00:00Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:03Gabriel Attal lance l'opération 1000 bistros, on en parle sur Europe 1 avec Christine Kelly,
00:07avec bien sûr vos deux chroniqueurs, Gabriel Cluzel, Arthur de Vatrigan,
00:10et nos auditeurs d'Europe 1 01 80 20 39 21, au standard d'Europe 1 et sur WhatsApp.
00:15Christine ?
00:16Eh oui, d'abord donnez le nouveau message WhatsApp 01 80 30 21,
00:21ensuite on aura Anne-Marie, on aura Michel qui nous appelle en ligne pour réagir.
00:25Gabriel Attal qui est dans les bistrots en ce moment même.
00:28Si Gabriel Attal était proche du peuple, on le saurait depuis longtemps,
00:31son opération séduction 1000 bistros a tout d'une communication opportuniste,
00:35déconnectée et au final, de mon point de vue, contre-productif.
00:38Conseil à monsieur Attal, si vous voulez vraiment faire peuple,
00:40n'entrez pas dans les bistrots habillés comme si vous vous rendez à une conférence de presse.
00:44Aïe !
00:46Ce sont des gens qui rient ça sur WhatsApp.
00:48Alors comment ça fonctionne WhatsApp ?
00:49C'est-à-dire qu'on fait 01 80 20 30 21 et on envoie son message ?
00:54Exactement, tout à fait.
00:55C'est anonyme, on fait ce qu'on veut, on peut mettre son prénom.
00:57On n'est pas obligé de signer, il y a votre numéro de téléphone qui apparaît.
01:01Et si vous voulez réagir à l'antenne, vous pouvez nous le dire aussi.
01:04Et si on envoie une insulte, vous la lisez ou pas ?
01:07Non.
01:08Mais il n'y en a pas du tout.
01:09Il n'y en a pas.
01:10Non mais c'est vrai que ça mérite une explication parce que c'est un peu surprenant
01:13qu'il y a un numéro de fixe.
01:15Et tout à fait, c'est une plateforme spéciale.
01:17Les gens ne se trompent pas.
01:18Ils font bien le bon numéro 1 et ça arrive sur WhatsApp.
01:21En tout cas, il y a beaucoup de messages WhatsApp et il y a beaucoup d'appels aussi.
01:24Anne-Marie, vous nous appelez de Paris et vous dites « Je ne sais pas comment Christine
01:29va tenir toute l'année pour tenir avec tous ces effets d'annonce. »
01:34Vous êtes en train d'avoir un pitié pour moi en fait, ma petite Anne-Marie, c'est ça ?
01:39Complètement.
01:40Bonjour Christine.
01:42Mais tellement, mais tellement, c'est tellement une insulte à votre intelligence que vous
01:45saviez que je pense.
01:47Mais comment on peut en arriver à autant de...
01:50On en a pour un an et ça va être effet d'annonce sur effet d'annonce avec des gens
01:56qui n'en
01:58valent pas la peine en fait.
01:59Il n'y a personne qui sort du lot.
02:02Et enfin, ce matin, les deux sujets ce matin, mais au secours, au secours, ils n'ont
02:07rien à dire.
02:08Il y a tellement de sujets importants.
02:12Alors Anne-Marie, vous par exemple, quel sujet vous êtes candidate, on va dire, ou bien
02:18vous êtes une Française tout simplement et vous dites « J'ai envie qu'il me parle
02:22de ça et ça ». Dites-moi deux ou trois sujets au lieu de parler effectivement de bistrot
02:25ou de maternelle à un an.
02:27On peut emmener les enfants à un an au bistrot.
02:30C'est moins d'enjeux que l'école.
02:31En fait, déjà, pour l'éducation, effectivement, l'éducation, enfin l'école, l'école, mais
02:36avant de les mettre un an à l'école, il faut déjà leur apprendre quelque chose.
02:40Et puis là, les bistrots, mais on parle, enfin, je veux dire, les Français n'ont pas
02:43attendu Attal pour aller au bistrot.
02:45Ils y vont au bistrot en fait, ils parlent, ils échangent et ils n'en peuvent plus.
02:49Donc je ne pense pas que les sujets d'Attal au bistrot seront les mêmes que ceux des Français
02:53tous les jours.
02:56– Qu'est-ce qui vous préoccupe ?
02:57– Et c'est le fait d'annonce, en fait, moi, ce qui m'insupporte, c'est que c'est
03:03vraiment, le niveau politique est descendu tellement bas, mais tellement bas.
03:08– Vous savez quoi, Anne-Marie, je vais vous dire, entre vous et moi, je n'ai même
03:12pas parlé de Marine Tondelier. J'ai eu tellement honte pour la politique française, non mais
03:17c'est vrai, j'ai eu tellement honte pour la politique française que je me suis dit
03:20que, vous voyez, je préfère parler de Gabriel Attal, Bruno Le Maire, et là, déjà, c'est
03:24déjà surprenant, mais vous voyez, effectivement, merci d'avoir appétit de moi parce que Marine
03:29Tondelier, je ne peux pas, je veux dire, ce qu'elle a dit sur son ignorance à propos
03:33de la politique française m'a fait trop mal au cœur, trop mal à la France.
03:36– Écoutez, vous prenez soin de nos oreilles, merci à vous.
03:42– Merci en tout cas, ma chère Anne-Marie, d'avoir appelé au Standard d'Europe, merci
03:46pour ce qu'il y a. – Et bon courage.
03:48– Merci infiniment, et on va continuer, effectivement, pendant toute cette année, à regarder, observer,
03:53décrypter et parler des vrais sujets qui intéressent les Français.
