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  • il y a 1 semaine

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00:00:05Les grosses têtes de Laurent Ruquier, c'est jusqu'à 18h sur RTL.
00:00:09Bonjour, heureux de vous retrouver avec pour vous aujourd'hui une petite nouvelle,
00:00:16c'est sa première aux grosses têtes, reine de la déco et du marouflage,
00:00:20on est heureux de la recevoir parmi nous, Valérie Damido !
00:00:28Je vais vous présenter les autres grosses têtes qui vont vous accompagner pour votre première, Valérie,
00:00:33une grosse tête qui préfère le sourire du rugbyman à celui du plombier,
00:00:38Roselyne Bachelot !
00:00:39Bonjour !
00:00:43Une grosse tête comme vous, spécialiste de la restauration, mais plutôt celle du 19e siècle,
00:00:49Franck Ferrand !
00:00:55Une grosse tête spécialiste de la restauration, mais lui c'est la bouffe, Johan Rioux !
00:01:00C'est vrai ! Bonjour Laurent !
00:01:04Une grosse tête qui traîne parfois sur les chantiers, mais pas pour les mêmes raisons,
00:01:10Jean-Phil Janser !
00:01:15Une grosse tête qui a fait ses débuts hier, il a donc un jour d'avance sur vous,
00:01:21Michel Field !
00:01:24Vous étiez content d'ailleurs Michel, de votre première expérience, vous avez des conseils à donner à Valérie Damido ?
00:01:30Non, je n'aurais pas cette outrecuidance, mais j'avais hâte de votre retour, vous m'avez dit que ça
00:01:34s'était bien passé.
00:01:35Oui mais Michel, c'est la deuxième émission qui compte, parce qu'il faut vraiment, Laurent, la règle c'est
00:01:39deux émissions pour savoir si on revient ou pas,
00:01:40donc vous jouez votre pot aujourd'hui !
00:01:44Parce que parfois la première émission, on est vraiment insouciant, inconscient, on y va, on est excellent.
00:01:48Et la deuxième, la vraie nature se révèle.
00:01:50Après j'avais de bons partenaires hier.
00:01:53Oh merde ! Oh merde !
00:01:56Vous voyez ce que je disais ? Quand je vous disais qu'il était bon !
00:02:02Ça me rappelle le Chirac, cette interview qui vous a fait connaître dans le monde entier avec Chirac ?
00:02:06À l'international, à l'international !
00:02:09En protagoniste, la patte en boucle !
00:02:11Ils ont même fait la médaille Field depuis !
00:02:17Mais qui n'est con alors ?
00:02:19Alors vous avez vu cette chemise grotesque ?
00:02:22Vous parlez de celle de Jean-Phi ou de celle de Rio & Rio ?
00:02:25Mais non !
00:02:26Après on est à la radio, Roselyne, tu pourrais décrire ?
00:02:29Oui alors, il a une espèce de chemise...
00:02:31Un rideau de douce, c'est un rideau de douce !
00:02:32... dont on se demande s'ils font les mêmes pour hommes.
00:02:36Et euh...
00:02:36En même temps, la schtroumpfette, il ferait mieux de fermer sa gueule !
00:02:43Écoutez, c'est un tailleur d'une grande marque italienne, un tailleur assez coûteux, d'ailleurs, je dois dire...
00:02:51... dont personne n'a voulu !
00:02:52... et que t'as eu en sol, tu as eu en dégriffes !
00:02:54Il est comment mon tailleur, les amis ?
00:02:56Il est moche !
00:02:57Il est bleu !
00:02:58Il est bleu électrique !
00:03:00Comment vous qualifiez, reuillé, ce bleu ? On va demander à une spécialiste, Valérie !
00:03:04C'est un bleu clin !
00:03:05Une première citation, et ce sera pour madame Leplat qui habite Marc-en-Barreuil, il faut quand même revenir à
00:03:10l'essence même de l'émission, vous êtes d'accord ?
00:03:12Oui !
00:03:13Et cette première citation dont il faut retrouver l'auteur, c'est...
00:03:16... quand on regarde les vaches, on se dit que vouloir maigrir en bouffant de la verdure, c'est quand
00:03:20même une sacrée arnaque !
00:03:22Colu, c'est des proches ?
00:03:24Pas des proches !
00:03:25Johan Rioux ?
00:03:26Non, c'est une copine à nous !
00:03:28Ah, Anne Roubanoff !
00:03:29Pas Anne Roubanoff !
00:03:31Euh... Caroline Diamant !
00:03:32Florence Foresti !
00:03:33Florence Foresti !
00:03:33Pas Florence Foresti !
00:03:34Muriel, Muriel...
00:03:35Caroline !
00:03:35Isabelle Mergau !
00:03:36Non !
00:03:37Une copine vivante !
00:03:39Une grosse tête alors ! Chantal Latsou !
00:03:40Une grosse tête !
00:03:41Christine Bravo !
00:03:42Non !
00:03:43Qui peut être concernée par les régimes ?
00:03:45Quand on regarde les vaches...
00:03:46Roselyne ?
00:03:46Christine Bravo !
00:03:47Non, je l'ai déjà dit !
00:03:48Je suis d'une minceinte !
00:03:49Roselyne Bachelot !
00:03:50Ariel !
00:03:51Quand on regarde les vaches, on se dit que vouloir maigrir en bouffant de la verdure, c'est quand même
00:03:56une sacrée arnaque !
00:03:57Ariel Dombard !
00:03:59Non, Ariel ! Ariel ! Elle n'est pas très bien concernée par les régimes !
00:04:04Donc c'est une grosse tête bien en chair !
00:04:05Voilà !
00:04:06Oui, bah moi je ne l'ai pas dit !
00:04:07Ah, c'est Michel Bernier !
00:04:09Bon !
00:04:10Réponse de Franck Ferrand !
00:04:14Une citation maintenant pour Michel Bébien, qui habite Saint-Ouen-L'Aumône, qui a dit
00:04:19« La guerre, c'est un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se
00:04:23connaissent mais ne se massacrent pas ! »
00:04:38Non, non, non, non ! Grand poète !
00:04:41Victor Hugo !
00:04:41La marque, académicien français !
00:04:43Poète du 19ème ?
00:04:44Enfin, quand je suis allé sur sa tombe, c'est parce que j'étais dans la ville, je ne fétais
00:04:48pas un pèlerinage, je vous le dis d'avance !
00:04:50Il est du 19ème siècle ?
00:04:52Ah oui, oui, oui, oui, absolument !
00:04:54Alors, attention, 19ème pour la naissance, 20ème pour...
00:04:57Ah, d'accord !
00:04:58À cheval, donc !
00:04:59Pardon ?
00:05:00À cheval, donc !
00:05:00Comme vous dites !
00:05:01À cheval !
00:05:02Mais c'était où la ville où vous êtes allé vous recueillir ?
00:05:04Vous étiez philosophe aussi ?
00:05:05Non mais je ne suis pas allé me recueillir, j'étais de passage...
00:05:07Il est passé devant sa tombe comme ça, par hasard !
00:05:09Ah non, non, non !
00:05:10Paul Valéry ?
00:05:10Je suis quand même monté, vous dites...
00:05:11Paul Valéry ?
00:05:12Paul Valéry ! Bonne réponse !
00:05:17Voilà, j'étais de passage à 7, effectivement, pour aller voir un spectacle, et je suis allé jusqu'au cimetière
00:05:22marin voir la tombe de Paul Valéry, et cette phrase est magnifique quand même !
00:05:26« La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais
00:05:30ne se massacrent pas ! »
00:05:32Une autre citation, je l'aime bien, celle-là, c'est pour M. Tuillier, qui habite Lyon.
00:05:37Qui a dit « Il suffit de voir comment les gens se comportent à un buffet pour comprendre le bordel
00:05:42que ça va être quand les ressources naturelles vont manquer ! »
00:05:47C'est français ?
00:05:48Ce n'est pas français.
00:05:49C'est canadien ?
00:05:51Américain ?
00:05:51Américain !
00:05:53Seinfeld ?
00:05:53Non, non, non, non !
00:05:55Bob Hope ?
00:05:56Bob Hope, non !
00:05:57Un homme politique ?
00:05:58Un homme politique, non !
00:05:59Un présentateur télé ?
00:06:00Alors, humoriste, présentateur de cérémonie aux Etats-Unis aussi !
00:06:05Je me demande même, ce n'est pas lui qui a pris une baffe par Will Smith ?
00:06:09Ah, mais oui, c'est… comment il s'appelle ?
00:06:11Aïe, aïe, aïe, aïe !
00:06:12C'est Chris Rock !
00:06:13Excellente réponse de Valérie Badido !
00:06:16Bravo !
00:06:17Bravo, Valérie !
00:06:18J'essaie d'être au niveau Michel Pilde !
00:06:21Bravo, bravo !
00:06:23Bravo !
00:06:33Une question pour M. Ali, qui habite Lille, question qui concerne point de vue du gras,
00:06:39mais de quoi s'agit-il ? On en parle aujourd'hui dans la presse, de point de vue du
00:06:42gras.
00:06:43Gras, ça s'écrit comment ?
00:06:44GRAS !
00:06:45Ah, le gras de…
00:06:46C'est le journal point de vue pour la charcuterie !
00:06:51Pour la famille de Parme !
00:06:52Ah oui !
00:06:54Toi de vie, bâche du gras !
00:06:55Non, écoutez, franchement…
00:06:57Ce n'est pas culinaire, ce n'est pas culinaire !
00:06:58Ce n'est pas culinaire !
00:06:59C'est religieux, religieux !
00:07:00Si vous aviez lu la une du Figaro, page culture, vous sauriez tout de suite me répondre !
00:07:06C'est un auteur, point de vue du gras ?
00:07:08Ah non, ce n'est pas un auteur, point de vue du gras !
00:07:09Et franchement, si vous aviez un peu de culture, les uns et les autres,
00:07:13je pense quand même, par exemple, à des animateurs qui auraient pendant longtemps animé des émissions culturelles !
00:07:18Mais il m'emmerde, celui-là !
00:07:21C'est de l'art, Laurent !
00:07:22Ou une ancienne ministre de la culture !
00:07:25Voilà !
00:07:25Par exemple, une ancienne !
00:07:27Nos boulots, c'est de faire briller les autres, ce n'est pas nous !
00:07:31Est-ce que c'est une cérémonie, Laurent ?
00:07:33Ah, pas du tout !
00:07:34C'est une œuvre !
00:07:35Ah oui, c'est une œuvre !
00:07:36Est-ce que c'est un tableau ?
00:07:38Un tableau ? Non !
00:07:39Une sculpture ?
00:07:40Une sculpture, non plus !
00:07:42Un happening, genre, il va se passer des choses en direct ?
00:07:45Pas du tout !
00:07:46C'est un morceau de musique !
00:07:47Non plus !
00:07:48Est-ce que c'est historique aussi ?
00:07:49Ah, historique !
00:07:50Ah oui !
00:07:51Oh, c'est vrai !
00:07:53Ça y est, elle a joué !
00:07:54C'est la première fois depuis 2019 !
00:07:57Le British Museum, c'est le truc de Bayeux !
00:08:00C'est la banderole de Bayeux qui fait 70 mètres !
00:08:02C'est la tapisserie de Bayeux, Charles III, Emmanuel Macron, avant-hier, British Museum…
00:08:06Mais il n'y a pas du tout !
00:08:08Quel rapport avec le point de vue du gras !
00:08:11Ce n'est pas le gras !
00:08:13Ah mais qu'il est con, qu'il est con !
00:08:15C'est la quête du gras !
00:08:16C'est la quête du gras !
00:08:17Oh, merde !
00:08:19Et donc, ce n'est pas un tableau, mais si c'est…
00:08:21Ah non, monsieur Ferrand, ça n'est pas un tableau !
00:08:23Ça s'expose !
00:08:24Pardon !
00:08:25Ah, je peux vous dire même, tiens, si vous voulez savoir où ça se trouve, je peux vous le dire,
00:08:29parce qu'actuellement, c'est l'université d'Austin qui possède cette œuvre !
00:08:33Ah, c'est un manuscrit ancien ?
00:08:35Pas du tout !
00:08:36Est-ce que c'est exceptionnel comme événement ?
00:08:39Exceptionnel !
00:08:39Est-ce que c'est des fringues ?
00:08:40Des fringues ? Non !
00:08:41Est-ce que quelqu'un a créé cette œuvre ? Est-ce qu'il y a quand même quelqu'un
00:08:44qui…
00:08:44Ah oui, oui, ça, je peux même vous dire le nom, et même vous, vous pourriez dire le nom si
00:08:47vous saviez de quoi il s'agit !
00:08:48C'est pas Kandinsky !
00:08:49Ah non, ben l'autre, alors !
00:08:50C'est une œuvre contemporaine ?
00:08:52D'où vous sortez Kandinsky ?
00:08:55Il a voulu dire Orlansky et ça a ripé !
00:09:01Est-ce que c'est une œuvre contemporaine ?
00:09:03Ah, contemporaine !
00:09:05Non, je peux vous donner la date ?
00:09:06Ah, voilà, oui !
00:09:081826 !
00:09:08Oui, c'est pas…
00:09:09Oui, non !
00:09:101826, ça fait quoi ?
00:09:11Ça fait…
00:09:11Ça fait pile 200 ans !
00:09:13Voilà !
00:09:14C'est la dépendance des États-Unis, tout simplement !
00:09:16Ben voilà, tout simplement !
00:09:17C'est la Constitution qui…
00:09:18Mais oui, mais je suis un génie, c'est la Constitution !
00:09:20Oui, c'est les 200 ans à Philadelphie pendant la Coupe du Monde de Foude, même qu'il y a
00:09:23eu la cérémonie !
00:09:24Eh bien, pas du tout !
00:09:28J'adore l'assurance avec laquelle le gars est persuadé d'avoir raison !
00:09:32N'oubliez pas que c'est à vous de faire le résumé en fin d'émission !
00:09:35Regardez, j'ai plein de notes !
00:09:36J'ai plein de notes !
00:09:37Mais je sais pas quoi remplir, quoi dire !
00:09:39Regardez, j'ai fait des petites cases et tout !
00:09:41Valérie Damido, j'ai déjà marqué Chris Rock !
00:09:43Michel Phil à droite, j'ai rien marqué, parce que pour l'instant t'es pas exceptionnel !
00:09:48Jean-Pierre Jean VII, j'ai mis Kandinsky !
00:09:51Roselyne Bachelot, j'ai mis bleu !
00:10:21Vous avez dit c'est tard !
00:10:23Trois mauvaises réponses !
00:10:24Et la cuisine, c'est pas un truc avec la cuisine, un rapport avec le gras ?
00:10:26Du tout !
00:10:27Est-ce qu'il y a un rapport avec le gras ?
00:10:28On va donner 300 euros !
00:10:30Le gras, c'est un lieu dit, donc ça ne va pas vous aider !
00:10:33Ça n'a rien à voir, évidemment, avec le gras, votre gras à vous !
00:10:40Ça représente un lieu !
00:10:43Ah, ça représente un lieu ! En tout cas, c'est le titre de l'œuvre !
00:10:47C'est une carte !
00:10:47Une carte, c'est-à-dire ?
00:10:49Une cartographie ! Non !
00:10:50Une map !
00:10:52Allez au fond des choses !
00:10:53Je vais bien aller au fond, je vous le dis !
00:10:55Je pense que c'est une...
00:10:57C'est bien la première fois !
00:11:03Comment vous savez ?
00:11:06Comment je le sais !
00:11:07Comment je le sais, à ton avis !
00:11:09Il a toujours dit, comment c'est votre expression, déjà ?
00:11:11C'est comme ça que je sais qu'elles sont vos...
00:11:13Ah, c'est une photographie !
00:11:14C'est la toute première photographie !
00:11:15Ah oui !
00:11:16Point de vue du gras, c'est la toute première photographie
00:11:18qui a été faite par Nif Sefor Nieps !
00:11:21Bonne réponse sur le fil !
00:11:26Bravo !
00:11:27Bravo !
00:11:28Bonne réponse de Franck Ferrand !
00:11:30Il était temps !
00:11:31Il était grand temps !
00:11:31On allait donner 300 euros !
00:11:33C'est la première photo existante !
00:11:35Point de vue du gras !
00:11:36Le gras, c'était le nom de sa maison !
00:11:38Mais oui !
00:11:38Il a fallu que je recherche pendant longtemps
00:11:39parce que je me demandais pourquoi ça s'appelait ainsi
00:11:41Point de vue du gras !
00:11:42Sa maison est à Saint-Loup de Varennes,
00:11:44près de Châlons-sur-Saône, en Saône-et-Loire !
00:11:47Et effectivement, en 1826,
00:11:48il prend cette photo qu'on va appeler
00:11:51Point de vue du gras
00:11:51parce que le gras, c'était le nom de sa maison !
00:11:53C'était pris depuis son grenier !
00:11:55Exactement !
00:11:56Et d'ailleurs, cette photo n'est pas en France,
00:11:58comme je vous l'ai dit,
00:11:59elle est à Austin !
00:12:00Mais on en parle beaucoup
00:12:01parce que c'est le bicentenaire
00:12:02de l'invention de la photographie !
00:12:05Alors, vous avez interrompu les explications sexuelles
00:12:08de M. Jancel !
00:12:09Non, mais ce n'était pas nécessaire, ça allait !
00:12:11Oui, mais là, on en...
00:12:12Oui, mais on peut bien avoir le point de vue du gars !
00:12:17Dans cette situation,
00:12:18le gras, c'est plutôt de la vaseline !
00:12:24Je me sens toujours valorisé,
00:12:25si c'est fou !
00:12:27Moi, je n'ai jamais essayé la vaseline !
00:12:28Non, mais c'est vrai, je n'ai jamais eu...
00:12:29Eh bien, tu devrais !
00:12:32Mais ça facilite vraiment les choses !
00:12:34Eh bien, je vais te le montrer,
00:12:35une démonstration !
