04:19de la première édition du mois du tourisme. Cette initiative qui vise à promouvoir le tourisme local
04:26comprend plusieurs activités dont des sorties dans des villes stratégiques.
04:31Boubouni reçoit les malignes en 2027 dans le cadre de la Bénère Asseline Touristique.
04:37Donc pour donner un fouet, un coup d'extrataire, à la connaissance, à la découverte de la région de cette
04:42localité,
04:44il y aura une sortie sous forme d'éduitour avec les agents de voyage, avec les guides de tourisme,
04:50avec les restaurateurs, avec les hôteliers. Donc l'ensemble du monde qui constitue les sous-certaires
04:55du tourisme feront deux jours d'immersion à Boubouni.
04:59Accompagné de plusieurs de ses collègues du gouvernement et en présence d'ambassadeurs
05:04accrédités au Mali, le ministre de la Culture a magnifié la richesse de la culture malienne.
05:11La visite des nombreux sites touristiques du pays par les Maliens va selon lui donner
05:17un nouveau souffle au tourisme qui a fait les frais de la crise sécuritaire.
05:23Visiter le Mali, c'est consommer malien. Visiter le Mali, c'est créer des opportunités
05:31pour la promotion, pour la vitalité de nos terroirs, de notre économie locale.
05:39Et ceci est extrêmement important.
05:41Et donc aujourd'hui, nous pensons que cette action et ce mois va permettre de donner plus de visibilité à
05:46nos sites.
05:46Ce mois de septembre est aussi le mois de la célébration de l'indépendance du Mali.
05:52Raison de plus pour faire découvrir le village dans la région de Kaye dont l'histoire a inspiré le choix
06:00de la date du 22 septembre.
06:03On ne peut pas parler de Kaye. Si on parle du fort de Médine, il faut forcément ajouter le Go
06:08Sabousiré,
06:09qui est un endroit historique pour le Mali, pour l'Afrique.
06:12Et c'est un honneur pour tout le monde, surtout les Maliens, d'aller encore visiter davantage ceux qui ne
06:19l'ont pas encore fait, le Go Sabousiré.
06:21Cette initiative s'inscrit dans un vaste programme dénommé « Les Maliens visitent le Mali ».
06:30Au Sénégal, elles sont en première ligne face aux effets du changement climatique.
06:34Pourtant, les femmes restent encore sous-représentées dans les instances de décision.
06:39À Dakar, une campagne nationale veut changer la donne en plaidant pour une meilleure prise en compte du genre dans
06:44la gouvernance climatique.
06:45C'est un compte rendu d'Olivia Bossal et Amadouci.
06:50Au Sénégal, les femmes veulent désormais avoir voix au chapitre dans les décisions liées au changement climatique.
07:02À Dakar, la campagne nationale « Genre et changement climatique » a été officiellement lancée avec la mise en place
07:09d'une coalition nationale dédiée à cette question.
07:13Il est important que les femmes qui connaissent, qui vivent, qui subissent ce changement climatique-là puissent aussi être au
07:21cœur des changements de trajectoire et de paradigme.
07:24Ce qui motive aujourd'hui cette rencontre, ce qui est intéressant dans cette stratégie d'intervention, c'est qu'elle
07:30est fondamentalement basée sur des données probantes qui nous viennent du terrain.
07:35Et nous pensons qu'avec ces données probantes, on peut parler et les décideurs nous écouteront.
07:39Malgré leurs fortes implications dans les activités économiques et environnementales, les femmes restent encore largement sous-représentées dans les instances
07:49de décision.
07:50L'État s'est engagée à accompagner et soutenir ce projet.
07:54L'État met en œuvre un certain nombre de projets au niveau de ces territoires qui visent non seulement à
08:01réduire les affres de l'érogation côtière,
08:05mais aussi à outiller les communautés pour qu'elles puissent développer des stratégies qui leur permettent de s'adapter réellement
08:14en tenant compte des opportunités et des ressources qui sont présentes sur leur territoire.
08:19À Barney, Caillard et dans le delta du Saloum, les zones où l'étude a été menée, sur 331 membres
08:27de 24 organes de décision climatique,
08:30seules 89 sont des femmes, soit environ 27%. Dans les postes stratégiques, leur présence tombe à seulement 9%.