03:57Michel, vous nous appelez la Loire et vous dites que cette proposition et celle de Bruno
04:01Le Maire, ces deux propositions révèlent les seules qualités des anciens collaborateurs
04:07d'Emmanuel Macron. C'est vrai que je n'avais pas fait le lien.
04:10– Bonjour, madame Kelly, bonjour à vous, chroniqueurs et aux auditeurs d'Europe 1.
04:14– Bonjour, Michel.
04:14– Vous avez précédé mes propos en évoquant Marine Tondelier, parce qu'effectivement,
04:19on aurait pu la mettre dans le lot des deux sujets que vous avez évoqués ce matin,
04:23les propos de Bruno Le Maire, qui sont évidemment complètement idiots, les intentions de
04:31M. Attal, les frites de M. Philippe. Tous ces gens-là qui sont des progressistes européistes
04:42maastrichiens ont été des collaborateurs d'Emmanuel Macron. La France est en ruine,
04:48l'école ne fonctionne pas, le classement PISA en est la preuve.
04:54– Oui, on a mal, Léon, on a mal pour notre France, on a mal pour nos enfants, on a
05:00mal
05:00pour notre éducation, on a mal pour notre avenir.
05:02– L'hôpital ne fonctionne pas. Mais en réalité, Emmanuel Macron va laisser la France en ruine.
05:11Nous sommes le taux de prélèvement obligatoire le plus important du monde, et plus rien ne marche.
05:17Et j'en reviens à l'intention de mon intervention. L'affaire des bistrots de Gabriel Attal,
05:26eh bien, elle démontre que ces gens-là ne sont que dans la communication d'opportunités
05:31pour essayer de récolter quelques voix, faire peuple, comme on dit. C'est pathétique.
05:36– Encore une fois, vous avez précédé mes propos, j'ai été effondré d'entendre Marine Tondelier
05:44avoir une inculture politique incapable, ne serait-ce que de citer Simone Veil, par exemple,
05:49dans le bilan politique des 40 dernières années. Je pense que même des Français, on les connaît,
05:55vous les connaissez à travers votre association, et bravo pour ce que vous faites pour les familles monoparentales.
05:59– C'est gentil, merci.
06:00– Voilà, on est sur ces sujets-là, avec des gens qui font pour le coup de la vieille politique.
06:05Et Emmanuel Macron, qui voulait faire du dégagisme d'une certaine manière.
06:09J'espère, j'espère, j'espère qu'il doit être la première victime,
06:13enfin, de fait, lui, il ne se représentera pas, mais en tout cas,
06:15tous ses collaborateurs seront les premières victimes de ce changement dont il y a besoin.
06:22Écoutons David Nistard, écoutons Sarah Knaffo, écoutons Philippe Devilliers,
06:25ou d'autres, pas forcément du même bord politique,
06:29mais donnons un destin commun à la France, et voilà ce que je pouvais dire.
06:36– Merci mon cher Michel pour ces mots et cette intervention en direct sur Europe 1.
06:42Vous qui nous avez appelé de la Loire, merci infiniment.
06:46Effectivement, on est comme vous, on est là, on analyse, on regarde, on observe,
06:50et notre devoir est de décrypter, notre devoir est d'informer,
06:54et d'analyser, de vous entendre, et de vous écouter.
06:57Si, Gabriel Cluzel, vous avez dix secondes avant de marquer une pause,
07:02j'aurais aimé vous entendre sur le sujet qu'on va aborder maintenant.
07:05Demain fera un an que Charles Lecker qui a été tué.
07:10Corentin Dugas, qu'il va rentrer dans le sud d'Europe dans un astro,
07:14il consacre un livre, je cite, « mourir pour la vérité ».
07:18Je répète, « mourir pour la vérité ».
07:21Plus qu'un hommage, un manifeste sur la foi, le courage, la liberté de défendre ses convictions,
07:27Gabriel Cluzel, une minute pour nous dire, vingt secondes.
07:31Est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui, on peut encore avoir le courage de défendre ses convictions en France
07:38?
07:38C'est devenu extrêmement compliqué.
07:41Notre pays, quand même, il faut s'en rendre compte.
07:44Je crois que tout le monde ne s'en rend pas compte.
07:46Pas totalitaire, mais en tout cas atteint d'un totalitarisme feutré sur le plan des idées.
07:52Je rappelle qu'il y a eu Charlie Kirk aux Etats-Unis,
07:55mais d'une certaine façon,
07:56Quentin Doran, qu'en France, est mort pour avoir eu des idées contraires à celles des antifas,
08:02pour avoir défendu les jeunes femmes de Némésis.
08:06Donc, c'est vrai que, pour dire ce que l'on pense,
08:11il faut avoir à l'idée que, peut-être, on sera amené à en mourir.
08:16Vous savez, nous sommes le pays de Voltaire.
08:19C'est une phrase apocryphe, dit-on, mais la phrase est jolie.
08:22Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites,
08:24mais je suis prêt à me battre jusqu'à la mort pour que vous puissiez les dire.
08:27On peut dire que tout le monde a plein la bouche de Voltaire,
08:30mais la phrase est très loin.
08:31Sommes-nous encore prêts à payer le prix de ce que nous pensons ?
08:35On marque une pause, on revient en direct sur Europe 1
08:38avec Corentin Dugas, influenceur, auteur du livre consacré à Charlie Kirk,
08:43« Mourir pour la vérité », aux éditions via Romana.
08:47Et on revient aussi avec vous, chers auditeurs d'Europe 1,
08:490-1-80-20-39-21, le numéro du Standard d'Europe 1
08:53pour appeler Christine Kelly et non surtaxer.
08:55A tout de suite sur Europe 1.