00:12:36Non, mais c'est-à-dire que souvent,
00:12:38M. Jean-Phil a eu cette expression,
00:12:39« Jamais je me mêlerai de sa vie sexuelle ! »
00:12:41Bien sûr, bien sûr !
00:12:42Mais elle résume tellement bien la situation !
00:12:44Je dis souvent,
00:12:45tartine contre tartine,
00:12:47n'a jamais fait sandwich !
00:12:50Ça nous éloigne de Nice et Fornieps !
00:12:53Mais c'est bien le bicentenaire !
00:12:55Les festivités ont été lancées hier jeudi !
00:12:58C'est bien le bicentenaire
00:12:59de l'invention de la photographie !
00:13:01Avec cette photo, la première,
00:13:02qui s'apprécie point de vue du gras !
00:13:08Augustin ou Augustine,
00:13:09je ne sais pas comment je dois dire,
00:13:1022 ans, bonjour Augustin !
00:13:12Bonjour Lorenzo !
00:13:13C'est bien Augustin ?
00:13:14Et elle voulait revenir sur quelque chose
00:13:16qui a été dit d'ailleurs, je crois,
00:13:17en présence de Roselyne Bachelot,
00:13:18si ma mémoire est bonne !
00:13:20Voilà, tout à fait !
00:13:21Alors j'ai beaucoup rigolé en apprenant
00:13:22que vous ignorez que certains prêtres
00:13:24pouvaient avoir des noms étrangers,
00:13:26parce que dans deux mois,
00:13:27j'aurai la chance d'être marié
00:13:28par un prêtre qui s'appelle Moustapha !
00:13:30Ah, parce que c'est vrai qu'ici,
00:13:31l'autre jour,
00:13:32Roselyne s'est fait moquer par quelqu'un
00:13:33quand elle a parlé d'un prêtre
00:13:34qui s'appelait Mohamed !
00:13:36Et quelqu'un a dit,
00:13:36il n'y a pas de prêtre
00:13:37qui s'appelle Mohamed !
00:13:38Eh bien, s'il y en a un chez vous alors !
00:13:41Moustapha !
00:13:43Donc, si vous voulez rencontrer
00:13:44l'abbémousse Pabam,
00:13:46vous êtes tous invités à notre travail !
00:13:48Ah !
00:13:49Un prêtre franco-algérien, c'est ça ?
00:13:51Tout à fait, exactement !
00:13:52Où est-ce qu'on le trouve,
00:13:53votre prêtre Mohamed Moustapha ?
00:13:54Je crois qu'il y a le Valois-Péret !
00:13:56Ah, très bien !
00:13:57Le Valois-Péret !
00:13:5725% des prêtres sont étrangers !
00:14:00Laurent, Laurent !
00:14:00Il y a quelqu'un dans le public,
00:14:02c'est son prêtre,
00:14:03cette dame-là !
00:14:04Ah oui ?
00:14:05C'est incroyable !
00:14:06C'est fou ça !
00:14:07Mais c'est un miracle !
00:14:08C'est la femme du prêtre !
00:14:12Sacré Moustapha !
00:14:16Et vous me parlez aussi
00:14:17d'un diacre brésilien,
00:14:19Augustin,
00:14:19c'est qui celui-là alors ?
00:14:21Eh bien,
00:14:21le foyer dont j'ai rencontré
00:14:23ma fiancée
00:14:24est maintenant dirigé
00:14:25par un diacre
00:14:27qui s'appelle Dieu Genèse,
00:14:28qui est très gentil,
00:14:28qui vient au Brésil.
00:14:29J'essaie de comprendre,
00:14:30c'est quand votre mariage,
00:14:31Augustin ?
00:14:32Le 24 octobre !
00:14:33Le 24 octobre !
00:14:34Donc, il y aura
00:14:34un diacre brésilien,
00:14:36un prêtre algérien,
00:14:38et puis quoi d'autre alors ?
00:14:40130 invités
00:14:41et peut-être
00:14:42Johan Rioux
00:14:42si vous voulez
00:14:42vous en débarrasser ce jour-là.
00:14:45Vous voulez que je commande
00:14:46votre mariage ?
00:14:47Vous voulez que j'anime
00:14:47votre mariage ?
00:14:48Il va engloutir le bus !
00:14:49On va engloutir le mariage !
00:14:52Merci Augustin,
00:14:53en tout cas,
00:14:53pour toutes ces précisions
00:14:54et on va vous souhaiter
00:14:55un heureux mariage !
00:14:56Heureux mariage !
00:14:59Eric aussi veut noter
00:15:00une erreur
00:15:00qui a été commise
00:15:01par une auditrice d'ailleurs,
00:15:03mais on n'a pas relevé
00:15:03son erreur.
00:15:04Eric, bonjour !
00:15:06Oui, bonjour Laurent !
00:15:07Bonjour les grosses têtes !
00:15:08Bonjour !
00:15:08C'est une auditrice
00:15:09qui nous a dit
00:15:10je vous serai gré
00:15:11au lieu de
00:15:12je vous saurai gré.
00:15:13C'est bien ça ?
00:15:14Il y a une proximité phonétique
00:15:17avec laquelle
00:15:17on fait souvent l'erreur.
00:15:18Ce n'est pas
00:15:19être gré,
00:15:20c'est savoir gré.
00:15:21Bien sûr !
00:15:23Ça date de très longtemps,
00:15:24c'est du 11e siècle.
00:15:25Oui, c'est du 11e.
00:15:26Nice et Ferniep,
00:15:27ça avait même fait une photo
00:15:28du point de vue du gré,
00:15:29ça s'appelait.
00:15:31Et on dit les agrès
00:15:32en gymnastique.
00:15:33Rien de voir !
00:15:34Écoute, non, non,
00:15:35Yohann, non.
00:15:36Vous avez fait de la gymnastique
00:15:37vous en plus ?
00:15:37Alors quand j'étais petit,
00:15:38j'étais très très fort
00:15:39en haut collège.
00:15:40Oh mon Dieu !
00:15:40Vous n'avez pas vu
00:15:41qu'il avait mincé,
00:15:42il a fait paraît-il
00:15:43une course en boutade.
00:15:43Oui mais je vous raconterai
00:15:44ça tout à l'heure
00:15:45parce que l'émission
00:15:45est longue
00:15:46et je veux avoir
00:15:47mon petit moment
00:15:47mais c'est pour plus tard.
00:15:48Commence tout de suite
00:15:49en la faisant courte.
00:15:54Bien ajouté, Eric !
00:15:55Oui, en fait,
00:15:56j'ai quelques justes
00:15:56connaissances à musique
00:15:57parce que je m'occupe
00:15:58d'un théâtre
00:15:58qui s'appelle
00:15:58Les Enfants du Paradis
00:15:59à Sofia Antipolis
00:16:01dans les Alpes-Maritimes
00:16:02et je travaille
00:16:03en...
00:16:04Ma collègue s'appelle
00:16:05Valérie Damodio.
00:16:06Ah oui !
00:16:07C'est oui !
00:16:08Elle a échappé belle !
00:16:09Elle a échappé belle la pauvre !
00:16:12Merci Eric pour votre appel.
00:16:13On passe à Samuel.
00:16:16Alors Samuel,
00:16:17qui nous raconte
00:16:18que mardi
00:16:19il a écouté l'émission
00:16:20et vous êtes beaucoup amusé.
00:16:22C'est bien ça ?
00:16:22C'est bien ça !
00:16:23Bonjour Laurent !
00:16:24Bonjour tout le monde !
00:16:25Sam !
00:16:25Bonjour Sam !
00:16:2646 ans !
00:16:27Oui !
00:16:30Cache ta joie !
00:16:31Je suis content
00:16:31que vous soyez amusé mardi
00:16:33parce que ça n'a pas l'air
00:16:34peut-être le cas
00:16:34aujourd'hui !
00:16:36Je suis à vous en train,
00:16:37tout va bien !
00:16:38Pourquoi vous avez adoré
00:16:39l'émission mardi, monsieur ?
00:16:40Ah, la qualité des invités,
00:16:43le bon Bernard,
00:16:44le super Stéphus,
00:16:46Christophe Barbier,
00:16:47Valérie et Charlotte,
00:16:48j'en ai beaucoup parlé
00:16:49dans mon message
00:16:49et j'ai oublié de parler
00:16:51de qui était la sixième.
00:16:53C'est pour ça que vous
00:16:54n'en avez pas parlé.
00:16:54C'est une bonne question !
00:16:57Il y avait effectivement
00:16:58Christophe Barbier,
00:16:59Valérie Mérès,
00:16:59Charlotte de Turquem,
00:17:00Stevie Boulet,
00:17:02Bernard Mabie,
00:17:02peut-être c'était
00:17:03Karina Marimont,
00:17:04non ?
00:17:04Non, non,
00:17:05Caroline Diamant !
00:17:06Ah, Caroline Diamant !
00:17:07Oui, c'est une belle équipe !
00:17:08On n'a que des belles équipes là !
00:17:10Je vais vous dire,
00:17:11en cette rentrée,
00:17:12ce n'est pas pour faire peur
00:17:13aux grosses têtes,
00:17:13mais les places sont chères !
00:17:16C'était super !
00:17:17J'ai vraiment dû
00:17:18en adorer cette séquence
00:17:21que j'ai écoutée
00:17:22deux fois déjà !
00:17:22Ah, carrément !
00:17:23Ah oui, oui, oui !
00:17:24Ah, mais les missions d'aujourd'hui,
00:17:25vous allez la réécouter
00:17:26deux fois,
00:17:26donc trois fois,
00:17:27c'est pas sûr !
00:17:27Non, à mon avis,
00:17:28essayez d'aujourd'hui
00:17:29que vous allez la comprendre
00:17:29du premier coup !
00:17:32On s'en va, Sam !
00:17:36Stéphane, maintenant !
00:17:37Bonjour, Stéphane !
00:17:38Bonjour, Laurent !
00:17:40Bonjour, les grosses têtes !
00:17:40Bonjour, le public !
00:17:41Bonjour !
00:17:42Vous aussi, vous trouvez
00:17:43qu'on a bien démarré l'année ?
00:17:44Ah oui, ça a été génial !
00:17:46D'ailleurs, la semaine dernière,
00:17:47je suis passé aux enregistrements
00:17:49toute la semaine,
00:17:50c'était absolument génial !
00:17:52Voilà, je kiffe à fond,
00:17:54c'est super !
00:17:55C'est pas très gentil,
00:17:56parce que je vous cite,
00:17:57on a bien démarré l'année
00:17:59avec le décès de Philippe Bouvard !
00:18:01Ah oui !
00:18:03Je vous rappelle, Laurent,
00:18:05que vous avez invité à Montalire,
00:18:07qui a dit qu'elle allait revenir !
00:18:08Ah oui, c'est vrai !
00:18:10C'était le scoop de la semaine !
00:18:11C'était une excellente nouvelle !
00:18:12On a rendu hommage à Philippe,
00:18:14effectivement,
00:18:15et Amanda a dit,
00:18:16j'avais juré à Philippe Bouvard
00:18:18que je ne ferais pas
00:18:19les grosses têtes
00:18:20de son vivant
00:18:21s'il ne l'anime pas,
00:18:23mais maintenant qu'il n'est plus là,
00:18:24peut-être qu'Amanda
00:18:26va revenir, c'est vrai !
00:18:28On est sûr qu'il est mort
00:18:30naturellement, Philippe ?
00:18:34Rien à ajouter, Stéphane ?
00:18:37Non, simplement,
00:18:38je passe d'excellents moments
00:18:40à votre compagnie,
00:18:41et puis j'espère revenir au studio
00:18:46voir les enregistrements,
00:18:46car c'est vraiment
00:18:47un moment exceptionnel !
00:18:48Ah super !
00:18:49Et puis vous avez fait la connaissance
00:18:50d'un de nos grands gagnants
00:18:51qui est là encore aujourd'hui,
00:18:52je ne sais pas si je le vois,
00:18:53ah non, il n'est peut-être pas là aujourd'hui,
00:18:55qui s'appelle Laurent,
00:18:56qui a gagné 34 ans
00:18:584 fois 100 euros
00:18:59dans le public.
00:19:01Ça veut dire 34 fois 100,
00:19:02ça veut dire qu'il a quand même
00:19:03gagné 3400.
00:19:05Magnifique !
00:19:05Il ne veut plus être dans le public
00:19:07que chroniqueur, finalement !
00:19:13Arrête de me démoraliser,
00:19:14je ne sais même pas
00:19:15combien on est payé !
00:19:16Ah oui, on n'a pas...
00:19:17C'est le plaisir !
00:19:18On n'a pas encore
00:19:18osé vous le dire !
00:19:21Allez, il est 16h sur RTL !
00:19:27L'essentiel de l'info en 3 minutes
00:19:29avec vous,
00:19:29Aude Vernutio,
00:19:30bonjour !
00:19:37Les grosses têtes de Laurent Ruquier,
00:19:40c'est de 15h30 à 18h sur RTL.
00:19:42Toujours avec Valérie Damido,
00:19:44Roselyne Bachelot,
00:19:45Jean-Phil Janssen,
00:19:46Michel Field,
00:19:47Franck Ferrand,
00:19:48et je ne sais pas
00:19:50où est passé Johan Riou,
00:19:51mais il a disparu.
00:19:52C'est déjà ça de pris.
00:19:55Ce sera ça de moins
00:19:55dans le résumé.
00:19:58Mais normalement,
00:19:59on a aussi Johan Riou avec nous.
00:20:04Et au téléphone,
00:20:06Fabien, Fabien Parizeau
00:20:07qui habite Tomory
00:20:08en Seine-et-Marne.
00:20:09Bonjour Fabien.
00:20:10Bonjour Laurent,
00:20:11bonjour les grosses têtes.
00:20:12Qu'est-ce que vous faites
00:20:12dans la vie, Fabien ?
00:20:13Je suis Steward.
00:20:14Ah, ça alors !
00:20:16C'est un collègue !
00:20:17Bonjour Jean-Pierre.
00:20:19Et alors,
00:20:19vous êtes comme lui ?
00:20:21Non, je n'ai pas...
00:20:23Je n'ai pas autant
00:20:24d'heures de vol
00:20:24au compteur que lui.
00:20:27Pour une grande compagnie
00:20:28aérienne française,
00:20:29vous travaillez ?
00:20:30Oui, oui, c'est ça
00:20:31à peu près.
00:20:32À Air Chance.
00:20:33À Air Chance.
00:20:34Vous avez déjà eu
00:20:35d'ailleurs monsieur Janssen
00:20:36ou Valérie Damido ?
00:20:38Qu'est-ce qui se passe ?
00:20:39Non, non, je n'ai pas eu
00:20:40cette...
00:20:40Oh là là !
00:20:41Oh là là !
00:20:41Non, mais qu'est-ce que c'est
00:20:42que ce...
00:20:42Je sens qu'il a voulu
00:20:43faire un hommage,
00:20:44ça va être une catastrophe.
00:20:45Et il y a de la peinture !
00:20:46Attention !
00:20:47Il a pris ma combinaison !
00:20:49Le problème,
00:20:49c'est que j'ai pris
00:20:492-3 kilos
00:20:50et j'arrive plus
00:20:51à mettre la salle !
00:20:52Attendez,
00:20:53Yohann,
00:20:53il faut expliquer
00:20:54à nos auditeurs
00:20:54ce qui se passe.
00:20:55Pardon, je vous interromps
00:20:56Fabien.
00:20:56Yohann Riou
00:20:57vient de faire
00:20:59son retour dans le studio
00:21:00avec une combinaison rouge.
00:21:02Bah oui !
00:21:03Parce que Valérie Damido
00:21:04a été connue
00:21:04de Valérie Damido
00:21:05qu'on en adore tous,
00:21:06a été connue
00:21:06pendant des années
00:21:07pour rebadigeonner,
00:21:08pour découvrir...
00:21:09Badigeonner, ouais,
00:21:09c'est ça.
00:21:11Je ne badigeonner,
00:21:12moi tu vas voir.
00:21:13Et c'est vraiment...
00:21:14Et ça,
00:21:14t'as le salopette rouge
00:21:15était vraiment
00:21:15tellement mythique
00:21:16et je t'adore,
00:21:16tu sais.
00:21:17Et pour te rendre
00:21:17un hommage,
00:21:18regardez,
00:21:18je suis allé
00:21:19chez Bricorama
00:21:19hier à 19h.
00:21:20Franchement,
00:21:21regardez,
00:21:21j'ai même pris...
00:21:22Alors attention,
00:21:22ne m'engueulez pas le bateau.
00:21:23C'est de la vraie peinture.
00:21:24J'ai également
00:21:24de la peinture blanche.
00:21:25C'est pas Ripollin,
00:21:26mais c'est presque Ripollin.
00:21:27Et regardez,
00:21:28on va badigeonner un petit peu,
00:21:29il faut refaire un petit peu.
00:21:31Regardez,
00:21:32Laurent !
00:21:33Quel conseil vous me donnez ?
00:21:34Il est vraiment
00:21:35au bout du rouleau.
00:21:36Rires
00:21:38Je pensais à RTL,
00:21:39remettait ça vite
00:21:40dans le poids de peinture.
00:21:41Arrête-toi
00:21:41avant que ça saute
00:21:41sur le tailleur bleu
00:21:42de Roselyne.
00:21:46Est-ce que vous aimez
00:21:47cette surprise de Laurent ?
00:21:48Oui,
00:21:48c'est génial.
00:21:49C'est super.
00:21:50C'est très radiophonie.
00:21:51Et puis c'est original.
00:21:54Alors que je pensais
00:21:55faire une surprise.
00:21:56Il en tient une couche.
00:21:59Même quand je fais
00:22:00des surprises,
00:22:01ça marche pas.
00:22:02C'est si ça avait marché
00:22:04que ça aurait été une surprise.
00:22:10Vous êtes toujours là, Fabien ?