08:40Le programme de Natural Justice a contribué à améliorer notre manière de travailler.
08:45Vous le savez, aujourd'hui, à Barney, nous sommes confrontés à l'avancée de la mer due au changement climatique.
08:52Nos maisons sont englouties par la mer et ça, c'est un réel problème.
08:59Au Sénégal, la femme représente plus de 52% des ressources naturelles.
09:0473 travaillent dans des secteurs exposés au changement climatique.
09:08Pourtant, seuls 16% disposent d'actifs mobilisables en cas de crise et 6% possèdent des terres ou droits
09:17fonciers reconnus.
09:19Dans le nord du Népal, les secours poursuivent leurs efforts pour tenter de localiser de nouveaux survivants.
09:26Neuf jours après la catastrophe, les secours népalais sont parvenus samedi à extraire une troisième personne de nationalité chinoise d
09:34'un tunnel.
09:34Depuis dix jours, des dizaines de sauveteurs népalais, assistés d'experts, mais également des experts de venus de Chine, d
09:42'Inde et de Corée du Sud,
09:43creusent sans relâche plusieurs de ces tunnels sur des sites de centrales hydroalées électriques et des chantiers de barrages.
09:53Des affrontements entre forces gouvernementales yémenites et les Houthis ont fait plus de 60 morts ce samedi, incluant plusieurs civils.
10:0126 soldats gouvernementaux ont été tués après plusieurs heures de combats dans le sud-ouest du Yémen.
10:0631 combattants Houthis ont également été tués dans la ville de Taïz.
10:10Une frappe de missiles a tué six civils, voyageant à bord d'un bus et en a blessé sept autres.
10:19Des médias iraniens font état de plusieurs exposures entendues ce samedi près de l'île d'Orark.
10:24Cette île abrite le principal terminal pétrolier du pays.
10:27Les autorités iraniennes et américaines n'ont pas fait de déclaration à ce sujet.
10:31Les affrontements ont repris dimanche avec des attaques américaines contre l'Iran.
10:36Alors que le conflit est entré dans son septième mois,
10:38Téhéran continue de verrouiller le détroit d'Hormuz,
10:42tandis que Washington poursuit ses attaques et son blocus sur les ports iraniens.
10:49Au Liban, l'armée israélienne a tué trois personnes et blessées,
10:5323 autres dans le sud et l'est du pays.
10:56Le ministère de la guerre a fait état de frappes nocturnes sur cinq localités
11:01situées dans les régions méridionales de Tire et Nabatye, dans la Bekaa.
11:05Les affrontements ont diminué depuis juin,
11:08la suite d'un protocole entre les Etats-Unis et l'Iran,
11:11parallèlement à un accord cadre entre les Libans et Israël.
11:15Mais Israël poursuit ses frappes et ses bombardements,
11:17dans le sud où est continu d'occuper une bande frontalière
11:21d'une dizaine de kilomètres le long du Liban.
11:26Le haut commissariat de l'Ogneau, au droit de l'homme,
11:28a accusé vendredi Israël d'avoir un déplacé de force,
11:31plus de 33 000 Palestiniens de trois camps en Cisjordanie occupés.
11:36L'ONU évoque la possibilité d'un crime contre l'humanité,
11:39d'un nettoyage ethnique.
11:41Israël a rejeté immédiatement ses accusations.
11:44Dans un nouveau rapport, le haut commissariat conclut
11:47que les forces de sécurité israéliennes, à savoir l'armée,
11:50continuent d'empêcher le retour de populations déplacées
11:54depuis le début de l'année 2025,
11:57en violation totale du droit international.
12:03En Côte d'Ivoire, face à l'augmentation des déchets,
12:06l'économie circulaire propose de changer les habitudes,
12:09à savoir réduire, réutiliser et recycler
12:11pour limiter le gaspillage des ressources.
12:14Une démarche mise en lumière à l'occasion de la première édition
12:16du Festival de l'Environnement Durable et de l'Économie Circulaire.
12:20C'est un reportage de Mel Berchel et Hermann Doko.
12:25Chaque jour, nos modes de consommation génèrent des tonnes de déchets.
12:28Une fois jetés, ces maturés deviennent souvent une source de pollution.
