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00:11Générique
00:16Bonsoir à toutes et à tous, ravie de vous retrouver sur Médien TV pour votre rendez-vous de l'information.
00:21Voici les titres de votre journal.
00:23Après le vote du Parlement européen, le Maroc réagit.
00:27L'ambassadeur du Royaume auprès de l'Union Européenne et de l'OTAN, Ahmed Reda Achami, livre sa lecture de
00:32la résolution adoptée jeudi et appelle au dialogue sur la question migratoire.
00:37Sa réaction dans ce journal.
00:41À Tanger, la campagne électorale tourne aussi à plein régime dans les imprimeries.
00:46Affiches, tracts, t-shirts, casquettes ou banderoles.
00:49À quatre jours du scrutin, les commandes se multiplient.
00:52Pour les imprimeurs, la course contre la montre est lancée.
00:58Et Tanger donne le tempo à Tanger.
01:01La 23e édition du festival a démarré vendredi soir au Palais Moulaï Hafeïd, entre swing, jazz et musique du monde.
01:09Parmi les artistes de cette première soirée, Fahd Ben Shemsi et Deleila.
01:13Ambiance en fin de journal.
01:20Après l'adoption jeudi par le Parlement européen d'une résolution sur les événements survenus fin juillet à Septa, l
01:27'ambassadeur du Maroc auprès de l'Union Européenne et de l'OTAN a réagi.
01:31Pour Ahmed Reda Chami, cette résolution ne comporte aucune incrimination ou injonction à l'endroit du Maroc et ne retient
01:39aucune tentative d'instrumentalisation de la question migratoire.
01:45L'ambassadeur estime que la question migratoire passe par un dialogue constant et la recherche de solutions communes et durables.
01:52Je vous propose de l'écouter.
01:55Tout d'abord, je tiens à préciser que la relation entre le Maroc et l'Union Européenne est une relation
02:01ancienne, multidimensionnelle, stratégique.
02:05L'Union Européenne est notre premier partenaire commercial.
02:09En 2025, nous avons échangé plus de 60 milliards d'euros de biens.
02:16On a aussi des accords sur l'énergie, l'innovation, l'aérien, la sécurité, la migration.
02:22La migration est un sujet prioritaire, vital pour les Européens.
02:27Et donc, quand des dizaines de milliers de Marocains et d'Africains, d'autres pays sont entrés à ce que
02:32ça,
02:33ça a suscité une vive émotion en Europe.
02:36Certaines personnes nous ont attaqués en affirmant que le Maroc utilisait la migration pour faire pression sur l'Union Européenne.
02:44Il y a eu ce jeudi un débat au Parlement européen sur ce sujet-là.
02:50Et là, heureusement, la majorité des députés ont compris que ce n'était pas le cas,
02:55alors que certains ont même proposé de suspendre l'accord de libre-échange entre le Maroc et l'UE.
03:02La résolution finalement adoptée ne comporte aucune incrimination ni injonction à l'endroit du Maroc,
03:09et je tiens à le préciser.
03:10Ceci va nous permettre de continuer à dialoguer et d'approfondir notre partenariat.
03:16Mais je tiens quand même à conclure en disant que la mise en œuvre du nouveau modèle de développement au
03:22Maroc
03:23doit consacrer la jeunesse comme une priorité absolue,
03:28afin que nos jeunes puissent trouver de réelles perspectives dans leur propre pays
03:32et que l'immigration ne soit pas leur premier choix.
03:37Au Maroc, donc, les élections législatives du 23 septembre approchent.
03:42Nous sommes désormais à J-4 du scrutin.
03:52À l'approche des législatives du 23 septembre,
03:56les administrations, établissements et entreprises publiques
03:59sont appelées à faciliter l'exercice du droit de vote de leurs cadres, fonctionnaires et agents.
04:05Le chef du gouvernement appelle également les responsables des entreprises privées
04:09à prendre les dispositions nécessaires pour permettre à leurs salariés de voter le jour du scrutin.
04:15Dans le secteur public, ces facilités devront être accordées
04:19sans perturber le fonctionnement normal des services.
04:25À Tangier, la campagne électorale se joue aussi dans les imprimeries.
04:29À quatre jours du scrutin, les commandes se multiplient pour les candidats et les partis.
04:35qui affichent, tracts, mais aussi t-shirts, casquettes, banderoles ou encore habillages de véhicules.
04:41Les supports se diversifient.
04:44Et Younes Benzineb nous emmène dans les ateliers
04:46où une véritable course contre la montre a commencé.
04:52Dans cet atelier, les machines tournent à plein régime.
04:55En quelques jours, il faut recevoir les fichiers, adapter les visuels,
04:59imprimer, découper, floquer puis livrer.
05:01Les commandes arrivent moins de 48 heures avant le début de la campagne.
05:05un rythme intense, concentré sur une période très courte.
05:13Nous accompagnons aussi les candidats pour respecter les règles,
05:16les couleurs, les symboles et les supports autorisés.
05:20Notre rôle, c'est de les conseiller pour éviter les erreurs
05:25et leur fournir le papier adapté à chaque usage.
05:32Et les commandes ne se limitent plus aux traditionnelles affiches.
05:35T-shirts, casquettes, gilets, écharpes, badges viennent compléter les compagnies.
05:39Derrière ces produits, toute une chaîne de métiers est mobilisée,
05:42graphistes, fournisseurs, imprimeurs, mais aussi transporteurs et livreurs.
05:46Pour certains ateliers, cette période représente un véritable bon d'activités.
05:50Mais les imprimeurs des régions déplorent la centralisation
05:52d'une partie des commandes dans les grandes villes.
05:59Beaucoup de commandes arrivent ici, parfois même depuis d'autres villes du Nord.
06:03J'ai demandé que les parties puissent aussi imprimer dans leur région,
06:08pour que les entreprises locales profitent de cette activité
06:11et puissent investir dans de nouvelles machines.
06:16Cette activité reste toutefois limitée au temps de la compagnie.
06:19Au lendemain du scrutin, les commandes électorales s'arrêtent progressivement
06:23et les machines retrouvent leur rythme habituel.
06:25Pour les imprimeurs, la compagnie électorale aura donc été
06:28une période intense, concentrée en quelques jours.
06:37Et cette nuit, le Maroc repasse à l'heure GMT, à 2h du matin.
06:42Il faudra retarder les montres de 60 minutes.
06:45Il sera donc une heure.
06:47Ce retour à l'heure légale prendra effet ce dimanche, 20 septembre.
06:52Et le ministère indique que cette mesure intervient
06:55en application des dispositions d'un décret publié le 25 juin 2026.
07:02Et ce samedi, le Danemark et le Groenland assurent
07:06que leur souveraineté sera préservée dans le futur.
07:09Accord conclu avec les Etats-Unis sur la sécurité du territoire arctique.
07:14Une mise au point après l'annonce de Donald Trump vendredi.
07:18Le président américain affirme que cet accord donnera aux Etats-Unis
07:21un contrôle permanent sur la sécurité du Groenland.
07:24Il prévoit également d'empêcher les adversaires de Washington
07:28d'y établir une présence militaire
07:30ou d'y réaliser certains investissements sensibles.
07:33Les détails précis de l'accord n'ont toutefois pas encore été rendus publics.
07:38Sa signature est attendue la semaine prochaine
07:41en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies.
07:46Et à Riyad, de fortes détonations ont été entendues tôt ce samedi
07:51après le déclenchement d'alertes signalant une possible menace aérienne.
07:55Une importante colonne de fumée noire et des flammes ont également été observées
08:00près de l'aéroport international de la capitale saoudienne.
08:04Ces alertes également déclenchées dans la ville d'Al-Khaj
08:07ont ensuite été levées par la défense civile saoudienne.
08:11Il s'agit des premières alertes de ce type Riyad
08:14depuis l'intensification en juillet des affrontements avec les Houthis du Yémen.