00:22:12Oui, oui,
00:22:12je suis toujours là.
00:22:14Bon, Fabien,
00:22:14il va falloir maintenant
00:22:15écouter les fake news
00:22:16proposées par les grosses têtes
00:22:17pour gagner une semaine
00:22:19dans un club Bellembras.
00:22:20Il y a 45 clubs
00:22:21Bellembras en France.
00:22:23C'est un bon cadeau
00:22:24de 2000 euros
00:22:25pour partir en vacances
00:22:26à la montagne,
00:22:26à la mer
00:22:27ou à la campagne.
00:22:282, 3, 4 personnes
00:22:29en famille,
00:22:30entre amis.
00:22:30Vous faites ce que vous voulez
00:22:31de toute façon, Fabien.
00:22:32D'abord,
00:22:32il faut bien écouter
00:22:33les informations données
00:22:34par mes camarades.
00:22:35Une seule est vraie,
00:22:36vous le savez.
00:22:36Mais laquelle ?
00:22:37On commence ?
00:22:37Tiens,
00:22:38on commence par Franck Ferrand.
00:22:40Unir le nouveau livre
00:22:41de François Hollande
00:22:42est préfacé par
00:22:43Ségolène Royal
00:22:44et Valérie Trierweller.
00:22:47Valérie Damido.
00:22:49N'ayant plus rien à faire là-bas,
00:22:51vu que Donald Trump
00:22:52bafoue son symbole
00:22:54quotidiennement,
00:22:55la statue de la liberté
00:22:56à New York
00:22:57aurait entamé
00:22:58une traversée
00:22:59de l'Atlantique
00:23:00à la nage
00:23:01pour rentrer en France.
00:23:02s'il y a un peu plus rien à faire là-bas.
00:23:05Alors,
00:23:05qui a dit la vérité ?
00:23:06Ah bah non,
00:23:06il n'y a pas encore nous.
00:23:10Je ne sais pas pourquoi
00:23:11j'avais hâte d'en finir.
00:23:14Roselyne Bachelot.
00:23:15Le film du réalisateur coréen
00:23:18Ping Yong
00:23:19d'une durée de 4h30
00:23:21où on voit juste un poireau
00:23:23se flétrir
00:23:24et se dessécher peu à peu
00:23:25pour dénoncer l'effondrement
00:23:27du patriarcat
00:23:28est le favori
00:23:29du prochain festival de Cannes.
00:23:32Et à qui il est le poireau
00:23:33qui se flétrit ?
00:23:35Johan Rioux.
00:23:36MMA.
00:23:37Le cinquième UFC Paris
00:23:39se déroulera demain
00:23:40à l'Accor Arena.
00:23:41Dans la cage,
00:23:42Gabriel Attal affontera
00:23:43Édouard Philippe.
00:23:44Jean-Luc Mélenchon
00:23:44sera opposé à Marine Le Pen
00:23:46et Raphaël Glucksmann
00:23:47à une huître.
00:23:50Michel Field.
00:23:51Selon le Gorafi,
00:23:53vu le nombre de candidats,
00:23:55la présidentielle 2027
00:23:56se déroulera en 16 tours.
00:23:58Et on termine avec Jean-Phil Janssen.
00:24:00Ce matin,
00:24:01quand Johan Rioux
00:24:02a boutonné sa chemise,
00:24:03un bouton lui est resté dans la main.
00:24:04Quand il a voulu
00:24:05attacher ses lacets,
00:24:06ils lui sont restés dans la main.
00:24:08Depuis ce matin,
00:24:08il hésite à aller pister.
00:24:14Qui a dit la vérité, Fabien ?
00:24:17Eh bien,
00:24:17vu que vous voulez terminer
00:24:18vite cette séquence,
00:24:19je vais dire Michel Field.
00:24:20Eh bien, voilà.
00:24:21Eh bien, bravo.
00:24:24Eh oui.
00:24:24Vive les navigants,
00:24:25ils sont intelligents.
00:24:26Eh bien oui,
00:24:26parce que c'est une blague
00:24:27du Gorafi,
00:24:28effectivement,
00:24:29qui annonce 16 tours
00:24:30à la présidentielle,
00:24:31vu le nombre de candidats.
00:24:33C'est vrai qu'il va y avoir
00:24:34des éliminés
00:24:34avant le premier tour.
00:24:36Mais c'était le cas autrefois.
00:24:37Sous la Troisième République,
00:24:38on pouvait avoir 16 tours
00:24:40à la présidentielle
00:24:40parce que c'était
00:24:41les parlementaires
00:24:42qui à Versailles votaient
00:24:43et on faisait des tours
00:24:44comme pour l'élection
00:24:45du pape au Vatican.
00:24:47Ça durait interminablement.
00:24:48Belle précision
00:24:49de notre historien
00:24:50Franck Ferrand.
00:24:51Vous partez dans un club
00:24:52bel en bras.
00:24:53Pas besoin de prendre l'avion,
00:24:54Fabien.
00:24:54Vous serez donc en vacances
00:24:56réellement parce que
00:24:56j'imagine que prendre l'avion
00:24:58pour vous,
00:24:58ce n'est pas des vacances.
00:25:00Exactement.
00:25:00Pour un steward,
00:25:01prendre l'avion,
00:25:02ce n'est pas des vacances.
00:25:02Je suis très content.
00:25:03Même si vous avez des prix,
00:25:04j'imagine...
00:25:06Oh, un petit peu.
00:25:07Il y a quelques avantages
00:25:08à faire ce métier.
00:25:09On ne pousse pas la charrette
00:25:10pour rien, vous savez.
00:25:10Vous les avez toujours,
00:25:11vous, les avantages ?
00:25:12Oui, je les ai gardés
00:25:13parce que j'ai 20 ans
00:25:14d'ancienneté.
00:25:14C'est à partir de 20 ans
00:25:16d'ancienneté.
00:25:16Ça se voit sur la gueule.
00:25:18C'est des prix très réduits,
00:25:19c'est des prix très réduits.
00:25:20C'est des prix avantageux.
00:25:22Chaque métier a ses avantages,
00:25:24celui-ci.
00:25:24Tu as le droit d'inviter des gens,
00:25:25je crois, à bas prix aussi.
00:25:27Maintenant que je suis à la retraite,
00:25:28c'est moi et mon concubin.
00:25:29Moi, je cherche juste un concubin.
00:25:31Ah bah, je vais peut-être un concubin
00:25:32pour un voyage.
00:25:34La place n'est pas libre.
00:25:35Ça ne marche pas pour le fret.
00:25:42Ça veut dire que la femme
00:25:44ou l'homme,
00:25:45vous voyez comme je suis...
00:25:46Oui, parce qu'on ne sait jamais.
00:25:48Qui vous épousera,
00:25:49aura elle aussi
00:25:50ou lui aussi des prix
00:25:51sur les avions.
00:25:52Exactement.
00:25:52Enfin, sur les avions,
00:25:53sur le vol.
00:25:54Sur le vol, oui, oui.
00:25:55Il pourra bénéficier
00:25:56de mes avantages avec moi.
00:25:57Combien c'est l'avantage
00:25:58à peu près ?
00:25:59Oh, ça dépend des destinations.
00:26:00Non, parce que jusque-là,
00:26:01vous ne m'intéressiez pas
00:26:02du tout.
00:26:06Il suffit de se paxer, Laurent.
00:26:07Ce pax,
00:26:08ce n'est même pas engageant.
00:26:09On se paxe en voyage.
00:26:11Vous serez heureux avec moi
00:26:12à travers la planète.
00:26:13Ça fait cher le maïs.
00:26:22Laurent Ruquier sur RTL.
00:26:24Une question pour Josette Volon
00:26:29qui habite dans l'Ain.
00:26:31Comment les pêcheurs sud-américains
00:26:33ont-ils appelé
00:26:33cette oscillation australe ?
00:26:36dont on parle beaucoup
00:26:37dans la presse aujourd'hui.
00:26:37El Nino.
00:26:39El Nino.
00:26:40Bonne réponse.
00:26:41Parce qu'il y a un problème
00:26:42d'anchois.
00:26:44Les pêcheurs péruviens
00:26:45ne peuvent plus pêcher l'anchois
00:26:46parce que l'anchois,
00:26:47comme il a trop chaud,
00:26:48il descend dans la mer
00:26:49et donc ils n'arrivent plus
00:26:50à le pêcher.
00:26:50C'est dommage,
00:26:51j'adore ça, les anchois.
00:26:52Ah oui, mais là, il n'y en a plus.
00:26:53Alors que moi,
00:26:54si j'en mange, je meurs.
00:26:55C'est un roi de France célèbre,
00:26:56Anchois 1er.
00:26:58Ah oui, vous avez donc
00:27:00l'embarat de l'anchois.
00:27:02Vous n'avez pas entendu
00:27:03mon jeu de mots.
00:27:04Non, on était encore
00:27:05sur celui de Roselyne.
00:27:07Le roi Anchois 1er, voyez-vous.
00:27:10Non, franchement, la Roselyne.
00:27:11Non, c'était pour Franck Ferrand.
00:27:12C'est la seule femme de la journée
00:27:14qui ne m'aura pas fait rire.
00:27:20Je peux revenir à El Nino,
00:27:21quand même, parce qu'il n'y a pas
00:27:22que les histoires d'anchois,
00:27:23évidemment.
00:27:24C'est terrible.
00:27:24Si on en parle dans la presse
00:27:25aujourd'hui, c'est parce qu'on dit
00:27:26que l'Europe pourrait,
00:27:27elle aussi, subir,
00:27:29j'ai envie de dire,
00:27:29les frasques ou les conséquences
00:27:31de El Nino.
00:27:32Un hiver complètement perturbé
00:27:33par El Nino.
00:27:34Exactement, un hiver.
00:27:35Ils nous font peur,
00:27:36ce matin, le parisien.
00:27:37Je suis éco-ranxiumaine.
00:27:39Il ne manquait plus que ça.
00:27:39Alors là.
00:27:46Laurent Ruquier sur RTL.
00:27:48Les grosses têtes, 15h30, 18h.
00:27:50Toujours avec Roselyne Bachelot,
00:27:52Johan Rioux,
00:27:53Michel Field,
00:27:55Franck Ferrand,
00:27:58Johan Rioux,
00:27:58je l'ai déjà dit, oui.
00:27:59Bien sûr.
00:28:00Vous m'obsédez, en fait.
00:28:01Oh, j'adore.
00:28:02Jean-Philippe Janssen et Valérie Damido.
00:28:07L'avantage qu'il ait mis
00:28:08la combinaison de Valérie,
00:28:09enfin,
00:28:10c'est qu'il n'y a plus la chemise.
00:28:14Ce n'est pas faux, Michel.
00:28:15Michel, je vous connais,
00:28:16mais est-ce que vous me connaissez
00:28:17un petit peu ?
00:28:18Pas assez, pas assez.
00:28:19Vous m'avez déjà vu à l'œuvre.
00:28:20Vous avez des maïs aussi
00:28:22sur les avions ?
00:28:23La question qui vient,
00:28:25évidemment,
00:28:25est plutôt pour Mademoiselle Damido,
00:28:27puisque Myriam Escher,
00:28:30qui habite Maison Alphore,
00:28:31espère tout de même 300 euros.
00:28:32J'ai quand même décidé
00:28:33de poser une question
00:28:34qui est plus de son domaine,
00:28:37quoique.
00:28:38Pas vraiment non plus.
00:28:39Mais enfin bon.
00:28:40Oui, enfin bon.
00:28:42L'alcool ?
00:28:42Je vais vous demander
00:28:43le nom de la société
00:28:44de l'inventeur Charles Kettering
00:28:47qui a inventé,
00:28:48Charles Kettering,
00:28:49c'est un inventeur,
00:28:50et c'est lui qui a inventé
00:28:52le démarrage électrique
00:28:53qui fut d'ailleurs d'abord essayé
00:28:55sur les Cadillacs
00:28:56par la marque Cadillac.
00:28:58Mais quel était le nom
00:28:59de la société
00:28:59de cet inventeur,
00:29:01Charles Kettering ?
00:29:02Aucun rapport, donc,
00:29:03avec ma spécialité
00:29:04qui, comme chacun sait,
00:29:05je ne suis pas vendeuse
00:29:06de bagnole.
00:29:07Vous avez un petit côté
00:29:09garagiste quand même.
00:29:12La salope, on t'appelle,
00:29:13c'est ton surnom.
00:29:14C'est mon surnom dans le métier ?
00:29:17Non, ça c'est Roselyne,
00:29:19la salope.
00:29:21Et je m'en vends.
00:29:24Alors, Kering,
00:29:25le nom de sa société,
00:29:26il faisait des démarreurs électriques,
00:29:28c'est ça ?
00:29:28Voilà, et ça devrait évidemment...
00:29:29C'est une société française ?
00:29:30Alors non, non, lui,
00:29:31M. Kettering,
00:29:32comme son nom l'indique,
00:29:33était américain,
00:29:34vous voyez,
00:29:34et il était même
00:29:36dans l'Indiana,
00:29:37si ça peut vous aider.
00:29:39On va blaguer des caires.
00:29:40Il a fondé sa société
00:29:41en 1909
00:29:42et c'est lui
00:29:43qui, effectivement,
00:29:44a créé pour la marque
00:29:45Kadiak
00:29:46le démarreur électrique.
00:29:48Tout ça parce qu'il y avait eu
00:29:49un accident,
00:29:49vous pouvez dire,
00:29:50tragique.
00:29:51Avec les manivelles.
00:29:53Effectivement,
00:29:53avec la manivelle.
00:29:54Ça a tué plein de gens.
00:29:55C'était le système
00:29:56de démarrage au départ.
00:29:57Comment ça,
00:29:58ça a tué plein de gens ?
00:29:58Les gens prenaient
00:30:00ce qu'on appelait
00:30:00des retours de manivelles,
00:30:02c'est-à-dire que la manivelle
00:30:03s'en allait dans l'autre sens
00:30:04et elle les frappait,
00:30:05elle les tuait.
00:30:05Mais je ne savais pas
00:30:06que ça venait de là,
00:30:07l'expression
00:30:07de retour de manivelles.
00:30:09Franck,
00:30:09vous nous apprenez des choses.
00:30:10Oui, heureusement
00:30:11que je suis là
00:30:11de temps en temps quand même.
00:30:15La marque en question,
00:30:17elle a donné naissance
00:30:18à autre chose,
00:30:19à mon avis,
00:30:20c'est ça ?
00:30:20C'est-à-dire que c'est un nom
00:30:21que tout le monde connaît aujourd'hui
00:30:22et qui a un lien
00:30:23avec ce qu'on raconte,
00:30:24évidemment.
00:30:24Le starter.
00:30:26Pas starter,
00:30:26mais on se rapproche.
00:30:28Dynamo.
00:30:29Dynamo, non.
00:30:30C'est une société mythique.
00:30:32C'est absolument...
00:30:33La société,
00:30:34on ne la connaissait pas,
00:30:35mais c'est devenu
00:30:36un nom commun,
00:30:36voyez-vous.
00:30:38Courroie transmission.
00:30:40Vous connaissez beaucoup
00:30:41de sociétés américaines
00:30:42qui s'appellent
00:30:42courroie transmission.
00:30:43Mais ça existe encore,
00:30:45le nom ?
00:30:45Est-ce que le nom
00:30:46qui est devenu un nom commun
00:30:47a un lien
00:30:47avec le démarrage de la voiture ?
00:30:49Mais totalement !
00:30:50Démarreur.
00:30:51Démarreur, non.
00:30:52Pchoumarreur.
00:30:54Le pauvre,
00:30:55il y a longtemps
00:30:55qu'il n'a pas démarré.
00:30:57Ce n'est pas
00:30:57lié à pistolet,
00:30:58gun,
00:30:58pour commencer ?
00:30:59On va donner 300 euros
00:31:01et vous allez le regretter
00:31:02parce que vous connaissez
00:31:03tous ce mot,
00:31:04bien sûr.
00:31:05C'est un acronyme.
00:31:06Je ne peux pas vous donner
00:31:07de quoi,
00:31:08évidemment,
00:31:08autrement,
00:31:09ce serait trop facile.
00:31:09C'est un acronyme.
00:31:11C'est quatre lettres,
00:31:12Laurent ?
00:31:13Pardon ?
00:31:13C'est quatre lettres ?
00:31:13Non, c'est un,
00:31:14deux, trois,
00:31:15cinq lettres.
00:31:16Je peux vous dire,
00:31:17si ça peut vous aider
00:31:19à la ville de Dayton
00:31:19que Catherine a inventé
00:31:21ce dispositif ?
00:31:22Ah, c'est un truc
00:31:23comme ABS
00:31:23ou je ne sais pas quoi.
00:31:24Voilà, c'est ça.
00:31:25Ah oui.
00:31:26Maintenant, il y a cinq LED,
00:31:26ce n'est pas ABS, chérie.
00:31:28ABS !
00:31:29Ah !
00:31:31Pas rapport avec airbag.
00:31:34Pas rapport avec airbag.
00:31:36Non, non.
00:31:36Tagada,
00:31:37poum poum,
00:31:37bling bling,
00:31:39non, non.
00:31:39Check check.
00:31:40Non, non.
00:31:40Il y a le mot moteur dedans ?
00:31:42Pas du tout.
00:31:43Est-ce qu'il y a un truc
00:31:44avec start ?
00:31:45Non, start non plus.
00:31:46On va donner 300 euros.
00:31:48Et peut-être même 400
00:31:49si quelques auditeurs
00:31:51lèvent la main.
00:31:51Et le mot est dans le dictionnaire
00:31:53de langue française aujourd'hui.
00:31:54C'est devenu un nom commun,
00:31:56bien sûr.
00:31:56Je ne me permettrais pas
00:31:58de vous poser une question
00:31:59comme ça autrement.
00:32:01Un dispositif d'allumage,
00:32:02ça vous l'avez compris.
00:32:03Et c'est ça qu'on recherche.
