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  • il y a 7 semaines
Christine Kelly revient, de 11h à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:00Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:03Gabriel Attal lance l'opération 1000 bistros, on en parle sur Europe 1 avec Christine Kelly,
00:07avec bien sûr vos deux chroniqueurs, Gabriel Cluzel, Arthur de Vatrigan,
00:10et nos auditeurs d'Europe 1 01 80 20 39 21, au standard d'Europe 1 et sur WhatsApp.
00:15Christine ?
00:16Eh oui, d'abord donnez le nouveau message WhatsApp 01 80 30 21,
00:21ensuite on aura Anne-Marie, on aura Michel qui nous appelle en ligne pour réagir.
00:25Gabriel Attal qui est dans les bistrots en ce moment même.
00:28Si Gabriel Attal était proche du peuple, on le saurait depuis longtemps,
00:31son opération séduction 1000 bistros a tout d'une communication opportuniste,
00:35déconnectée et au final, de mon point de vue, contre-productif.
00:38Conseil à monsieur Attal, si vous voulez vraiment faire peuple,
00:40n'entrez pas dans les bistrots habillés comme si vous vous rendez à une conférence de presse.
00:44Aïe !
00:46Ce sont des gens qui rient ça sur WhatsApp.
00:48Alors comment ça fonctionne WhatsApp ?
00:49C'est-à-dire qu'on fait 01 80 20 30 21 et on envoie son message ?
00:54Exactement, tout à fait.
00:55C'est anonyme, on fait ce qu'on veut, on peut mettre son prénom.
00:57On n'est pas obligé de signer, il y a votre numéro de téléphone qui apparaît.
01:01Et si vous voulez réagir à l'antenne, vous pouvez nous le dire aussi.
01:04Et si on envoie une insulte, vous la lisez ou pas ?
01:07Non.
01:08Mais il n'y en a pas du tout.
01:09Il n'y en a pas.
01:10Non mais c'est vrai que ça mérite une explication parce que c'est un peu surprenant
01:13qu'il y a un numéro de fixe.
01:15Et tout à fait, c'est une plateforme spéciale.
01:17Les gens ne se trompent pas.
01:18Ils font bien le bon numéro 1 et ça arrive sur WhatsApp.
01:21En tout cas, il y a beaucoup de messages WhatsApp et il y a beaucoup d'appels aussi.
01:24Anne-Marie, vous nous appelez de Paris et vous dites « Je ne sais pas comment Christine
01:29va tenir toute l'année pour tenir avec tous ces effets d'annonce. »
01:34Vous êtes en train d'avoir un pitié pour moi en fait, ma petite Anne-Marie, c'est ça ?
01:39Complètement.
01:40Bonjour Christine.
01:42Mais tellement, mais tellement, c'est tellement une insulte à votre intelligence que vous
01:45saviez que je pense.
01:47Mais comment on peut en arriver à autant de...
01:50On en a pour un an et ça va être effet d'annonce sur effet d'annonce avec des gens
01:56qui n'en
01:58valent pas la peine en fait.
01:59Il n'y a personne qui sort du lot.
02:02Et enfin, ce matin, les deux sujets ce matin, mais au secours, au secours, ils n'ont
02:07rien à dire.
02:08Il y a tellement de sujets importants.
02:12Alors Anne-Marie, vous par exemple, quel sujet vous êtes candidate, on va dire, ou bien
02:18vous êtes une Française tout simplement et vous dites « J'ai envie qu'il me parle
02:22de ça et ça ». Dites-moi deux ou trois sujets au lieu de parler effectivement de bistrot
02:25ou de maternelle à un an.
02:27On peut emmener les enfants à un an au bistrot.
02:30C'est moins d'enjeux que l'école.
02:31En fait, déjà, pour l'éducation, effectivement, l'éducation, enfin l'école, l'école, mais
02:36avant de les mettre un an à l'école, il faut déjà leur apprendre quelque chose.
02:40Et puis là, les bistrots, mais on parle, enfin, je veux dire, les Français n'ont pas
02:43attendu Attal pour aller au bistrot.
02:45Ils y vont au bistrot en fait, ils parlent, ils échangent et ils n'en peuvent plus.
02:49Donc je ne pense pas que les sujets d'Attal au bistrot seront les mêmes que ceux des Français
02:53tous les jours.
02:56– Qu'est-ce qui vous préoccupe ?
02:57– Et c'est le fait d'annonce, en fait, moi, ce qui m'insupporte, c'est que c'est
03:03vraiment, le niveau politique est descendu tellement bas, mais tellement bas.
03:08– Vous savez quoi, Anne-Marie, je vais vous dire, entre vous et moi, je n'ai même
03:12pas parlé de Marine Tondelier. J'ai eu tellement honte pour la politique française, non mais
03:17c'est vrai, j'ai eu tellement honte pour la politique française que je me suis dit
03:20que, vous voyez, je préfère parler de Gabriel Attal, Bruno Le Maire, et là, déjà, c'est
03:24déjà surprenant, mais vous voyez, effectivement, merci d'avoir appétit de moi parce que Marine
03:29Tondelier, je ne peux pas, je veux dire, ce qu'elle a dit sur son ignorance à propos
03:33de la politique française m'a fait trop mal au cœur, trop mal à la France.
03:36– Écoutez, vous prenez soin de nos oreilles, merci à vous.
03:42– Merci en tout cas, ma chère Anne-Marie, d'avoir appelé au Standard d'Europe, merci
03:46pour ce qu'il y a. – Et bon courage.
03:48– Merci infiniment, et on va continuer, effectivement, pendant toute cette année, à regarder, observer,
03:53décrypter et parler des vrais sujets qui intéressent les Français.
