00:00Je n'admire pas de vivant.
00:02Vous aviez dit « je rêve d'un poutine français ».
00:04Non, oui, mais c'était il y a 15 ans.
00:06Non, c'était en 2018.
00:08Non.
00:092018, vous croyez ?
00:102018.
00:11Ok, parce que je rêve…
00:12Vous l'avez dit en 2010.
00:13J'étais sûr que vous alliez me dire que c'était il y a 15 ans.
00:14Ok, ok, ok.
00:15En 2018, vous dites…
00:16Déjà 2018, ça fait 10 ans.
00:17Ça fait 8 ans.
00:18Je rêve d'un poutine français, 2018, c'était 4 ans après l'invasion armée illégale de la Crimée.
00:23Oui.
00:244 ans après.
00:26La Crimée, c'est… on ne va pas parler de la Crimée, c'est très particulier.
00:29Il y a la Crimée, de toute façon.
00:30L'armée de Poutine.
00:31Oui, Poutine, je disais cela parce qu'il avait redressé son pays après la catastrophe des années Yelstin.
00:39C'est un fait.
00:41Maintenant, évidemment que ce n'est pas un démocrate social-démocrate.
00:45Je n'ai pas d'admiration pour Poutine.
00:47J'ai des admirations pour les grands morts.
00:49J'ai des admirations pour Napoléon, j'ai des admirations pour Chateaubriand,
00:52j'ai des admirations pour Pascal, pour le général de Gaulle, pour Richelieu,
00:55pas pour des gens vivants.
00:56Je suis désolé de vous le dire, mais c'est comme ça.
00:58Bon.
01:00Donc, voilà.
01:02Maintenant, Poutine, il est russe.
01:03Et la Russie, elle est en Europe, en tout cas à la moitié du pays.
01:08Et Poutine, il est à la tête de la Russie.
01:10Donc, on fait avec.
01:11Quand on est chef d'État, on fait avec tout le monde.
01:12De Gaulle nous a appris ça.
01:13On fait avec ceux qui sont là.
01:15Exactement.
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