08:19Les autorités saoudiennes n'ont pas encore précisé l'origine des détonations
08:23ni de la fumée observée près de l'aéroport.
08:26Le trafic aérien a également été fortement perturbé
08:29avec des retards et plusieurs annulations de vols
08:32signalés à l'aéroport international de King Khaled.
08:38Et à Raza, le poisson se fait de plus en plus rare.
08:42Depuis le début de la guerre, de nombreux pêcheurs ont perdu leurs bateaux
08:47et leurs équipements.
08:49Leur activité s'est considérablement réduite.
08:51Aujourd'hui, certains tentent malgré tout de reprendre la mer
08:54à bord d'embarcations de fortune au péril de leur vie.
08:58Donia Barori
09:01Manger du poisson est devenu un luxe pour les Palestiniens.
09:05Dans le bassin portuaire de Gaza,
09:07les pêcheurs ont de plus en plus de mal à prendre la mer.
09:11Avant le 7 octobre 2023,
09:13ils possédaient des bateaux de pêche motorisés
09:15et une grande variété d'équipements.
09:18Depuis, ils se rendent à la mer à la force de leurs bras munis de simples barques à rames.
09:24Des embarcations difficiles à manœuvrer qui épuisent les pêcheurs
09:28avant même d'atteindre l'entrée du port.
09:30La guerre à Gaza a réduit considérablement le nombre de pêcheurs encore en activité.
09:35Selon des organisations humanitaires et l'ONU,
09:38ce secteur constituait une source de revenus essentiel pour plus de 6 000 Palestiniens.
09:44Nous avions des bateaux à moteur, de grands bateaux et des filets.
09:48Nous avions tout ce qu'il fallait.
09:50Aujourd'hui, rien n'est disponible à part des barques à rames.
09:54Un bateau qui coûtait autrefois 1 000 shekels en coûte désormais 40 000.
09:59Le métier de pêcheur à Gaza était totalement anéanti.
10:04Regardez, il n'y a plus de poisson du tout.
10:06Une caisse de crabe coûtait autrefois 10 shekels.
10:09Aujourd'hui, un seul kilo coûte entre 25 et 30 shekels, si tant est qu'on puisse en trouver.
10:16Bateaux et filets ont été détruits ou incendiés.
10:20L'activité en mer tourne au ralenti,
10:22tandis que le prix du poisson s'envole et les prises deviennent dérisoires.
10:27Le blocus israélien complique de plus en plus le travail des pêcheurs.
10:33Quand nous partons en mer, nous risquons de revenir en martyr, blessés ou prisonniers.
10:37Nous vivons d'erreurs constantes.
10:39Les parents restent sur le rivage, prions pour le retour sain et sauf de leur fils.
10:43Avant le 7 octobre, une seule journée de pêche pouvait rapporter
10:47entre 1 ou 2 tonnes jusqu'à 10 tonnes de poissons.
10:50Aujourd'hui, un bateau peut sortir et revenir avec seulement 3, 4 ou 5 kilos.
10:55Pourquoi ? Parce que la mer est totalement bouclée.
10:59Les palestiniens de Gaza voient leurs pêcheurs amarrés.
11:03Sur le rivage, les barques cabossées attendent elles aussi de pouvoir reprendre la mer.
11:09L'amour de leur métier ne sera pas suffisant pour pouvoir l'exercer.
11:16Au deuxième jour des élections législatives,
11:19les autorités font état de plusieurs cyberattaques
11:21contre le système électoral et les réseaux de communication.
11:25A Moscou, la présidente de la commission électorale
11:28affirme que le système de vote en ligne
11:30a subi une puissante attaque durant la nuit.
11:34Elle assure que la situation est désormais sous contrôle
11:36et que le vote se poursuit normalement.
11:39Une tentative de sabotage des lignes de communication
11:42a également été signalée dans l'extrême-orient russe.
11:46Ces élections organisées jusqu'à dimanche
11:48doivent renouveler les 450 sièges de la Douma.
11:51la chambre basse du Parlement russe.
11:57Et l'intelligence artificielle de Google
11:59est sortie du cadre prévu
12:01lors d'un test de cybersécurité.
12:04Le groupe américain confirme
12:05que son modèle Gemini a accédé
12:07au système informatique de trois entreprises réelles
12:10alors qu'il pensait agir dans le cadre d'un exercice.
12:14Les faits remontent au mois de mai
12:16lors d'un test mené par une société indépendante
12:18spécialisée dans la cybersécurité.
12:21Gemini a utilisé des informations disponibles en ligne
12:24et dans certains cas,
12:26trouvées ou devinées des identifiants
12:28permettant d'accéder à des systèmes protégés.
12:31Dans l'un des cas,
12:32le modèle a testé plusieurs mots de passe
12:34jusqu'à réussir à entrer dans le système.
12:37Google précise que Gemini a interrompu de lui-même
12:40ses actions dans les trois cas.
12:42Les entreprises concernées ont ensuite été informées
12:46et les procédures de tests modifiées.
12:51Et la 23e édition du festival Tant Jazz
12:55a débuté vendredi soir au Palais Moulaï Hafeïd
12:58avec une première soirée placée sous le signe du swing,
13:01du jazz, de la soul et des musiques du monde.
13:04La soirée s'est ouverte avec The Groovy Four
13:07accompagnée d'un groupe de danse animé
13:09par Rabat City Swing,
13:11une invitation au public à découvrir les pas du swing
13:14tout en entrant dans l'univers musical du groupe.
13:17Parmi les autres temps forts de cette première soirée,
13:20Ferd Benchimsi est de Lella
13:22avec un répertoire qui mêle notamment influence Gnawa
13:25et sonorité contemporaine.
13:28Je vous propose d'ailleurs d'écouter Ferd Benchimsi,
13:30chanteur et leader du groupe
13:32qui revient sur la naissance de cette formation.
13:35Ce n'était pas vraiment calculé
13:38d'avoir un résultat comme ça.
13:41Ça a commencé sur un malentendu tout ça
13:44parce que quand j'étais aux Etats-Unis,
13:46je voulais former un groupe
13:47mais il n'y avait pas de garçons
13:48qui jouaient Karakabi,
13:50il n'y avait pas de Gnawa à Los Angeles en particulier
13:52et j'avais envie de faire ça
13:53et j'étais avec un collectif de musiciens à L.A.
13:57avec des musiciens étrangers
14:00et ça s'appelait Flight of Voices.
14:02En fait, chacun jouait un morceau du style de son pays
14:05et les autres le suivaient.
14:07Et j'ai joué donc un morceau de Gnawa
14:09et il y avait des super chanteuses
14:10qui ont fait la chorale,
14:14enfin les cœurs avec moi
14:15et c'était incroyable
14:17comment elles ont attrapé ça super rapidement.
14:20Et je me suis dit tiens,
14:22à creuser ce truc.
14:23et ça a démarré sur le fait
14:25qu'il n'y avait pas de garçons Gnawa à L.A.
14:27Si on avait qu'on a marénois,
14:28le ménage du caméra.
14:31Une montre à votre poignée,
14:33une télévision dans votre salon,
14:35une enceinte connectée,
14:36parfois même un réfrigérateur
14:38ou une caméra à la maison.
14:39Nos objets du quotidien
14:41sont de plus en plus connectés
14:43et qui dit connectés,
14:44dit aussi potentiellement vulnérables
14:47car ces appareils connaissent parfois
14:48beaucoup de choses sur nous,
14:51nos habitudes, nos horaires,
14:53nos déplacements
14:53et une faille de sécurité
14:55peut suffire à ouvrir une porte
14:57sur notre vie numérique.
14:59Face à ces risques,
15:00l'Europe durcit les règles.