00:32:05Mais...
00:32:05Go, go, go !
00:32:06Et voilà,
00:32:07100 euros de plus.
00:32:08Regardez toutes les mains
00:32:09qui se lèvent.
00:32:10Oh là là !
00:32:11On a des mécaniciens.
00:32:13Je vais vers la première main
00:32:14qui s'est levée.
00:32:15Bonjour monsieur,
00:32:16comment vous vous appelez ?
00:32:17Bernard.
00:32:17Bernard, d'où vous venez ?
00:32:18De Guilher, près de Brest.
00:32:20On est voisins.
00:32:21Et c'est quoi votre réponse Bernard ?
00:32:22Delco.
00:32:23Eh oui, Delco !
00:32:24Bien sûr !
00:32:25Le Delco !
00:32:29Avouez que c'était trouvable !
00:32:31C'était facile !
00:32:32Eh oui, c'était trouvable !
00:32:34Eh oui, Delco !
00:32:34Bravo monsieur !
00:32:35On vient de perdre 400 euros !
00:32:38Les Grosses Têtes
00:32:40Le Livre du Jour
00:32:41Le Livre du Jour est signé
00:32:43Ombeline Desjoncaires.
00:32:44Ça s'appelle
00:32:45L'odeur du désinfectant.
00:32:46C'est aux éditions L'Archipel.
00:32:48Un roman qui nous raconte
00:32:49les années d'études de médecine
00:32:51de l'auteur.
00:32:52Et croyez-moi,
00:32:53ça vaut son pesant de cacahuètes.
00:32:54Comme on dit,
00:32:55on en parlera avec Ombeline Desjoncaires
00:32:56dans un instant.
00:32:57Mais d'abord,
00:32:58j'ai une question très facile
00:32:59pour Roselyne Bachelot.
00:33:00Donc Roselyne,
00:33:01attendez 45 secondes
00:33:02que mes camarades
00:33:03aient dit des bêtises
00:33:04et puis vous pourrez donner
00:33:05la réponse.
00:33:06C'est pour vous,
00:33:07je pense,
00:33:07très très facile
00:33:08parce que les trois lettres
00:33:09E, C, G
00:33:11reviennent régulièrement
00:33:12dans ce livre.
00:33:13Pour quelle raison ?
00:33:14Que signifient ces trois lettres
00:33:15E, C, G ?
00:33:16C'est pas un truc urinaire ?
00:33:18Pardon ?
00:33:18L'électroencéphalogramme ?
00:33:20Électroencéphalogramme, non !
00:33:21Ou l'électrocardiogramme.
00:33:23Électrocardiogramme !
00:33:23Bonne réponse de Jean-Phi !
00:33:28Effectivement,
00:33:29un ECG,
00:33:30c'est un électrocardiogramme.
00:33:31Et ça,
00:33:32les étudiants en médecine
00:33:34font beaucoup d'ECG.
00:33:36Vous me le confirmez,
00:33:37Ombeline Desjoncaires.
00:33:37Bonjour !
00:33:39Bonjour !
00:33:39Oui, effectivement,
00:33:40on fait beaucoup d'ECG.
00:33:42Alors,
00:33:42elles ne sont pas lointaines,
00:33:43vos années de médecine,
00:33:44Ombeline Desjoncaires,
00:33:45puisque vous nous racontez,
00:33:47c'est d'ailleurs les titres
00:33:47de chaque chapitre,
00:33:48les six années.
00:33:50La meilleure preuve
00:33:50que ça n'est pas vieux,
00:33:51c'est que je crois
00:33:52que c'est la deuxième année
00:33:53qui est interrompue
00:33:54par, évidemment,
00:33:55l'épidémie de Covid.
00:33:57En fait,
00:33:58il n'y a pas grand-chose
00:33:59à en dire.
00:34:00Et c'est un peu la manière
00:34:01dont je le dis
00:34:01dans le texte,
00:34:03c'est qu'en fait,
00:34:03il y a vraiment un chapitre
00:34:04qui est interrompu brutalement.
00:34:06C'est ça.
00:34:06Parce que d'un coup,
00:34:08il n'y avait plus rien.
00:34:09De la deuxième
00:34:09à la troisième année,
00:34:10vous terminez d'ailleurs
00:34:11ce chapitre ainsi,
00:34:12je vais vous citer.
00:34:13Le Covid,
00:34:14d'une certaine façon,
00:34:15fut un soulagement.
00:34:16Plus besoin de refuser
00:34:18les sorties,
00:34:19plus besoin de se forcer
00:34:20à rencontrer du monde.
00:34:21On a beaucoup parlé
00:34:22de l'épreuve
00:34:22qu'avait été le confinement
00:34:23pour les étudiants.
00:34:25Moi, j'en garde
00:34:26le sentiment
00:34:26d'interminables vacances
00:34:28en famille
00:34:28à regarder ma sœur
00:34:29rater du pain,
00:34:30à dessiner
00:34:31à longueur de journée,
00:34:32à muscler mes abdos
00:34:33par le fou rire
00:34:33en désespérant
00:34:34de comprendre
00:34:35les instructions
00:34:36d'une youtubeuse fitness.
00:34:38Mais vous étiez ravis
00:34:39finalement que vos études
00:34:41soient interrompues
00:34:42parce que les premières années,
00:34:43ce n'est pas les plus amusantes
00:34:45et surtout,
00:34:45vous n'aimiez pas spécialement,
00:34:47c'est ce que vous dites,
00:34:47les sorties.
00:34:48Les sorties
00:34:48sont les fêtes
00:34:49très alcoolisées.
00:34:51Elles reviennent régulièrement
00:34:52tout le long du livre
00:34:53et moi,
00:34:53je n'imaginais pas
00:34:54à quel point
00:34:55c'était effectivement
00:34:56si important l'alcool
00:34:57chez les étudiants
00:34:58en médecine.
00:34:59Et pourtant,
00:35:00moi,
00:35:00ce que je raconte,
00:35:01c'est ce que j'ai vécu
00:35:02et c'est en fait,
00:35:03je me pars infime
00:35:04parce que ça m'a
00:35:05très vite désintéressée.
00:35:06Il y a une question
00:35:07sur la quantité d'alcool
00:35:08qui est ingurgitée
00:35:09et qui est complètement affolante
00:35:11et puis il y a une question
00:35:11sur les contextes
00:35:12et puis ce qu'on en fait
00:35:13parce que les gens
00:35:14en médecine,
00:35:15ça ne les amuse pas
00:35:16que de boire de l'alcool,
00:35:17ça les amuse
00:35:18de boire le pipi
00:35:19des copains,
00:35:20ça les amuse
00:35:21de boire du bonheur.
00:35:22C'est vraiment
00:35:23des choses
00:35:24complètement délirantes
00:35:25qui se passent
00:35:26dans l'histoire
00:35:26comment pouvait-on
00:35:27t'en boire
00:35:28et s'il peut dormir,
00:35:30comment rencontrait-on
00:35:31les autres sans alcool ?
00:35:32Les liens
00:35:33se tissaient
00:35:34en pissant de la bière
00:35:35entre deux voitures
00:35:35à 3h du matin
00:35:36et 3 grammes.
00:35:37En fait,
00:35:38c'est très difficile
00:35:38quand on a 18-19 ans
00:35:40de se retrouver
00:35:41dans cet environnement
00:35:42et de se dire
00:35:43j'ai pas envie
00:35:44d'être seule,
00:35:44j'ai envie
00:35:45d'abartenir au groupe
00:35:46et avoir l'impression
00:35:46qu'il n'y a aucune
00:35:47autre option
00:35:48qui existe.
00:35:49Il y a vraiment
00:35:50une insidiation
00:35:51à la consommation,
00:35:53vraiment beaucoup
00:35:53d'alcool,
00:35:55de protoxyde d'azote
00:35:56aussi que nous
00:35:57on consommait en soirée
00:35:58avant qu'il y ait
00:35:59toute cette épidémie
00:35:59et qu'on commence
00:36:00à en parler.
00:36:01Il y avait vraiment
00:36:01ce sentiment
00:36:02que c'était impossible
00:36:03de pouvoir être
00:36:04en contact
00:36:05avec les autres,
00:36:06de pouvoir se sociabiliser
00:36:07si on n'avait pas
00:36:08au blackout,
00:36:08quoi, presque.
00:36:09Vous écrivez même
00:36:10un peu plus loin
00:36:10parce que ça revient
00:36:11régulièrement
00:36:12au cours de vos années
00:36:13de médecine.
00:36:14Une théorie veut
00:36:15qu'en six poignets de main
00:36:16on puisse atteindre
00:36:16n'importe quelle personne
00:36:18sur Terre.
00:36:19Dans les études de médecine
00:36:20en santé,
00:36:20il ne fallait pas
00:36:21tant de fellations
00:36:22pour établir le contact.
00:36:23C'est bien ça.
00:36:24C'est pour ça que Roselyne
00:36:26a été pharmacienne
00:36:27très vite.
00:36:28Ouais, mais j'ai l'impression
00:36:29qu'elle n'a pas fait
00:36:29les mêmes études.
00:36:30C'était aux mêmes forêts
00:36:31que nous.
00:36:34Vous imaginez
00:36:35qu'il y a des gens
00:36:35qui sont en train
00:36:37alors qu'ils se dirigent
00:36:38vers un rendez-vous médical
00:36:39ou qui nous écoutent
00:36:41sur leur lit d'hôpital
00:36:43encore plus.
00:36:44Ce qu'il faut savoir
00:36:45c'est que moi
00:36:45je raconte ça dans le livre
00:36:46et depuis que j'ai fini
00:36:47mes études de médecine
00:36:48je ne bois plus d'alcool
00:36:49parce que ça m'a
00:36:50complètement écurée
00:36:51parce que c'est foiré
00:36:52parce que l'odeur
00:36:53des gens qui décuvent
00:36:54quand on arrive le matin
00:36:55pour travailler aux urgences
00:36:56et parce que si
00:36:57maintenant que je travaille
00:36:58en psychiatrie
00:36:59je travaille aussi beaucoup
00:37:00avec des gens
00:37:00qui ont des problèmes d'alcool
00:37:01et en fait
00:37:02après avoir vécu ça
00:37:03parce que sous la pression
00:37:04de groupe
00:37:04c'est très difficile
00:37:05de ne pas y aller
00:37:06ne serait-ce que pour voir
00:37:07maintenant j'ai
00:37:08une vision très très critique
00:37:10de l'alcool.
00:37:11Moi aussi j'ai arrêté l'alcool
00:37:12mais j'ai continué
00:37:12les félations quand même.
00:37:16Et bien c'est beaucoup
00:37:17moins mauvais
00:37:18pour votre santé.
00:37:20Vous écrivez à mi-livre
00:37:21et ça aussi
00:37:22c'est quand même important
00:37:23dans votre ouvrage
00:37:23se laisser soigner
00:37:25est quand même la marque
00:37:26d'une confiance aberrante.
00:37:27On laisse un presque inconnu
00:37:29décider de ce qu'il
00:37:30adviendra de nous
00:37:31parce qu'il porte
00:37:32une blouse blanche
00:37:32et moi derrière
00:37:33ma blouse blanche
00:37:34j'avais vu des gens
00:37:36tourner vers moi
00:37:36ce regard
00:37:37le regard de celui
00:37:38qui souffre
00:37:39et qui ne sait pas
00:37:40vers celle
00:37:40qui sauve et qui sait
00:37:41et j'avais beau
00:37:42ne rien savoir
00:37:43il m'aurait écouté.
00:37:46C'est vrai.
00:37:47C'est un tel stress
00:37:48que d'affronter
00:37:49la mort et la maladie
00:37:50quand on commence
00:37:51des études de santé
00:37:52qu'on comprend
00:37:53qu'on peut déraper
00:37:54vers l'alcool
00:37:54ou vers d'autres drogues.
00:37:56Et vous en plus
00:37:57vous tourniez de l'oeil
00:37:58facilement
00:37:58parce que
00:37:59c'est même pour ça
00:38:00que vous êtes un peu tourné
00:38:00plutôt vers la psychiatrie
00:38:02que vous n'avez pas ouvert
00:38:02c'est ce que vous dites
00:38:03décidez d'ouvrir des ventres
00:38:05parce que
00:38:05vous êtes évanouie
00:38:06au moins
00:38:07j'allais dire
00:38:08à plusieurs reprises
00:38:09en tout cas
00:38:09au moins
00:38:10au cours d'une césarienne
00:38:11je crois.
00:38:12Je me suis évanouie
00:38:13plein de fois
00:38:14après
00:38:14je n'ai pas choisi
00:38:15la psychiatrie
00:38:16par dépit
00:38:16parce que
00:38:17je n'arrivais pas
00:38:17à ne pas tourner de l'oeil
00:38:19quand les gens
00:38:19avaient le ventre ouvert
00:38:20et j'ai choisi
00:38:21la psychiatrie
00:38:21parce que
00:38:22la psychiatrie
00:38:22c'est authentiquement
00:38:23une discipline
00:38:24qui est extrêmement intéressante
00:38:25qui moi
00:38:26m'avait toujours attirée
00:38:27et puis c'est aussi
00:38:28un peu en dehors
00:38:29de ce monde
00:38:29extrêmement médical
00:38:30que je décris dans le livre
00:38:31la psychiatrie
00:38:32c'est quand même
00:38:32la discipline
00:38:33nous on est un peu
00:38:33les troubadours
00:38:34de la psychiatrie
00:38:35quand même
00:38:35c'est comme ça
00:38:35que les gens nous perçoivent
00:38:37et à la fois
00:38:38la psychiatrie
00:38:38ça a beaucoup été
00:38:39un outil de contrôle social
00:38:40mais ça a utilisé
00:38:41un ferment
00:38:43un perreau
00:38:43pour des révolutions
00:38:44il se passe énormément
00:38:45de choses
00:38:45à partir de la psychiatrie
00:38:46c'est pas parce qu'on n'arrive
00:38:48pas à ouvrir les ventres
00:38:49qu'on va faire de la psychiatrie
00:38:50c'est parce que
00:38:50la psychiatrie
00:38:51c'est extraordinaire
00:38:53et bien sûr
00:38:53et d'ailleurs
00:38:54je vais vous citer
00:38:54un peu plus loin
00:38:55vous dites
00:38:55je crois davantage
00:38:56à la médecine
00:38:57qui augmente le confort
00:38:59qu'à celle
00:39:00qui augmente la durée de vie
00:39:01et à entendre
00:39:02les bruits de couloirs
00:39:03je n'étais pas la seule
00:39:04à me poser des questions
00:39:06vous reprochez
00:39:06et ça c'est assez fort
00:39:08d'ailleurs
00:39:08dans le livre
00:39:10qu'on mette
00:39:11par exemple
00:39:12je vous cite
00:39:13c'est à la fin du livre
00:39:14qu'on mette en réanimation
00:39:16une femme de 83 ans
00:39:17et qu'on la ressuscite
00:39:18de trois arrêts cardiaques
00:39:20elle ne pouvait se réveiller
00:39:21qu'en état de légume
00:39:23pendant qu'un patient schizophrène
00:39:25entre dans sa maladie
00:39:26entre 15 et 25 ans
00:39:28et va ne jamais la quitter
00:39:29sans avoir les moyens
00:39:31qu'on le soigne
00:39:32ça après
00:39:32je pense que chacun
00:39:33prêche pour sa paroisse
00:39:34mais je pense que
00:39:35la psychiatrie
00:39:36c'est quand même
00:39:36la petite soeur pauvre
00:39:38de l'hôpital
00:39:39et qu'il y a aussi
00:39:40un truc
00:39:41où la psychiatrie
00:39:42elle est extrêmement dénigrée
00:39:44parce que
00:39:45c'est pas assez médical
00:39:46c'est pas assez rutilant
00:39:48on est dans un petit monde
00:39:49à part
00:39:49où les gens
00:39:50ne se soucient pas
00:39:50beaucoup de nous
00:39:51en psychiatrie
00:39:52et c'est vrai qu'après
00:39:53moi je trouve ça
00:39:53un peu écœurant
00:39:54de voir que
00:39:55même si dans l'ensemble
00:39:56il manque de l'argent
00:39:56partout dans le système
00:39:57de soins
00:39:58il y a quand même
00:39:58des endroits
00:39:59où il en manque
00:39:59moins que d'autres
00:40:00un dernier mot
00:40:01sur votre prénom
00:40:02Omblin
00:40:03des Jonquaires
00:40:03parce que vous expliquez
00:40:04que votre prénom
00:40:05vous a parfois été bien utile
00:40:07c'est votre vrai prénom
00:40:08Omblin
00:40:08oui
00:40:09mais c'est vrai que
00:40:10quand j'étais toute petite étudiante
00:40:12et que je devais aller faire
00:40:12du coup
00:40:13les fameuses OCG
00:40:14et que je devais aller
00:40:15en faire des dizaines
00:40:15et que je ne savais pas
00:40:16quoi dire à toutes ces vieilles personnes
00:40:18à qui je m'étais en plus
00:40:20toute nue
00:40:20parce que du coup
00:40:21il faut les mettre à poil
00:40:22pour leur mettre
00:40:23les électrodes
00:40:24et tout
00:40:24alors il fallait converser
00:40:25sinon c'était un peu compliqué
00:40:26comme moment
00:40:26et donc c'était très bien
00:40:27parce qu'effectivement
00:40:28toutes les Eidheims
00:40:29me disaient
00:40:29mais c'est très joli
00:40:30c'est original
00:40:31oh là là
00:40:32et donc ça
00:40:32et voilà
00:40:33le livre est très drôle aussi
00:40:38mais très très intéressant
00:40:39l'odeur du désinfectant
00:40:41c'est aux éditions
00:40:42l'archipel
00:40:42signé Omblin
00:40:43des Janckers
00:40:44et c'était le livre du jour
00:40:54une question historique
00:40:56pour que Franck Ferrand
00:40:57brille encore
00:40:58il brille
00:40:59il brille même
00:41:01sur les questions
00:41:01qui ne nous
00:41:02qui ne lui sont pas destinés
00:41:04je vous signale
00:41:05parce que là
00:41:05c'était musical
00:41:06et c'était pour moi
00:41:08et je m'enlantais
00:41:09que c'était musical
00:41:10qu'est-ce qu'il a trouvé d'autre ?