03:57Michel, vous nous appelez la Loire et vous dites que cette proposition et celle de Bruno
04:01Le Maire, ces deux propositions révèlent les seules qualités des anciens collaborateurs
04:07d'Emmanuel Macron. C'est vrai que je n'avais pas fait le lien.
04:10– Bonjour, madame Kelly, bonjour à vous, chroniqueurs et aux auditeurs d'Europe 1.
04:14– Bonjour, Michel.
04:14– Vous avez précédé mes propos en évoquant Marine Tondelier, parce qu'effectivement,
04:19on aurait pu la mettre dans le lot des deux sujets que vous avez évoqués ce matin,
04:23les propos de Bruno Le Maire, qui sont évidemment complètement idiots, les intentions de
04:31M. Attal, les frites de M. Philippe. Tous ces gens-là qui sont des progressistes européistes
04:42maastrichiens ont été des collaborateurs d'Emmanuel Macron. La France est en ruine,
04:48l'école ne fonctionne pas, le classement PISA en est la preuve.
04:54– Oui, on a mal, Léon, on a mal pour notre France, on a mal pour nos enfants, on a
05:00mal
05:00pour notre éducation, on a mal pour notre avenir.
05:02– L'hôpital ne fonctionne pas. Mais en réalité, Emmanuel Macron va laisser la France en ruine.
05:11Nous sommes le taux de prélèvement obligatoire le plus important du monde, et plus rien ne marche.
05:17Et j'en reviens à l'intention de mon intervention. L'affaire des bistrots de Gabriel Attal,
05:26eh bien, elle démontre que ces gens-là ne sont que dans la communication d'opportunités
05:31pour essayer de récolter quelques voix, faire peuple, comme on dit. C'est pathétique.
05:36– Encore une fois, vous avez précédé mes propos, j'ai été effondré d'entendre Marine Tondelier
05:44avoir une inculture politique incapable, ne serait-ce que de citer Simone Veil, par exemple,
05:49dans le bilan politique des 40 dernières années. Je pense que même des Français, on les connaît,
05:55vous les connaissez à travers votre association, et bravo pour ce que vous faites pour les familles monoparentales.
05:59– C'est gentil, merci.
06:00– Voilà, on est sur ces sujets-là, avec des gens qui font pour le coup de la vieille politique.
06:05Et Emmanuel Macron, qui voulait faire du dégagisme d'une certaine manière.
06:09J'espère, j'espère, j'espère qu'il doit être la première victime,
06:13enfin, de fait, lui, il ne se représentera pas, mais en tout cas,
06:15tous ses collaborateurs seront les premières victimes de ce changement dont il y a besoin.
06:22Écoutons David Nistard, écoutons Sarah Knaffo, écoutons Philippe Devilliers,
06:25ou d'autres, pas forcément du même bord politique,
06:29mais donnons un destin commun à la France, et voilà ce que je pouvais dire.
06:36– Merci mon cher Michel pour ces mots et cette intervention en direct sur Europe 1.
06:42Vous qui nous avez appelé de la Loire, merci infiniment.
06:46Effectivement, on est comme vous, on est là, on analyse, on regarde, on observe,
06:50et notre devoir est de décrypter, notre devoir est d'informer,
06:54et d'analyser, de vous entendre, et de vous écouter.
06:57Si, Gabriel Cluzel, vous avez dix secondes avant de marquer une pause,
07:02j'aurais aimé vous entendre sur le sujet qu'on va aborder maintenant.
07:05Demain fera un an que Charles Lecker qui a été tué.
07:10Corentin Dugas, qu'il va rentrer dans le sud d'Europe dans un astro,
07:14il consacre un livre, je cite, « mourir pour la vérité ».
07:18Je répète, « mourir pour la vérité ».
07:21Plus qu'un hommage, un manifeste sur la foi, le courage, la liberté de défendre ses convictions,
07:27Gabriel Cluzel, une minute pour nous dire, vingt secondes.
07:31Est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui, on peut encore avoir le courage de défendre ses convictions en France
07:38?
07:38C'est devenu extrêmement compliqué.
07:41Notre pays, quand même, il faut s'en rendre compte.
07:44Je crois que tout le monde ne s'en rend pas compte.
07:46Pas totalitaire, mais en tout cas atteint d'un totalitarisme feutré sur le plan des idées.
07:52Je rappelle qu'il y a eu Charlie Kirk aux Etats-Unis,
07:55mais d'une certaine façon,
07:56Quentin Doran, qu'en France, est mort pour avoir eu des idées contraires à celles des antifas,
08:02pour avoir défendu les jeunes femmes de Némésis.
08:06Donc, c'est vrai que, pour dire ce que l'on pense,
08:11il faut avoir à l'idée que, peut-être, on sera amené à en mourir.
08:16Vous savez, nous sommes le pays de Voltaire.
08:19C'est une phrase apocryphe, dit-on, mais la phrase est jolie.
08:22Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites,
08:24mais je suis prêt à me battre jusqu'à la mort pour que vous puissiez les dire.
08:27On peut dire que tout le monde a plein la bouche de Voltaire,
08:30mais la phrase est très loin.
08:31Sommes-nous encore prêts à payer le prix de ce que nous pensons ?
08:35On marque une pause, on revient en direct sur Europe 1
08:38avec Corentin Dugas, influenceur, auteur du livre consacré à Charlie Kirk,
08:43« Mourir pour la vérité », aux éditions via Romana.
08:47Et on revient aussi avec vous, chers auditeurs d'Europe 1,
08:490-1-80-20-39-21, le numéro du Standard d'Europe 1
08:53pour appeler Christine Kelly et non surtaxer.
08:55A tout de suite sur Europe 1.

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