12:33Pourtant, une partie d'entre eux peut encore être valorisée,
12:37collecte, transformation, recyclage ou fabrication de nouveaux produits.
12:41Le déchet peut devenir une matière première et créer de la valeur.
12:45C'est cette vision que met en avant la première édition
12:48du Festival de l'Environnement Durable et de l'Économie Circulaire,
12:51organisé à Abidjan autour du thème
12:54L'Économie Circulaire, modèle de gestion des déchets.
12:57Quand on a des ordues à la maison,
12:59ces ordues ne sont pas simplement des ordues,
13:01mais derrière tous ces ordues que nous avons,
13:03ces déchets que nous avons, il y a une opportunité derrière.
13:05Donc nous voulons faire prendre conscience
13:07à tout l'ensemble de la population
13:09de cette opportunité qui se cache derrière les déchets.
13:13Et puis aussi, inculquer à cette population
13:15toutes ces valeurs écologiques.
13:17Ne plus jeter dans la rue, jeter dans la poubelle,
13:20ne plus uriner dans la rue,
13:21chercher un coin agréé pour uriner.
13:23Voilà, pour un environnement sain.
13:27Sensibiliser, montrer les solutions
13:28et encourager de nouveaux réflexes,
13:30c'est l'ambition de cette première édition
13:32du Fedec EcoFest.
13:34Car, mieux gérer nos déchets,
13:37c'est aussi apprendre à considérer
13:38ce que nous jetons comme une ressource à préserver.
13:44Au Sénégal, les prix de certaines denrées
13:46ne cessent de grimper.
13:47Après l'oignon, c'est au tour de la viande et du poisson.
13:50L'Association des consommateurs du pays
13:52tire la sonique d'alarme,
13:53le hashtag 30 jours pour le juste prix
13:56inonde les réseaux sociaux.
13:57C'est un reportage d'Olivia Bossal
13:59et Malang Diedjou.
14:02Les marchés sénégalais sont au bord de l'agonie.
14:05Du grossiste au détaillant,
14:07en passant par les ménages,
14:09personne n'est épargné.
14:10Dans ce marché,
14:12l'un des plus grands de la ville de Dakar,
14:14Malik, y vend des légumes.
14:16Je m'approvisionne en légumes au Maroc.
14:19Actuellement, le coût du transport de conteneurs
14:21a augmenté.
14:22Cela a forcément un impact sur le prix.
14:24J'achète plus cher et donc je suis obligé
14:26de revendre plus cher pour pouvoir gagner ma vie.
14:30Le Sénégal n'a toujours pas réussi le pari
14:33de réguler les prix de ces denrées de base,
14:36ce qui donne largez et pouvoir à certains commerçants.
14:39La vie chère est accentuée par le fait
14:42qu'il y a ce que j'appelle moi le brouhaha de hausse.
14:44Vous voyez, aujourd'hui, le lait n'est pas régulé.
14:48Le poisson n'est pas régulé.
14:49Au Sénégal, aujourd'hui, avec les difficultés de la vie,
14:53quand vous avez du pain et du thon,
14:54vous avez un repas.
14:56Or, le thon, il est pêché dans nos eaux.
14:58L'usine se trouve ici
15:00et le prix est passé du simple au double.
15:02Au marché Castor,
15:04on y vend de la viande.
15:05Les prix ces derniers mois n'ont pas cessé de fluctuer.
15:08Le kilogramme est passé de 3 800 francs CFA,
15:11soit 5,79 euros,
15:13à près de 6 000 francs CFA,
15:15soit 9,13 euros.
15:18Nous nous approvisionnons au Mali.
15:20Depuis que les frontières sont bloquées
15:21en raison de l'insécurité liée au terrorisme,
15:24nos coûts ont augmenté.
15:26Nous avons donc été obligés d'augmenter les prix.
15:28Mais nous savons que c'est très difficile
15:30pour un ménage de dépenser près de 6 000 francs CFA
15:33pour un kilo de viande.
15:37Aujourd'hui, le prix de la viande a flambé
15:39parce que l'État ne régule pas le prix de la viande.
15:41Le prix est libre.
15:43Ça veut dire qu'aujourd'hui,
15:44le boucher peut vous vendre un kilo
15:46à un million de francs CFA.