15:01Depuis quelques jours,
15:03de nouvelles obligations
15:04du Cyber Resilience Act
15:05s'appliquent notamment aux fabricants
15:07lorsqu'une vulnérabilité
15:09est activement exploitée
15:11et un autre bouleversement arrive,
15:14l'intelligence artificielle.
15:15Des modèles de plus en plus performants
15:17peuvent désormais aider
15:19à repérer des failles informatiques,
15:21accélérer certaines attaques
15:23mais aussi renforcer la défense.
15:26Alors, nos objets connectés
15:27sont-ils suffisamment protégés ?
15:29L'intelligence artificielle
15:31change-t-elle déjà
15:32les règles du jeu pour les pirates ?
15:34Et la réglementation
15:35peut-elle vraiment suivre le rythme ?
15:37Pour en parler,
15:38nous recevons Rahif Saadallah,
15:40expert en cybersécurité,
15:42identité numérique
15:43et intelligence artificielle
15:44et cofondateur du cabinet spécialisé
15:46en cybersécurité Fortiforce Consulting.
15:49Bonsoir.
15:52Bonsoir.
15:53Merci d'être avec nous ce soir.
15:58Donc, commençons très concrètement.
16:01Une montre, comme je le disais,
16:02une télévision, une enceinte
16:04ou même un réfrigérateur connecté
16:07peuvent-ils réellement devenir
16:08une porte d'entrée
16:09pour un pirate informatique ?
16:13Absolument.
16:14Parce qu'aujourd'hui,
16:15quand on parle d'un frigo,
16:18d'une smart TV
16:19ou d'un thermomètre,
16:21il s'agit d'un objet
16:23qui est connecté à Internet.
16:24Et donc, de part de ce changement,
16:27on va dire, d'objet,
16:29aujourd'hui,
16:31quand on a un frigo,
16:33en fait, c'est un ordinateur,
16:34c'est un mini-ordinateur
16:36qui, accessoirement,
16:38garde vos aliments offrés.
16:40Et deuxièmement,
16:41quand on a une montre,
16:43la montre connectée,
16:44c'est vraiment un objet
16:46qui nous permet
16:47de mesurer la qualité
16:48de notre sommeil.
16:49En parallèle,
16:50ça nous permet également
16:51de calculer l'activité sportive
16:54dans la journée.
16:55Et partiellement,
16:58ça nous permet également,
16:59ça nous indique,
16:59on va dire,
17:00l'heure du jour.
17:03Et donc,
17:04ces objets connectés,
17:05aujourd'hui,
17:06puisqu'ils sont un peu partout
17:09dans le monde,
17:09on parle de plus de 2 milliards
17:11d'objets,
17:12enfin, pardon,
17:1320 milliards d'objets connectés.
17:15Et puisque,
17:16c'est des objets
17:17qui sont à la fois
17:20vulnérables,
17:20parce que,
17:22quand on les achète,
17:24on ne reçoit plus
17:25de mise à jour
17:26de sécurité.
17:28Contrairement à un ordinateur
17:29ou un téléphone,
17:31on reçoit régulièrement
17:32des correctifs de sécurité
17:34qui nous permettent
17:35de mettre à niveau
17:36le dispositif
17:38pour corriger
17:39les vulnérabilités connues.
17:41Alors que ces objets connectés
17:42qui ont accès à Internet,
17:44qui ont généralement
17:45des mots de passe
17:46qui sont désignés
17:48par le constructeur,
17:49qu'on change très rarement.
17:52Et donc,
17:52ça les rend vraiment
17:53une cible privilégiée
17:55des cyberattaquants
17:56pour compromettre
17:58le système d'information,
18:00bien les maisons.
18:01Donc aujourd'hui,
18:03on peut passer vraiment
18:04par ces objets-là
18:05comme un facteur d'attaque
18:07et ces verteurs,
18:09vraiment,
18:10c'est parmi les plus
18:11exploités dans le monde.
18:13Et pour citer
18:14un petit fait réel
18:17qu'on a connu,
18:18je pense,
18:19en 2016 ou en 2017,
18:21c'était un casino américain
18:22qui s'est fait voler
18:24sa base de clients,
18:25de grands joueurs,
18:26parce que le cyberattaquant,
18:28il a dû passer
18:29par un thermomètre
18:29de l'aquarium d'entrée
18:31du casino
18:32et à partir de là,
18:33il a fait des rebonds
18:34jusqu'à ce qu'il arrive
18:35à la base de clients,
18:38il l'a dérobé
18:38et on pourrait bien
18:40comprendre
18:40que ce qui l'intéressait,
18:42ce n'était pas,
18:43il n'en voulait pas,
18:44on va dire,
18:45aux poissons,
18:46mais plutôt
18:47à cette base
18:48de données de clients
18:49qui valait de l'or.
18:51Et justement,
18:52l'Union européenne
18:53veut responsabiliser
18:54davantage les fabricants
18:55avec le Cyber Resilience Act,
18:57j'en parlais tout à l'heure,
18:58et qu'est-ce que ça change
18:59concrètement pour eux ?
19:02Et est-ce qu'on leur demande
19:03désormais de penser
19:05à la cybersécurité
19:06dès la conception du produit
19:08et plus seulement
19:09de réagir
19:10lorsqu'une faille
19:11est découverte ?
19:13Exactement,
19:14absolument.
19:14Aujourd'hui,
19:15vraiment,
19:15on a un changement
19:16de posture.
19:17Aujourd'hui,
19:19avant,
19:19en Union européenne,
19:21c'était le consommateur
19:23qui devait être responsable
19:24de la sécurité
19:25de ces objets.
19:27Quand on parle
19:27de tous les objets domotiques,
19:30le climatiseur
19:31qu'on peut maîtriser
19:33à distance,
19:34la Smart TV,
19:35le frigo,
19:35la montre,
19:36c'était au consommateur
19:38de s'assurer
19:38que ces objets-là
19:39sont au bon niveau
19:41de sécurité.
19:42Et aujourd'hui,
19:43avec le Cyber Resilience Act,
19:46ce qui change,
19:47c'est que le constructeur
19:48devient vraiment
19:49le responsable
19:50et le garant
19:51de la sécurité
19:52de ces objets-là.
19:54Et donc,
19:55à l'image d'un jouet
19:56qui est vendu en Europe
19:57et qui permet,
19:59enfin,
20:01auquel on doit vraiment
20:02avoir un certain nombre
20:03de mesures
20:03pour s'assurer
20:04qu'il n'est pas toxique,
20:05qu'il n'utilise pas
20:06des matériaux
20:07qui vont faire mal
20:09aux enfants,
20:10de la même manière,
20:11ces objets connectés
20:12aujourd'hui,
20:13avant qu'ils soient
20:15commercialisés
20:15dans le marché européen,
20:19ces constructeurs
20:20doivent s'assurer
20:21de la sécurité
20:22by design.
20:23Ça veut dire
20:23qu'au moment
20:24de la conception
20:25de ces objets-là,
20:26on doit s'assurer
20:27qu'ils sont sécures
20:28et qu'ils ne portent pas
20:30des vulnérabilités
20:31connues.
20:32Parce que,
20:32bien entendu,
20:33il y aura potentiellement
20:34des vulnérabilités
20:35qui ne sont pas connues
20:36au moment
20:37de la construction
20:38de l'objet.
20:39Donc,
20:39ça peut être,
20:40comme je disais,
20:41un frigo
20:41comme une Smart TV,
20:43mais les constructeurs
20:46sont vraiment tenus
20:47à prendre en considération
20:49ces vulnérabilités,
20:50de les traiter,
20:51de proposer
20:51des mises à jour
20:52récurrentes
20:53à chaque fois
20:54qu'il y a
20:54un correctif.
20:55Et une fois
20:56qu'il y a,
20:57on va dire,
20:59comment dirais-je,
21:00une vulnérabilité connue,
21:02ils sont tenus
21:03à informer
21:04leurs consommateurs
21:05et, bien sûr,
21:07les autorités européennes
21:09et nationales
21:09de cette vulnérabilité.
