00:00Bonsoir Barbara Gomes et merci d'être en direct avec nous. Vous êtes adjointe au maire de Paris, donc chargée
00:04de l'égalité femmes-hommes.
00:05Comment vous réagissez ce soir ? D'abord, est-ce que vous saviez qu'il y avait cette délégation ?
00:10Est-ce que vous saviez qu'il y avait ces demandes faites par cette délégation hindoue ?
00:14Je trouve ça absolument fou qu'aujourd'hui encore, en 2026, la liberté des femmes de faire ce qu'elles
00:22veulent,
00:22que ce soit ce qu'elles veulent porter ou elles veulent travailler, comment elles peuvent travailler,
00:26soit encore une option que l'on respecte ou pas, selon ce qui nous arrange, notamment d'un point de
00:31vue économique.
00:33Donc évidemment, nous n'étions pas au courant de cette demande.
00:37Nous avons été alertés à juste titre aujourd'hui par les syndicats en leur réponse par la CGT.
00:45Et bien évidemment, nous sommes absolument furieux. C'est scandaleux, c'est honteux.
00:49Nous avons mené une enquête et je peux vous dire que toutes les personnes en charge de ce processus décisionnel
00:57devront en assumer les responsabilités.
01:00Ça veut dire qu'il pourrait y avoir des sanctions derrière cette autorisation qui a été faite ou cette interdiction
01:04plutôt qui a été faite aux femmes d'apparaître à ce moment-là ?
01:07Comment ne pas y penser ? Comment ne pas prendre acte face à une telle décision ?
01:15On est quand même, par ailleurs, à Paris, à la Tour Eiffel, dans un symbole non seulement de l'hôpital,
01:22mais de toute la France.
01:23Et c'est ici qu'on a choisi que les principes démocratiques d'égalité aux droits, finalement, pouvaient être bafoués.
01:32Ce n'est pas acceptable, c'est honteux. Oui, il faudra sanctionner les responsables.
01:37D'ailleurs, il y a des responsables de la décision, évidemment, à la SET, à la Tour Eiffel.
01:42Mais je serais curieuse de savoir qui a organisé cette visite, qui a formulé ces demandes et qui a trouvé
01:49que le faire était complètement normal.