15:49Il n'est pas hors la loi.
15:52Une conséquence directe sur les ménages,
15:55MAM doit désormais rationnellement
15:56organiser son budget mensuel.
15:58Acheter un kilo de viande à 6 000 francs,
16:02tu es obligé d'acheter un kilo de viande
16:04et puis acheter les lachas et tout
16:08pour que ça soit un peu consistant.
16:11Les commerçants les plus tolérants
16:13réduisent les prix.
16:28Ce contexte de vie chère
16:30qui prévaut actuellement au Sénégal
16:32a poussé familles
16:33et certaines organisations
16:35de la société civile
16:36à descendre pacifiquement.
16:38La marche porte l'hashtag
16:3930 jours pour le juste prix
16:41et le slogan
16:42La marche des paniers vite.
16:44En Côte d'Ivoire,
16:45le panier traditionnel
16:46veut désormais devenir
16:48une véritable force économique
16:49entre transmission du savoir-faire,
16:52modernisation des techniques
16:53et conquête de nouveaux marchés.
16:55Les artisans font face
16:56à un défi majeur,
16:57changer d'échelle
16:58sans perdre d'identité.
17:00C'est un reportage
17:01de Mel Berchel
17:01et Ferdinand Kouakou.
17:06Derrière ces fils
17:07qui s'entrecroisent,
17:08c'est tout un patrimoine
17:09qui se transmet.
17:10Ici, le métier à tisser
17:12reprend vie
17:12sous les gestes précis
17:14de Daniel Kouassi.
17:15Formé par son père,
17:17le jeune tisseran
17:17perpétue un savoir-faire
17:19hérité de plusieurs générations.
17:21Mais entretenir
17:22cette tradition
17:23ne suffit plus.
17:24Face à une demande croissante,
17:26les artisans veulent désormais
17:27franchir un nouveau cap,
17:29produire davantage,
17:30améliorer la qualité
17:31et conquérir
17:32de nouveaux marchés.
17:33C'est mon fils
17:34qui a su
17:35le métier
17:36artisanal.
17:37J'ai appris
17:38à tisser
17:38depuis 2016.
17:40Le métier
17:41de tisseran
17:42nourrit son homme.
17:43Si tu gagnes
17:44des bons clients,
17:46tu payes ça régulièrement.
17:48Pour passer
17:48d'une production
17:49essentiellement artisanale
17:50à une activité
17:51capable de répondre
17:52aux exigences du marché,
17:53les défis sont nombreux.
17:55Équipements adaptés,
17:56moyens financiers,
17:58formation
17:58et accompagnement.
17:59Que maintenant
18:00notre travail
18:02soit industrialisé.
18:04C'est surtout ça.
18:05Parce qu'une chose
18:06est de produire
18:07la qualité,
18:08mais il faut produire
18:08en quantité
18:09pour pouvoir
18:10vraiment rentabiliser
18:11tout l'effort
18:11qui a été fait.
18:12Donc,
18:14la plus grande
18:17perspective
18:17c'est de voir
18:18l'industrialisation
18:19du secteur
18:20du pain traditionnel
18:21et aussi
18:22la structuration
18:23de ce secteur-là.
18:25À Abidjan,
18:26la 7e édition
18:27des journées
18:28du pain traditionnel
18:29ivoirien
18:29entend justement
18:30mettre en lumière
18:31ces enjeux.
18:32Au-delà de l'exposition,
18:34le rendez-vous
18:34se veut une vitrine
18:35pour les créateurs
18:36mais aussi
18:37un espace de réflexion
18:38sur l'avenir
18:39de la filière.
18:40En perspective,
18:41nous n'allons pas rester
18:42dans nos petits coins
18:43avec notre impagne.
18:45Tu dis ce impagne,
18:46tu le mets sur les portes
18:47et tu vas chercher
18:48quelqu'un
18:48pour te le prendre
18:50à vil prix.
18:51Si nous devons
18:52travailler
18:52en respectant,
18:53en incluant
18:54des normes
18:55de qualité,
18:56d'esthétique
18:57et d'autres normes,
18:59je pense que
19:00nous-mêmes,
19:01on peut vendre,
19:02créer des cadres
19:03de vente,
19:05de valorisation
19:06de nos produits.