21:11Et ils ont 24 heures
21:12pour le faire.
21:13Et du coup,
21:14on était en Europe,
21:15mais pour le consommateur
21:17marocain
21:18qui achète souvent
21:19les mêmes objets
21:19connectés
21:20que ceux commercialisés
21:21en Europe,
21:22est-ce que, justement,
21:23le durcissement
21:24de ces normes européennes
21:26peut indirectement
21:27améliorer,
21:27du coup,
21:28la sécurité
21:30du marocain,
21:31du citoyen marocain ?
21:32Ça pourrait avoir
21:34un impact,
21:35on va dire,
21:36indirect
21:36pour le citoyen marocain,
21:37pour tous les objets
21:38qui sont fabriqués
21:42suivant ces normes.
21:43Et malheureusement,
21:44tous les constructeurs,
21:45quand ils fabriquent
21:47un produit
21:47ou un objet,
21:49cette fabrication,
21:50elle est destinée
21:51pour un marché.
21:52Donc,
21:52on le sait bien,
21:53il y a bien des voitures
21:54qui sont destinées
21:55pour l'Europe,
21:56pour l'Afrique
21:58et pour le Moyen-Orient.
22:00Donc,
22:00malheureusement,
22:01pour cela,
22:02on ne va pas bénéficier
22:03parce que potentiellement
22:05ces constructeurs,
22:07ils vont investir
22:09plutôt sur la sécurité
22:11des objets
22:12à destination de l'Europe,
22:14mais potentiellement
22:15d'autres constructeurs
22:16qui seront plutôt
22:20sensibles
22:20à la qualité
22:22de leurs objets,
22:23de leurs produits.
22:25Ceux-là,
22:26en fait,
22:27ils mettront
22:28les mêmes,
22:29on va dire,
22:30les mêmes mesures
22:30de sécurité
22:31au niveau
22:32de la construction
22:33de ces produits.
22:33Donc,
22:34vraiment,
22:34ça dépendra
22:34des constructeurs.
22:36On ne peut pas dire
22:37que tous les produits
22:40qui vont être
22:41destinés à l'Europe,
22:42on va bénéficier
22:43du même niveau
22:44de sécurité
22:45ici au Maroc.
22:46Et d'après vous,
22:47cette réglementation,
22:47est-ce qu'elle peut provoquer
22:48un changement de culture
22:50dans l'industrie ?
22:51Par exemple,
22:52ne plus considérer
22:52la cybersécurité
22:53comme une option
22:54mais comme une caractéristique
22:55du produit
22:56au même titre,
22:57justement,
22:57que sa fiabilité ?
23:00Exactement.
23:01Et en fait,
23:02cette règle,
23:04vraiment,
23:04elle force
23:05le changement
23:06de culture
23:07parce qu'aujourd'hui,
23:08les industriels,
23:09ils faisaient déjà
23:11de la sécurité,
23:12ils voyaient ça
23:13comme,
23:13on va dire,
23:14un centre de coût
23:15alors qu'aujourd'hui,
23:16avec cette nouvelle réglementation,
23:19c'est plutôt
23:22une condition
23:23d'accéder au marché.
23:24Et donc,
23:24s'ils ne se mettent pas
23:25au niveau,
23:27il y a bien entendu,
23:29des amendes
23:30qui s'élèvent
23:30à 15 millions d'euros
23:32ou à 2,5%
23:33du chiffre d'affaires mondial
23:35du constructeur
23:36ou de la société.
23:37Mais ce n'est pas ça
23:38qui va vraiment
23:38les faire mal,
23:40c'est plutôt
23:41le fait
23:42de se détacher
23:44d'un marché
23:44de 450 millions
23:45de consommateurs
23:47et donc,
23:48le fait
23:48de ne pas avoir
23:49accès à ce marché-là,
23:50ça va les pousser
23:51à revoir
23:53leur façon
23:54de construire
23:55aujourd'hui
23:55tous ces produits
23:57à destination
23:57de l'Europe
23:58et de prendre
23:59en considération
24:00l'aspect sécurité
24:02de ces objets-là.
24:04Parlons maintenant
24:04un petit peu
24:05de ce que ça change,
24:06ce que tout ça change
24:07pour les cybercriminels,
24:09notamment l'IA.
24:10Justement,
24:11il y a aujourd'hui
24:11l'intelligence artificielle.
24:13Qu'est-ce qu'elle change
24:15concrètement
24:15dans les capacités
24:17d'un cybercriminel ?
24:19Est-ce que tout ça
24:20permet d'aller plus vite,
24:21d'automatiser
24:22certaines recherches
24:23de failles
24:24ou de mener davantage
24:25d'attaques simultanément ?
24:28En fait,
24:29ce qu'il faut savoir,
24:29je pense que c'est important
24:30d'avoir ça en tête,
24:32dans un scénario d'attaque,
24:35on va commencer toujours
24:36par deux étapes.
24:36Donc,
24:37une étape de reconnaissance,
24:38une étape d'accès initial
24:40et ensuite,
24:41on essaie
24:41de rentrer
24:43dans le système
24:44d'information
24:44ou bien
24:45dans le réseau
24:46domestique
24:47d'une famille
24:48pour essayer
24:49de perpétuer
24:50des attaques
24:51ciblées.
24:52Donc,
24:52avec l'IA,
24:53la reconnaissance
24:54devient vraiment
24:55à l'échelle
24:56et on augmente
24:58vraiment,
24:59on accélère
24:59la vitesse
25:00de reconnaître
25:01et d'identifier
25:02ces vulnérabilités.
25:04Également,
25:05l'automatisation
25:05des attaques
25:06à travers l'IA,
25:07ça facilite
25:08et ça permet
25:10vraiment
25:10en quelques dizaines
25:11de minutes
25:13de définir
25:14on va dire
25:16une automatisation
25:17d'une attaque
25:18qui va
25:18se baser
25:19sur
25:19les vulnérabilités
25:21qu'on aurait identifiées
25:22dans la phase
25:22de reconnaissance.
25:24Donc,
25:24les cyberattaquants
25:25aujourd'hui
25:27bénéficiaient
25:28on va dire
25:28de la puissance
25:29de l'IA
25:31alors qu'avant
25:33pour faire
25:34vraiment
25:34ces attaques
25:34ciblées,
25:35il fallait vraiment
25:36un certain niveau
25:37de technicité
25:37et de compétences
25:39cyber
25:40qui se démocratise
25:42aujourd'hui
25:42avec l'IA.
25:43Très bien.
25:44Alors,
25:45question très concrète
25:46pour nos téléspectateurs
25:48d'après vous,
25:50y a-t-il aujourd'hui
25:51chez nous
25:51un objet connecté
25:52que vous conseillerez
25:53de débrancher
25:53ou de remplacer
25:54s'il n'est plus
25:55mis à jour ?
25:57Je profite
25:59de cette question
26:00juste pour
26:00mettre
26:01en avant
26:02un incident
26:04qui a vraiment
26:05fait le boom
26:07la semaine dernière,
26:08c'était
26:10des télés
26:11LG
26:12que des chercheurs
26:13américains
26:14en fait,
26:14ils ont
26:16identifié
26:16un stockage
26:17on va dire
26:19de...
26:23Ah,
26:23on ne vous entend plus,
26:26on ne vous entend plus,
26:27on a un petit problème
26:29de son.
26:31Alors,
26:31on va essayer
26:32de revenir
26:33vers vous.
26:36Alors,
26:37on...
26:40Alors,
26:41merci...
26:41Je n'ai mon besoin.
26:42Ah,
26:42je ne sais pas...
26:43Je pense que
26:44vous n'êtes plus là.
26:45Merci beaucoup
26:46d'avoir été avec nous.
26:47Ah,
26:48vous êtes avec...