00:41:11enfin oui
00:41:11moi j'ai eu quand même
00:41:12un truc sur un démarreur électrique
00:41:13la photo de Niepce
00:41:15le point de vue du grand
00:41:16je l'ai marqué
00:41:17sur mon résumé
00:41:17de tout à l'heure
00:41:18c'est de Niepce
00:41:18ne faites pas vos résumés
00:41:20avant vos résumés
00:41:21tu vas devoir faire
00:41:22le résumé
00:41:23qui va plein t'en sortir
00:41:25ça va être le résumé
00:41:26par Yann Rioux
00:41:27ce sera vraiment
00:41:28le point de vue du grand
00:41:31toi je ne vais pas te manquer
00:41:37attendez je note
00:41:38je note
00:41:39elle est très bien
00:41:42moi je suis un agneau
00:41:43dans ce truc
00:41:44Caroline Rémy
00:41:45ça vous dit peut-être
00:41:46quelque chose
00:41:46Caroline Rémy
00:41:47son pseudonyme
00:41:48c'était Séverine
00:41:49c'était une journaliste
00:41:50française
00:41:51libertaire
00:41:51féministe
00:41:52et pourquoi je vous parle d'elle ?
00:41:54parce que c'est la première femme
00:41:56à avoir dirigé
00:41:57un grand quotidien
00:41:58dans les années 1880
00:42:00précisément
00:42:01de 1885
00:42:03à 1888
00:42:04on est au 19ème siècle
00:42:06mais vous imaginez
00:42:07justement à cette époque
00:42:08la première femme
00:42:09à avoir dirigé
00:42:10un grand quotidien
00:42:11Séverine
00:42:12mais quel était le nom
00:42:13de ce journal ?
00:42:14L'Aurore
00:42:15L'Aurore
00:42:16non
00:42:16Le Gaulois
00:42:17Le Gaulois
00:42:17non
00:42:18Est-ce qu'il existe encore ?
00:42:19L'Indépendant
00:42:20Il n'existe plus encore
00:42:21L'Indépendant
00:42:22L'Indépendant
00:42:23non
00:42:23C'était un journal généraliste
00:42:25ou c'était vraiment
00:42:26un journal de femmes ?
00:42:27Ah non
00:42:27un grand quotidien généraliste
00:42:29Grand quotidien d'opinion ?
00:42:30Grand quotidien d'opinion ?
00:42:31D'opinion
00:42:31Donc à gauche ou à droite ?
00:42:33Alors plutôt
00:42:34alors il y avait des prises
00:42:35de position
00:42:36Le temps ?
00:42:37Non
00:42:37Le temps
00:42:38non
00:42:38des prises de position
00:42:40en faveur du général Boulanger
00:42:41dans ce journal
00:42:42Ah oui
00:42:42donc plutôt très à droite
00:42:44Voilà
00:42:44L'intransigeant ?
00:42:46L'intransigeant
00:42:47non
00:42:47alors pas plutôt
00:42:48très à droite
00:42:49pardon
00:42:50elle était
00:42:50elle en conflit
00:42:52avec son propre journal
00:42:53justement
00:42:53à cause du fait
00:42:54qu'elle avait une liaison
00:42:56avec le rédacteur
00:42:57qui lui
00:42:57était en faveur
00:42:58du général Boulanger
00:42:59Voilà
00:43:00elle avait
00:43:01une petite liaison
00:43:03On n'a pas des petites liaisons
00:43:04On couche ou on couche pas ?
00:43:08C'est quoi une petite liaison ?
00:43:09Une liaison
00:43:09c'est seulement
00:43:11on fait l'amour vite fait
00:43:12Comment tu peux faire
00:43:13l'amour vite fait ?
00:43:15Bah lui
00:43:16lui le fait vite fait
00:43:17Ce que je veux dire
00:43:19c'est qu'elle était socialiste
00:43:20et qu'elle couchait à droite
00:43:21Ah oui
00:43:22ça ça arrive
00:43:23Oh on en connaît d'autres
00:43:27Il y en a même
00:43:28qui couchent à droite à gauche
00:43:35L'illustrée
00:43:37Elle signait d'ailleurs
00:43:38ses premiers articles
00:43:39non pas Séverine
00:43:40mais Séverin
00:43:41avant de féminiser
00:43:43son pseudonyme
00:43:44Alors
00:43:44le populaire
00:43:46On se rapproche
00:43:47le peuple
00:43:48le cri du peuple
00:43:50De bonnes réponses
00:43:52de Franck Ferrand
00:43:53Bravo Franck
00:43:55Effectivement
00:43:55c'est le cri du peuple
00:43:57Une question maintenant
00:43:58pour M. Étienne Taon
00:44:00qui habite dans le Puy-Dôme
00:44:01On parle des rares
00:44:03dans la presse aujourd'hui
00:44:05mais qu'est-ce que c'est
00:44:05que les rares ?
00:44:06Le RER
00:44:07Non
00:44:07Et en plus
00:44:10il est drôle
00:44:12Il a du charme à Ferrand
00:44:14quand même
00:44:14Il devient de plus en plus beau
00:44:16Ah oui
00:44:17Les rares
00:44:19Il est très mystérieux
00:44:20on ne connait rien de lui
00:44:21c'est ça qui est beau
00:44:22on ne connait pas sa vie
00:44:23on ne connait pas
00:44:23et sur le Tour de France
00:44:24t'as quand même travaillé
00:44:25trois semaines d'affilée
00:44:26c'est énorme
00:44:26Oui mais sans pédaler
00:44:29Arrête de lucider
00:44:30Est-ce que t'as fait toujours
00:44:33ta croisière en Norvège ?
00:44:34Oh alors on s'en fout
00:44:35Non mais il fait des conférences
00:44:37sur un paquebot en Norvège
00:44:39Vous ne l'aimez pas
00:44:39Rosely de Rio
00:44:40Vous ne l'aimez pas
00:44:41Ah si
00:44:41Attendez
00:44:42ça a été la seule
00:44:43avec vous Laurent
00:44:44à m'envoyer un texto
00:44:455 minutes avant Interville
00:44:46et je m'en souviendrai
00:44:47toute ma vie
00:44:48Bah oui
00:44:48Elle avait peur
00:44:50pour la vache
00:44:50Mais attendez
00:44:53Elle m'a encore envoyé
00:44:54un petit texto
00:44:55pendant la Coupe du Monde
00:44:56je crois
00:44:56avant un match
00:44:57avec l'équipe de France
00:44:57et Roselyne a fait semblant
00:44:58d'être méchante
00:44:58et tout
00:44:59mais elle est caline
00:45:00Elle est caline
00:45:01Elle est caline
00:45:02Elle est caline
00:45:05Mais Johan
00:45:06Finalement je t'aime
00:45:07Ah ouais
00:45:08mais j'aime pas le finalement
00:45:11Si tu vas avoir
00:45:12une bonne note tout à l'heure
00:45:13t'as intérêt d'être gentil
00:45:14tu vas prendre cher
00:45:15Mais RER
00:45:16R-A-I-R-E-S
00:45:17n'ont rien à voir
00:45:18avec le R-E-R
00:45:19monsieur Ferrand
00:45:20tout de même
00:45:20Alors RER
00:45:21ça s'écrit R-A-I-R-E-R
00:45:22Et ton message était super
00:45:23c'était pour France-Espagne
00:45:25et elle a mis à la fin
00:45:26ta Roselyne
00:45:27samedi 30 mai
00:45:28Ah non
00:45:28la finale de la Coupe
00:45:29de la Ligue des Champions
00:45:30j'ai eu un texto
00:45:31d'une ancienne ministre des Sports
00:45:32je le lis
00:45:32parce que j'étais au stade
00:45:33à Budapest
00:45:35te rends pas malade
00:45:36mon Johan
00:45:36c'était 21h04
00:45:37c'était un petit peu
00:45:38la séance de tir au but
00:45:38t'as fait une erreur d'orthographe
00:45:40quand même
00:45:40t'as mis Y-O-H-A-Deux-A-N-A
00:45:42H-2-A-R-O-T
00:45:44C'était un système
00:45:46incroyable
00:45:46l'amour vache
00:45:47et regardez mon message
00:45:48alors j'ai quand même mis
00:45:493 jours à te répondre
00:45:50mardi 2 juin
00:45:51merci beaucoup Roselyne
00:45:52pour ce message adorable
00:45:53là j'ai mis 10 points
00:45:53d'exclamation
00:45:54trop gentil
00:45:55j'ai mis 3 cœurs
00:45:56très belle journée à toi
00:45:57merci encore pour ton message
00:45:58Roselyne
00:45:59tu devrais publier ça
00:46:00elle a mis lu
00:46:00elle a mis lu
00:46:02elle t'a collé en vue
00:46:04elle t'a collé en vue
00:46:09Et ce n'est pas le dessinateur qui écrit l'une ou l'une.
00:46:12Et qu'il est con, alors.
00:46:17Je suis un génie.
00:46:18En fait, je suis bon quand je veux.
00:46:19En fait, quand je ne fais pas exprès d'être drôle.
00:46:21Et dès que je veux être drôle, je ne suis pas bon.
00:46:24Bravo pour ce moment de lucidité.
00:46:28On rigole bien, mais mes rères en attendant.
00:46:31Est-ce que c'est du sport, Laurent ?
00:46:32Parce qu'il n'y a pas une question de sport.
00:46:33Je reposerai la question et on remettra les chronos à zéro après les infos
00:46:37parce qu'il est 17h sur RTL.
00:46:43L'essentiel de l'info en 3 minutes avec Aude Vernuccio.
00:46:54Les grosses têtes de Laurent Ruquier, c'est tous les jours de 15h30 à 18h sur RTL.
00:46:59Toujours avec Valérie Davidot, Franck Ferrand, Rosemarie Bachelot, Michel Fid,
00:47:03Johan Rioux et Jean-Philippe Janser.
00:47:07Alors, il y a un suspense pour nos auditeurs parce qu'il y a une question en l'air, si
00:47:10j'ose dire.
00:47:11Mais c'est vrai qu'on n'a pas commencé à faire les recherches à part M. Ferrand
00:47:15qui a commencé par faire une blague sur le RER.
00:47:18Mais les RER n'ont rien à voir avec le transport parisien.
00:47:21R-A-I-R-E-S.
00:47:23Qu'est-ce que les RER dont on parle dans les journaux aujourd'hui ?
00:47:25C'est un mot français, un mot qui est au dictionnaire ?
00:47:28Est-ce que c'est la même racine que « au RER ? »
00:47:29Non, pas du tout. C'est dans le dictionnaire, je vous le confirme.
00:47:32Est-ce que c'est rigolo ? C'est rigolo, c'est une histoire ?
00:47:33C'est un rapport avec l'actualité politique ?
00:47:36Pas du tout.
00:47:36L'actualité culturelle ?
00:47:38Non.
00:47:38L'actualité ?
00:47:39C'est un nom masculin qui vient d'un verbe.
00:47:41Un verbe que je ne connaissais pas non plus.
00:47:44Ré ?
00:47:44Ré ?
00:47:44Le cri du cerf ?
00:47:46Excellente réponse de Roselyne Bachelot.
00:47:49Elle s'y connaît en fait.
00:47:50C'est ça.
00:47:52En Bram, elle s'y connaît.
00:47:55Aimez-vous Bram ?
00:47:59Espace rambouillé, ça y est, on a ouvert les festivités pour le cri du cerf.
00:48:02C'était dans la presse ce matin, voilà comment j'ai eu l'idée de cette question.
00:48:05Inscrivez-vous pour des expériences exclusives du 5 septembre jusqu'au 4 novembre
00:48:10pour aller entendre le Bram du cerf.
00:48:13C'est quoi le bruit d'ailleurs ?
00:48:14Alors les rares, ce sont effectivement les cris gucureaux des cerfs dominants qui défendent
00:48:19leur territoire, des autres mâles porteurs de bois eux aussi.
00:48:23Arrête, tu l'excites.
00:48:27Ma biche.
00:48:29Est-ce qu'on peut tenter ce cri ?
00:48:30Pour une fois que je fais de Funès au lieu de Bourville.
00:48:33Oui, tu pourrais peut-être nous faire le cri du cerf.
00:48:36Alors, quelqu'un peut lancer le mouvement ou pas ?
00:48:38Michel.
00:48:39Attends.
00:48:41Ça, c'est un peu le lion qui sait quoi.
00:48:43Passez les pattes ou les...
00:48:45Jean-Phi, vas-y, on teste chacun d'entre nous.
00:48:47Bah vas-y, mais je...
00:48:48Faites le cerf !
00:48:50Faites le fromage, c'est fromage ou dessert !
00:48:57Qui est allé voir ou écouter plutôt le Bram du cerf en forêt déjà ?
00:49:02Moi, j'ai eu la chance, je sais pas si on peut dire chance d'ailleurs, de dormir à Chambord
00:49:06et on m'avait mis, on m'a dit, on va vous installer dans l'appartement qui est le mieux
00:49:09placé.
00:49:10Et donc, le soir en me couchant, je laisse bien les fenêtres ouvertes pour entendre le Bram du cerf.
00:49:16Et je vous garantis qu'à deux heures du matin, je me suis précipité pour tout refermer.
00:49:20C'est horrible !
00:49:21C'est-à-dire qu'évidemment, c'est la nature, c'est tout ce qu'on veut,
00:49:25mais ce bruit est affreux à entendre, c'est très très disgracieux.
00:49:29Vous êtes sûr que ça vient de la forêt, que c'était pas Berndon qui était dans la chambre d
00:49:32'à côté ?
00:49:33Rires
00:49:35Ah non, c'est un cri très très rauque, très faux.
00:49:40Oui, très angoissant.
00:49:41Très angoissant.
00:49:42Oui, mais en même temps, c'est fort, c'est la nature, moi j'aime bien.
00:49:44Allez, une question à la portée de tout le monde,
00:49:45parce que je vois bien que là, quand même, j'ai posé quelques questions difficiles.
00:49:49C'est pour Arnaud Rago, qui habite la Ferté Gaucher en Seine-et-Marne,
00:49:52et c'est quelqu'un qui a quand même dit, c'est repris dans le journal ce matin,
00:49:57« Peu de gens passent un fil dentaire entre leurs dents,
00:50:01mais c'est à eux que nous nous adressons. »
00:50:04De qui s'agit ?
00:50:05Je l'ai, ça sera ma première bonne réponse, M. Dazon, M. Dazon, M. de l'aspirateur,
00:50:09parce qu'il y a un truc à 476 euros, c'est un truc extraordinaire, évolutionnaire,
00:50:12c'est un nouveau, comment dire, le dent, les dentifrices, comment on appelle ça le matin ?
00:50:17Ça ne m'étonne pas que vous ne sachiez pas le nom.
00:50:20Avec une caméra, et donc il y a une caméra intégrée,
00:50:22et avec la caméra, on voit s'il y a un petit peu de morceaux de jambon,
00:50:25ou je ne sais pas quoi, de morceaux de jambon.
00:50:27Non, c'est vrai, donc allez, on y va, bonne réponse de Yohan Riou, M. Dazon.
00:50:30C'est la brosse à dents intelligente, inventée et mise en commerce par Dazon.
00:50:35Bonne réponse de Yohan Riou.
00:50:37Mets-le dans ton résumé, hein.
00:50:40Mets-le bien, là, tu penses ?
00:50:42Il a raison, 479 euros.
00:50:44J'ignorais d'ailleurs, parce que j'ai trouvé ça évidemment cher quand j'ai vu le prix,
00:50:47mais j'ignorais qu'il y avait déjà, évidemment, d'autres marques
00:50:50qui vendaient des brosses à dents aussi chères,
00:50:53que ce soit effectivement celle d'Oral B, qui coûte 450 euros,
00:50:59ou Philips, 515 euros.
00:51:01La nouvelle brosse à dents, alors c'est comme l'aspirateur, c'est une révolution.
00:51:06Effectivement, elle va après vous montrer votre bouche et vous montrer là où vous êtes mal passé,
00:51:11vous dire là, il faut la prochaine fois, il faut appuyer là, il faut appuyer là.
00:51:14Et surtout, elle va repérer cette caméra, les endroits où il y a des petits trucs qui restent.
00:51:19Ça va permettre à Johan de récupérer ses débris dentaires.
00:51:22Alors, ça coûte très cher, c'est vrai, mais ça va permettre peut-être de faire des économies dentaires par
00:51:27la suite.
00:51:27Ah oui, bien sûr. Et moi, j'ai une question, j'aimerais bien qu'il y ait un inventeur.
00:51:30Je ne sais pas comment ça se passe, vous, dans la douche le matin et même le soir.
00:51:33C'est dans le dos, j'arrive pas.
00:51:34On ne veut pas savoir.
00:51:36J'arrive pas.
00:51:37Non, mais ne rigolez pas, c'est très sérieux.
00:51:39Michel, par exemple, comment on le fait dans le dos ?
00:51:41Parfois, on ne peut pas se laver de partout, on peut se laver le corps.
00:51:43Bah si, il y a des brosses, il y a des brosses avec des normes.
00:51:45Hé, le mec un peu mytho.
00:51:48On a une femme, nous.
00:51:54Salauds !
00:51:55Je pense qu'il faut que tu commences par des exercices d'assouplissement
00:51:59qui vont te permettre, à un moment donné, de passer tes bras derrière ton corps.
00:52:04Et là, normalement, tu acceptes partout.
00:52:06Et toi, comment exactement ?
00:52:09Avec un gant.
00:52:11Est-ce que vous avez comme moi des vieux gants ?
00:52:13Vous avez des gants du passé ?
