00:00Si vous me permettez, je voudrais déjà faire l'analyse,
00:02après vous donner un exemple sur le problème agricole
00:04et après de donner une solution, si on peut, pour tout le monde.
00:07Alors l'analyse, oui, aujourd'hui, sans aucune animosité,
00:13on a une certaine dictature souriante de l'État
00:17qui donne en fonction des manifestations, en fonction des revendications.
00:22Donc nous, on a 15 centimes, les pêcheurs ont 35.
00:25Mais toute cette organisation, par rapport, par exemple,
00:29à l'aide de l'agriculture qui a été dite comme un réarmement agricole,
00:35aujourd'hui, le surcoût, grosso modo, de notre exploitation,
00:38le prix du GNR a doublé.
00:40Donc c'est, par exemple, sur 70 litres qu'on utilise à peu près à l'hectare,
00:45le surcoût, aujourd'hui, c'est à peu près 50 euros.
00:48Et le plan de réarmement agricole, si on compte ce qui nous est partagé aujourd'hui,
00:52il est de 15 euros.
00:53Donc ça vous montre la dérision des solutions de l'État,
00:57alors que l'État, il faut lui reconnaître ça,
00:59fait souvent un très, très bon diagnostic.
01:02Donc c'est pareil.
01:03Là, il nous dit que le GNR augmente avec la guerre,
01:06mais la première source, c'est la taxe.
01:08Et la taxe C2E, ou la taxe européenne,
01:11qui va être aussi de 15 euros comme la C2E,
01:13à chaque fois, on nous rajoute.
01:15Et on devrait accepter ça en souriant.
01:17Donc c'est ça qui nous dérange.
01:19C'est qu'aujourd'hui, la solution, elle est toujours pour les autres,
01:24mais pour eux, rien ne change.
01:25Et c'est ça qui nous dérange aujourd'hui.
01:27Et c'est pour ça qu'on va se mobiliser dans les jours à venir,
01:29s'il n'y a rien qui est fait.
01:31Parce que nous, dépenser des dizaines de milliers d'euros sur nos exploitations,
01:34en nous expliquant que c'est la guerre,
01:36on ne peut pas continuer comme ça.
01:38Les banques, c'est normal, ne peuvent pas nous suivre.
01:40Et on est en train de crever,
01:41mais avec le sourire des politiques.
01:44Et c'est ça qu'on n'accepte pas.
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