26:48Ok,
26:49donc poursuivez,
26:50je vous en prie.
26:51Poursuivez.
26:51En fait,
26:52ce que je disais,
26:53c'est que
26:54pour les téléspectateurs,
26:55ce qui est important,
26:56c'est de savoir
26:57en fait
26:59quelles sont
26:59les fonctionnalités
27:00proposées par les objets.
27:02Donc,
27:02une Smart TV,
27:03si je n'utilise pas
27:04le micro,
27:05ça ne sert à rien
27:05de l'activer.
27:07C'est bien,
27:08ça c'est des conseils pratiques.
27:10Exactement.
27:11Et de s'assurer
27:11qu'ils sont toujours
27:12mis à jour
27:13et que quand on a
27:14des mots de passe
27:16qui permettent
27:18d'administrer
27:19le Wi-Fi
27:20ou ces objets connectés,
27:22de le changer.
27:23Tout simplement.
27:24D'accord.
27:25Eh bien,
27:25merci.
27:25C'est noté,
27:26je vais le faire ce soir
27:28en rentrant chez moi.
27:29Merci beaucoup.
27:30Bonne soirée à vous.
27:31Au revoir.
27:32Merci pour le faire avec nous.
27:32Merci,
27:33au revoir.
27:33Au revoir.
27:34Merci Rahif Saad.
27:35Là,
27:35je rappelle que vous êtes expert
27:36en cybersécurité,
27:38identité numérique
27:38et intelligence artificielle
27:39et cofondateur
27:40du cabinet spécialisé
27:42en cybersécurité
27:43Fortiforce Consulting.
27:48Place maintenant
27:49à notre capsule économique
27:50avec Rachid Farhan.
28:01Bonjour et bienvenue
28:02sur Median TV.
28:03Voici l'essentiel
28:04de l'actualité économique.
28:06Le déficit budgétaire
28:07du Maroc atteint 56,9 milliards
28:09de dirhams à fin août.
28:11C'est près de 2,8 milliards
28:13de dirhams de plus
28:13qu'à la même période
28:14l'année dernière.
28:15Selon la Trésorerie
28:16générale du Royaume,
28:17les recettes ordinaires
28:18ont progressé
28:19de 5,5%
28:20pour atteindre
28:22286,6 milliards de dirhams.
28:24La hausse est notamment
28:25portée par les impôts directs
28:26en progression
28:27de 12,7%.
28:29Les droits de douane
28:30qui augmentent
28:30de 8,8%
28:32et les impôts indirects
28:33en hausse de 8%.
28:35En face,
28:36les dépenses
28:36du budget général
28:37atteignent
28:38397,5 milliards de dirhams
28:41en hausse
28:42de 10,4%.
28:43Les dépenses
28:44de fonctionnement
28:45progressent
28:45de 13,2%
28:47tandis que
28:48l'investissement
28:48augmente
28:49de 8,2%.
28:50Les intérêts
28:51de la dette
28:52s'élèvent
28:52à 35 milliards
28:53de dirhams,
28:54soit une progression
28:55de 3,4%.
28:56La production
28:57manufacturière
28:58marocaine
28:59recule
28:59de 4,5%
29:01au deuxième trimestre
29:022026
29:03par rapport
29:03à la même période
29:04de l'année dernière.
29:05Selon le HCP,
29:06plusieurs secteurs
29:07expliquent
29:07cette baisse.
29:08L'industrie chimique
29:09décroche
29:10de 29,5%.
29:12L'électronique
29:13et les produits
29:13informatiques
29:14reculent
29:15de 19,5%.
29:16L'habillement
29:17baisse
29:18de 10%
29:18et l'imprébrie
29:19de 12,3%.
29:21Mais tous les secteurs
29:22ne sont pas dans le rouge.
29:24L'industrie alimentaire
29:25progresse
29:25de 5,7%.
29:27La fabrication
29:27de produits
29:28métalliques
29:29gagne
29:2914,1%.
29:31L'automobile
29:32avance
29:32de 6%
29:33et la métallurgie
29:34de 11,6%.
29:36Autre chiffre
29:37important,
29:37les industries
29:38extractives
29:39enregistrent
29:39une forte baisse
29:40de 28,8%.
29:42A l'inverse,
29:43la production
29:43d'électricité
29:44progresse
29:45de 1,9%.
29:47Le Cameroun
29:48obtient un financement
29:49de 42 millions d'euros
29:50auprès de la Banque
29:51islamique de développement.
29:52Un appui destiné
29:53à soutenir
29:53un projet
29:54de développement rural
29:55avec pour objectif
29:56de renforcer
29:57les activités agricoles
29:58et d'améliorer
29:59les conditions de vie
30:00dans les zones concernées.
30:01Le financement
30:02s'inscrit
30:03dans une démarche
30:03de développement
30:04des territoires ruraux
30:05où l'agriculture
30:06représente une source
30:07essentielle
30:08de revenus
30:08et d'emplois.
30:09L'enjeu
30:10est de renforcer
30:10les capacités
30:11de production,
30:12de soutenir
30:13les populations
30:14et d'accompagner
30:15la transformation
30:15des activités agricoles.
30:17Un investissement
30:18dans le développement rural
30:19alors que plusieurs
30:20pays africains
30:21cherchent à consolider
30:22leur sécurité alimentaire
30:24et leur chaîne de valeur.
30:26Au Royaume-Uni,
30:27l'inflation repart
30:28à la hausse.
30:28Elle atteint
30:293,1%
30:30sur un an
30:31en août
30:31contre 2,9%
30:33en juillet.
30:34Et le principal moteur
30:35de cette accélération
30:36ce sont les transports
30:37et notamment
30:38les carburants.
30:38La hausse
30:39des hydrocarbures
30:40liées au conflit
30:41au Moyen-Orient
30:41commence donc
30:42à se transmettre
30:43à l'économie britannique
30:44avec également
30:45une progression
30:45des prix de l'énergie
30:46et des coûts du logement.
30:48Cette nouvelle hausse
30:49complique la tâche
30:50du gouvernement
30:50à quelques semaines
30:51de la présentation
30:52de son budget
30:53prévue le 28 octobre.
30:54La banque d'Angleterre
30:56doit également
30:56composer avec
30:57cette nouvelle pression
30:58sur les prix.
30:58Elle devrait toutefois
30:59maintenir son tout directeur
31:01à 3,75%.
31:03Paradoxalement,
31:04l'économie britannique
31:05montre aussi
31:05des signes de résistance.
31:07En juillet,
31:08le PIB a progressé
31:09de 0,4%
31:11alors que les marchés
31:12tablaient sur une stagnation.
31:13Une hausse notamment
31:14portée par le secteur
31:15de l'intelligence artificielle.
31:17Une alerte
31:18de l'Organisation mondiale
31:19du commerce.
31:20Pour l'OMC,
31:20le système commercial mondial
31:22est aujourd'hui
31:22un tournant décisif.
31:24L'organisation estime
31:25que les tensions géopolitiques,
31:27les politiques commerciales
31:28nationales
31:28et la multiplication
31:29des restrictions
31:30fragilisent
31:31le système multilatéral.
31:33Et les chiffres
31:33donnent une idée
31:34des risques.
31:35Dans un scénario
31:36de fragmentation
31:37géopolitique du monde
31:38en plusieurs blocs,
31:39l'OMC estime
31:40que le PIB mondial
31:41pourrait diminuer
31:42de 5,1%
31:43d'ici 2050,
31:45tandis que
31:46les exportations mondiales
31:47reculeraient
31:48de 18,6%.
31:49Dans un scénario
31:50encore plus radical
31:51où la coopération
31:52multilatérale
31:53disparaîtrait
31:54au profit
31:55d'accords commerciaux
31:55séparés,
31:56le PIB mondial
31:57pourrait perdre
31:586,9%
31:59et les exportations
32:0026,9%.