00:52:14Non, non, non.
00:52:16C'est vrai, des gants.
00:52:17Je dois reconnaître qu'il n'y a pas si longtemps que j'ai abandonné les gants de toilette.
00:52:20Il y a 15 ou 20 ans quand même, mais bon.
00:52:23Au moins, il y a un petit moment où je ne fais plus de gants de toilette,
00:52:24mais tout avec des petites mimines.
00:52:26Et je me lave le dos quand même.
00:52:28Vous avez abandonné les gants de toilette, mais ils peuvent revenir.
00:52:31Ils peuvent.
00:52:32Ah, tu sais, je suis à ça de l'EHPAD, donc ça a pas tardé là.
00:52:37Il n'y a plus que les nichons que tu es en gants de toilette.
00:52:40Ah, par moi, oui.
00:52:41Ça fait longtemps.
00:52:46Les grosses têtes sur RTL, 15h30, 18h, c'est avec Laurent Requier.
00:52:52Une question culturelle, historique, pour Laurentin Sébastien,
00:52:55qui habite dans la Vienne, à Maisonneuve,
00:52:57qui avait porté dans le dos une pancarte sur laquelle était écrit,
00:53:00au moment où il a été évidemment exécuté,
00:53:03enfin exécuté, c'est pas le mot, j'ai même envie de dire torturé,
00:53:06condamné à mort, et le jour de son exécution,
00:53:08donc, il y avait cette pancarte dans le dos sur laquelle était écrit
00:53:12« impie, blasphémateur et sacrilège exécra ».
00:53:16Le chevalier de la barre.
00:53:18Excellente réponse de Franck Ferrand.
00:53:20Merci, Francky.
00:53:22J'ai même pas eu le temps d'assimiler toute la phrase dans mon petit cerveau
00:53:26que déjà il avait la réponse.
00:53:27Vous pouvez nous expliquer qui était exactement le chevalier
00:53:30François-Jean Lefebvre de la barre.
00:53:32Un petit jeune homme qui a été accusé tout à fait à tort
00:53:34d'avoir fait un sacrilège sur un pont à Abbeville, de mémoire.
00:53:39Il est mort à 20 ans.
00:53:40Il a été condamné à mort.
00:53:42Et alors, ce qui est horrible, c'est que de A à Z,
00:53:45cette affaire ne tient pas debout.
00:53:48Alors attention, M. Ferrand, je vous interromps,
00:53:49parce qu'il faut quand même préciser pour nos auditeurs
00:53:51que ce n'était pas la semaine dernière.
00:53:52C'était sous le week-end.
00:53:53Voilà, en 1740.
00:53:56On a l'impression qu'il y a un mec de 20 ans
00:53:58à qui on a fait porter un panneau la semaine dernière.
00:54:01On lui a quand même coupé la langue, etc.
00:54:03C'est affreux.
00:54:04Décapité, corps brûlé, effectivement.
00:54:06C'était le 1er juillet 1766.
00:54:09Il avait encore 20 ans.
00:54:11Et le cri du sang innocent est le livre que Voltaire en a tiré
00:54:15pour défendre, mais à titre posthume,
00:54:18le chevalier de la barre,
00:54:19qui est devenu un peu, à tort également,
00:54:21mais tout ça serait long,
00:54:22qui est devenu le symbole des anticléricaux au XIXe siècle ensuite.
00:54:26C'est-à-dire que son corps, effectivement,
00:54:27a ensuite été jeté au bûcher après qu'on lui ait arraché la langue,
00:54:31qu'on l'ait décapité d'un coup de sabre.
00:54:33Son corps a été jeté au bûcher
00:54:35avec un exemplaire du dictionnaire philosophique de Voltaire
00:54:39qui lui a été cloué sur le torse, en plus.
00:54:42Ah, on savait s'amuser à l'époque !
00:54:44C'était le livre du jour !
00:54:48Vous devriez sortir avec un dictionnaire cloué sur le torse !
00:54:51Ça ferait pas de mal !
00:54:53Ça cacherait ta chemise !
00:54:57Une autre question pour Guillaume Cornuot.
00:55:00Qui était Zog 1er, mort à 65 ans,
00:55:03à l'hôpital Foch de Surène, dans les Hauts-de-Seine ?
00:55:06Il n'était pas roi d'Albanie ?
00:55:07Le roi d'Albanie !
00:55:09Bon !
00:55:10C'est incroyable !
00:55:14C'était lui qui était marié avec Géraldine ?
00:55:16Avec quelle Géraldine ?
00:55:18La reine Géraldine d'Albanie.
00:55:20Ah, il y avait une reine Géraldine alors ?
00:55:22Et tu peux dire quelque chose sur ce Zog ?
00:55:23Non, il a une...
00:55:25Eh, vas-y !
00:55:26Mottons Zog !
00:55:28C'est le dernier roi d'Albanie, Zog 1er.
00:55:32Puisqu'on est en Albanie, et là je me tourne plutôt vers Michel Field.
00:55:36Je connais pas l'Albanie du tout, moi.
00:55:38Oui, mais je vais vous demander le...
00:55:40Non, pas le nom.
00:55:40Je vais vous donner son nom.
00:55:41Mais l'œuvre la plus connue de ce célèbre écrivain albanais.
00:55:47Pourquoi vous riez ?
00:55:48Le prix Nobel de littérature !
00:55:50Poète, essayiste, il s'appelait Ismaël Kadaré.
00:55:54Et on l'appelait le Victor Hugo Albanais, ou le Charles Dickens Albanais.
00:55:59C'est considéré comme un des plus grands écrivains contemporains de l'époque.
00:56:03Et effectivement, il a été cité plusieurs fois comme favori au prix Nobel de littérature,
00:56:08sans jamais l'obtenir.
00:56:10Bon, je vous ai donné son nom, vous voyez, je suis gentil à Ismaël Kadaré.
00:56:13Donc je vous demande évidemment son œuvre principale, le titre pour lequel on l'a le plus connu.
00:56:18Est-ce qu'il y a un adjectif dans le titre ?
00:56:20Ça a été un film, donc c'est trouvable, parce que ça a été adapté au cinéma.
00:56:24Avec Michel Piccoli et Anouk Aimé, pour tout vous dire.
00:56:27Les galettes de Portavegne ?
00:56:30Pour un Albanais ?
00:56:34L'insoutenable légèreté de laine.
00:56:36Non, ça c'est Milan Kundera.
00:56:38C'est Milan Kundera.
00:56:39Ça lui arrive de dire des bêtises.
00:56:40Oui, ça a commencé par K.
00:56:43Il y a deux mots dans le titre ?
00:56:45Ah non, il y a un, deux, trois, quatre, cinq mots.
00:56:47C'est vraiment culte, Laurent, comme livre ?
00:56:49Ça avait été adapté au cinéma.
00:56:50Oui, c'est un très beau livre.
00:56:51Ah oui, dans les années 80, donc ça c'est un peu plus récent.
00:56:55L'œuvre, elle, date des années 60, mais effectivement, ça a été réalisé au cinéma par Luciano Tovoli en 1983,
00:57:03avec Marcello Mastroianni, Michel Piccoli et Anouk Aimé.
00:57:08Eh oui, oui.
00:57:09Christesse infinie ?
00:57:09Je peux vous dire qu'il a écrit aussi « Le crépuscule des dieux de la steppe », « L
00:57:13'hiver de la grande solitude », « Il a fallu se deuil pour se retrouver ».
00:57:17Ismaël Kadaré ?
00:57:19Oui.
00:57:22Ah, il est malin, Michel Filde.
00:57:25Non, mais alors là, on ne l'avait jamais fait, ça.
00:57:29Est-ce que c'est une question de mort dans le titre ?
00:57:31De mort ?
00:57:32Ah oui, absolument.
00:57:33Ah, décès.
00:57:33Il n'est même pas question.
00:57:34Non, mais je suis un génie, mort à Tirana, mort en Albanie.
00:57:38Alors, ce n'est pas mort, mais c'est presque le mot mort, mais à une lettre près.
00:57:42Mort.
00:57:43Mortifère.
00:57:44Mort, oui.
00:57:45Alors, la morte.
00:57:47Et c'est même le dernier mot du titre.
00:57:49Mortadelle.
00:57:50Non.
00:57:51Ça se termine par morte, on a fait un pas là déjà, vous voyez.
00:57:55La grande morte.
00:57:56La grande morte.
00:57:57Non, c'est la grande morte, pas la grande morte.
00:57:59Je suis allé passer mes vacances à la grande morte.
00:58:02C'est super, il n'y a pas beaucoup de monde.
00:58:04C'était au poil.
00:58:05Est-ce que c'est la femme avant morte ?
00:58:08Non, non, non.
00:58:09Ah oui, vous connaissez, à Michelle Field, vous avez vu le film, j'en suis sûr.
00:58:12Elle avait du talent, la morte.
00:58:13Pouf !
00:58:18On va donner 300 euros, c'est dommage.
00:58:20Le dernier soupir de la mort ?
00:58:21Non, non, non.
00:58:22Sûrement quelqu'un dans le public, en plus, va se souvenir du titre de ce film.
00:58:26C'est un titre mémorable, quand même.
00:58:28L'épopée de la morte.
00:58:29Non, non.
00:58:30La randonnée de la mort.
00:58:30Ah, non.
00:58:31La mère morte.
00:58:32Non.
00:58:33La vie est l'œuvre de la grande morte.
00:58:35Non, non, non.
00:58:37300 euros qui s'en vont, il y a une main là-bas dans le fond.
00:58:40Bravo, monsieur ou madame.
00:58:41D'ici, je ne vois pas.
00:58:42Ah oui.
00:58:42Monsieur, pardon, monsieur.
00:58:43Oui, ben oui, on n'avait pas le sexe aussi grand que je puisse le voir d'ici.
00:58:49Bonjour, monsieur.
00:58:50Comment vous vous appelez, monsieur ?
00:58:51Didier.
00:58:52Didier, c'est votre première fois dans le public des Grosses Têtes ?
00:58:54Non, je viens assez souvent.
00:58:55Alors, mais non, c'est quoi votre réponse ?
00:58:57Alors, le colonel de l'armée morte.
00:58:58À un mot près.
00:59:00Attendez, ne soufflez pas.
00:59:00Le commandant.
00:59:01Non.
00:59:02Le général de l'armée morte.
00:59:04Bravo, monsieur, le général de l'armée morte.
00:59:07Ça vous dit quelque chose, le général de l'armée morte.
00:59:11Bravo, c'est le titre du livre et du film.
00:59:14On vient de perdre 400 euros malgré cette magnifique équipe du jour.
00:59:22RTL
00:59:23Le Kiki Express
00:59:25Qui explique à Valérie Damido le Kiki Express ?
00:59:28Puisque c'est sa première fois à Valérie.
00:59:29Pas vous, Johan.
00:59:31D'abord, on vous a déjà assez entendu.
00:59:33Mais en plus, on va vous entendre encore avec le résumé tout à l'heure.
00:59:36Roselyne, vous voulez bien expliquer ?
00:59:37Alors, il faut trouver le nom d'un personnage ou à partir de ce qu'il fait.
00:59:43Voilà.
00:59:43On a cumulé et trouvé le plus possible de noms qui nous sont proposés
00:59:46pour que l'auditeur, à chaque bonne réponse que nous donnons,
00:59:49il accumule 50 euros.
00:59:51Ah, ça c'est bien.
00:59:52Jusqu'à six fois de suite possible.
00:59:53Et c'est Magali Clart qui peut toucher 300 euros.
00:59:56Ça va aller vite puisque le premier nom,
00:59:58ou plutôt même un nom de match, le match de ce soir,
01:00:01puisque l'arbitre c'est Jérôme Brizard.
01:00:03De quel match, Johan Rioux ?
01:00:04PSG Monaco, Parc des Princes.
01:00:06PSG Monaco, bravo, ça c'est fait.
01:00:0850 euros.
01:00:10Celle qui bat un record de pouvoir, c'est dans la presse aujourd'hui.
01:00:151413 jours.
01:00:16Mélonie, Mélonie, Mélonie, Mélonie, Mélonie.
01:00:18Giorgia Mélonie, bravo.
01:00:20Il y a longtemps que ça n'était pas arrivé en Italie.
01:00:22Elle dépasse Berlusconi d'un jour.
01:00:23Ça fait 100 euros.
01:00:25Et maintenant, on va passer à quelque chose de plus facile encore.
01:00:28Le Casse du siècle chez Fayard est un livre dont on parle beaucoup.
01:00:32Sarah Knafo.
01:00:33Sarah Knafo.
01:00:33Sarah Knafo.
01:00:35Allez hop, 150 euros.
01:00:37On parle beaucoup aussi puisqu'on a évoqué le bicentenaire de l'invention de la photo.
01:00:42Eh bien, justement, du fondateur du festival de Perpignan, Visa pour l'image.
01:00:47Le roi qui nous a quittés.
01:00:48Le roi.
01:00:49Jean-François, je crois.
01:00:50Jean-François le roi.
01:00:51Bravo à deux, vous y êtes arrivés.
01:00:53Michel Filde et Roselyne Bachelot.
01:00:55Plus difficile.
01:00:56Ah !
01:00:57Ah, il aime bien ça.
01:00:59Parce que là, là, vraiment, là, c'était très simple.
01:01:01Là, je vais vous parler d'une dame dont on, on va dire, on parle sur deux pages entières
01:01:06dans l'humanité puisque ça va être la fête de l'Huma.
01:01:10Et pendant la fête de l'Huma, on va célébrer le centenaire de cet artiste.
01:01:14Roselyne Bachelot.
01:01:15Non.
01:01:20Pas loin, mais j'ai encore quelques belles semaines devant moi.
01:01:25Elle est décédée en 97, à 70 ans.
01:01:30Mais voilà, effectivement, elle était née le 31 octobre 1926.
01:01:34Donc l'occasion pour la fête de l'Huma de célébrer son centenaire.
01:01:38Parce que c'était une chanteuse anglaise.
01:01:40Isabelle Aubray.
01:01:41Pas Isabelle Aubray, elle vit encore.
01:01:42Elle était morte, elle est morte en quelle année, Laurent ?
01:01:45Je vous ai dit, elle est morte en 97.
01:01:47J'ai quand même prévu de vous passer son tube.
01:01:49Colette Magny.
01:01:50Colette Magny, bravo !
01:01:52Elle a été très engagée à l'extrême gauche, dans le féminisme naissant.
01:01:56C'était une grande bonne femme.
01:01:58Et ça nous permet de monter à 250 euros.
01:02:01Et on va voir si vous êtes vraiment doués avec la musique.
01:02:03Parce que c'est dans l'éphéméride qu'on trouve le nom,
01:02:05le dernier nom à trouver pour que Mme Magali Clart touche finalement la totale.
01:02:10300 euros.
01:02:11On est à 50 euros près de la victoire finale.
01:02:14Et là, c'est un grand guitariste de jazz français qui fête ses 60 ans aujourd'hui.
01:02:2060 ans pour ce grand, grand jazzman.
01:02:23Né en Alsace, mais d'une famille d'origine manouche.
01:02:27Et on lui souhaite un bon anniversaire.
01:02:29Mais connaissez-vous son nom ?
01:02:30Billy de graines ?
01:02:31Comment vous dites ?
01:02:32Billy de graines.
01:02:33Allez-y, Guy de graines.
01:02:35Guy de graines.
01:02:36C'est Michel ?
01:02:37Oui, mais putain, c'est ça.
01:02:38Allez-y, allez-y.
01:02:40Pas Guy de graines.
01:02:41Non, Billy.
01:02:42Le graines, en tout cas.
01:02:43Pas le.
01:02:44La graine.
01:02:45La graine.
01:02:45Billy la graine.
01:02:46Pas Billy.
01:02:47Allez-y, on l'a, on l'a.
01:02:50Willy la graine.
01:02:52Putain, en plus, je le connais.
01:02:54Allez, Michel, on applaudit.
01:02:55On encourage Michel.
01:02:56Allez.
01:02:57Vous allez y arriver, Michel.
01:02:58Allez, Michel.
01:03:00Tu m'as demandé le nom, je te dis la graine.
01:03:02Alors, la graine, c'est vrai.
01:03:03Tu m'as pas demandé le prénom.
01:03:07Il est vraiment déjà grosse tête.
01:03:09Il me tutoie au bout de deux émissions.
01:03:12Il fait une manif devant tout le monde, une mutilerie.
01:03:15Mais bon, je vous l'accorde, c'était Birelli la graine.
01:03:18On peut peut-être monter jusqu'à 400 euros.
01:03:20Oh oui, oui, oui, oui.
01:03:23Pour 50 euros de plus.
01:03:25Quelle grande voix du jazz, puisqu'on était dans le jazz.
01:03:28C'était un assez libération qui en parle ce matin.
01:03:31Astre tout à fait originale dans la galaxie du jazz vocal.
01:03:35Cette chanteuse, inspirée et versatile,
01:03:38est morte mercredi à l'âge de 70 ans.
01:03:41Elle avait enregistré son premier disque en 1985.
01:03:44Point of view.
01:03:46Pas point de vue de grâce.
01:03:47Mais elle avait une voix de contralto.
01:03:50Et elle vient de nous quitter.
01:03:51Et là, à mon avis, on va rester à 300.
01:03:55D'accord, donc on doit rester sur une humiliation.
01:03:58Vous voulez l'entendre ou pas ?
01:03:59Oui.
01:04:00Ah non, elle était née dans le Mississippi.
01:04:03Et elle est morte dans le Mississippi.
01:04:05C'est une chanteuse de jazz américaine.
01:04:07C'est pas Dolly non plus.
01:04:08Ah, c'est pas Dolly.
01:04:09Dolly Parton n'est plus de ce monde non plus.
01:04:11C'est plus Dolly.
01:04:11Ah oui, puis il y a eu un drame pour Dolly Parton.
01:04:13Elle a un nom très très américain, attention.
01:04:15Jennifer.
