Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 minutes

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Heureux pain, il y en aura pour tout le monde.
00:03Autre style, Sandrine Rousseau et les steaks.
00:06Vous vous souvenez, il y a trois ans, Sandrine était en bataille contre les steaks.
00:09Et que ça ne soit pas non plus un symbole de virilité que d'aller manger une entrecôte sur un
00:14barbecue.
00:15Bah oui, la fameuse entrecôte sur le barbecue, c'est un truc de bonhomme.
00:18Voilà, c'est tout. Alors attention, elle le dit, c'est une petite phrase qui continue de la poursuivre.
00:23J'ai dit cette phrase il y a trois ans maintenant, je crois.
00:25J'ai toujours un cyberharcèlement de steaks qui me sont envoyés, tous les jours.
00:28Des morceaux de cadavres d'animaux sur des barbecues, tous les jours.
00:32Donc c'est quand même dingue, trois ans après.
00:34Ça veut dire que j'ai touché quelque chose d'extrêmement profond.
00:38C'est vrai que tous les gens, les gamins qui ont subi du cyberharcèlement le savent.
00:42Recevoir des bouts de chipot qui sont en train de griller ou des brochettes mixtes.
00:46J'aimerais bien recevoir des steaks à la maison.
00:48C'est-à-dire que moi quand je reçois des chipots ou des berguez, ça sent la bonne soirée.
00:52Mais non, c'est du cyberharcèlement pour Sandrine Rousseau.
00:54Oui, tu as vu le terme qu'elle emploie, elle se reprend.
00:56Elle dit d'abord steaks, puis après elle dit morceaux de cadavres d'animaux sur des barbecues.
01:00C'est comme ça qu'elle voulait les appeler dans les boucheries.
01:03Oui, ta côte de bœuf, c'est un morceau de cadavres d'animaux.
01:06Oui, vendu comme ça, oui forcément, on a moins envie de passer une soirée avec.
01:09Mais ce n'est pas tout, elle récidive avec une nouvelle déclaration.
01:12Je pense qu'il y a aussi une part d'inconscience derrière.
01:14C'est-à-dire qu'en fait, c'est comme si personne n'avait remarqué que les femmes prenaient des
01:17salades et les hommes des steaks.
01:20Alors, chers amis, ne nous énervons pas, les femmes prennent des salades, les hommes prennent des steaks.
01:24Voilà, c'est comme ça, ça s'appelle le rapport genré à la nourriture.
01:28Pourquoi ? Parce que les femmes, elles veulent être minces, c'est que les hommes, elles veulent être forts.
01:30Et donc, il y a derrière des stéréotypes de genre, évidemment.
01:33C'est un rapport genré.
01:35Les garçons, ils mangent des danettes au chocolat, les filles, des danettes à la vanille.
01:37C'est un rapport genré à la nourriture, tu n'y connais rien.
01:40Moi, j'aime la côte de bœuf et en plus, je la prends bleue.
01:42Donc, à un moment donné, la salade, je veux te dire, ce n'est pas celle-là que je prends.
01:45Ce qu'il y a de fou, c'est qu'entre nous deux, c'est elle qui bouffe la côte
01:46de bœuf et c'est moi qui mange la salade.
01:48C'est vrai, en plus.
01:49C'est hyper sexiste.
01:50C'est super sexiste.
01:53Et puis, si tu veux justement, comme elle dit, si tu veux être au régime, tu prends de la protéine.
01:56Donc, tu prends de la protéine, tu vas prendre de la viande, tu vas prendre du poulet, tu vas prendre...
01:59Voilà, donc, sa salade, moi, je ne la prends pas.
02:01Il y a plein de femmes qui mangent...
02:01Ça fait gonfler le ventre, en plus.
02:03C'est vrai, la salade crue, les légumes crus font gonfler le ventre.
02:05Mais les femmes qui veulent être minces le savent, pas de légumes crus le soir.
02:09Mais en plus, c'est vrai, il y a plein de femmes qui mangent du blanc de poulet parce que
02:12ça fait...
02:12Et même de la viande rouge.
02:14Et des oeufs, etc.
02:15Mais il a raison, c'est vrai que c'est très sexiste parce que Sandrine, elle lutte pour qu'on
02:20ne donne pas forcément des mitraillettes aux garçons
02:22et des barbies aux filles pour qu'on arrête de genrer les trucs.
02:25Mais là, c'est fille, salade, garçon, viande.
02:27Mais non, mais là, c'est un peu le deuxième degré qu'elle fait, là.
02:29Elle le fait exprès.
02:30Elle dit, super, on va dire que les filles mangent des salades et les messieurs, la viande pourrait être fort.
02:34Alors, c'est pas ce qu'elle pense.
02:36Elle dit pas qu'il faut faire ça, je pense pas.
02:39Bah non, c'est un constat qu'elle fait.
02:41C'est un constat de cliché qu'elle fait, en fait.
02:43Bah non, parce qu'elle dit que la viande, c'est patriarcat, tout ça.
02:47Donc, elle va pas se dire que la viande...
02:50C'est du deuxième degré, ce qu'elle fait, là.
02:52Non, y a pas de deuxième degré.
02:53J'aime bien vous voir vous engueuler.
02:54T'as pas compris comment, c'est dans sa Suisse qu'elle dit.
Commentaires

Recommandations