32:02A l'inverse,
32:03une coopération mondiale
32:04renforcée
32:05pourrait entraîner
32:06une hausse
32:06de 2,9%
32:07du PIB mondial
32:08et de 17,9%
32:10des exportations.
32:11Autre signal,
32:12les droits de douane
32:13et restrictions commerciales
32:14concernent désormais
32:1611%
32:16des importations mondiales,
32:18le niveau
32:18le plus élevé
32:19depuis plus de 15 ans.
32:20L'OMC souligne toutefois
32:21que l'essor
32:22de l'intelligence artificielle
32:23soutient actuellement
32:24une partie des échanges,
32:26notamment grâce
32:27aux investissements
32:27dans les serveurs
32:28et les ordinateurs.
32:29Mais l'organisation
32:30prévient,
32:31cette dynamique
32:32pourrait masquer
32:32certaines faiblesses
32:33du commerce mondial.
32:35C'est la fin
32:36de votre journal économique.
32:38Merci de l'avoir suivi.
32:39Excellente suite
32:39de programmes
32:40sur Médian TV.
32:43Votre soir info
32:44se poursuit
32:45avec l'invité culture
32:46de Meryem Khamnichi
32:47qui reçoit aujourd'hui
32:49Zohra Ossadi,
32:50responsable
32:51de la médiathèque
32:52du Centre culturel français
32:53à Agadir.
33:03Mesdames et messieurs,
33:05bonsoir
33:05et bienvenue
33:06dans l'invité culture.
33:08Un roman dévoré
33:09en quelques jours,
33:10une bande dessinée
33:11feuilletée
33:12sur un coin de la table,
33:13un manuel
33:14de langue empruntée
33:15pour réviser,
33:16la médiathèque
33:16de l'Institut français
33:17et le théâtre
33:18de plusieurs parcours.
33:21C'est un lieu de vie,
33:22de découverte
33:23mais aussi
33:23de rencontres culturelles.
33:25Mais qu'est-ce qui fait
33:26vibrer cet espace
33:27au jour le jour ?
33:28Des grands prix littéraires
33:29qui suscitent
33:30la curiosité
33:31jusqu'aux pépites
33:32méconnus
33:33que l'on se conseille
33:34de main en main.
33:35On va essayer
33:35de comprendre
33:37comment s'articule
33:39cet équilibre
33:39entre nouveautés éditoriales,
33:41coup de cœur,
33:42arbitrage d'une collection
33:43et besoin des abonnés.
33:46Quelles sont
33:46les attentes directes
33:48des lecteurs d'aujourd'hui ?
33:49Nous partons
33:50à la rencontre
33:51de la responsable
33:51de la médiathèque
33:52de l'Institut français
33:53Agadir,
33:54une traversée intime
33:55de la médiathèque
33:56vue par celles
33:57et ceux
33:58qui la font vivre
33:59de l'intérieur.
34:00Zohra Oussadi,
34:01c'est un plaisir
34:02de vous avoir avec moi
34:03ce soir.
34:04Je rappelle que vous êtes
34:05responsable de la médiathèque
34:06de l'Institut français
34:07d'Agadir.
34:09Merci d'avoir accepté
34:10cette invitation.
34:11Merci à vous,
34:11plaisir partagé.
34:12On va parler de ce lieu
34:13qui vous est si cher finalement.
34:16Vous avez passé
34:1635 ans de votre vie
34:18dans ce domaine,
34:20proche des livres,
34:22une actrice engagée
34:23aujourd'hui
34:23qui essaie toujours
34:24de promouvoir
34:25et de faire vivre
34:27la lecture.
34:29Si on devait commencer
34:31par comprendre
34:32un petit peu
34:32quels sont
34:33les genres littéraires
34:34qu'il y a
34:35dans cet espace
34:35et qui sont aussi
34:37appréciés
34:37par les lecteurs
34:38aujourd'hui ?
34:39Alors nous sommes
34:40une bibliothèque
34:41de ce qu'on appelle
34:42une bibliothèque
34:43de lecture publique.
34:44Donc il y a des ouvrages
34:45de vulgarisation,
34:47beaucoup de fictions,
34:49de bandes dessinées,
34:50de documentaires,
34:52de supports numériques,
34:54quelques DVD,
34:56quelques CD audio,
34:58des CD livres,
34:59des livres lus
35:00et de la presse aussi,
35:02des abonnements mensuels
35:04comme Philosophie,
35:06comme Zaman,
35:07comme Les Femmes du Maroc.
35:10Donc divers supports
35:12pour tout lecteur.
35:14Bibliothèque riche
35:15qui s'adapte
35:15à tous les besoins.
35:16Et qui s'adapte
35:17à tous les besoins,
35:18du bébé lecteur
35:19jusqu'au retraité.
35:20C'est important ça,
35:21le bébé lecteur.
35:22Bien sûr,
35:22c'est important.
35:23Parce que qui lit petit,
35:24il lira toute sa vie
35:25et que la lecture,
35:26elle doit être acquise
35:29et proposée
35:30dès le plus jeune âge.
35:31Et on a besoin justement
35:33d'encourager davantage
35:34la lecture
35:34et de semer
35:36ces petites graines
35:38dans le cerveau
35:39de nos enfants,
35:41ceux qui seront
35:41les adultes de demain
35:42et donc ceux
35:43qui devront,
35:45on va dire,
35:47réfléchir
35:48à un meilleur monde
35:49pour nous tous.
35:50Tout à fait.
35:50Comment vous faites
35:51pour choisir un petit peu
35:52les nouveaux livres
35:53qui arrivent ?
35:54Vous l'avez dit,
35:55la bibliothèque est très riche.
35:56Oui, la bibliothèque.
35:57Alors,
35:58on suit quand même
36:02toutes les éditions,
36:04toutes les sorties éditoriales
36:06qui se passent
36:06en France et au Maroc.
36:09On se tient aussi
36:11informés
36:11des grands prix littéraires,
36:13des coups de cœur
36:14et on tient compte aussi
36:16des demandes
36:17et des attentes
36:19de nos lecteurs.
36:20C'est très important aussi.
36:21Et il y a cet échange,
36:22donc cette proximité.
36:23Il y a cette proximité
36:24qui est indispensable.
36:25Ce contact humain
36:27est indispensable.
36:28J'imagine.
36:29On ne peut pas
36:30avoir une médiathèque
36:32et ne pas avoir
36:32ce contact
36:33avec le lecteur
36:34qui a besoin
36:35de ce contact.
36:36D'ailleurs,
36:36qui a besoin
36:37de vos conseils,
36:38qui a besoin
36:39de votre écoute,
36:41de votre disponibilité.
36:43Ce rapport humain
36:44est indissociable
36:45indissociable
36:46et indispensable.
36:47Et de ce retour
36:48en cas de remontée
36:50d'une remarque.
36:52Exactement.
36:54Des lecteurs aussi
36:55nous font des propositions
36:56de lecture
36:57et qu'on partage.
36:58C'est vraiment
36:59un lien,
37:00c'est ce lieu de partage
37:01qui est important aussi.
37:03Justement,
37:04c'est ce qui est important
37:04et c'est ce qu'on devrait
37:05en tout cas
37:06de dupliquer
37:07un petit peu partout
37:07aujourd'hui au Maroc.
37:09Est-ce qu'il y a
37:10une demande
37:11ou une offre
37:12par rapport
37:12à la littérature
37:14francophone
37:15mais non française ?
37:16Tout à fait.
37:17Bien sûr,
37:18la francophonie
37:19est plurielle,
37:20elle n'est pas que française.
37:21C'est ça.
37:21Elle est aussi canadienne,
37:23elle est suisse,
37:24elle est belge,
37:24elle est africaine,
37:25elle est même
37:26du Moyen-Orient.
37:27Bien sûr qu'il y a une demande.
37:28Et marocaine aussi.
