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  • il y a 1 semaine
François Bayrou comparait ce mercredi devant la cour d'appel de Paris dans l'affaire des assistants parlementaires européens du MoDem. Relaxé en première instance, l'ancien Premier ministre se dit "absolument serein". Mais au centre, une autre inquiétude domine : voir son dossier assimilé à celui de Marine Le Pen et du RN.

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Transcription
00:00Mais trois ans après avoir été relaxé en première instance, François Bayrou à nouveau devant les juges.
00:05L'ancien Premier ministre comparait en appel dans l'affaire des assistants parlementaires du Modem au Parlement européen.
00:11François Bayrou se dit serein, mais dans les faits, une inquiétude domine,
00:15celle de voir ce dossier assimilé à celui de Marine Le Pen et du RN,
00:19un parallèle embarrassant pour celui qui souhaite incarner le rempart face aux extrêmes, Arthur Delaborde.
00:25Le poison tient en deux mots, tous pareils, c'est exactement ce que le Modem veut éviter.
00:30Car à première vue, le parallèle est facile des fonds européens,
00:34des assistants soupçonnés d'avoir travaillé pour le parti et dans les deux dossiers des formations politiques mises en cause.
00:40Mais juridiquement, les affaires ne se confondent pas.
00:43François Bayrou a été relaxé en première instance,
00:46faute de preuve qu'il savait que certains assistants travaillaient en réalité pour le parti.
00:51Marine Le Pen, elle, a été reconnue coupable en appel cet été.
00:54Et c'est précisément là que se situe le risque politique,
00:57que l'opinion ne retienne plus les différences.
01:01François Bayrou veut convaincre qu'il existe un bloc central distinct du RN et de LFI.
01:05Si cette frontière se brouille, son discours perd une partie de sa force.
01:09Son procès ne se jouera donc pas seulement dans la salle d'audience,
01:13il se jouera aussi dans la comparaison avec Marine Le Pen.
01:16Arthur Delabor du service politique d'Europe.
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