00:00Alors avant de parler de 2050, on va parler de 2027.
00:02On est à 7 mois très précisément du premier tour de la présidentielle.
00:08Mais que peut-il se passer dans les prochaines semaines et les prochains mois
00:12si la colère des Français ne cesse de monter ?
00:15Et on va commencer cette émission, et vous l'avez peut-être entendu il y a quelques minutes,
00:19entre 10h et 11h, c'est votre rendez-vous sur Europe 1 face à Philippe Devilliers.
00:24Philippe Devilliers qui appelle à une démission anticipée d'Emmanuel Macron.
00:30Il interpelle le président de la République ainsi que le chef du gouvernement
00:33en disant il faut partir.
00:36Partez parce qu'il en va de la pérennité du pays.
00:39Tout est bloqué aujourd'hui, c'est impossible de faire voter un budget,
00:44notre économie est exsangue et les Français n'en peuvent plus.
00:48Il faut aller vite, le plus vite possible, parce que le compteur est en train de tourner.
00:54On est dans une impasse financière, mais aussi dans une impasse politique.
00:58Et moi je le dis à Macron, le Cornu et leurs équipes, partez, tout de suite.
01:05Le pays vous sera reconnaissant.
01:07Pourquoi ? Parce qu'en fait, vous nous coulez chaque jour par votre indécision ou vos mauvaises décisions,
01:14parce que vous cherchez à faire durer le pouvoir, un pouvoir qui n'a plus de forme et qui n
01:19'a plus de sens.
01:20Partez avant qu'il ne soit trop tard, parce que dans quelques mois, la situation sera plus reprenable.
01:26Partez, parce que non seulement vous avez échoué, mais vous avez nargué les Français,
01:31et vous continuez à les narguer avec le président qui nous explique que ce n'est pas ma faute,
01:34c'est à l'extérieur de nous.
01:37Partez parce que, en fait, dans la Ve République, la clé de voûte, c'est le chef de l'État.
01:43Or, il n'y a plus de chef et il n'y a plus d'État.
01:44– Et le chef de l'État, hier, justement, a réuni les principaux responsables politiques ou candidats à la présidentielle.
01:52Ça s'est fait d'ailleurs à la hâte, c'était absolument pas prévu, cette réunion de crise, Thomas Bonnet.
01:56– L'invitation a été envoyée très peu de temps avant la tenue de cette réunion.
02:00Pour preuve, Marine Le Pen était déjà engagée dans un déplacement,
02:02elle n'a pas changé son agenda, elle n'y était pas.
02:04Donc, il y avait en effet les candidats à la présidentielle,
02:06il manquait quand même les deux favoris,
02:08ni Jean-Luc Mélenchon, ni Marine Le Pen n'étaient à l'Élysée vendredi matin.
02:11Donc, effectivement, il a pu parler avec les chefs de parti,
02:14mais ceux qui pourraient reprendre demain les reines de l'Élysée n'étaient pas là.
02:16En tout cas, ceux qui sont donnés favoris aujourd'hui.
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