01:04:16Ricky.
01:04:17Et un prénom plutôt grec, j'ai envie de dire.
01:04:19C'est une femme ?
01:04:20Elena.
01:04:20Non, pas Elena, mais on est dans la mythologie.
01:04:23Athena.
01:04:24Athéna.
01:04:24Non, non.
01:04:25Hélène.
01:04:26Vous savez, celle qui était comme Elisabeth Tessier ?
01:04:28Astro, mais Astro.
01:04:30Mais non, la Pity, celle qui...
01:04:32Ah, la Pity vient en mangeant, oui.
01:04:34Cassandre.
01:04:34Quoi ?
01:04:35Cassandre.
01:04:36Alors, Cassandra, elle s'appelait Cassandra.
01:04:38Bravo.
01:04:38Ça, c'est son prénom.
01:04:40Cassandra Robin.
01:04:43Cassandra Macmulain.
01:04:45Cassandra Piquine.
01:04:46Cassandra Delco.
01:04:47Cassandra Delco.
01:04:48Non.
01:04:50Cassandra...
01:04:50Cherchez plutôt dans les rasoirs.
01:04:52Cassandra Gillette.
01:04:53Gillette.
01:04:54Cassandra...
01:04:54Trois lames.
01:04:56Foufoune.
01:04:57Cassandra...
01:04:57Cassandra Barbier.
01:04:58Aisselle.
01:04:59Cassandra Aisselle.
01:05:00Cassandra Mac.
01:05:01Cassandra Whittinson, bien sûr.
01:05:03Cassandra...
01:05:03C'est Whittinson et Trois de lames, vous savez, ça va très bien.
01:05:06Cassandra Gillette.
01:05:07Bic le jaune, le rasoir jaune.
01:05:09Bon, je ne suis pas sûr que ça soit un rasoir, finalement.
01:05:12Ah oui.
01:05:15Bon, ben, on ne va pas trouver.
01:05:16C'était Cassandra Wilson.
01:05:18Il y a un tas confondus avec Whittinson, les rasoirs.
01:05:22Wilson, c'est un ballon.
01:05:23Je confonds les chanteuses avec les rugbymen.
01:05:26Elle chante bien, Cassandra Wilson, quand même.
01:05:29Alors là, je dois dire, c'est une surprise de ma part,
01:05:30parce que dans Paris Match, il y a quand même quatre pages.
01:05:33Je suis toujours déçu, pas par la presse, mais par moi-même.
01:05:36Parce que quand il y a quatre pages sur un écrivain que je ne connais pas,
01:05:39je me dis, mais merde, alors, pourquoi je suis passé à côté de cet écrivain ?
01:05:42Et c'est quand même qu'il doit être assez important pour avoir quatre pages
01:05:45dans la semaine de match, un entretien.
01:05:47Ben, avec qui, justement ?
01:05:49Cet écrivain américain qui a mis un point final à sa saga des Calloway.
01:05:54Comment s'appelle-t-il ?
01:05:55Vous ne le connaissiez pas ?
01:05:56Non.
01:05:57Ben, alors, comment voulez-vous qu'on le connaisse ?
01:05:58Ah ben, non.
01:06:00Michel Field, Roselyne Bachelot et Franck Ferrand.
01:06:03Ah oui, de chouette.
01:06:03Et Madame Dabido.
01:06:05Oui, oui.
01:06:05Et vous aussi, vous lisez un peu.
01:06:07Oui, oui.
01:06:08Oui, aussi.
01:06:08Les Calloway.
01:06:09Les Calloway.
01:06:10Les Saga des Calloway.
01:06:11Je vais quand même vous montrer sa photo à cet écrivain.
01:06:12Regardez, il est en photo sur une page entière.
01:06:15Une interview sur deux pages.
01:06:18Il y a quatre pages en tout, ce n'est pas compliqué.
01:06:20C'est quoi son genre de littéralisme ?
01:06:21Ben là, il vient de publier Rendez-vous sur l'autre rive,
01:06:24aux éditions de l'Olivier.
01:06:27336 pages.
01:06:28Il y a toute une interview réalisée par Benjamin Locoge dans Match.
01:06:33Moi, ça me plaît.
01:06:33C'est un Jack.
01:06:34C'est un Jack ou un Peter ?
01:06:35Non, ce n'est pas un Jack et un Peter.
01:06:37C'est un Ernest.
01:06:37Vous voyez, c'est fou que la presse comme ça consacre des pages entières à des gens
01:06:42qu'on ne connaît pas.
01:06:42Parce qu'il doit vendre beaucoup.
01:06:43Qu'est-ce que vous dites ?
01:06:44Il doit vendre beaucoup de livres, j'imagine.
01:06:46C'est une bonne réflexion.
01:06:50Il est né dans le Connecticut.
01:06:53Peut-être que je peux vous citer ses œuvres principales.
01:06:56Journal d'un oiseau de nuit, Les jours enfuis, Story of my life, La belle vie, les...
01:07:02Ben voilà.
01:07:04Ce n'est pas le champion du titre, en tout cas.
01:07:07Ah oui, c'est pas le...
01:07:10Mais comme quoi, c'est bien de lire les journaux et les magazines, parce que comme ça, on apprend
01:07:14des choses qu'on ne connaît pas.
01:07:15Rendez-vous sur l'autre rive.
01:07:17Un point final à la saga des Calloway.
01:07:19Il y a quelqu'un d'ailleurs, tiens, qui aurait son nom ?
01:07:21Non, vous voyez, donc même le public, non, il ne connaît pas.
01:07:24Jay McNeil...
01:07:25Je ne sais même pas si je vais pouvoir dire le nom.
01:07:26Ah oui, d'accord.
01:07:28Jay McNeil...
01:07:30Ok, c'est pas un saint.
01:07:32Jay Mc...
01:07:34McNeil...
01:07:35Le mec, il est mort deux fois.
01:07:40Comment t'expliques ça, par exemple ?
01:07:42Non, je pense pas...
01:07:43C'est un partenariat, c'est un partenariat, ils ont dû dire...
01:07:45Faites quatre pages...
01:07:46Le journaliste est son maman.
01:07:48T'as des sortes de niches, comme ça, littéraires,
01:07:50il faut que...
01:07:51T'as des écrivains extrêmement importants
01:07:53qui nous passent complètement à côté,
01:07:55parce qu'on a d'autres...
01:07:57Oui, mais on est quatre !
01:07:57Enfin, pardon, sept !
01:08:02Euh...
01:08:02Quatre !
01:08:03Tu veux dire...
01:08:04C'est dingue !
01:08:05Non, non, non !
01:08:06Ok !
01:08:07Ah là là là là là !
01:08:08Tu veux dire quatre à savoir lire, c'est ça ?
01:08:10Ok.
01:08:11La suite de vos grosses rêves dans un instant !
01:08:20Laurent Ruquier sur RTL.
01:08:22Les grosses têtes, 15h30, 18h.
01:08:25Avec Valérie Damido, Roselyne Bachelot,
01:08:27Johan Rioux, Michel Filde, Jean-Philippe Janssen et Franck Ferrand !
01:08:30Une question pour Gauthier Julliard, qui habite en île et Villaine.
01:08:33Il y a une dame qui s'est coincée la tête en bas et les jambes en l'air,
01:08:36les pompiers ont dû venir, c'est la Voix du Nord qui raconte ça.
01:08:39Effectivement, ils ont utilisé des sangles pour tirer cette femme de ce mauvais pas,
01:08:44les pompiers, mais qu'est-ce qu'elle était en train de faire ?
01:08:46Elle était dans le manège de la sensation ?
01:08:48Non, pas du tout !
01:08:48Elle était dans un truc où on dépose des vêtements ?
01:08:51Expliquez !
01:08:52Il y a des poubelles où on met les vêtements usagés,
01:08:55elle essayait de récupérer les vêtements usagés ?
01:08:57Ce n'est pas des poubelles, c'est des...
01:08:58Des containers ?
01:08:59Des containers à vêtements ?
01:09:00Des containers, pas seulement pour les vêtements, pour jeter ses déchets.
01:09:04Effectivement, elle a laissé tomber ses clés à l'intérieur du container.
01:09:08Elle a voulu les récupérer.
01:09:10Elle s'est plongée.
01:09:13Et qu'elle en fait ?
01:09:15En voulant récupérer ses clés dans le container,
01:09:17elle s'est coincée la tête en bas et les jambes en l'air,
01:09:20au point qu'il a fallu appeler les pompiers,
01:09:23et qu'on la tire avec des sangles pour la sortir du container et lui sauver la vie.
01:09:27Et c'est curieux quand même.
01:09:29Mais non, mais parce que c'est des containers à entrée unique,
01:09:32on ne peut pas ressortir.
01:09:33Ça coince.
01:09:35On a l'impression que vous avez essayé.
01:09:38Qu'est-ce que tu as été fait là-dedans ?
01:09:39Qu'est-ce que tu as voulu mettre qui n'est pas ressorti ?
01:09:42Qu'est-ce que tu as voulu mettre qui n'est pas ressorti ?
01:09:43C'est parce que ce n'est pas la première fois qu'un incident de ce type arrive.
01:09:46Ah bon ?
01:09:46Oui.
01:09:47Mais maintenant que vous me le dites,
01:09:48je crois qu'on en a parlé il y a quelques mois ou quelques années
01:09:50d'une autre dame, effectivement dans des containers à vêtements, pour le coup.
01:09:53C'est ça.
01:09:54Elle a raison, Roselyne.
01:09:55C'est peut-être la même.
01:09:58qui n'a pas compris toujours comment ça m'a appris.
01:10:01Après tout, pourquoi pas une spécialiste.
01:10:03Pour Patrice Gontier, qui habite tant les Vosges,
01:10:05question, alors j'allais dire contemporaine, non,
01:10:08parce qu'on ne se voit pas vieillir et ça date quand même des années 90.
01:10:11On est en 95, précisément, 1995.
01:10:15Et là, Yoko Ono va, on va dire, disperser les cendres de quelqu'un à Paris.
01:10:21Mais les cendres de qui ?
01:10:22Vous imaginez bien qu'il ne s'agit pas, évidemment, de John Lennon.
01:10:25Autrement, ce serait trop facile.
01:10:27Mais les cendres de qui, Yoko Ono, a-t-elle dispersé dans les années 90 à Paris ?
01:10:32Un autre Beatles ?
01:10:33Un animal.
01:10:34Tu sais, il n'y en a pas 10 000 non plus, des Beatles.
01:10:36Un animal.
01:10:37Un animal, non.
01:10:38Un artiste ?
01:10:39Un artiste, oui.
01:10:41Un peintre ?
01:10:42Alors, un peintre, oui, bravo.
01:10:44Ouazawa, Andy Warhol ?
01:10:45C'est pas Balthus ?
01:10:46Non, un artiste, dessinateur, peintre, sculpteur américain,
01:10:49mort en 1990.
01:10:51Et comme il aimait beaucoup Paris,
01:10:52eh bien, ses cendres ont été dispersées dans différents endroits.
01:10:56Et c'est Yoko Ono, elle-même, qui a dispersé ses cendres à Paris.
01:11:00Il faisait du pop-art ?
01:11:01Oui, on peut dire ça.
01:11:02Bravo, monsieur Ferrand.
01:11:04Pollock ?
01:11:05Pollock, non.
01:11:06Un Américain.
01:11:07Un Américain qui est né en Pennsylvanie,
01:11:09qui est mort du Sida, d'ailleurs.
01:11:11C'est pas Warhol.
01:11:12C'est pas Warhol.
01:11:13C'est pas Basquiat.
01:11:14Non plus.
01:11:14Et pourquoi c'est elle qui l'a fait ?
01:11:16Parce que...
01:11:17T'es une copine, j'imagine.
01:11:18Ah oui, elle n'a pas volé l'urne.
01:11:22Elle a été tirée au sort.
01:11:24Elle a été tirée au sort.
01:11:25Mais ça fait de la compagne ou le...
01:11:27Hering.
01:11:28Kiss Hering.
01:11:30Bonne réponse de Roselyne Bachelot.
01:11:32Et départ.
01:11:33Valérie Davido, c'est Kiss Hering.
01:11:36Ça, c'est bien, Roselyne.
01:11:38Ça prouve que vous suivez aussi la culture contemporaine.
01:11:40Il a peint la cheminée de l'hôpital...
01:11:44On vous écoute, mais on attend la suite.
01:11:46Il y a un bug.
01:11:48Il a peint la cheminée d'un hôpital parisien
01:11:51qui est tout près de chez moi.
01:11:54T'habites où ?
01:11:55T'habites où ?
01:11:56Bravo pour cette réponse, en tout cas, Roselyne.
01:11:58Un peu moins pour la précision.
01:12:00Mais on va tout de suite passer à une autre question
01:12:02avec Michèle Sgro.
01:12:04Elle aussi, elle espère 300 euros.
01:12:05On a distribué déjà, je crois, deux ou trois chèques aujourd'hui.
01:12:08Donc tout est possible encore, maime Sgro.
01:12:11Habitat Valence, dans la Drôme.
01:12:12Et là, il s'agit de trouver,
01:12:14et c'est vraiment à la portée de tout le monde,
01:12:16de trouver la modification qu'il y a eu sur les stylos BIC
01:12:19à partir de 1991.
01:12:22Ah, quatre couleurs au lieu de trois couleurs ?
01:12:24Ah non, non, non.
01:12:24On a supprimé le petit trou pour la...
01:12:26C'est le petit trou du capuchon.
01:12:28Il était lisse et on a mis une aspérité pour qu'il soit plus lisse.
01:12:31C'est ça, ça, ça, ça.
01:12:31Vous avez dit quoi, vous, monsieur ?
01:12:32Le petit trou qu'il y a sur le stylo.
01:12:34Oui.
01:12:34Dans le flux du stylo.
01:12:36Quoi ?
01:12:37On ne peut plus le supprimer.
01:12:38On l'a supprimé.
01:12:38Non, justement.
01:12:39On l'a installé.
01:12:40Eh bien, fille, elle a bonne réponse.
01:12:43Oui, oui, bonne réponse.
01:12:45Ah ben, ce n'est pas pareil.
01:12:47Ah non, on n'a pas un, là, pour voir,
01:12:48parce que je ne me rends pas compte.
01:12:49Ce n'est pas pareil d'enlever un petit trou
01:12:51ou de mettre un petit trou.
01:12:53C'est quelque chose.
01:12:54C'est sûr.
01:12:55Il n'y avait pas de petit trou dans les capuchons
01:12:56pointus des BIC
01:12:58et on a mis un orifice
01:12:59à partir de 1991.
01:13:01Et vous savez pourquoi ?
01:13:03Pour le sucer.
01:13:04Non, mais c'est vrai.
01:13:04Non, mais...
01:13:04Parce que moi, je suis TDAH, par exemple.
01:13:06Non, mais je suis...
01:13:06Non, mais...
01:13:07Je crois que c'était la conquête
01:13:08du public gay.
01:13:09C'est ça.
01:13:10Non, non, non.
01:13:11Je suis TDAH.
01:13:13Et donc, j'ai toujours besoin.
01:13:14J'ai toujours le stylo.
01:13:15Vous savez, comme ça.
01:13:15Vous êtes TDAH, vous, maintenant.
01:13:17Non, mais je me suis autoproclamé.
01:13:19J'ai regardé...
01:13:20TDAH, HPI...
01:13:21Sur Instagram,
01:13:22je n'ai plus que l'algorithme,
01:13:23mais que ça.
01:13:24TDAH.
01:13:24Et ça ailleurs,
01:13:25parfois, si vous regardez bien mon compte,
01:13:26parfois, je like des trucs TDAH.
01:13:27En même temps, je comprends
01:13:28pourquoi tu étais intéressé
01:13:29par la nouvelle brosse à dents.
01:13:30Parce que si tu te brosses les dents
01:13:31avec ton BIC...
01:13:33Non, mais je vous assure.
01:13:34Parce qu'en fait,
01:13:34on a besoin de...
01:13:35Comme on est stressé,
01:13:36c'est souvent les TDAH.
01:13:36Et on a besoin de...
01:13:37Comme ça, là.
01:13:39Les auditeurs n'ont pas l'image.
01:13:40Et donc, j'ai toujours besoin
01:13:41de mâcher mon stylo.
01:13:42Et c'est pour ça que souvent,
01:13:43je vais chez le dentiste.
01:13:44Vous baladez pas à poil chez lui.
01:13:46Vous êtes TDAH.
01:13:47C'est nouveau, ça.
01:13:48Bah oui !
01:13:49Ultra sensible.
01:13:51En comorbidité.
01:13:52J'ai du mal à faire le ménage.
01:13:54J'ai du mal à faire le ménage.
01:13:55Ah non, mais ça, c'est pas...
01:13:57Ça, c'est pas le paresseux.
01:13:58Ça, c'est pas TDAH.
01:14:00Ça, c'est TDAH.
01:14:01Ça, c'est TDAH.
01:14:02Ça, c'est TDAH.
01:14:02Ça s'appelle un mec.
01:14:04Ça, c'est TGF.
01:14:06Très gros feignant.
01:14:06On chie de tous les symptômes.
01:14:08On trouve des initiales à tout aujourd'hui.
01:14:10Tout.
01:14:10Bah oui.
01:14:11Des fois, je suis truc.
01:14:12Non, mais...
01:14:13Vous seriez pas sur tout
01:14:14parce que vous voulez des lettres QQ.
01:14:17QQLP, QQ la craline.
01:14:19Mais effectivement, on a mis un orifice
01:14:21pour permettre à l'air de circuler
01:14:23en cas d'ingurgitation non désirée.
01:14:26C'est au cas où vous avaleriez le capuchon.
01:14:29Vous voyez ?
01:14:29Vous respirez quand même.
01:14:30Que vous pourriez ainsi respirer quand même
01:14:32grâce au trou qui se trouve en haut du capuchon.
01:14:35Là, on a vraiment tous appris un truc.