37:29Bien sûr,
37:30mais marocaine.
37:32Elle est la première
37:33dans nos rayons.
37:35Bien sûr,
37:36bien sûr,
37:37énormément.
37:38Et comment gérez-vous
37:38justement la mise en avant
37:40des sorties
37:41littéraires récentes ?
37:42Alors,
37:43nous faisons souvent
37:44beaucoup de tables
37:45de nouveautés.
37:47De temps en temps,
37:49nous éditons des flyers
37:50pour avertir
37:53nos lecteurs
37:54ou avec une lettre
37:55d'information.
37:56Vous êtes donc toujours
37:57en phase avec
37:58les nouvelles sorties ?
37:59Toujours en phase
37:59avec les nouvelles sorties.
38:00Et puis,
38:01nos catalogues
38:02sont en ligne.
38:03Donc,
38:04nous avons la chance
38:05d'avoir un carousel
38:06et sur ce carousel,
38:07nous faisons souvent
38:09la diffusion
38:10des nouveautés
38:12sortes en bibliothèque.
38:15Et on parlait
38:15tout à l'heure
38:16de lecture,
38:17l'importance de lire,
38:18l'importance d'avoir
38:19des espaces dédiés
38:20aux tout-petits
38:21pour pouvoir
38:21semer cette graine.
38:23quelles actions
38:24mettez-vous aujourd'hui
38:26vous en place
38:27pour promouvoir
38:28justement la lecture
38:30auprès d'un public large
38:31et aussi pour la rendre
38:33accessible à tous
38:33parce que c'est important ?
38:35Oui, bien sûr.
38:35Alors,
38:36nous organisons
38:37des journées
38:37portes ouvertes
38:38qui permettent quand même
38:39aux gens
38:40de venir nous voir.
38:42C'est toute une journée
38:43qui démarre à 10h
38:45et qui termine à 17h
38:46et qui propose
38:47des visites
38:49de la médiathèque,
38:50des ateliers
38:50qu'on propose aux enfants,
38:52on propose même
38:52des chasses aux trésors,
38:55des tests
38:56de niveau de langue.
38:59On leur montre
39:00le musée numérique
39:03Microfolie,
39:04ce musée
39:04qui permet aux enfants
39:05d'avoir
39:06une petite initiation
39:08à l'art.
39:09Les gens qui ne peuvent
39:10pas aller au musée,
39:11le musée vient à vous.
39:12Donc, il y a
39:14des ateliers comme ça.
39:15Ils font aussi
39:15des ateliers
39:17avec les casques VR,
39:20la virtualité,
39:21les casques VR
39:24et qui plaît énormément
39:26aux enfants
39:26mais aux adultes aussi.
39:28On travaille aussi
39:29beaucoup
39:30avec des tablettes,
39:32surtout quand on touche
39:34tout le domaine
39:35des impressionnistes,
39:36on fait beaucoup
39:36travailler les enfants
39:37et ça,
39:39ça plaît beaucoup.
39:40Donc,
39:40cette adaptation aussi
39:42à cet air numérique
39:43qui est importante aujourd'hui
39:44pour ne pas rester attachée
39:45forcément aux papiers.
39:48On s'adapte à la fois
39:50au numérique
39:51comme à l'imprimé.
39:52Non,
39:52il n'y a aucune substitution
39:53ni de l'un ni de l'autre,
39:55ça vient en complémentarité.
39:56Et en plus,
39:57il y a aussi
39:58une plateforme numérique
39:59Culture Tech
39:59où les gens
40:00qui peuvent aussi
40:02avoir accès
40:03à des livres
40:04via cette plateforme.
40:07On en parlait
40:08tout à l'heure
40:09en off,
40:10en tout cas l'importance
40:11d'échanger,
40:12de rencontrer
40:15les plus jeunes
40:15mais aussi
40:16un public
40:17qui est adulte
40:19et puis cet échange
40:20avec les auteurs
40:21qui viennent exposer
40:22un petit peu
40:23leurs œuvres
40:25et le fait
40:26de rendre
40:26les auteurs
40:27aussi proches
40:28des lecteurs.
40:29Parlez-nous
40:30un petit peu
40:30de ces initiatives,
40:31de ces clubs
40:32de lecture,
40:32de ces rencontres.
40:34Il y a des clubs
40:34de lecture,
40:35alors il y a
40:36des clubs
40:36de lecture
40:37avec les adhérents,
40:39des lecteurs
40:40et il y a aussi
40:40un club de lecture
40:41avec l'université
40:43Ibn Zor
40:43pour une partie
40:45travail entre autres
40:46sur le prix
40:47Goncourt Maroc
40:49et nous recevons
40:51aussi des auteurs
40:54francophones,
40:55marocains aussi
40:57et d'ailleurs
40:58le mois prochain
40:59nous allons recevoir
41:00Salima El Manjra
41:01qui vient nous présenter
41:02son dernier livre
41:03Temporalité
41:05et au mois de décembre
41:07nous recevrons
41:08David Collomb
41:08qui vient nous parler
41:09justement
41:10de la guerre
41:10de l'information
41:12justement
41:13autour de l'IA
41:14et...
41:16Oui, il y a cette...
41:18Il n'y a pas que des auteurs
41:19de fiction,
41:20il y a aussi
41:20de la sociologie,
41:22de l'actualité.
41:24Vous l'avez dit,
41:25et l'histoire,
41:25l'histoire de l'art,
41:26et l'histoire de l'art,
41:27bien sûr.
41:28Raconter à tous les publics,
41:29ce qui est important.
41:30Il y a quelques mois,
41:31il y a quelques mois,
41:31nous avons reçu
41:33un enseignant de Sciences Po
41:35qui a écrit un livre
41:37sur Mohamed V.
41:40Donc, vous voyez,
41:41c'est très diversifié.
41:43Et puis c'est important aussi.
41:45C'est très important
41:46parce qu'ils vont aussi
41:48à la rencontre de ce public
41:49et le public est content
41:50de pouvoir échanger
41:51avec l'auteur
41:52et avec surtout
41:53les livres qu'ils ont lus.
41:55On en parlait tout à l'heure,
41:57oui.
41:57Bien sûr.
41:58Vous disiez aussi
41:59que vous essayez
41:59de rendre les auteurs
42:01accessibles même
42:02dans les coins
42:02un peu les plus reculés
42:03grâce à cette bibliothèque mobile.
42:05Exactement.
42:06Donc, vous pouvez nous parler.
42:07Oui.
42:07Le BibliBus, c'est ça ?
42:10La bibliothèque mobile,
42:12le bus qui circule ?
42:13Ah, ça, c'est Bibliotobus, ça.
42:15Bibliotobus, voilà.
42:17Bibliotobus qui traverse
42:18tout à fait
42:19les différents villages du Maroc.
42:22On a des auteurs aussi
42:23qui vont à la rencontre.
42:23Tout à fait.
42:24Tout à fait.
42:24Et puis, dans le Bibliotobus,
42:26il y a aussi du numérique,
42:29il y a aussi des livres
42:31et ça, c'est très bien.
42:33C'est très bien.
42:33Nous l'avons eu
42:34dans la région d'Agadir.
42:35Nous l'avons reçu
42:36pendant 15 jours
42:37et on est allé en renfort
42:38pour faire des animations
42:40à ce moment-là
42:41avec les enfants.
42:42Mais on fait aussi
42:43des activités hors les murs
42:44à la médiathèque.
42:46On va surtout vers le public
42:47qui ne peut pas forcément
42:48venir vers nous.
42:49C'est ça.
42:50Par exemple,
42:51on travaille beaucoup
42:52avec les écoles
42:53du ministère
42:54de l'Éducation nationale
42:56autour aussi
42:57de la lecture.