19:07Sur les stands,
19:09le pain traditionnel
19:10change de visage.
19:11Les techniques ancestrales
19:12se mêlent
19:13à la créativité
19:14contemporaine.
19:15Motifs,
19:16couleurs
19:16et usages
19:17évoluent pour séduire
19:18une clientèle nouvelle
19:20sans rompre
19:21avec l'identité
19:21du textile ivoirien.
19:22Mais pour changer
19:24d'échelle,
19:25la créativité
19:26devra s'appuyer
19:26sur une filière
19:27mieux organisée.
19:29Notre rôle,
19:30le gouvernement
19:31nous a enseigné,
19:32le rôle
19:32c'est de moderniser
19:33ce secteur-là.
19:35Donc pour le moderniser,
19:36il faut le structurer,
19:37il faut le professionnaliser
19:38et en faire
19:39un outil
19:40de croissance économique.
19:41C'est ce secteur
19:42qui peut créer
19:43des emplois
19:43de façon durable.
19:45De la transmission
19:46des gestes
19:47à la conquête
19:47des marchés,
19:48le pain traditionnel
19:49ivoirien
19:50est à un tournant.
19:51Un patrimoine
19:52que les artisans
19:52veulent préserver
19:53mais surtout
19:54structuré
19:55et modernisé
19:55pour en faire
19:56une véritable filière
19:57économique.
20:02À Dakar,
20:03une nouvelle façon
20:04de se divertir
20:05gagne du terrain
20:05avec la naissance
20:06des comédie-clubs.
20:08Dans ces petites salles,
20:09le public vient rire,
20:10se détendre
20:11et oublier son quotidien.
20:12C'est un reportage
20:13de Régis Moukila
20:14et Malang Diedjou.
20:17À Dakar,
20:18pour rire
20:19lors des one-man shows,
20:20plus besoin
20:21d'attendre
20:21les grands spectacles.
20:23Désormais,
20:24l'humour se joue aussi
20:25dans des petites salles,
20:26encore plus près
20:27du public.
20:35Pour ses fondateurs,
20:37l'objectif est de donner
20:38une place
20:39aux nouveaux talents
20:40mais aussi
20:41de leur permettre
20:41de tester leur sketch
20:43et de mesurer
20:44les réactions
20:45du public.
20:46Trouver un endroit
20:47comme ceci,
20:48pour moi,
20:48c'était juste
20:49participer
20:49avec mes modestes moyens
20:51à construire
20:52un repère
20:54pour que plus
20:54d'humoristes,
20:56plus de jeunes
20:56puissent se lancer
20:57dans cet univers
20:58qui est juste
20:58pour moi extraordinaire.
21:01Ce comédie-club
21:02se veut aussi
21:03une école
21:04pour les jeunes humoristes.
21:06Ici,
21:06ils travaillent le rythme
21:07et surtout
21:08la manière
21:09de provoquer le rire
21:10dès les premières secondes.
21:12La formation se passe bien,
21:13les artistes
21:14sont très motivés.
21:15J'en ai un,
21:15par exemple,
21:16Momar,
21:17qui est un Sénégalais
21:18de Piquine
21:19parce que ça,
21:19c'est l'objectif
21:20du Dakar Comedy Club
21:21de pouvoir envoyer
21:22un humoriste sénégalais
21:23qui vient par exemple
21:25de Piquine
21:25qui part jouer
21:26par exemple
21:26sur la scène
21:27de Montreux Comédie
21:27ou par exemple
21:28sur la scène
21:29du Jamais Comédie Club
21:30et ça,
21:30c'est l'objectif
21:31des formations
21:32que nous donnaient.
21:34Les spectateurs,
21:35pour leur part,
21:36apprécient autant
21:37les prestations
21:38que la proximité
21:39avec les artistes.
21:40Certains découvrent
21:41l'existence
21:42de ces nouveaux rendez-vous
21:44consacrés à l'humour.
21:45C'est intéressant
21:47de pouvoir faire cela
21:48parce que,
21:49en général,
21:50on ne sort pas
21:51pour aller regarder
21:52des humoristes
21:53quand on les regarde
21:53à la télé,
21:54c'est mieux en vrai.