01:14:37Bravo.
01:14:38Vous saviez pas ça ?
01:14:39Non, je ne savais pas ça.
01:14:40Ah bah oui, vraiment.
01:14:41Avant, il n'y avait pas de trou au capuchon des biques.
01:14:43Maintenant, vous pouvez avaler votre capote.
01:14:45Votre capote.
01:14:45Votre capote.
01:14:45Et les...
01:14:46Ah ah ah ah ah ah !
01:14:49Eh ben voilà.
01:14:50En même temps, Laurent...
01:14:52J'espère qu'il n'y a pas de trou dans vos capotes.
01:14:54En même temps, Laurent...
01:14:55Ouais, j'ai mis un poids à ma capote
01:14:57pour laisser passer l'air.
01:14:59Au cas où tu l'avaleraies.
01:15:03En même temps, Laurent,
01:15:04ça fait un moment que vous tournez autour du pot,
01:15:06si j'ose dire.
01:15:07Oh, il file ce petit trou.
01:15:10Ah, j'ai retrouvé le nom de l'hôpital
01:15:12où il y a la cheminée de...
01:15:17Comme quoi, elle a de la suie dans les idées.
01:15:21C'est l'hôpital Necker.
01:15:23Eh ben voilà, on est sauvés.
01:15:28Le gros step en résumé.
01:15:30Le résumé, on vous avait prévenu,
01:15:32est signé Johan Rioux.
01:15:34Que s'est-il passé depuis 15h30, Johan ?
01:15:36Alors, comme je suis journaliste sportif,
01:15:38j'ai décidé, je vais me donner des notes,
01:15:40comme on note les jeux et les joueurs,
01:15:41les joueurs et tout.
01:15:42Ah oui, les footballeurs au lendemain d'un match.
01:15:43Mais bien sûr !
01:15:44Alors, on démarre par le coach, évidemment,
01:15:46Laurent Ruquier, 10 sur 10.
01:15:49Pas du tout le faillot.
01:15:51Le faillot, alors.
01:15:52Non !
01:15:52Vous allez comprendre pourquoi,
01:15:54parce que je suis très touché.
01:15:55Vous allez étayer.
01:15:56Oui.
01:15:57On adore les gros 7, évidemment, depuis 40 ans,
01:15:59parce qu'il y a de la gaudriole,
01:16:01il y a de l'humour,
01:16:02on se vannes, on se taquine.
01:16:03Et là, il y a eu cette rubrique extraordinaire,
01:16:05aujourd'hui, bouleversante, le livre du jour.
01:16:07Et Laurent, vous avez fait découvrir
01:16:08à tellement d'auditeurs,
01:16:09il y a tellement de gens,
01:16:10et ça le mérite, ce livre extraordinaire,
01:16:12L'odeur du désinfectant,
01:16:13de Madame Ombeline Desjoncaires.
01:16:15À mon avis, pas beaucoup de gens
01:16:16connaissent cette dame et ce livre.
01:16:18C'est son premier roman.
01:16:19C'est une médecin,
01:16:20elle est interne en psychiatrie,
01:16:21et là, ça a duré plus d'une dizaine de minutes.
01:16:23Il n'y a qu'avec vous que c'est possible, Laurent,
01:16:24et il n'y a qu'avec les gros 7 que c'est possible.
01:16:26On s'amuse, on se vannes,
01:16:27mais pendant 2h30,
01:16:28mais il y a des moments comme ça,
01:16:30de temps suspendu.
01:16:31Allez acheter ce livre.
01:16:32Et Laurent aussi,
01:16:33on vous connaît pour les jeux de mots, évidemment.
01:16:34Vous détestez mes jeux de mots,
01:16:35mais vous, c'est bizarre,
01:16:36tout le monde rigole des vôtres.
01:16:37Alors, il y a eu,
01:16:37on parlait d'astrologie,
01:16:39alors il y a eu...
01:16:39Peut-être parce qu'ils sont meilleurs !
01:16:41Donc, il y a eu la pitié,
01:16:42vient en mangeant,
01:16:43évidemment, la pitié.
01:16:43Après, Rosine,
01:16:44vous avez été extraordinaire
01:16:45sur une histoire de cheminée,
01:16:47et donc là, Laurent,
01:16:48vous avez de la suie dans les idées.
01:16:50Et puis, à un moment donné,
01:16:50on parlait du bruit de serre,
01:16:52du brame,
01:16:52et là, vous avez sorti ce jeu de mots,
01:16:53vraiment, je comprends
01:16:54que vous avez fait carrière,
01:16:55vous tenez la rame depuis 50 ans,
01:16:56évidemment,
01:16:57fromage ou dessert,
01:16:58pour le cri du serre.
01:16:59Donc, Laurent, magnifique,
01:17:00Et vous n'avez pas noté,
01:17:01vous aimez brame ?
01:17:04Ah oui !
01:17:05Célèbre titre de François Sagan,
01:17:08n'est-ce pas, Michel Fille ?
01:17:09Aimez-vous brame !
01:17:10Aimez-vous brame !
01:17:11Ah oui !
01:17:11Franck, 10 sur 10 !
01:17:12Franck Ferrand, 10 sur 10 !
01:17:14Parce que Franck Ferrand
01:17:15est toujours attendu au tournant,
01:17:16parce que Franck,
01:17:16tu es le savoir,
01:17:18tu nous régales
01:17:19de toutes tes anecdotes
01:17:19pendant trois semaines,
01:17:20pendant le Tour de France,
01:17:21un événement extraordinaire,
01:17:22et tu es très très important
01:17:23en tant que Jalabert,
01:17:23en tant que Marion Rousse
01:17:24et monsieur l'animateur,
01:17:26et le monsieur,
01:17:27je ne sais plus son nom,
01:17:27parce que je suis stressé.
01:17:29Ça s'appelle Pasteur,
01:17:30Alexandre Pasteur.
01:17:30Alexandre Pasteur.
01:17:31Et là, aujourd'hui,
01:17:32vous avez été encore fidèle,
01:17:33tu as été encore fidèle
01:17:33à ta légende aujourd'hui,
01:17:34parce que tu as eu
01:17:35neuf bonnes réponses.
01:17:36Et toi,
01:17:36ce n'est pas seulement là
01:17:37pour étaler ta science,
01:17:38parce que tu es bien autre chose
01:17:40que seulement une encyclopédie
01:17:41et un dictionnaire,
01:17:42parce que tu nous as régalé
01:17:43sur des domaines
01:17:44vraiment si différents.
01:17:45Tu as sorti un Zog
01:17:46que je ne connaissais pas,
01:17:47un Albanais célèbre,
01:17:48le dernier roi Albanais.
01:17:50Tu l'as sorti,
01:17:50tu l'as sorti,
01:17:51tu l'as sorti.
01:17:53Hors contexte.
01:17:54Tu n'as pas fait exprès.
01:17:55Je suis un génie,
01:17:56vraiment.
01:17:57C'est l'un chouchant qui parle.
01:17:59Il a sorti son Zog.
01:18:01Il a sorti son Zog.
01:18:03J'adore Franck Ferrand,
01:18:04il sort son Zog.
01:18:05Non, mais après,
01:18:06il faut le sortir,
01:18:06Béla Bartok.
01:18:07Il faut le sortir,
01:18:08évidemment,
01:18:08ce journal Le Cri du Peuple.
01:18:10Il faut le sortir également,
01:18:11donc,
01:18:12le RER.
01:18:12Mais également,
01:18:13des blagues,
01:18:14des petites aquideries,
01:18:15évidemment,
01:18:15avec ta voisine,
01:18:16l'extraordinaire Rosine Bachelot.
01:18:18Après,
01:18:18je passe à Michel Field.
01:18:19Michel Field,
01:18:2010 sur 10.
01:18:21Et tu vas expliquer,
01:18:21comprends Michel,
01:18:22parce que Michel,
01:18:23tu étais sous pression aujourd'hui.
01:18:23Tu as une extraordinaire carrière.
01:18:25C'est l'école des femmes.
01:18:25Tu as fait partie de la Ligue
01:18:26Communiste Révolutionnaire.
01:18:27Tu as été un prof.
01:18:28Tu as une histoire familiale
01:18:29bouleversante et très,
01:18:30très touchante,
01:18:30évidemment,
01:18:31avec des héros dans ta famille.
01:18:32Et là, Michel,
01:18:33au début,
01:18:33je lui ai un petit doute.
01:18:34Parce que quand même,
01:18:34quand on a fait
01:18:35le Cercle des Minuits
01:18:35et tellement d'émissions littéraires,
01:18:37c'est compliqué quand même
01:18:38de ne pas savoir.
01:18:38J'étais très surpris
01:18:39que tu ne sachais pas
01:18:40le nom du livre
01:18:40d'un auteur albanais.
01:18:42Mais tu t'es rattrapé
01:18:44parce qu'en plus,
01:18:44tu as fait gagner de l'argent
01:18:45à un formidable auditeur
01:18:46parce que sortir Colette Mani,
01:18:49il n'y a que toi
01:18:49qui pouvais le faire.
01:18:50Bravo Michel et Laurent.
01:18:51Bravo pour ce recrutement.
01:18:52Il doit...
01:18:52C'est moi qui fera le casting
01:18:53la prochaine fois.
01:18:54Vous devez le mettre
01:18:55dans le casting
01:18:55parce que franchement,
01:18:57il mérite une troisième participation.
01:18:58Et il faut le sortir...
01:18:59Elle est prévue déjà
01:19:00à votre place la semaine prochaine.
01:19:01Et il faut le sortir également
01:19:04Birelli Lagrenne.
01:19:05Donc Colette Mani,
01:19:06Birelli Lagrenne.
01:19:06Encore une fois,
01:19:07moi j'arrive ici,
01:19:07je ne connais pas ses noms.
01:19:08Donc Michel,
01:19:09merci de m'avoir enrichi
01:19:10de votre savoir aujourd'hui.
01:19:11Et ce qui est génial,
01:19:12vous n'êtes pas pédant,
01:19:12vous n'êtes pas arrogant,
01:19:14vous n'étalez pas votre science également.
01:19:16Voilà les grosses têtes
01:19:16des incultes comme moi
01:19:17et des gens francs.
01:19:18Après je passe à Michel.
01:19:20Michel, merci pour ton tacle
01:19:21au début de l'émission
01:19:22parce que ça t'a libéré aussi.
01:19:23J'ai senti que ça t'a libéré.
01:19:24Un tacle au bout de seconde,
01:19:25c'est très important.
01:19:25Dans le football,
01:19:26on dit toujours
01:19:26qu'est-ce qui est plus important ?
01:19:27C'est la première passe
01:19:28ou la dernière passe,
01:19:29le premier tacle.
01:19:30Et vraiment,
01:19:30j'espère te revoir.
01:19:31On n'a pas déjà dépassé
01:19:33cinq minutes ?
01:19:33Non, après il y a Roselyne.
01:19:35Roselyne, sa dernière passe,
01:19:36c'était...
01:19:37parce que Roselyne aujourd'hui
01:19:38a eu des phrases mythiques
01:19:39et je n'invente rien
01:19:40cher auditeur.
01:19:41Après il y a évidemment Valérie.
01:19:43Valérie, vraiment
01:19:43tout c'est très bien que...
01:19:44Damido, Damido.
01:19:45Valérie Damido.
01:19:45C'était sa première aujourd'hui.
01:19:47Valérie, c'est très important
01:19:48parce que c'est même
01:19:48un 11 sur 10.
01:19:49Parce que Valérie,
01:19:50tu es quelqu'un de très touchante.
01:19:52Tu as vraiment
01:19:52pendant des années et des années,
01:19:53tu as été dans notre petit écran
01:19:55et tu as fait rire les gens,
01:19:56tu as fait divertir les gens,
01:19:58tu as refait leur peinture,
01:20:00tu as refait leur maison
01:20:00mais au-delà de ça,
01:20:01on s'en fout
01:20:01tu avais un passo,
01:20:02tu avais une salopette,
01:20:03tu avais cet amour des gens,
01:20:05un amour sincère,
01:20:06tu avais cette authenticité.
01:20:07Les publics ne se trompent jamais
01:20:08et franchement,
01:20:09tu manques à la télé
01:20:10et il n'y a que Laurent,
01:20:11encore une fois,
01:20:11pour te rappeler aujourd'hui
01:20:12parce que Laurent,
01:20:13il n'oublie jamais les gens.
01:20:13Laurent, il n'oublie jamais.
01:20:14Il a un truc, Laurent,
01:20:15c'est la fidélité,
01:20:16la loyauté.
01:20:17Et Valérie, vraiment,
01:20:18ce qui est génial aujourd'hui,
01:20:19c'est qu'en fait,
01:20:20tu es venu avec toute ton humilité.
01:20:21Aujourd'hui,
01:20:21tu aurais pu arriver
01:20:21à dire je suis Valérie Damido,
01:20:22c'est qui le couillon
01:20:23qui commande sans les images,
01:20:24c'est qui le couillon
01:20:25qui est steward
01:20:26mais qui n'est plus steward,
01:20:27c'est qui le couillon
01:20:28de Michel Fille
01:20:29qui n'écrit plus de bouquins,
01:20:30c'est qui, voilà.
01:20:30Et ce qui est génial,
01:20:31c'est que tu t'es mis
01:20:32à la hauteur des autres.
01:20:33Tu ne t'es pas imposé.
01:20:34C'est pas dur.
01:20:38Tu n'as pas été méchant,
01:20:40tu n'as pas été sournoise
01:20:41et c'est important aussi
01:20:41les grossettes
01:20:42parce qu'il y a deux qualités principales
01:20:43pour les grossettes
01:20:44dans trois qualités principalement.
01:20:45Quand je pense
01:20:45qu'il reste encore Jean-Philippe Jancel.
01:20:47Mais non,
01:20:48mais c'est vrai,
01:20:49il faut la qualité principale
01:20:50avoir de l'autodérision,
01:20:51avoir de la dérision,
01:20:52se faire vanner,
01:20:52chambrer
01:20:53et vraiment,
01:20:54t'as rigolé.
01:20:55On peut peut-être terminer
01:20:56avec Jean-Philippe ?
01:20:56Oui, bien sûr.
01:20:57Et puis Jean-Philippe,
01:20:58c'est absolument génial.
01:20:59Termine-moi.
01:20:59Parce que génial,
01:21:00Jean-Philippe c'est génial,
01:21:01il a eu cette phrase
01:21:02absolument extraordinaire aussi
01:21:03donc j'ai arrêté l'alcool
01:21:04mais je n'ai pas arrêté
01:21:05la fellation.
01:21:06Mais, mais, mais.
01:21:09Je la reprendrai en citation.
01:21:10Mais encore,
01:21:11et Jean-Philippe,
01:21:12parce qu'ici,
01:21:12nous sommes tous
01:21:13ombre et lumière
01:21:13et tu es quelqu'un
01:21:14de très très profond
01:21:15et tu le sais très bien
01:21:15et parce que tu es,
01:21:16parce que tu es,
01:21:17mais oui,
01:21:17et vous allez voir
01:21:20le talent de ma chute
01:21:21parce que comme tu es
01:21:22un homme de cœur,
01:21:23il n'y avait que toi
01:21:24pour répondre à la question
01:21:25ça veut dire quoi ?
01:21:25ECG,
01:21:27électrocardiogramme
01:21:27et grâce à toi,
01:21:28les battements de nos cœurs
01:21:29vont beaucoup mieux.
01:21:30Oh !
01:21:32Mais c'est précis !
01:21:33Ah mais j'ai pas parlé de moi !
01:21:35Je me suis pas noté !
01:21:36Je me suis pas noté !
01:21:38Alors attendez,
01:21:38Johan Rioux,
01:21:39Johan Rioux.
01:21:40Mais j'ai pas parlé de moi
01:21:41mais vous faites que ça !
01:21:44L'homme du match,
01:21:45Johan Rioux,
01:21:45l'homme du match
01:21:4610 sur 10.
01:21:47Comme d'habitude,
01:21:48il s'est beaucoup donné
01:21:48et puis il est allé
01:21:49à Bricorama hier
01:21:50vers 19h30
01:21:51alors qu'il y avait
01:21:51autre chose à faire
01:21:52et il est allé demander
01:21:53il y avait deux serveurs
01:21:54pour une séquence
01:21:54qui sera coupée.
01:21:56Je lui ai dit
01:21:58monsieur demain
01:21:58je vais faire les grossettes
01:21:59et puis il y a Valérie Damido
01:22:00vous voyez qui s'est
01:22:00d'aller à Valérie Damido ?
01:22:01Bah oui, bien sûr
01:22:01c'est celle qui refaisait
01:22:03Bricorama,
01:22:03je sais pas quoi
01:22:03et donc là,
01:22:04il m'a donné vraiment
01:22:05parce que j'en avais deux
01:22:06j'avais pris deux salopettes
01:22:07blanches
01:22:08mais grâce à Rachel Azria
01:22:09parce que les grossettes
01:22:10c'est collectif
01:22:10Rachel Azria
01:22:11elle avait quelque part
01:22:12dans un meuble ici
01:22:13elle avait donc
01:22:14cette salopette rouge
01:22:14et ce matin à 8h avec Rachel
01:22:16elle est descendue en bas
01:22:17là où je révisais
01:22:18et en début
01:22:18elle a essayé
01:22:19elle m'a aidé
01:22:20elle a mis la jambe gauche
01:22:20la jambe droite
01:22:21et là on me a dit
01:22:22et oui vraiment
01:22:23mais Rachel t'inquiète pas
01:22:24c'était pas vous
01:22:25dans le conteneur à vêtements ?
01:22:31Et puis c'est assez parlé de moi
01:22:33j'ai trop parlé aujourd'hui
01:22:34donc c'est un honneur
01:22:35Et en plus il est bientôt 18h
01:22:37Merci beaucoup
01:22:37D'autres grosses têtes demain
01:22:39à 15h30
01:22:39bravo à toutes et à tous
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