42:58Cette année,
42:59on a la grosse opération
43:01Cap Lecture
43:02et on va travailler
43:03à partir du mois d'octobre
43:05avec les enfants
43:06pour justement
43:07leur donner le goût
43:09de lire
43:10et l'envie de lire
43:11dès qu'ils sont jeunes.
43:12C'est très, très important.
43:13Et pourquoi pas,
43:14par la suite,
43:15écrire aussi ?
43:16Il n'y a pas mal
43:16d'initiatives
43:17dans ce sens
43:18pour encourager.
43:19Nous avons des jeunes lecteurs
43:22qui ont déjà publié
43:24des nouvelles
43:24comme on a aussi
43:26des jeunes lecteurs
43:27qui sont aussi
43:27des champions
43:30de concours
43:30de la francophonie.
43:32Et puis,
43:33j'imagine qu'il y a aussi
43:34l'apprentissage
43:36de la langue française
43:37en fait,
43:37des éléments
43:38qui s'ajoutent.
43:39les apprenants
43:40des cours de langue
43:41de l'Institut,
43:41des instituts français
43:43fréquentent la médiathèque.
43:44Ils ont un parcours
43:46obligatoire à la médiathèque
43:47qui est obligatoire
43:48pour nous
43:49mais qui pour eux
43:50est un enchantement.
43:51Ils viennent
43:52emprunter des livres,
43:53ils viennent découvrir
43:54la médiathèque
43:55et c'est que ça vient
43:56en complément des cours
43:57parce que les cours
43:58c'est bien,
43:59la lecture,
44:00c'est...
44:00Voilà,
44:01vient en plus.
44:02L'un ne va pas
44:02sans l'autre.
44:03C'est indispensable.
44:05Il faut rappeler aussi
44:06que ces ateliers
44:06sont présents
44:07et tout au cours
44:08de l'année
44:09et que ce ne sont pas
44:10des rendez-vous ponctuels
44:11ou des événements ponctuels.
44:12Ils ont régulièrement
44:13des ateliers
44:14aussi bien sur des thématiques
44:16qui concernent
44:17leur cursus
44:20sur le module
44:21sur lequel
44:22ils se sont inscrits
44:22mais il y a aussi,
44:24on peut aussi
44:25leur proposer
44:26une initiation à l'art
44:27avec microfolie
44:28ou la découverte
44:30de l'opéra
44:31ou de Notre-Dame
44:32ou du nouveau chantier
44:33de Notre-Dame
44:33avec les casques VR
44:35ou avec une mallette
44:37qui a été offerte
44:39par la Villette
44:40à la plupart des instituts
44:41et qui montre
44:42la reconstruction
44:43par les compagnons
44:44du devoir
44:45de Notre-Dame de Paris.
44:47C'est cette immersion
44:47un petit peu totale
44:49dans le monde
44:49de la culture,
44:50des arts.
44:52et puis de la plurie
44:54ou de l'ouverture
44:54vers le monde
44:55et de la plurie
44:57disciplinaire
44:57qui est l'unité,
44:58je vais arriver.
44:59Oui, tout à fait.
45:00Et puis ils ont aussi
45:02le droit
45:03aussi à ce qu'on appelle
45:04les mercredis de l'image
45:07mais c'est le ciné jeunesse
45:08où on leur programme
45:09des fois des petits films
45:11mais sur lesquels
45:12on travaille après.
45:14C'est pas juste
45:14regarder une analyse
45:15un petit peu
45:16voir un petit peu
45:17pour les obliger
45:18à communiquer avec nous,
45:20à parler,
45:21à argumenter.
45:22Et puis développer
45:22l'esprit critique.
45:23Et développer
45:23l'esprit critique
45:24mais bien sûr.
45:25C'est important également.
45:25Bien sûr,
45:26c'est très important.
45:27En tout cas,
45:27quels sont les grands rendez-vous
45:28cette année
45:29à ne pas manquer ?
45:30Alors, il y en a un
45:31qui n'est pas manqué
45:31de là qui arrive bientôt
45:33la semaine prochaine,
45:33c'est le 25 novembre.
45:35C'est un grand hommage
45:36à Mahmoud Darwish
45:38en partenariat
45:39avec l'Institut du monde arabe
45:41et le centre
45:44Georges Pompidou.
45:45Ce sera des lectures
45:47de textes en français
45:48et en arabe
45:49et il y aura aussi
45:49la diffusion du film
45:50de Simone Bitton
45:52et ceci se fera
45:53dans tous les pays
45:54de la Méditerranée
45:56le vendredi 25.
45:58D'accord.
45:59Ensuite,
45:59il y aura
45:59les journées portes ouvertes.
46:01C'est la première
46:01déjà date très proche.
46:03Il y aura la journée
46:03portes ouvertes
46:04des instituts.
46:05La nôtre,
46:06c'est le 25.
46:07Il y en a,
46:07je crois,
46:07qui commencent
46:08la semaine prochaine,
46:09d'autres qui suivront après.
46:11Ensuite,
46:11nous aurons donc
46:12la rencontre littéraire
46:13nous pour Agadir
46:14avec Salima Manjara,
46:16avec David Collomb
46:18au mois de décembre.
46:21Nous aurons aussi
46:21le salon du livre
46:23de jeunesse
46:24de Casablanca
46:24en novembre
46:25et puis il y aura aussi
46:27le mois du novembre
46:28numérique aussi
46:29dans tous les instituts.
46:30Il y a de quoi faire,
46:31en tout cas pour les amoureux.
46:32de faire du livre
46:33et de la culture.
46:34J'aimerais qu'on conclue
46:35quand même
46:35sur le rôle du numérique
46:37aujourd'hui
46:37dans les médiathèques.
46:39Oui,
46:40il vient en complément
46:44de ce que l'on peut proposer
46:46sur le support imprimé.
46:47Il n'est pas indissociable.
46:49On précise bien
46:49que ce n'est pas
46:50un effacement
46:51d'y partir
46:51mais c'est une alternative
46:53offerte
46:54en fonction des besoins.
46:55Tout à fait.
46:57Regardez,
46:58je vous expliquais
46:59comme Notre-Dame de Paris,
47:01vous pouvez l'avoir
47:01sur un support imprimé,
47:03vous pouvez l'avoir
47:04par le biais
47:04de microfolie
47:05parce que vous allez avoir
47:07toute une toile
47:08qui va retracer Notre-Dame.
47:10Vous l'avez
47:11en casque virtuel
47:12pour faire toute la visite,
47:14vous l'avez sur une mallette
47:15pour la recomposer
47:16et pour reconnaître
47:17tous les corps de métier.
47:19Et puis vous pouvez lire
47:20Victor Hugo
47:20et puis vous pouvez aussi
47:21voir la comédie musicale
47:24et puis vous avez fait
47:25le tour de l'œuvre
47:25mais avec différents supports.
47:27Oui,
47:27tous les moyens
47:28de développer
47:28en tout cas le savoir.
47:30exactement.
47:31Merci à vous Zohra.
47:32Je vous en prie,
47:32merci à vous.
47:33C'est un plaisir
47:33de vous avoir avec moi
47:34ce soir.
47:34Merci beaucoup.
47:35Un dernier message.
47:37Je voudrais dire
47:38qu'à l'heure
47:39où le monde
47:40va si vite
47:41et change si vite,
47:43ouvrir un livre
47:45reste pour moi
47:46un objet précieux,
47:48un moment précieux
47:49de liberté,
47:50de curiosité
47:52et de résilience.
47:53On prend le temps
47:54pour soi,
47:55le temps de s'arrêter
47:55qui est important également.
47:57C'est la fin
47:58d'Envité Culture
47:58pour ce soir.
47:59Je vous souhaite
47:59une très bonne soirée.
48:04C'est la fin
48:04de votre journal.
48:05Je vous dis à très vite
48:06sur Média TV
48:07pour un nouveau rendez-vous
48:08de l'information.
48:08Sous-titrage Société Radio-Canada
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