21:55Ça fait plaisir
21:56de pouvoir sortir
21:56un peu en fin de semaine
21:59sans dépenser
22:00tout le portefeuille
22:01et quand même
22:02pouvoir rigoler
22:03et se sortir la tête
22:04un peu du quotidien.
22:05Il y a beaucoup
22:06de jeunes que je vois
22:07même qui veulent faire
22:07de l'humour,
22:08ils n'ont pas de plateforme.
22:09Ils ne savent pas
22:10comment s'exprimer,
22:11ils ne savent pas
22:11s'il y a des petites scènes
22:12à Dakar.
22:13Même moi,
22:14personnellement,
22:14je ne savais pas.
22:15C'est madame
22:16qui m'a montré
22:17la petite scène
22:18et vraiment,
22:19j'ai passé
22:19un agréable moment.
22:21À Dakar,
22:22les Comédie Club
22:23commencent ainsi
22:24à s'imposer
22:25comme de nouveaux
22:26lieux de divertissement.
22:27Dans ces espaces,
22:29une nouvelle génération
22:30d'humouristes
22:30peut apprendre,
22:32expérimenter
22:33et surtout
22:34trouver son public.
22:37La deuxième édition
22:38d'Open Portfolio
22:40Casablanca,
22:41un rendez-vous international
22:42consacré aux arts graphiques
22:44émergents,
22:45une plateforme offrant
22:45aux jeunes artistes,
22:46un espace de présentation
22:48de leurs travaux
22:49et une opportunité
22:50d'accéder à la scène
22:51internationale de la gravure,
22:53notamment à travers
22:53une sélection
22:54pour le Festival
22:55international de gravure
22:56et d'art sur papier
22:57de Bilbao.
22:58Collectionneurs,
22:59professionnels,
23:00étudiants en art
23:00et grand public
23:01sont réunis autour
23:02de la création contemporaine
23:04et de multiples pratiques
23:05de l'estampe.
23:06A l'issue d'un appel
23:07à candidatures,
23:0913 artistes
23:09ont été sélectionnés
23:10pour présenter
23:11leur portfolio.
23:30en espagnol,
23:32en espagnol,
23:33en espagnol,
23:33en espagnol,
24:07C'est événement pour participer au Festival international de gravure et d'art sur papier de Bilbao
24:12offrant aux jeunes talents une perspective de visibilité et de professionnalisation à l'échelle internationale.
24:17On écoute ensemble Ninoz Bahar, directeur des opérations de Casablanca Events et Animation.
24:23Cet événement c'est dans la mouvance et dans la dynamique culturelle de la ville de Casablanca.
24:28Ça s'inscrit depuis 10 ans mais aujourd'hui on a pris cet espace et cette dimension internationale
24:33et cette dimension internationale vient avec un partenariat avec l'Institut Cervantes.
24:40C'est le denouement, c'est un spin-off du FIG de Bilbao qui est la plus grande, c'est
24:44la messe de la gravure internationale.
24:46Et aujourd'hui nous la ville de Casablanca donne une opportunité pour que les artistes émergents puissent participer.
24:52On a pour la deuxième année, la ville de Casablanca a gagné l'organisation, l'honneur d'organiser l'Open
24:58Portfolio
24:58qui aujourd'hui porte le nom de Paul Portfolio Casablanca et via ça on a aujourd'hui 13 artistes et
25:03une artiste invitée
25:04qui ont subi une sélection assez dure pour arriver à là.
25:08Maintenant on a des 50 ans et heureusement cette année on est fiers, on a deux participants
25:14qui sont de Casablanca et de l'école des supérieurs des beaux-arts qui est l'école de la ville
25:18de Casablanca
25:19et cette année suite à ça 4 personnes seront honorées de participer à la messe mondiale
25:25qui est le FIG de Bilbao.
25:28C'est la fin de ce journal, merci de l'avoir suivi mais restez avec nous, l'actualité se poursuit
25:33sur Média1 TV.
25:36Sous-titrage Société Radio-Canada
25:38Sous-titrage Société Radio-Canada
25:39Sous-titrage Société Radio-Canada
25:40Sous-titrage Société Radio-Canada
25:48Sous-titrage Société Radio-Canada
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